Puisque ma
chatte semble t'attirer, voici son "portrait"
J'ai, entre les cuisses, un petit animal qui n'aime rien moins
que l'on s'occupe de lui. Je vais te le présenter. Tout d'abord,
il faut dire qu'il a une toison brune et large dont je suis particulièrement
fière. Elle s'étale sur le bas de mon ventre, et s'estompe en
une ligne claire jusqu'à mon nombril. Tu découvriras plus tard
qu'elle se poursuit et se termine en un fin duvet, haut entre
mes fesses.
Ses boucles noires et denses forment un savant triangle sombre,
qu'il faut savoir caresser dans le sens du poil, pour commencer
à l'apprivoiser. Si tu t'y prends bien, mes cuisses s'ouvrent
facilement et tu le découvres enfin, endormi. Ses lèvres sont
encore closes, blotties, dorées, à peine plus foncées que ma peau.
Pour l'éveiller, rien de plus simple. Il faut que tu lui parles
tout doucement, tout près de lui. C'est fou l'effet que lui produit
le simple souffle de ta bouche, lorsque tu lui susurres quelques
mots particulièrement bien choisis. Réfléchis à ce que tu lui
dirais. Il aime les mots d'amour.
Aimes-tu son parfum de vanille ? Il réagit bientôt à la douce
musique de tes paroles et tu peux voir les nymphes se gonfler
tout doucement et se couvrir d'une fine rosée. Tu as envie d'y
déposer un baiser ? C'est le moment. Embrasse-le tendrement, du
bout des lèvres. Et là, tu le vois soudain s'ouvrir complètement,
humide, d'une couleur rose pâle qui contraste avec ma peau de
métisse. As-tu envie de goûter à son miel ?
Tu dois le faire du bout de la langue, lécher délicatement l'intérieur
des lèvres, chacune à leur tour, en remontant, plusieurs fois.
Aimes-tu sa saveur épicée ? Ainsi ta langue termine sa course
à la base du clitoris, l'endroit le plus sensible de ce petit
animal. Ce petit bourgeon rose finit ainsi de se gorger de sang.
Il est gros, maintenant, comme un petit doigt. Sa petite tête
sort de son capuchon. Il est impatient que tu t'occupes de lui.
Oui, c'est ça, d'abord un petit baiser puis prends-le gentiment
entre tes lèvres. Suce-le maintenant. Il se grandit encore dans
ta bouche. A ce moment-là, je ne peux pas m'empêcher de gémir.
Tu prends cela pour un encouragement et tu as bien raison. A présent,
j'aimerais que tes doigts participent à l'ouvrage. Glisse un index
entre les parois trempées de l'antre. N'est-il pas accueillant,
si parfaitement lubrifié ? Oh ! Tu as mis deux doigts ? Continue,
il aime ça... Si tu es un peu audacieux, tu verras que tu peux
ajouter encore une, deux, trois phalanges. Si tu poursuis bien,
tout en suçant le clitoris, tu verras que tout est permis.
Viens, caresse-le, agite tes doigts. Montre-lui qui est le maître.
A cet instant, il n'est plus vraiment question de douceur. Il
te faut de la vigueur. L'animal semble se débattre, animé par
une houle qui t'empêche de le contenir. Il faut pourtant que tu
le maintiennes. Il te faut apprendre à le dompter. Ensuite, ce
sera un animal si docile. Ce ne sont plus des gémissements que
tes caresses provoquent. Ce sont des appels ! Autour de tes doigts,
l'antre ruisselle. Le clapotis que tu produis augmente l'excitation.
L'animal rue, mais ne t'échappe pas. Au contraire, il se colle.
Une ultime fois, le fauve se cambre.
Je presse ta nuque pour que tu ne puisses pas l'abandonner. Mes
jambes se plaquent sur tes reins. Je crie les mots les plus crus,
les plus orduriers même, et je t'invite à devenir sauvage, rien
n'est assez fort... Oui! Je jouis ! L'animal s'effondre, épuisé,
ravagé. Regarde-le à présent. Trempé, encore tout gonflé, le clitoris
rougi de tant de plaisir, il se referme à peine. Ta salive mêlée
à ma mouille a inondé ses poils.
Et même une fine rigole s'écoule jusqu'à l'étoile mauve, entre
mes fesses. Si serrée tout à l'heure, on dirait que l'orgasme
l'a éveillée à son tour. A sa façon, c'est un petit animal aussi.
Voudras-tu à son tour l'apprivoiser ?
Bisous Olivia.
olivia.ah@online.fr