Auteur :
sabryne
sab_ladouce@yahoo.fr
Un aprèm avec Anne-lou (épisode 2)
Voilà
la suite:
"En cette
fin du mois de mai, ils sont partis à Paris pour l'annuel
salon du tourisme, car Samy est directeur commercial d'un hôtel
à Jerba. Cette année là, Myriam étais
du voyage. Elle s'estime être la plus chanceuse épouse,
car elle n'a pas le devoir de travailler, bien que parfois une
activité professionnelle lui manque, mais à ce moment
là elle n'aura pas toujours le loisir de vivre pleinement
les intenses moments qu'elle est entrain de connaître !
Comme à
chaque passage par Paris, elle prévient son amie Anne-lou,
une amie qu'elle connaît depuis une bonne dizaine d'années.
Elles se sont
données rendez-vous, le mardi pour un déjeuner sur
les champs, au Fouquet's.
Myriam pris
place au restaurent à 12h30 et attendais avec une certaine
impatience l'arrivé de son amie, car il faut avouer qu'elles
s'entendent à merveille sans pour autant être très
intime. Mais elles aiment bien bavarder, échanger leurs
points de vu et surtout faire les magasins.
A 12h40 Anne-lou
franchi le pas de la porte du restaurant d'un pas félin
et avec une grâce qui pourrait faire bander un eunuque !
. Elle porte une longue jupe noire plissée et un chemisier
blanc à travers le quel on peut deviner qu'elle ne porte
pas de soutien gorge. Son visage est couvert d'un discret maquillage,
le pourtour de ses lèvres finement dessinée par
un crayon sombre.
A sa vue,
Myriam va à sa rencontre. Elle, aussi, n'est pas à
plaindre bien qu'elle soit un peu courte sur patte, elle mesure
1m62 mais ce qui fait son charme se sont les deux fossettes que
dessinent ses joues lorsqu'elle sourit et surtout son 95c qu'elle
sait mettre en valeur lorsqu'elle enfile un pull moulant qui dessine
ses courbes volumineuses. Mais aujourd'hui elle a opté
pour une robe moulante en coton d'un bleu qui a le secret de la
rendre plus grande de taille (juste un effet d'otique !)
Après
de sincères accolade et bizous, elles se sont mise à
table pour commander leurs déjeuner qu'elles arrosent d'une
bonne bouteille de Bordeaux. Tout au long du repas on n'entendait
qu'elles dans le restaurant tellement elles étaient bruyantes.
Elles avaient tant de choses et d'anecdotes à se raconter.
A la fin du
repas quittèrent le restaurant bras dessus bras dessous,
elles se sentaient d'une humeur si joyeuse...
- On va faire
un peu de lèche ? demanda Anne-lou
- Ne me donne
pas de mauvaise idées, je suis encore jeune épouse
si..... Si ... dit Myriam en trémoussant des fesses, d'abord
du lèche quoi ?
- Juste que
du lèche vitrine, pour autre chose, j'ai trop bien mangé,
je ne veux pas gâcher le festin que je viens de faire....
Et en plus c'est pas donné !
Aussitôt
dit, aussitôt fait. Les voilà entrain de descendre
les champs en prenant bien soin de passer en revue toute boutique
qui passe sous leurs yeux, qu'elle soit de chaussure, de vêtement
ou de voiture. A leur passage toutes les têtes des hommes
se retournaient car elles n'arrêtaient de s'esclaffer et
de rire pour n'importe quoi.
Après
plus de 3h flâneries de boutique en boutique, elles étaient
arrivées au niveau de la bouche de métro Frankin
Roosevelt. Anne-lou regarda sa montre est dit :
- Viens Myriam,
je te fais visiter mon nouvel appart !
- T'as changé
d'appart et tu m'as rien dis ?
- Je viens
de déménager samedi, une occase comme cela ne se
rate pas !
- T'habite
où maintenant ?
- Dans le
quartier latin. J'ai trouvé un 50m² pour 350 euro
! Tu t'imagine ? Je dois être cocue ou quelque chose dans
ce genre !
