Auteur:
judith
Sandra,
ou mon soleil un jour de pluie.
Il y a peu de temps, un soir en rentrant du travail, il y avait
beaucoup de vent et de pluie. Je suis passée prendre ma
fille à la sortie du lycée. Une de ses copines était
avec elle sous un abri dautobus. Sachant quelle habitait
non loin de chez nous, je lui ai proposé de la ramener
chez elle.
-Cest
très gentil, Madame, jaccepte , dit elle avec un
grand sourire montrant du doigt la pluie qui redoublait sur le
pare brise.
Les deux filles
se sont engouffrées dans la voiture, entraînant avec
elle cette odeur de pluie mélangée à leurs
cheveux.
-Maman ! Une
seule chose ; tu me déposes à lécole
de danse, jai un cours ce soir.
-Oui chérie,
je reviendrai te chercher à la fin sur le coup de vingt
heures.
-Ok maman,
ça marche. Tu ramènes Sandra chez elle alors ?
-Oui, oui
comme je le lui ai proposé.
En accompagnant
ma fille à son cours de danse, je me suis rappelé
mes expériences amoureuse avec des amies quand jétais
adolescente. Et, jai eu limpression de retrouver mes
seize ans. Je pensais soudain que jallais me retrouver seule
avec la petite Sandra dans quelques instants. Cette seule pensée
me faisait trembler intérieurement, et, si jessayais
Il ne fallait
pas que jaffole la petite, que jaille sur la pointe
des pieds, que je lapprivoise. Javais très
envie de la chasser et de lattraper. Je comprend ce sentiment
de chasseur, qui observe, traque, déguste à lavance
tous les gestes quil va accomplir. Oui, il me fallait être
prudente. Je déposais ma fille comme prévue, un
rapide baiser échangé, et je me trouvais avec Sandra
à mon coté, le cur battant comme jamais. Elle
sentait terriblement bon . Ses cheveux mouillés par la
pluie exhalait son odeur. Jétais enivrée par
son parfum naturel, lodeur de son corps. Je la désirais,
oubliant totalement notre différence dage.
-Tu es dans
la même classe que Virginie je crois ?
-Non, mais
on se connaît depuis la sixième.
Après
quelques phrases futiles, je décidais den venir à
ce qui mintéressais de plus en plus : ELLE !
-Dis donc
! Es tu comme Virginie à changer de garçon tous
les quinze jours ?
-Non, dit
elle, javais un copain mais on a cassé il y a peu.
Mais ce nest pas plus mal comme ça.
-Tu aimes
les garçon ?
Un instant
interloquée, Sandra se tourna vers moi pour me répondre
que oui elle aimait bien. Je continuais de conduire doucement,
le temps et mon excitation ne me permettait pas de faire autrement.
-Moi, quand
javais ton age, jaimais bien aussi . Jaimais
bien les séduire surtout. Mais tu sais, jétais
en internat, et ce nétait donc pas très évident.
-Moi aussi
jaurais aimé être en internat, déjà,
pour ne plus subir mes parents tous les jours. Virginie a
de la chance
elle, de vous avoir. Vous semblez cool !
-Tu trouves
? Oui cest vrai, je pense lêtre.
Je laissais
quelques secondes sécouler, avant de lancer mon ballon
dessai.
-En internat
cest très différent, on est
comment dire
amenée
à fréquenter des filles, tu comprends ?
Les essuies
glace virevoltaient, la pluie était toujours aussi intense.
Je tendais loreille pour enfin enten-
dre la petite
murmurer comme pour sen excuser :
-Oui je sais.
-Tu as déjà
eu une expérience comme ça, lui glissais je avec
un aplomb qui ne pouvait, à cet instant précis,
lui laisser penser où je voulais en venir.
-Contrairement
à ce que beaucoup pensent, mais ce nest pas contre
nature, au contraire
Alors ! cela test arrivé
?
Le murmure
fut encore plus inaudible que le précédent. La pluie
battait les vitres, mon cur allait chavirer, toute ma vie
était là dans cette voiture, et jétais
accrochée à ses lèvres.
Un tout petit,
un infime « oui » sortit dans un souffle de sa bouche.
Mon cur explosa de bonheur. Très vite jentrepris
de la rassurer, de la conforter en ce sens, insistant sur la tendresse
que seules les femmes étaient capables de se prodiguer.
