Auteur:
armagedon
La fin justifie les moyens
( merci à
E. )
Quelque part
en France
.
Quand Laurie
rencontra Christine une intuition de charme sembla planer dans
lair. Christine avait le sexe gourmand et son mari peinait
à la suivre tandis que Laurie cumulait les rencontres sans
lendemain et aimait à se masturber de longues heures, nue,
dans son immense villa où sétalaient sa richesse
et son ennui. Elles étaient faites pour se rencontrer et
leur peau ne demandait quà sunir.
Tout se serait
passé pour le mieux si Laurie navait refusé
de faire lamour à Christine tant que son mari se
dresse entre elles. « Je te veux toute à moi, et
rien quà moi », certaines peaux ne se partagent
pas, et puis Laurie dajouter « Et si on sen
débarrassait » comme en plaisantant, sauf que la
plaisanterie ici était sérieuse. Laurie avait déjà
été soupçonnée de meurtre mais son
argent, acquis grâce aux magouilles affairistes et mafieuses
de son influent père, sétait chargé
de la faire disculper. Laurie était prête à
tout pour assouvir le moindre de ses désirs et le meurtre
nétait quun moyen comme un autre datteindre,
sans plus, à la plénitude de son plaisir. Christine
lécoutait comme on acquiesce. Elle avait trop envie
de goûter à la peau généreusement rose
de Laurie, de mettre le noir de ses cheveux dans le blond tiède
des cheveux de sa future amante, pour sembarrasser dun
meurtre fût-il celui de son mari, Paul Gardner ce brillant
jeune notaire qui lui avait donné son nom en alliance.
« Christine Gardner » ce nom ne saccolait pas
au sien, Laurie avait raison il fallait se débarrasser
de lui pour quelle redevienne simplement Christine pouvant
aimer Laurie.
- Mais si
on le tue, je me retrouverai sans revenu, sinquiéta
Christine, pragmatique.
- Jai
de largent pour deux et si cela ne te suffit pas voici un
chèque pour toi, on résout tout avec quelque 0,
le sort de ton mari par exemple.
Et Laurie
sortit son carnet de chèque et y inscrit un chiffre qui
fit rouler les yeux de Christine.
- Plutôt
que de le tuer, on ne pourrait pas monter une arnaque de manière
à ce que je puisse gagner un fructueux divorce et quil
soit obligé de me payer une lourde pension alimentaire
?
- Cela serait
trop long, bien trop long ! Et je ne veux pas attirer lattention
sur ma famille. Ne tinquiètes pas jai déjà
vu faire mon père, je suis sa petite fille gâtée,
il ma tout appris et ne me refuse rien. Dans sept ans, quand
jaurais trente ans, je reprends ses affaires ; autant me
faire la main tout de suite
Laffaire
fut réglée très vite. Laurie paya quelquun
pour saboter la voiture de Paul qui tomba du haut dun précipice
et sombra dans un lac.
« Il
ne nous reste plus qua déclarer sa disparition dans
quelques jours, ils finiront bien par retrouver la voiture »
dit Laurie dun air cynique
« Tu
es décidément machiavélique Laurie. Aa !
tes seins tes grosses fesses roses, tes grosses jambes, ton visage
: tu mexcites. » Et Christine porta une main masturbatoire
à son clitoris, Laurie en fit de même. Elle savança
et abaissa sa courte jupe et son slip laissant apparaître
ses fesses roses et nues qui portaient encore les marques blanches
de sa culotte. Christine Sorti du sac de Laurie un appareil à
photo instantanée et lui mitrailla le cul de flashes qui
se bataillaient de rose. Elle se déshabilla à son
tour. Laurie se leva, Christine la prit dun plan général
de devant puis de derrière, elle ne résista pas
à fixer le beau derrière de Laurie une fois de plus
sur la pellicule avant de remettre les photos dans le sac. Une
dizaine au total.
Dès
que totalement nue Christine enlaça Laurie frénétiquement.
Les deux femmes
tentèrent daccorder leur jouissance. Le contraste
entre le corps sportif et légèrement potelé
de Laurie et celui plus fragile de Christine était parlant.
Laurie, qui navait gardé quun bijou au cou,
avait de plus en plus de mal à résister au plaisir
qui montait tandis que Christine, qui avait tant attendu, sy
abandonnait sans retenue ni complexe mais avec moins de voix.
Très vite les deux femmes commencèrent à
jouir, mettant enfin leur voix à lunisson de leur
corps. Autant Christine avait le plaisir timide autant Laurie
se lançait dans laventure et avait le corps qui se
cabrait et les orteils qui parlaient. Et ce en se frottant chatte
contre chatte, énergiquement.
- Ah mon amour
tu me sens ! Tu aimes
sexclama Laurie
- Oh oui jadore
! Encore ! Je viens !!
- Moi aussi
je viens AAAh !
- Oui ! Ensemble
!... AAAh !.... AAAh !
.