Nous prîmes
donc la direction de son appartement et moins d'une demi-heure
plus tard nous voilà devant la porte de son immeuble. Son
logis était au 5ème et dernier étage. Il
y avait 2 appartements par palier, et le second appart de son
palier était inoccupé par chance. Et encore heureux
qu'il y avait un ascenseur car Myriam ne sentait plus ses jambes.
Une fois la
porte franchi, Anne-lou s'empressa de faire le tour de proprio.
- Là,
à gauche c'est ma chambre, il y en a qu'une seule, elle
est bien vaste elle fait 22 m². Sur ta droite, la 1ère
porte est celle des W.C et la suivante c'est celle de la salle
de bain. Dit-elle tout en ouvrant les portes. Et enfin le salon.
Sympa non ? Ce coin kitchenette dans la salle de séjour
? Il est vrai quand je fais la cuisine ça sent un peu,
il faut juste que j'évite la friture.
- Top ! Ton
appart est trop top ! Je te comprends que tu n'as pas hésité
une seule seconde pour le prendre !
- Bon installe-toi
! Le temps de nous préparer à boire. Tu veux quoi
? J'ai du gin, du whisky et de la vodka spécialement venue
de Russie ? Moi je prends de la vodka !
- T'as pas
du jus ?
- Myriam !
Tu es en vacances laisse toi aller, et t'appelleras ton homme
pour qu'il te raccompagne !
- Ok ! Alors
du gin tonique !
Le temps qu'elle
Anne-lou était partie pour préparer les boissons,
Myriam se dirigea vers la sono et elle mis un CD de Barry White.
Puis elle se mis à consulter les titres des bouquins qui
étaient placés là.
Dans un coin
elle en trouva quelques-uns avec des titres assez ....
- Dis donc
Anne-lou ! C'est quoi ça : « Délices de femmes
» « Ma soeur, Julie et moi », « Initiation
incestueuse », « Cette salope de cousine » et
j'en passe ?
- Il faut
bien que je puisse me soulager si j'ai rien sous la main ! C'est
juste de la lecture, il y a pas de mal, dit-elle en revenant les
bras chargés avec leurs boissons et quelques amuses gueules
- Ils parlent
de quoi ?
- De tout,
dans certain j'y trouve quelques-uns de mes fantasmes les plus
cachés.
Myriam se
mordait les lèvres pour ne pas laisser échapper
la stupide question « les quels ? ». Curieuse elle
l'est et elle le restera toujours, mais elle s'était fixé
une règle de ne jamais s'imisser dans la vie intime des
autres. Elle estime que c'est un jardin secret qu'il ne faut pas
franchir si la personne en face ne l'autorise pas.
Sur ces réflexions,
elle pris son verre et s'assit sur le canapé. Anne-lou
la rejoint et lui tendis le portable.
- Vas-y !
Appelle ton homme et dis-lui qu'il doit venir te chercher !
Après
avoir composé le numéro d'Samy, elle attendis quelques
secondes.
- Salut chéri...
Oui je suis avec Anne-lou ... Elle a un nouvel appart, il faut
que tu vois comme il est chouette ... Je te la passe, elle t'indiqueras,
à ce soir chaton !.
Anne-lou lui
indiqua le chemin de l'appartement, puis raccrocha et dit à
Myriam :
- Il a un
dîner d'affaire, il ne sera pas là avant 22h !
- A nous,
dit Myriam en tendant son verre.
- Tchin !
C'est comme
si elles s'étaient d'accord, elles vidèrent d'un
seul trait leurs verre.
- Bahhh !!!Il
y a longtemps !, Dit Myriam.
- Ca fait
quoi 3 mois ?
- Non j'en
ai pas l'occase depuis le nouvel an ! Tu veux bien en resservir
? Dit-elle en tendant son verre à Anne-lou.
- Tu veux
pas goûter un peu de vodka ? Il est vraiment délicieux
!
Anne-lou tendi
un verre à Myriam pour goûter.
- T'aurai
pas du jus d'orange ?
Anne-lou répondis
par l'affirmatif et se dirigea précipitamment en chercher
un pack de jus d'orange frais. Elle lui prépara donc un
vodka-orange. En voulant lui remettre le verre, elle perdi malencontreusement
le verre qui vint éclabousser la jolie robe de Myriam,
qui n'eu pas le temps d'esquiver un mouvement pour éviter
ce déluge.
