Ecrit par
Jérôme RED
Le train en partance d'Annecy venait de passer Lyon. Jérôme
avait lu depuis le départ, puis doucement s'était
assoupi. Les secousses du redémarrage du train au départ
de Lyon le réveillèrent brutalement. Il émergea
de son sommeil surpris de se trouver encore dans une gare. En
voyant défiler les panneaux il s'aperçut en fin
où il se trouvait, comme rassuré, il s'apprêta
à repartir dans la douceur de son sommeil.
Il n'était
plus seul dans le compartiment.
En face de
lui une passagère s'était installée. Très
attiré par les femmes ou plus encore, par le plaisir qui
émane des femmes, Jérôme ne referma pas ses
yeux. La jeune femme pouvait avoir dans les 40 ans, brune, plutôt
ronde, enfin ronde pour certains mais pas pour lui qui aimait
les formes bien affirmées et les rondeurs pleines chez
une femme.
Elle se tenait
bien droite sur son siège, en face de lui, il l'examina
d'un il intéressé, comme chaque fois qu'une
femme avait du charme à ses yeux, même s'il savait
pertinemment que rien ne pouvait se passer............ Seulement
l'échange de deux regards, et encore fallait-il qu'elle
le regarde.......... Justement elle le regardait.
De ses yeux
clairs et bleus il plongea dans son regard sombre.
De son visage
assez agréable il émanait une intelligence vive
qui lui plu tout de suite.
Elle doit
être très cultivée se dit-il, l'alliance parfaite
à priori pour moi chez une femme : l'esprit et la plénitude
des formes. Oui.... Mais comment engager la conversation ?
C'est toujours
ce moment là le plus difficile, et en même temps
c'est terriblement stimulant de se dire que sur le premier mot
tout peut être joué.
Tout en laissant
aller sa pensée vers des rêves de communication il
continuait à la regarder.
Elle avait
une poitrine généreuse dont les formes arrondies
faisaient tendre le tissu de son pull. Très attiré
par les belles poitrines Jérôme se posa encore une
fois la question : porte-t-elle un soutien-gorge ? Sa réponse
fut oui, des seins aussi généreux ne pouvaient pas
être laissés ainsi libres de tout mouvement souria-t-il
intérieurement. Vraiment, belle poitrine ! ! !
De ses jambes
il ne voyait que des chevilles aux genoux, mais tout cela gainé
de noir lui plaisait beaucoup. Bon, arrête de fantasmer
se dit-il.
Elle était
habillée d'un tailleur gris, simple mais de bon goût,
des chaussures à talons d'un noir impeccablement brillant.
Elle sortit
de son sac un paquet de Malborouh.
" Cela
vous dérange si je fume ? " dit-elle en plantant son
regard dans les yeux de Jérôme en plein rêve.
" Pas
du tout, au contraire ! je serais ravi de vous regarder fumer.
"
La jeune femme
suspendit son geste qui amenait sa main vers son briquet, elle
le regarda un instant, comme pour se demander si en une fraction
de seconde elle pouvait se rendre compte à qui elle avait
à faire.
" C'est
un spectacle bien banal une personne qui fume " lui dit-elle
en allumant sa cigarette.
" Sans
doute, répondit Jérôme en se réveillant
tout à fait cette fois, mais pas pour tout le monde...
"
" Ah
bon ? pourquoi cela ?.. "
Jérôme
se lança. Après tout si elle est intelligente elle
le prendra bien : un sourire dans le pire des cas, ce qui est
l'élégance du refus ou une invite à poursuivre
si elle est joueuse...
" Pas
pour la cigarette par exemple "
Elle rit.
" En
effet elle n'a pas le plus beau rôle, elle se consume. "
" Oh
! il y a bien d'autres choses qui se consumeraient ainsi entre
vos lèvres "
Elle le regarda,
surprise et intriguée.
" En
général ma cigarette se consume en cinq minutes,
vous connaissez autre chose qui tiendrait plus longtemps ? "
Elle faisait
partie des joueuses, haut niveau sans aucun doute ! !
