


-
Menu Lesbiennes
-
- Menu
principal -
|
Nous nous
sommes rencontrées, avec Emilie, lors d’un séminaire à Grenoble
sur le thème de l’archivage de documents anciens, il y a trois
ans de cela. Nous sommes toutes les deux documentalistes et nous
étions ainsi une trentaine à travailler sur ce sujet pendant une
semaine. Le premier jour, j’ai remarqué Emilie qui était assise
quelques rangs devant moi dans la grande salle où se déroulait
le séminaire. Il faut dire qu’elle avait été remarquée par l’ensemble
des séminaristes. Elle portait une robe très estivale, très charme
et très classe alors que nous étions au plein cœur de l’hiver,
à 2000m d’altitude, et sa beauté non plus ne laissait pas indifférent.
J’étais comme irrésistiblement attirée par cette fille qui dégageait
une sensualité hors du commun. J’étais bien décidée de faire sa
connaissance. Le séminaire était aussi triste que le brouillard
qui couvrait la ville durant cette semaine. Le premier soir, nous
avons fait une soirée restau avec tous les séminaristes qui n’étaient
pas du genre « on se couche au petit matin ». Nous nous sommes
retrouvées finalement seules, Emilie et moi pour continuer la
soirée en boite.
« Moi, c’est Emilie, je n’ai jamais froid, mon corps est toujours
chaud et il n’y qu’en baisant que je me soulage » ont été les
premiers mots d Emilie.
« Moi, c’est Clarisse, ce temps moi ça me glace, et ça fait un
bout de temps que je n’ai pas baisé, je commence à en avoir vraiment
envie. ».
Emilie est une fille très étonnante, je ne connais personne d’aussi
direct et sans pudeur. Elle m’a proposé dès le premier soir de
notre rencontre une partie de jambes avec elle. Sa spontanéité
choquante avait de suite quelque chose de particulier, de différent
et d’ingénue. Je me suis dit qu’il ne fallait pas rater cette
occasion, que cette fille pouvait être rigolote, et apporter dans
ma vie une touche de changement. Emilie a proposé que nous finissions
la soirée dans la chambre de son hôtel. A peine avions-nous refermé
la porte derrière nous qu’Emilie, dans l’obscurité, posa sa main
directement entre mes jambes avec vigueur et assurance.
« j’ai envie de ton corps, là, maintenant, me soupira-t-elle.
J’ai envie de lécher ta peau, je sens déjà ta chaleur humide au
bout de mes doigts ».
Les paroles crues d’Emilie faisaient l’effet d’un bain bouillonnant
sur mon corps hyper-réceptif, tous mes sens étaient en alerte.
Je sentais sa main remonter fermement le long de mon ventre, puis
jusqu’à mes seins érigés sous l’effet de l’excitation. Je sentais
ses doigts malaxer délicatement mes mamelons prêts à éclater.
Je me laissais faire, je parvenais à m’abandonner totalement aux
bras de cette fille que je connaissais depuis quelques heures
seulement. Je ne parlais pas, seule ma respiration se faisait
plus rapide et plus animale. Je sentais sa langue chaude découvrir
mon ventre, me léchant avidement, me procurant la sensation d’être
goûtée, dévorée. Je n’avais pas l’habitude de tant de précipitation,
mais la passion avec laquelle cette fille dévorait mon corps me
mît dans un état de semi-consciente. Je ne pensais bientôt plus
qu’au plaisir que je pouvais recevoir. Je plongeais une main sous
la jupe d’Emilie, puis directement dans sa culotte, je sentais
la douceur de sa toison, ses lèvres charnues et trempées de plaisir.
Sans parvenir à contrôler mes paroles, je dis à Emilie
« j’ai envie de lécher ta chatte et t’entendre jouir. ».
Sans même attendre sa réponse, je m’agenouillais, faisant glisser
sa petite culotte le long de ses jambes. Nous étions toujours
dans l’obscurité, ce qui a la vertu d’affiner les autres sens.
Je me guidais à l’odeur de son sexe, goûtant sa peau de pêche,
léchant l’intérieur de ses jambes fermes et galbées pour remonter
et plonger ma langue dans son mont de vénus. Ce goût, ce parfum,
hummm… Je fouillais avidement son trou, pendant qu’Emilie se masturbait
fiévreuse le clitoris, dégageant sa main par moment pour me laisser
le lui stimuler avec ma langue. Ses soupirs de jouissance m’excitaient
encore plus. Nous nous sommes allongées par terre et nous sommes
léchées, caressées, frottées l’une à l’autre pendant presque toute
la nuit, puis nous nous sommes endormies dans les bras l’une de
l’autre. Le lendemain, au séminaire, l’ambiance était redevenue
studieuse, il n’est pas conseillé de trop mélanger vie
professionnelle et vie privée. Nous échangions tout de même quelques
regards complices par moments. Depuis ce séjour près de Grenoble,
Emilie et moi sommes devenues de vraies amies. Nous nous voyons
chaque fois que nous avons des congés. Nous sommes, elle et moi
un peu libidineuses, peut-être un peu amoureuses.
Electra.
|
|
cliquez
pour
agrandir
|


|