- Oh merde
!!! Attends, je vais essuyer !, en regardant la bêtise qu'elle
venait de faire. En y regardant de plus près, je crois
qu'il vaudrai mieux que tu me donnes ta robe en entier ça
me sera plus commode.
Devant la
moue qu'exprimait Myriam, Anne-lou dit : T'as rien à craindre
il n'y a que moi, et je crois bien qu'on est faite pareille !
Encore un
peu hésitante, après une bonne minute, Myriam se
releva pour entamer son déshabillage, elle donnait dos
à Anne-lou qui pris se geste pour de la pudeur. Une fois
la robe aux pieds de Myriam, celle ci fît face en cachant
son pubis et ses seins de ses mains.
- Oh ! ! !
Je ne savait pas aussi cochonne ! T'as pas de sous-vêtement
?
- Non, Samy
m'a initié à ne pas en porter sous une robe.
- Et ça
te gêne pas ?
- Non ! C'est
agréable de sentir l'air frais entre les jambes et de savoir
qu'à tout moment je peux être prise. C'est excitant
! Dit-elle en reprenant place sur le divan. Et si tu savais tout
ce que j'ai pu faire grâce et à cause de lui, tu
n'en reviendras pas !
- Attends
je vais enlever la tâche de ta robe puis tu me raconteras
en détail, tu veux bien ?
Myriam acquiesça
de la tête tout en croisant ses fines jambes. Dans ce furtif
mouvement, Anne-lou pu voir durant quelques secondes les lèvres
charnues du sexe de son amie. Une chaleur lui traversa le corps.
« Non
! Non ! » Se dit-elle. Pour reprendre ses esprits, elle
se leva pour passer cette robe sous un filet d'eau. Une fois finie,
elle accouru au salon, reversa un nouveau verre pour Myriam et
pris place à ses cotés.
- Allez, raconte
! Avec les détails si c'est possible !
Pour ce donner
du courage, Myriam bu d'un trait le verre qu'on venait de lui
tendre, qu'elle redonna pour être resservi, ce que Anne-lou
ne tarda pas à faire, en prenant un petit plaisir à
mettre un peu plus de vodka que d'habitude.
« Alors
voilà ! Tout à commencer au début de notre
relation. Ca devais faire près de 3 semaines que c'était
sérieux entre nous. Jamais, oh jamais il n'avait fait un
geste ou une allusion déplacé envers moi. Les garçons
sont connus pour ne chercher qu'à faire l'amour, moi je
nomme ça « baiser ». Samy, ne me l'a jamais
implicitement ou explicitement demandé ! Je me sentais
en confiance avec lui, je prenais même un certain plaisir
à l'exciter volontairement, mais il restait de marbre,
si je puis-dire. Un jour, durant les vacances de pâques,
ma soeur ainsi que son mari, sont partis avec les enfants au ski.
Ils m'ont donc remis les clefs de leurs appart pour que j'y veille.
J'étais
en fin d'études et cela me donnait l'occase d'avoir un
lieu pour réviser loin de la tournante de la maison !
Un samedi
après-midi, je pris le téléphone et je lui
avais proposé de venir dîner avec moi ce qu'il accepta
avec un plaisir non dissimulé. Mais il me dit que le dessert
c'était sont affaire !
Que demande
le peuple ?
Bref, vers
18h30, il sonna à la porte de l'appart, je m'empressais
de l'accueillir. A peine la porte franchi, que je m'était
jetais sur ses lèvres pour lui administrer un long baiser.
Après
5 bonnes minutes, il me fît la remarque qu'il avait de la
glace et qu'il devait la mettre au congelo ; je reculais, toute
déçu par cette interruption et le conduit donc à
la cuisine.