" Je
n'ai pas une connaissance particulièrement étendue
du marché sourit-il, mais je crois posséder au moins
un exemplaire qui devrait dépasser les cinq minutes "
" C'est
intéressant....mais seulement si cela est bien vrai. "
dit-elle après voir tiré une longue bouffée
qu'elle aspirait de la bouche et du nez..
" Il
ne tient qu'à vous de vérifier, si vous le souhaitez
je vous l'offre " dit-il en regardant ses deux seins tendre
le tissu sous l'effet de l'aspiration.
" Eh
bien pourquoi pas ? " répondit-elle en croisant les
bras qu'elle appuya sur ses genoux, le regardant bien en face,
après avoir écrasé sa cigarette dans le cendrier
pur SNCF.
Jérôme
se leva et ouvrit la porte du compartiment : personne dans le
couloir. Il la referma, tira les rideaux et coupa la lumière,
laissant seulement la veilleuse.
Revenant vers
la jeune femme qui n'avait pas changé de position il se
planta debout devant elle, sa ceinture à la hauteur de
son visage. Sans un mot il ouvrit sa fermeture éclair et
sortit son sexe.
Il était
presque en érection.
Sans décroiser
les bras, sans presque bouger la tête la jeune femme posa
sa bouche sur le gland. Les lèvres posées comme
celles d'un bébé sur une tétine elle ne bougea
pas, comme pour goûter, du bout des lèvres cette
queue nouvelle pour sa bouche.
Puis sa langue
se mit à lutiner le bout du gland, tout doucement, en même
temps que ses lèvres s'ouvrent et accueillent de plus en
plus la queue qui sous la caresse se mit à durcir rapidement.
Les bras toujours croisés sa bouche engloutit lentement
la belle bite jusqu'à la naissance des poils, un instant
elle resta dans cette position, pour bien apprécier ce
qu'elle avait en bouche, et pour exciter l'homme un peu plus.
Puis lentement elle commença un mouvement de va et vient
de ses lèvres le long de la tige maintenant dressée
et mouillée de sa salive.
Les impressions
se bousculaient dans la tête de Jérôme, il
était partagé entre le plaisir physique et fort
que lui donnait ce pompage de sa queue qu'il ressentait jusqu'à
la base de ses couilles encore emprisonnées dans son pantalon,
et la pensée de cette femme élégante et stylée
qu'il ne connaissait pas encore il y a dix minutes et qui maintenant,
après quelques mots échangés était
en train de lui faire une pipe savante dans un train de nuit.
Ce mélange
de sensations physiques et cérébrales l'excitait
au plus au point et fit naître en lui un brusque sentiment
d'estime et de tendresse pour la jeune femme qui lui suçait
si habilement la bite.
Elle s'appliquait
savamment à le pomper en prenant bien soin de garder les
bras croisés, ne voulant utiliser que sa bouche pour exciter
le mâle debout devant elle, et pour se donner à elle-même
le plaisir de ne le toucher qu'avec sa bouche. Elle se désemboucha
et se mit à lécher la tige sur toute sa longueur,
remontant de la base à la naissance des poils jusqu'au
bout du gland, où elle s'attardait sur la petite fente
du méat. Puis elle descendit d'un même mouvement,
cette fois avec le plat de la langue. Arrivée à
la base elle chercha à s'enfoncer plus dans les plis du
vêtement. Jérôme suivit son inspiration et
défit complètement sa ceinture, baissa pantalon
et slip, libérant ainsi la totalité de sa pine et
les deux couilles restées jusque là prisonnières.
Cette libération l'excita encore plus, la sensation de
ses deux couilles libres maintenant à la vue de sa belle
suceuse le fit bander encore un peu plus, mouillant le sommet
de son gland d'une goutte transparente.
La langue
de la jeune femme comme ravie de cette découverte explora
un peu plus le sexe de son vis à vis. Elle descendit et
du bout de la langue excita la base de la pine, descendant encore
sur la peau sensible séparant les deux boules qu'elle savait
tout près.
Elle joua
un instant à lutiner cette partie, comme si elle hésitait
entre les deux boules offertes à son jeu. Baissant encore
la tête et sortant un peu plus la langue elle soupesa les
deux couilles comme pour en prendre estimation de la forme, de
la consistance et apprécier ainsi le contenu qu'elle savait
y trouver.