Je sentais sa respiration saccadée, jimaginais que
son cur battait la chamade. Elle commençait à
penser à la même chose que moi, et ne semblait pas
vouloir se dérober, mais au contraire les rares mots qui
sortaient de sa bouche étaient comme hachés par
lintense émotion qui lenvahissait. Jétais
toute à elle, ma proie était là, assise à
coté de moi toute à moi. Je sentais quelle
réagissait à chaque parole que je lui disait, quelle
se mettait en accord avec moi, que plus le temps passait plus
cela paraissait inévitable. Oui, elle comprenais que javais
envie delle, et elle ne faisait rien pour repousser cette
idée,
allant jusquà
prendre une assurance que je naurais pas soupçonné
une minute avant.
Comme dans
une invite, elle me dit quelle ne lavait jamais fait
avec une personne plus agée quelle. La seule pensée
darrêter la voiture dans un recoin du bas coté
de cette route de campagne memplissait dune joie totale.
Il me fallait prendre les devants, puisque jétais
« la plus agée ». Jouvris ma main et
la lui tendit devant le visage. Elle la prit entre les siennes
et la porta à ses lèvres pour leffleurer et
lembrasser doucement. Jai senti comme une décharge
électrique me parcourir lesprit et le corps. Je devais
marrêter tout de suite.
Par bonheur,
une allée senfonçait dans un bois. Je my
engageais, stoppais le moteur pour enfin me retourner vers elle.
Avec le peu
de lumière qui subsistait encore à cette heure de
la journée, je pouvais enfin voir ma somptueuse, ma délicieuse
proie, des mèches de cheveux humides collées sur
son front et son cou. Ses yeux brillaient et trahissaient son
émotion. Après avoir défait ma ceinture de
sécurité, je me penchais vers elle appelant ses
lèvres à rencontrer les miennes.
Elle renversa
sa tête en arrière en un doux mouvement de soumission.
Nos corps se tendaient lun vers lautre. Ma bouche
se posait
enfin sur la sienne, et déjà sa langue cherchait
la mienne. Nous nous dégustions avec une telle envie un
tel désir, que je me souviens avoir été surprise
par la fougue de cette enfant. Ce nétait quune
enfant qui vibrait sous mes mains qui avaient commencé
à la caresser. Ses seins étaient opulents pour une
petite de son age, ils étaient désirables, tendant
à le déchirer son tee shirt en coton. Mes doigts
couraient sur lun de ses seins, à traque vers le
tissu, je me rendais compte que ses tétons étaient
durs et dressés, que son aréole était petite
et ferme comme celles des toutes jeunes filles.
Sandra me
roulait la plus belle pelle que lon mai offerte depuis
longtemps. Mais par expérience, je savais que sétait
à moi de diriger nos ébats, quelle se soumettrait
à mes désirs avec fougue, mais je devais prendre
le rôle du dominant. Cétait cela dont je rêvais
il y avait à peine dix minutes, et ce que jallais
nous offrir sur ce chemin en sous bois.
Pour plus
de confort, sans cesser de gober sa bouche, je linvitais
à passer sur les sièges arrières. Nous le
fîmes je ne sais comment, mais nous nous sommes retrouvée
sur la banquette. Elle allongée, et moi qui commençait
à défaire le zip de son jean. Elle suréleva
ses fesses pour que je laide à sen débarrasser
tout en relevant son tee shirt sous son cou pour moffir
ses seins.
Cette gamine
était délurée, déjà une petite
pute ! Elle me ressemblait ,je me retrouvais ado, avec ce désir
fou de tout faire et de tout connaître avec si peu de mauvaise
conscience mais tant de plaisir.
Ses seins
étaient lourds et volumineux, ses tétons étaient
bruns foncés et tranchaient sur le blanc de sa peau. Je
pris un téton qui dardait entre mes dents pour le sucer
du bout de la langue. Le souffle de Sandra minnondait le
visage, elle fermait les yeux, je glissais une main dans son string.
Elle nétait pas totalement rasée,
Elle avait
conservé un peu de poil juste au dessus de son sexe. Il
était très doux, je me souviens avoir regretté
quelle nen ait pas davantage. Du bout du majeur jallais
chercher son petit bouton que je ne tardais pas à trouver
après avoir écarté avec deux autres doigts
ses lèvres. Elle mouillait. Mon doigt navait plus
quà caresser sans relâche son clitoris, et
de la sentir sexciter de plus en plus, serrer les cuisses
pour les ouvrir encore plus grandes un instant après.