Une fois arrivé,
il me demanda ce que j'avais prévu comme dîner, je
lui répondis que j'avais pensé à faire de
la salade et des pâtes pour le dîner. « Non
! » S'exclama t-il « voyons, tu as des oeufs, des
tomates, des poivrons, de la sauce tomate concentré, des
nouilles. T'aurais pas des escalopes de dinde et du pain rassis
? » Je lui ai fourni tout ce qu'il demandait. « Bon
alors je vais te faire de la ojja et des escalopes panées
avec des nouilles ! Et toi en ce temps va mettre de la zikmu si
cela est possible ! Et quelque chose à boire ! Pas du coca
! »
Quand je revint
à la cuisine, il avait retroussé ses manche. Il
c'était affairé à couper, à touiller,
à frire et à chantonner. C'était assez agréable
de voir un homme se mouvoir avec tant d'aise dans le domaine des
femmes. Et à chaque changement de rythme il n'oubliait
pas de se rincer la gorge avec le whisky que je lui avais apporté.
Je m'en étais, bien sûre servis un verre aussi du
même breuvage, je savais que je ne risquais rien avec Samy,
s'il m'arrivait d'être saoul. Après une bonne heure
il me dit d'aller préparer la table et que le dîner
allait être prêt dans moins de 5 minutes.
J'allais donc
de suite dresser la table au salon, en ce temps il avait déniché
la réserve de vins, en tira une bouteille qu'il débouchonna.
Le dîner
se déroula gaiement dans la joie et la bonne humeur, surtout
grâce à cet agréable vin rouge si......libérateur,
si inhibiteur de tous nos tabous. Nous allions entamer une autre
bouteille sauf que ce cher Samy, y refusa. Je t'avais bien dis
que c'est quelqu'un de bien ! En fin de repas, je débarrasse
et je ramène avec moi la glace.
Nous étions
si joyeux, qu'une simple blague nous faisait rire aux éclats.
Une fois le dîner fini, je me propose de faire la vaisselle,
en ce temps Samy se mis devant la télé pour zapper
sur le numérique ; un petit quart d'heure plus tard, je
revins au salon et oh stupeur ! Il était tombé sur
une chaîne qui ne passe que des films " pornographiques
" Samy était là affalé sur le divan,
sexe en l'air entrain d'imprimer des mouvements de va et vient
à son impressionnant « cracheur de lait »
J'avais les
yeux emplis d'étonnement et de surprises qu'il me tarda
pas à détecter !
« Excuse
! », me dit-il, « c'était plus fort que moi
! »
Tout en continuant
ses caresses, il ne me quittait pas des yeux, et moi je ne quittais
pas cette queue si fiere du regard. Jamais j'en avais vu d'aussi
près sauf à la télé. Tout doucement,
j'humectais mes lèvres, il s'en aperçu immédiatement
et il me demanda de lui rapporter une serviette. Je quittais cet
éblouissant, ce charmant, spectacle à contre coeur
je lui apporta ce qu'il désirait. Je fis mine de lui lancer
la serviette, il me dit :
« Non
! Viens plus près et étale le là, sur mon
torse. »
Je sentais
que le sol allait s'échapper sous mes pieds. D'un pas hésitant,
je m'avance, m'assois à ses cotés. Et en voulant
étaler la serviette, il empoigne ma main droite et me dit
:
« Tu
peux toucher si tu désires ! »
« Non
! Non ! »
« Y
a pas de mal à découvrir ! » Dit-il tout en
attirant ma main vers son sexe tout dressé.
J'en mourrais
d'envie de le prendre dans mes mains, entre mes doigts, de sentir
sa rigidité et sa chaleur. Je n'opposais aucune résistance,
je pressais presque le mouvement.
« Oh
que c'est agréable ! Et chaud », dis-ai-je lorsque
mes doigts prirent possession du bel instrument.
J'enferma
mes doigts sur cette tige et lui imprima de lentes caresses. C'était
impressionnant, de voir cette chair durcir encore plus à
chaque aller et retour de poignet. Quelques gouttes perlaient
sur son gland, annonciateur d'un proche déluge.
Nous avions
complètement oublier le film, rien ne m'importais plus
que de plaisir de mon homme et cette si surprenante découverte
! Samy avait la tête rejetée en arrière, les
yeux clos. Il gémissait doucement, inaudiblement.
« Plus
vite ... Plus vite ! Oh oui ! ! »
Sur ces mots,
s'échappa deux longs jets de liquide qui vinèrent
s'écraser, tacher, la serviette. Je continuais de faire
aller et venir ma main sur cette tige qui ramollissait à
chaque passage. Mes mains étaient toutes englué
de son sperme.