Du bout des
dents elle s'amusa à tirer délicatement les poils,
passant de l'une à l'autre, les cherchant en dessous jusqu'à
la base des bourses ou au contraire remontant à la base
de la pine, pour les mordre du bout des ses incisives excitant
ainsi l'homme qui en jouisseur confirmé appréciait
ces ornements savamment dispensés.
Les yeux fermés
il prenait conscience de la sensation de ses couilles, uniquement
par le petit tiraillement des poils que leur infligeaient les
coups de dents de la jeune femme.
Assise en
face de lui elle était presque complètement pliée
pour atteindre ce qu'elle cherchait de la langue, mal positionnée
elle se leva brusquement et sans un mot s'assit par terre entre
les deux rangées de fauteuils. Saisissant Jérôme
par la taille elle l'amena à fléchir légèrement
les genoux de façon à ce que sa bouche entre de
nouveau en contact avec ses boules. Elle était entre ses
jambes, allongée tête bêche par rapport à
lui, le tenant par la taille pour le lécher, lui légèrement
fléchi lui offrait le spectacle complet de son intimité.
Elle continua ainsi un court instant à s'amuser en tirant
de ses dents les poils de l'homme quelle tenait à sa merci.
Sa langue compléta la caresse amorcée en flattant
les bourses pendantes et cependant fermes sous les coups doux
et humides qu'elle leur dispensait.
Sa bouche
s'empara d'une couille qu'elle aspira tout en la suçant
comme un bonbon délicieux. Son délice terminé
pour la première fois elle eut envie de toucher de la main
les trésors qu'elle venait d'honorer de la bouche. Du bout
des ongles elle griffa les deux belles bourses pleines de plaisir
futur, les entourant du pouce et du majeur elle en caressa la
périphérie, juste à la naissance du ventre,
provocant chez son compagnon de voyage un sursaut de volupté.
Une main soupesant
les deux couilles de plus en plus fermes, elle saisit de l'autre
la pine raide et moelleuse, d'un tour de main elle en évalua
la grosseur et la fermeté puis commença d'un geste
à la fois souple et ferme à la branler. Elle prenait
plaisir à sentir dans sa main cette bite chaude et raide
grâce à elle, savourant le spectacle de sa main refermée
sur cette tige raide. Levant les yeux elle chercha le regard de
Jérôme. Celui-ci en jouisseur affirmé attendait
cet instant.
Etre branlé
aussi délicieusement et regardé en même temps
par celle qui vous dispense ce moment de bonheur ne peut être
qu'un raffinement d'esthète.
Les yeux plantés
dans les siens, continuant son branle en l'accélérant,
son autre main s'égara entre les fesses de l'homme, un
doigt inquisiteur s'avançant délibérément
vers son anus. Les yeux dans les yeux elle enfonça son
doigt dans l'illet souple en continuant à branler
la bite.
Cette initiative
brutale provoqua un sursaut de plaisir chez son compagnon, elle
sentit venir la puissance du jet qui annonçait la jouissance
de Jérôme. Ne relâchant pas son branlage elle
guetta l'arrivée du sperme, et au moment où celui-ci
jaillissait du gland dilaté, elle posa sa bouche pour le
déguster.
Jérôme
éjacula pendant de longues secondes, il lui sembla se vider
entièrement, jamais il n'avait jouit d'une façon
aussi intense.
Retrouvant
à peine ses esprits, sa délicieuse compagne était
debout, enfilant son manteau, son sac à la main, le train
entrait en gare.
Se tournant
vers lui elle dit d'une voix charmeuse, " Au revoir, je m'appelle
Esther "
" Je
m'appelle Jérôme " s'entendit-il lui répondre.
Les genoux
en coton Jérôme se demandait s'il n'avait pas rêvé.
Un bristol sur le siège lui confirma la réalité
de ce voyage extraordinaire, d'un geste rapide il ouvrit son Palm
et nota consciencieusement le numéro d'Esther.
Jérôme
RED