Où
était la petite voix de toute à lheure ? La
gamine que je pouvais imaginé encore vierge et qui râlait,
à présent en me suçant le cou.
Jai
relevé la jupe de mon tailleur jusquà la ceinture,
et lui ai intimé lordre de me caresser le sexe également.
Elle nattendait
que cela, et entreprit sans même essayer de me retirer mon
string, mais en lécartant, de menfouir un doigt
dans le vagin. Elle le fit si bien que presque tout de suite après
elle en enfonça un second. Mon sexe était trempé,
et elle le visitait avec des doigts dexperte. Cette petite
salope devait se toucher souvent, elle avait un savoir faire indéniable.
Je me suis
ensuite dégagée, pour maccroupir comme je
le pouvais sur son visage, sans cesser de lui caresser le sexe
que javais aussi commencé à visiter. Elle
nétait plus vierge, et la largeur de sa chatte en
disait long sur set s ébats avec son ou ses copains. Elle
continuait de serrer les cuisses et de les écarter largement,
libérant ainsi les mouvements de ma main.
Ayant fait
glissé mon string pour libérer largement mon sexe,
je balançais mon bassin davant en arrière
et caressais des lèvres de mon sexe largement ouvertes
son nez et sa bouche. La petite, à lair de sainte,
ne tarda pas à tirer une langue quasi animale pour titiller
ma chatte. Sa langue sagitait dans tous les sens pour visiter
ma vulve. Jai joui à cet instant précis lorsque
de ses deux mains libres, elle ma saisi les cuisses pour
me plaquer sur sa bouche en menfonçant sa langue
dans le vagin. Jai crié, et elle na pas cessé
dexplorer toute mon intimité. Je me souviens mêtre
penchée en avant, me pliant pour aller, moi aussi, plonger
entre ses cuisses.
Jai
le souvenir dun joli sexe brun, dun parfum de lait
corporel qui ne masquait pas les exquises senteurs que son corps
dégageait. Je me suis enfoui la tête dans son sexe,
lai délicieusement goûté, sucé,
lissé de la langue, visité chaque petit recoin sensible
de son intimité. Sandra, les deux mains agrippées
à mes fesses me dévorait le sexe et lanus.
Cette gosse était invraisemblable. Je pensais avoir une
maturité sexuelle certaine, mais elle était si déterminée,
si précise dans chacun de ses gestes quil ny
avait aucune différence dage entre elle et moi.
Un instant,
je me suis dit quelle avait peut être fait ses armes
avec ma propre fille
et je ny ai plus pensé.
Mais aujourdhui, je me repose la question, et penche volontiers
pour une telle hypothèse, sachant lenfant aussi libérée
sexuellement.
La vulve de
mon amante se relâchait sous mes caresses buccales, elle
se dilatait même comme pour accueillir un sexe improbable,
elle coulait, et sa saveur se mélangeait à ma salive.
Dans ces moments là , personne ne peut évaluer le
temps qui passe, dailleurs, le temps sécoule-t-il
encore ? Je sais que je lai entendu gémir, de plus
en plus fort, que rien ne saurait larrêter, jai
aussi senti mon ventre se contracter doucement puis une vague
immense ma emportée dans un spasme grandiose. Sandra
était en accord avec moi. Nous nous sommes étreintes
violemment pour enfin relâcher chaque nerf tendu de nos
corps. Pour moi, le plaisir est après le plaisir. Cest
ce moment où la joie davoir donné et reçu
apparaît, avec la satisfaction de me dire que je nai
plus de tabou.
Lentement,
nous avons continué à nous caresser avec une infinie
tendresse, à effleurer nos peaux plus quà
les malaxer, à sentir les odeurs damour que nous
dégagions lune lautre, à dire un éventuel
« au revoir » à ce corps, à cet être
que lon a aimé.
Dehors, la
pluie avait cessé et la nuit était totale. Dans
une quasi obscurité nous nous étions offertes lune
à lautre. Nous nous donnions avec affection ces derniers
baisers qui augurent une fin proche. Nous avions vibré
ensemble, mais ne pouvions continuer ainsi. Cétait
« notre » histoire, et je savais que nous la garderions
secrète lune et lautre.
Ne jugez pas
de l'immoralité ou de lamoralité de notre
aventure dun jour, je vous la livre telle que nous lavons
vécue, ayant eu un encore, un très grand plaisir
à me la remémorer et à tenter de vous la
raconter.
Auteur: judith