« Merci
! Je dois t'avouer que j'en rêvais depuis un petit moment
! » Dit-il, les esprits retrouvés.
Je m'affalais
à ses cotés et il pris mes lèvres dans un
doux et long baiser. Après 5 minutes de ce doux échange
de salive, il se releva et m'attira à lui.
« Viens
! Allons à la chambre, on aura plus de place. »
Ma tête
me disait « NON » mais mon corps criait « OUI
! ! ! ».
Envoûté,
je suivais ses pas. Dans la chambre il s'affairait à me
retirer tous les obstacles aux caresses qu'il m'offrait. Chaque
vêtement qu'il effeuille, ses mains ondulaient sur mon corps.
Je sentais une chaleur qui remontait de mes jambes.
« Non
! Non Myriam ! Résiste ! » Me dis-ai je.
En peu de
temps, je me retrouve toute nue, au abord du lit conjugal de ma
soeur. Il s'éloigne une petite seconde de moi pour revenir
quelques instant plus tard, derrière moi. Sans un mot,
il me bande les yeux, puis il me renverse sur le lit. Je tombe
sur le dos, je serre les jambes tout en sachant que je ne pourrais
pas résister, ni opposer un refus quelconque.
« Remonte
! Encore !... Là ! C'est bien ! Bouge plus ! »
Je le sens
qui s'éloigne de quelques pas, ouvre l'armoire, puis revient
mes cotés. Il prend ma main droite u'il attache aux montants
du lit, il fit de même avec la gauche. Je étais subitement
prise de panique.
« Tu
fais quoi ? Détache-moi, ou je gueule ! »
« Calme-toi
! Du calme ! T'as confiance en moi ? Je ne te ferai aucun mal,
juré ! ! »
Ces mots ont
eu, le pouvoir de me calmer, bien que mon coeur bâtait à
200 à l'heure. Je l'entends quitter la chambre. D'un seul
coup la panique me reprend.
« Samy
! Samy ! » Cri-ai-je de plus en plus fort.
« Du
calme ! Je suis là ! J'arrive, je suis allé chercher
quelque chose. »
Il repris
place à mes cotés et il plaqua ses lèvres
sur les miennes dans un étouffant baiser. Sa langue cherche
à s'introduire au plus profond de ma gorge. Puis sans crier
gare ! Il se retire, en me laissant bouche ouverte.
Oh mon dieu
! Que c'est froid !, Je sentais quelque chose de glacé
qui vint irriter mes nibards. Puis ça descendait vers mon
nombril.
« Tu
fais quoi ? »
Pour toute
réponse, il me met son doigt dans la bouche. J'ai le goût
de la glace ? Oui c'est ça ! Il est entrain de m'induire
de crème glacée ! L'excitation reprend le dessus,
ma peur est subitement léguée aux oubliettes.
Samy commence
par me faire de petits bisous dans le cou, puis descend me lécher
mes seins. Je sens mes tétons tout excités, érigés.
Il me mordille les boutons ce qui me fait gémir de plaisir
et de bonheur.
Par petites
étapes, il m'embrasse, me lèche et lèche
par la même occasion la glace qu'il m'a étalé.
Il titille mon nombril en fourrant sa langue rêche, froide
et baveuse. Je me sentais si sale, mais agréablement sale
! Je n'arrête pas de pousser des ahans de plaisir. Ma tête
roule de droite à gauche et de gauche à droite.
J'ai jamais connu de pareilles sensations. Dans ma tête
explose de milliers de feux d'artifices. Je plane !
« OUI
! OUI SAMY ! !ENCORE ! ! PLUS FORT »
Ce qui fait
que redoubler l'intensité de ses coups de langues.
« Oh
le cochon ! Il me met de la glace entre les jambes », pense-ai-je.
Par réflexe,
j'ouvre, j'écarte doucement les cuisses. Samy plonge la
tête dans mon entre jambe, et par moment il dépose
un peu de glace entre les lèvres de ma chatte si humide,
j'imagine qu'elle est ruisselante comme la fontaine place saint
marc. Il déposait de doux, gluants et ferme bisous sur
mes lèvres inférieures. Je sentais sa langue rugueuse,
lécher, récolter, tout ce mélange, cette
mixture de glace et de sueur intime. Il parvenait des fois à
introduire sa langue dans l'entrebâillement que dessine
mes lèvres, ivres de désir. Divin, Je n'ai jamais
connu de pareil « astiquetage » de moule avec cette
précision, cette force et surtout cette douceur !
