Auteur :
Linda
Mon patron
et Moi (épisode 1)
L'histoire
que je vais vous raconter m'est arrivée l'année
dernière.C'était l'été, il faisait
chaud et j'étais partie en vacances en Espagne dans la
villa du père d'une amie au bord de la mer. J'étais
très contente d'avoir été invitée
dans cette demeure de rêve et je comptais profiter de mes
vacances au maximum. A l'époque j'étais sans travail
et j'étais en froid avec mon compagnon donc ce n'était
pas la fête. Le père de ma copine, Gérard
il se nomme, était un homme d'une 50aine d'années,
encore très beau et faisant moins que son âge. Il
était plein aux as mais d'une modestie et d'une gentillesse
rares pour un homme de sa fortune et de son importance. J'ai vite
sympathisé avec lui et très vite nous nous sommes
retrouvés à parler pendant des heures comme de vieux
amis. Je lui ai fait part de mes problèmes et il m'a dit
qu'il pourrait peut être m'aider: il avait un ami qui avait
besoin d'un secrétaire à mi-temps le temps des vacances
et l'ami en question était le propriétaire de la
villa voisine et proposait un salaire proéminent. J'étais
aux anges. Je devais me présenter chez lui le lendemain.
Je pris le seul tailleur habillé que j'avais emporté
et j'allai à mon rendez-vous.On me fit entrer dans un séjour
tout meublé de blanc et de beige, presqu'aseptisé
et très impressionnant. On me dit de patienter puis une
dizaine de minutes plus tard est entré un homme, la quarantaine,
stature imposante avec une beauté et une assurance très
latines. J'avoue que sur le coup je me suis dis qu'avec 15 ans
de moins il aurait pu m'attirer très fortement, mais je
réprime ces pensées. Après tout il va bientôt
être mon patron.
- Bonjour
Mlle, dit-il avec un léger accent très charmant
Je lui répond après une seconde d'hésitation.Il
me fait signe de m'asseoir et j'obéis tout en croisant
mes jambes bronsées dévoilées par ma jupe
un peu courte et je remarque que son regard s'attarde assez sur
mes cuisses et mes molets. Je suis quand même flattée
à l'idée qu'il puisse me trouver attirante. Sans
autre forme de procès il attaque le sujet, sur un ton très
professionnel, me demande quelques renseignements sur mon ancien
travail....... Le tout dure à peu près 3 quarts
d'heure. Il me propose de commencer le lendemain, j'accepte, il
me raccompagne à la porte et en me disant au revoir il
me serre la main, et la garde dans la sienne un peu longtps qu'il
ne l'aurait fallu.
Le lendemain
je vais donc travailler, j'arrive vers 9h du matin, une femme
d'âge mur m'ouvre la porte et m'indique où se trouve
le bureau de Julio (mon patron). Quand j'entre il me donne directement
un tas de travail à faire (des lettres à taper,
le courrier à répondre....).Je me mets directement
au travail. Je me rends compte qu'il est très consciencieux
et perfectionniste et j'essaie d'aller dans son sens. Les deux
1ères semaines se passent sans incident, je commence à
m'habituer, ils s'habituent à moi dans la maison,et quelques
fois les domestiques prennent leur journée en me laissant
seule dans la grande maison, la confiance s'installe. Mais tout
bascule un jour où Rosa le femme de ménage venait
de me laisser seule dans la maison et je triais le courrier, puis
je tombe sur un colis que j'ouvre et je découvre une k7
vidéo accompagnée d'un mot: "chéri,j'espère
que cela te fera changer d'avis.B." J'étais morte
de curiosité. Faisait-on chanter mon patron?? Alors je
prends la précaution de fermer le bureau à double
tour, j'introduis la k7 dans le magnétophone et je m'intalle
dans un fauteuil. La k7 mets longtps à marcher puis d'un
coup apparait une grande brune subblime vétue d'un déshabillé
transparent ouvert, laissant à nu ses seins et son minou
à peine couvert par une minuscule culotte.Je suis étonnée,
mais encore plus quand je vois Julio entrer dans la chambre! en
peignoir de bain apparement à la sortie de son bain. La
femme se lève et se jette littéralement sur lui,
il se laisse faire,elle l'embrasse, l'aguiche, le caresse puis
le dépuille de son pégnoir.Devant la télé
je retiens mon souffle.Ensuite la caméra descend lentement
en zoomant sur le ventre de Julio puis plus bas, sur sa splendide
érection! J'en ai le souffle coupé. Quel engin!
