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C’était l’an
dernier, je passais mes vacances sur l’île la plus sensuelle de
la côte espagnole : Ibiza.
A cinquante ans, je n’avais pas pris de vacances seul depuis bien
longtemps, c’était l’occasion pour moi de me retrouver avec moi-même
le temps d’une semaine. J’avais loué une chambre dans un hôtel
luxueux de la station balnéaire, tout près des plages de sable
fin. Je remplissais mes journées par un programme simple et revigorant,
piscine et farniente le matin, plage et farniente l’après-midi,
et le soir quelques verres au pub ou quelques paris ruineux au
casino. Une après-midi, alors que je circulais avec une voiture
de location qui ne me servait qu’à parcourir quelques kilomètres
à l’intérieur de la ville, je freinais brusquement lorsque je
vis une charmante jeune femme en maillot de bain, lever le pouce
sur le trottoir que je longeais. Les pneus de l’auto crissèrent
légèrement en s’immobilisant à son niveau.
« je n’aurais pas attendu longtemps, me dit-elle d’un air amusé
en se penchant à la vitre, … je vais à la plage sud, pouvez-vous
m’y conduire ? »
« je suis en vacances, rien ne me presse, montez, ça me fera une
petite ballade et de la compagnie. »
Je lui ouvre la portière, elle monte et s’installe confortablement
sur le siège en cuir.
« je m’appelle Jélicca, je suis sur l’île pour quelques semaines
avant de retourner chez moi à Rome. Je viens à Ibiza pour la deuxième
fois, j’ai besoin de sentir ce soleil sur ma peau, cela me recharge
en énergie. Et puis l’ambiance qui règne sur cette île me plaît
beaucoup aussi, chaque rue, chaque personne ici dégage une sensualité
et un pouvoir de séduction particulier, cela m’excite assez je
dois avouer. »
« je dois avouer aussi que je suis sensible à ce climat de volupté,
ici les gens sont beaux et les rencontres souvent chargées de
magie. »
Pendant que je parlais, je voyais la jeune femme étirait le soutien
gorge de son maillot deux pièces, glissait une main sous l’étoffe
bleu ciel, laissant apparaître les deux tiers d’un joli petit
sein bruni par le soleil. Elle caresse son sein délicatement avant
de dire :
« l’unique désagrément ici, c’est ce sable qui reste collé à la
peau, c’est pour moi un vrai désagrément, il faut que je l’enlève,
est-ce que ça vous dérange ?» Je trouvais cette femme plutôt osée
et la situation amusante,
« pas du tout, je vous en prie, sur cette île il est toléré, plus
qu’ailleurs, de montrer sa nudité. Et puis il serait difficile
à un homme de résister au plaisir de poser son regard sur vous.
« dois-je y déceler un compliment ? »
« si vous le permettez, je vous trouve charmante et séduisante,
et vos seins sont très jolis »
la jeune femme réfléchit, son regard fixé sur le mien,
« d’accord pour le compliment,…c’est vrai, vous les trouvez jolis
mes petits seins ? …Ils sont très sensibles, je ressens chaque
grain de sable à leur contact, et quand je passe ma main, mes
mamelons se dressent presque toujours. »
L’auto-stoppeuse avait fini d’ôter le sable sur ses seins. Elle
soulevait maintenant l étoffe de la culotte de son maillot de
bain, les jambes suffisamment écartées pour m’offrir une vue imprenable
sur son sexe longuement laissé aux mains d’une esthéticienne expérimentée.
Elle commence à frotter son pubis, puis l’intérieur de son maillot
et ses grandes lèvres charnues, puis se cambre légèrement pour
atteindre la raie qui sépare ses deux fesses fermes et rondes.
Elle remonte doucement, promène ses doigts dans chaque recoin,
comme pour vérifier qu’il n’y a plus de sable. Je devinais que
cette femme jouait un jeu avec moi, qu’il était même possible
qu’elle ne s’arrête pas juste à l’époussetage du sable qu’elle
a sous le maillot. Je laissais faire les choses et commençais
à sentir une érection vigoureuse sous mon maillot moulant. Même
si je l’avais voulu, je n’aurais rien pu dissimuler. Je continuais
à rouler en direction de la plage. Ses mouvements de mains se
recentrèrent et commencèrent à se faire plus sensuels encore et
plus profonds. La jeune femme se masturbait à côté de moi. Elle
me regardait droit dans les yeux.
« depuis longtemps j’ai ce fantasme de me masturber devant un
inconnu, ça m’excite énormément… »
Je voyais les lèvres dorées de son sexe devenir petit à petit
plus luisantes, sous les passages répétés de ses doigts agiles
qui s’immisçaient toujours plus en profondeur. Très vite, la main
avec laquelle elle se prodiguait cet agréable massage se trouvait
aussi trempée et luisante.
« ça te plaît ?, demanda-t-elle, … as-tu déjà eu l’occasion dans
ta vie de voir une inconnue se masturber devant toi ? »
« uniquement dans mes rêves, mais il me semble qu’ils prennent
maintenant une tournure réelle. »
Elle retire la main de sa vulve excitée, se redresse sur le siège
et porte sa main en direction de mon sexe tendu.
« je vois que je ne suis pas dénuée de charme, je te fais de l’effet
!…je suis sûre que ta bite a très envie de faire ma connaissance.
»
Elle plonge directement sa main chaude et gluante dans mon maillot
et saisit mon membre avec conviction, le branlant un peu avant
de l’extraire de son cache. Je venais de repérer un chemin de
terre dans lequel je m’engageais, j’arrêtais le moteur. Elle s’approcha
et porta ses lèvres et sa langue sur mes bourses fermes et commença
à déposer une coulée de salive chaude le long de mon manche jusqu’au
gland qu’elle avala férocement. Sa main huilée par son nectar
allait et venait entre mes fesses, pressant même par moment le
trou de mon anus. La belle inconnue soupirait de plaisir, de son
autre main, elle frottait fiévreusement son sexe.
« humm, tu as une bonne queue….préviens-moi avant d’éjaculer,
je veux recevoir ta sauce sur mes fesses. ».
Son langage sans retenue amplifiait mon excitation, je la prévenais
assez tôt, je sentais monter mon sperme, Hum c’est bon. Elle se
retourna, cambra ses reins, me présentant son cul magnifique.
Je me masturbais en direction des belles fesses rondes de ma compagne
Jélicca. Elle astiquait énergiquement son sexe, avec frénésie
presque. Elle gémissait d’une voix douce et cristalline. Je m’écriais
:
« hummm, ce que c’est beau ! ! » avant de répandre mon sperme
en saccades sur elle.
« ouiiiii…….je viens aussiiiii…. », hurla-t-elle avant de s’étendre,
soulagée, sur la banquette de cuir.
Je m’affalais aussi et nous sommes restés là, quelques longues
minutes, silencieux et repus, l’un contre l’autre. Je réalisais
à peine ce qui se passait, j’étais tout simplement bien. J’ai
ensuite déposé l’inconnue à la plage sud. Nous avons échangé un
simple clin d’oeil complice qui en disait autant que toutes les
paroles que nous aurions pu échanger avant de nous quitter. Je
garde, comme un secret d’enfant, le souvenir de cette rencontre
insolite.
Céva.
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