Pendant qu'il
était occupé à titiller le doux bouton de
mon clitoris, ses mains massent, pincent et agacent mes seins
tout endoloris par le traitement infligé.
« Oh
oui ! ! o u i ! ! ! Je jouis ! Ma....m....a ! »
Je sens une
explosion dans ma petite tête, inuit ! Majestueux ! Quel
plaisir qu'il m'a fait connaître. Devant mes yeux défile
Des sexes de toutes tailles. J'ai envie d'en sentir un entre mes
cuisses.
« Samy
! VIENS ! Prends-moi ! Oh baise-moi ! Laisse moi te sentir ! »
« Non
! Pas maintenant ! » Dit-il en m'embrassant avec une force
qui étouffe toute protestation.
Un quart d'heure
plus tard, je redescends de mon si beau nuage où mon beau
Samy m'a emmené . Même en rêve j'en ai pas
vu de pareil ! »
En me réveillant,
je me découvrais seule sur le vaste lit, toute collante.
Une odeur de vanille flotte dans l'air, ce qui fait raviver les
souvenirs de la nuit passée. En me levant, je fais le tour
de l'appart à la recherche d'un éventuel baiser
réparateur mais aucune trace de mon chéri et je
constate que tout est parfaitement en ordre. »
Myriam tendis
son verre vide à Anne-lou pour qu'elle lui serve une nouvelle
dose de vodka-orange.
- Je ne croyais
pas que tu allais mettre le feu ! Dit-elle en rigolant. Ah ! t'as
une chance... Que j'aimerais vivre une folie pareille.
- Je le prête
pas. Il est rien que pour moi !, Dit Myriam en parlant d'Samy
- Vas-y raconte
! t'as quoi d'autre comme cochonneries à dévoiler
?
- Rien de
bien méchant ! Disons...2 mois après cette aventure,
j'étais un après-midi chez lui, j'avais un peu de
temps à perdre autant que se soit agréablement perdu.
Il me proposa, après être tourné en rond,
pour nous occuper, une partie de carte. C'était une bellotte
semi découverte. Au troisième tour de carte il me
dit « Et si on corsé un peu la partie ? »
« Comment
? » lui ai-je demandé.
« Voilà,
à chaque jeu, le perdant ôte une partie de ses vêtements
qu'il désire. Aura perdu, celui qui se retrouve nu à
la fin de la partie. Je te donne une petite chance, je compte
les chaussettes comme 2 parties des vêtements ! Et je te
signal que tu as une pièce de plus que moi, ton soutif
!»
« D'accord
! Et si quelqu'un sonne à la porte ? »
« On
n'est pas obligé d'ouvrir ! »
Ainsi, la
partie débuta dans le plus grand sérieux, chacun
était absorbé par ses cartes, surtout moi. Après
5 parties, Samy n'était plus qu'en caleçon et chaussettes
alors que moi je n'avais enlevé que mes chaussettes. A
la 10ème partie, je le bat magistralement. Il ne lui restait
plus que son caleçon à retirer, ce qu'il fit avec
une décontraction qui me fis sourir.
« J'ai
gagné ! J'ai gagné » lui lance-ai-je.
« Bon
! Rhabille-toi ! On va passer aux choses sérieuses. Le
gagnant à le droit de raser le sexe du perdant ! »
Manipuler
un rasoir me faisais peur, mais la situation était plus
excitante que je ne pris même pas deux secondes pour crier
un oui qui cachait l'état dans le quel j'étais.
Je me disais, s'il joue aussi mal, il sera à ma merci !