Enorme,+ long que la moyenne,parsemé de grosses veines....je
commençais à m'agiter sur mon siège, je sentais
déjà ma chatte s'humidifier de façon suspecte.La
main de la femme se mit à le branler, doucement d'abord,
accelerant pogressivement tandis que sa queue continuait à
grossir! Je devenais folle et j'avais une terrible envie de me
caresser, mes doigts commencaient à s'egarer vers ma chatte.
Pendant que la femme suçait la grosse verge de julio, je
me caressais le minou, agaçant mon mont vénus, les
yeux rivés à l'écran. Sans savoir comment
je me suis retouvée allongée par terre, jambes écartées
en train de m'enfoncer le grosse banane qui était sur le
plateau de fruits, j'allais aussi vite que la bite de Julio dans
la chatte de la femme, j'imaginais que c'était lui qui
me déchirait la chatte et ça me rendait folle et
je ne mit pas longtemps pour jouir. Ereintée j'éteignis
la télé et remis chaque chose à sa place
mais je gardais la k7. Je comptais la finir le moment venu. Etrangement
je désirais maintenant Julio avec une urgence insupportable.
Sa grosse bite me hantait.En rentrant chez moi (chez le père
de ma copine)je ne pensais qu'à ça, et dans l'intimité
de ma chambre je visionnais le k7 et je masturbais comme jamais,
je ne revais que de ça, bref il m'obsedais de jour en jour
et j'en vais assez qu'il ne me remarque pas. Un jour pour aller
travailler j'ai décidé de mettre une jupe outrageusement
courte et un string tellement minuscule qu'il disparaissait entre
les lèvres de ma chatte imberbe, avec un decolleté
plongeant, des mules à talons vertigineux et un maquillage
assez voyant.Je me sentais très femme fatale.
En arrivant,
comme à son habitude il me dit bonjour sans lever le nez
de ses dossiers et j'en fus un peu contrariée. Il fallait
absolument que je lui fasse remarquer le changement.Alors au hasard
je parlais du temps qu'il faisait, excellent pour naviguer. Il
adore le bateau,là il relève la tête, et sa
bouche s'arrondit en forme de O et ses yeux s'agrandissent. Je
souris. Oui! ça a marché!
- Vous êtes
rayonnante Linda..
-Merci. Il
continue à me fixer et moi je m'approche avec mon bloc
notes et je m'assieds face à lui en croisant mes jambes
et en me penchant en avant. Je sais qu'il a une vue imprenable
sur mes seins et mes jambes.
- Des instructions
pour ce matin? je demande
-Euh...oui...
Il commence à me les dicter avec un manque de concentration
évident.Je suis grisée de pouvoir le troubler autant.
Alors je décide de porter le coup de grace: je décroise
mes jambes et je fais attention à ne pas rapprocher mes
cuisses de façon à ce que ma minijupe se tende et
k'il ne perde pas une miette du spectacle de ma chatte et du "fil!"
qui me servait de string et qui, kom je le sentais étais
passé à coté donc il avais ma chatte rose
et nue devant lui!! Il manqua s'étouffer.Il bafouillait
et le fait de le voir perdre ses moyen m'excitait beaucoup.Sans
changer de position je lui pose plein d'autres questions pour
prolonger le supplice. Moi aussi je me suis prise au jeu.Je mouille
abondament et il doit s'en apercevoir car il transpire, desserre
sa cravate, toujours les yeux rivée sur mon minou ruisselant.
J'imagine l'érection qu'il doit avoir et cela m'excite,
g envie de me caresser, de jouir, tout de suite. Alors je me lève,
je lui demande de m'excuser et je me dirige vers les toilettes.Normalement
moi je ne vais pas dans celles du bureau mais cette fois ci je
le fai exprès. Je referme derrière moi. J'ai décidé
de le faire souffir, de lui donner envie de moi comme moi j'avais
envie de lui. Alors je pose mon pied sur le siège Wc et
je commence à me caresser, tout doucement d'abord avec
de petits gémissements (mais assez sonores pour qu'il entende),je
titille mon clito puis je me le pince doucement, ça m'arrache
un cri,je m'enfonce un doigt dans la chatte, puis ensuite un 2ème,
et puis une 3ème le 3ème m'arrache un rale sauvage
je commence des va et viens avec mes doigts, vite , très
vite, je gémis je l'imagine dérrière qui
m'ecoute et qui devien fou et ça double mon excitation
je me doigte plus vite, très vite,puis d'un coup, le plaisir
m'envahit et j'explose en mille morceau en un long cri.J'en ai
mis partou de la cyprine mais je nettoie pas exprès pour
que s'il va aux toilettes il sente mon odeur. Comme si de rien
était, je reviens et je le trouve crispé dans son
fauteuil, les muscles tendus, le regard brulant.Il me regarde
et................
( La suite
pour bientôt!)
Linda