Le plaisir
violemment exprimé de Laurie emporta Christine au ciel
et leurs cris de jouissance partirent tapisser les murs dune
couleur encore inconnue de la luxure. Laurie jouit violemment,
son visage semporta
. : AAAAH Cest trop !....
Christine
se leva alors et mit le godemiché-ceinture que Laurie avait
apporté
Laurie se
mit le cul en bombe et Christine la pénétra et se
fit aller comme une chienne en chaleur.
Cest
alors quune ombre se dessina sur le mur. Lombre continua
dun pas lent, un homme lui faisait face le visage dissimulé
- Qui êtes-vous
? Répondez ! Interjeta Laurie dun ton franc quoique
mal assuré et un peu mal à laise de se faire
surprendre dans cette position.
Lombre
disparut soudainement jeté par le soleil et le visage prit
en une fois des traits plus loquaces : Cétait Paul
Gardner accompagné de deux policiers et dun homme
menotté en qui Laurie reconnu lhomme quelle
avait payé pour saboter le voiture.
- Paul ! Non
ce nest pas possible ! Tu es mort ! Hurla Christine en sévanouissant
- Jai
sauté à temps de ma voiture. Cest fini, je
sais tout. Votre complice a tout avoué ! Votre père
aurait dû vous apprendre la prudence
, dit Paul tout
en jetant à Laurie un regard franc.
Laurie tira
une arme de son sac :
« Il
faudra dabord mattraper », lança-t-elle
à Paul tout en lui balançant le sac au visage.
Elle courut
alors dehors cul nu. Le pli de ses fesses généreuses
marquait le mouvement rapide de sa course. La plantureuse blonde
sinstalla dans sa fougueuse BMW et démarra en trombe,
toute nue au volant de la voiture.
- Vite, poursuivons-là
! lança Paul à un des deux policiers tandis que
lautre demeurait à garder les prisonniers.
Lune
suivant lautre les deux voitures se frayèrent une
voie difficile dans le flot continu de la circulation. Bientôt
elles furent hors de la ville. Dès lors lallure saccentua.
Le policier
conduisait de manière à ne pas risquer laccident
stupide.
- Elle prend
la route des falaises ! fit remarquer Paul
Après
quelques kilomètres dune poursuite endiablée,
Laurie jeta un il dans le rétroviseur et y vit la
police toute proche :
« Ils
me rattrapent ! Je dois aller plus vite ! », soliloqua-t-elle.
La poursuite
reprit de plus belle. Les virages se succédaient maintenant
à une vitesse folle.
- Regardez,
fit Paul au policer. Cest ici que ma voiture est tombée,
dans cette courbe de la route qui longe la falaise et donne sur
le lac.
- Une chance
que vous nalliez pas trop vite et que vous ayez pu sauter
de la voiture avant de faire le grand saut, cest sacrément
haut !
Paul émit
un rugissement de surprise en voyant la voiture de Laurie se déporter,
riper, cahoter dangereusement.
- Elle a pris
le virage trop vite, sexclama le policier, en ralentissant.
- Vous voulez
dire quelle va dans le décor, oui ! jubila Paul qui
commençait à sexciter. Ca y est elle tombe
dans le ravin
Laurie, accroché
à son volant, poussa un grand hurlement en se voyant partir
dans le précipice. Elle se barra le visage avec effroi
et disparu dans le vide avec sa voiture qui 100 mètres
plus bas frappa le lac avec éclat.
Le policier
freina à lendroit où lauto poursuivie
venait de basculer. Il accompagna Paul sur le bord de la falaise.
Les gravillons de la route portaient la trace noire des pneus
bloqués à lultime seconde. Tous deux se penchèrent.
La voiture finissait de sombrer dans le profond lac.
- Quelle mort
atroce
, fit remarquer Paul.
- Le plus
extraordinaire est quelle sest tuée juste à
lendroit où
, renchéri le policier.
- Le destin
à sa propre justice quil ne faut pas discuter, commenta
Paul sèchement.
Dans sa main
il avait gardé le sac que Laurie lui avait balancé
à la tête, il louvrit et découvrit les
photos de Laurie toute nue.
- Elle était
belle quand même la garce et elle avait un de ces cul !
- Ca ne la
pas empêchée de vouloir vous tuer ! Maintenant nous
allons enfin avoir des preuves pour inculper son salopard de père
; une porte sest ouverte sans quon nai eu à
la défoncer !
- Oui, vous
avez raison
elle na eu que ce quelle méritait
qui sait combien de victime elle aurait encore fait, on la disait
bien moins scrupuleuse que son père
Paul, sur
ces mots, remit les photos à leur place dans le sac et
jeta le tout du haut de la falaise : « Affaire classée.
»
Une semaine
plus tard on apprenait quun financier véreux avait
préféré se tirer une balle dans la tête,
après que sa fille se fût tuée dans des circonstances
laissées vagues par la police : lhomme devait le
lendemain venir sexpliquer devant un tribunal pour des histoires
de malversations et divers faux en écritures.
FIN
Auteur:
armagedon