On se rhabillait
aussi vite qu'on le pouvait, et nous débutâmes une
nouvelle partie, que je remportais d'ailleurs et ma joie allait
crescendo mais cette joie tomba très vite car les 5 parties
suivantes c'était lui qui menais la danse. Je n'avais plus
que mon soutif et mon pantalon. Le jeu repris de plus bel. Je
me ressaisie et au bout de 6 parties, on était, pour ma
part en sous vêtements alors qu'il ne portait plus que son
caleçon. Un sourire se dessinait sur mes lèvres,
mais j'ai crié victoire trop vite. Avant de débuter
la dernière et ultime partie, Samy se leva pour aller chercher
tout le nécessaire pour un rasage dans les règles
de l'art : un rasoir, de la crème à raser, un blaireau
et un récipient à moitié plain d'eau qu'il
posa sur la table. Cela avait effet d'augmenter la pression et
inconsciemment je serrais les jambes. J'étais morte de
trouille et je suis persuadé que c'est à cause de
ça que j'ai perdu cette misérable partie. Ah ! Si
j'avais jeté le roi de pique au lieu du 10, on, je ne serais
pas dans cette posture et il est impossible de revenir en arrière.
Malchance quand tu nous tient ! ! !
« Allez
! Le slip ! ! »
Avec une lenteur
non dissimulé, je m'extrait de mon slip, que je fis tourner
sur mon index et que je lui jette au visage. Je sautais sur le
banc du salon, en gardant bien fermé mes cuisses.
« Allez
! Ne sois pas mauvaise perdante, écarte tes cuisses ! »
Dit-il en déposant de la crème à raser sur
mon pubis.
A contre coeur,
j'ouvre mes jambes. Il étale la crème avec son blaireau
en insistant un peu lourdement sur l'entré de mon sexe
qui s'échauffait du fait de ses frottements.
« Vas-y
doucement Samy ! »
« Je
me rase tous les jours ! As-tu déjà vu ne trace
de coupure ? Alors laisse les pros faire leur boulot »
Délicatement,
doucement il entame les passages de son rasoir. Je suis une fille
pas normale ! A chaque passage de cette lame je sens un frisson
qui parcoure tout mon dos. Au bout de trois passage il dit «
MERDE ! »Mon coeur se mis à battre la chamade.
« Qu'est
qu'il y a ? »
« J'aurai
mieux fais de te couper les poils avant de faire quoi que se soit.
Je vais perdre un peu de temps ! »
Je me suis
retenu de dire « Tant mieux ! »
Au bout d'une
bonne dizaine minutes, mon pubis était parfaitement lisse.
Ca faisait étrange de découvrire une partie de son
corps qu'on avait l'habitude de la voir recouverte de poiles.
Je ne me lassais pas de passer mes doigts sur cette partie douce
et qui dégagait une certaine chaleur.
« Relève
les jambes ! »
Sans mot dire,
je mets mes mains derrière mes genoux et je ramène
mes cuisses sur mon torse. Je m'imagine vu d'en haut, c'est une
posture si humiliante, mais je ne proteste pas une seule seconde.
Je était comme hypnotisée.
Samy m'étala
un peu de crème sur les lèvres charnues de mon vagin
et poussa même l'action jusqu'à l'endroit le plus
intime de ma personne. Je ne voyais pas de raisons de refuser
un tel plaisir, de tels sensations. Avec une extrême douceur,
il titille cette zone sensible. Je me surprends à pousser
quelques gémissement de plaisir.
D'un seul
coup, il enfonce son majeur, qui est devenu glissant, dans le
temple sacrée de mon intimité. Je poussais un ah
de douleur et de surprise.
« Retire
ta main ! ! Ton doigt ! T'es fou ou quoi ? »
Il reste ainsi
inactif durant quelques instants qui me semble de longues minutes,
doucement il imprime à son doigt un mouvement de va et
vient, accompagné d'une imperceptible rotation de ce doigt.
« AH
! !OUI ! ! !Gros cochon ! ! !AHHHHH ! ! !Ouiiiiiiiiiiiiiiii !
»
Il poursuivi
ces mouvements avec passion, rigueur et application, pendant ...
je sais pas moi ? 10, 30 ou 1 minute ? pour moi le temps n'avait
plus de signification ou raison d'être. Il retira son doigt
dans un petit flop et il se remis à sa tache qu'il effectuais
avec minutie.
Un frisson
remontait entre mes cuisse pour finir sa route en une explosion
de plaisir dans ma petite tête. Je ne peux plus rien voir,
mes yeux sont révulsés et mon esprit est envahie
par milles ondes de bonheurs.
Le voilà
qu'il me rince à présent.
« Ca
y est, t'es prête pour le bal ! »
« C'est
doux, frai ! Dis-je en passant mes doigts sur mon pubis et je
vais même agacer un peu les lèvres de cette chatte
que je redécouvre. »
Samy, qui
est resté en caleçon, se relève et le fit
tomber le tissu qui le recouvrait.
« Oh
? Ca veut dire quoi ? »
« -
Au lieu de poser des questions bêtes, vas chercher des ciseaux
! Tu vas aussi me raser le sexe ! »
Je ne me le
fais pas redire deux fois. De pieds joints je saute et me précipite
à rapporter ce qu'il demandait. En moins de deux j'étais
de retour à ses cotés. Lui pour ça part,
avait pris place sur le banc. Sa bite bandait à moitié,
elle était arc-boutée.
« Bon
maintenant tu vas couper ses poiles, tu mets de la crème
et lorsque tu me raseras, fais le dans le sens des poiles, c'est
à dire de haut en bas. »
« Pourquoi
? »
« Je
l'ai déjà essayé une fois, c'est vrai que
c'est plus simple, mais ça a l'avantage de m'irriter lorsque
les poiles repoussent. »
Je m'applique
donc à lui faire une coupe « au poil ». Il
avait la délicatesse de tenir la tête de sa bite
vers le bas, en direction de ses pieds, pour ne pas gêner
ma progression. Puis j'étale la crème à raser
et j'entame de le raser. Sa bite durci, durci, j'ai l'impression
qu'elle va exploser. De ma main libre je la lui saisi de par le
gland.
« Ta
main est ... si douce et chaude ! ! ! »
Je récupère
un peu de crème qui restait sur les bords et je l'étale
sur cette queue si fièrement dressée. Je fais deux
ou trois aller et retour pour bien étaler cette mousse.
« Arrêtes
! ! Tu risques de me faire jouir. »
« Et
alors ? Toi aussi tu m'as fais jouir ! »
« Oui
! Mais toi t'es faite différemment ! Il y a pas de sperme
qui puisse s'échapper. Fais attention ! La peau à
cet endroit est très sensible, très fine ! »
Délicatement
je fais glisser la lame sur cette tige sans oublier de débarrasser
ses deux boules, qui pondent, de leurs indésirable intrus.
Une fois cette
partie bien désherbée, sa verge me paraît
plus grande, plus longue et plus imposante. Je me humecte les
lèvres, j'ai bien envie de la sentir au fond de ma précieuse
grotte, mais j'ai d'autre projets !
« Allez
! Relève tes genoux ! !Et écarte tes fesses ! »
Je vois de
la surprise dans ses yeux et une minute plus tard un sourire ce
dessine sur ses lèvres. Il n'y a rien à dire, c'est
un gros cochon qui est tombé sur qui est peut-être
pire que lui !
Je re-badigeonne
la raie de ses fesses de mousse en prenant bien soin à
insister à l'orée de ce mystérieux anus.
Au bout de quelques frottements, je sens que son petit trou se
dilate. Et d'un coup, j'introduit mon index. Je le vois qu'il
se mordais les lèvres pour n'émettre aucun son.
Je fais de mon poignet des cercles pour distendre un peu plus
les parois de son sphincter. Mon majeur va rejoindre mon index.
« Oh
grosse cochonne ! ! C'est boooonnn ! Oh ooooouuuiiiii ! ! ! !
»
Je fais des
vas et viens à une vitesse qui va en s'accentuant en amplitude
et en force. Samy poussait des cris de plaisir, des ahans roquent.
Après 3 minutes, il me dit à bout de souffle d'arrêter
ce traitement. Et il relâcha ses jambes qui s'abattirent
comme une masse sur ce canapé. Mon regard se dirige vers
sa queue qui à ramolli et je distingue sur son torse une
tâche blanchâtre, que je lui étala, en prenant
un certain plaisir, à agacer ses tétons qui s'érigeaient.
Puis je mis mon doigt dans ma bouche pour goutter cet nectar.
Il a un goût un peu salé, indéfinissable et
pas repoussant.
Je plonge
sur les lèvres offertes de mon du prince et lui enfourne
ma langue si innerve la sienne. Je m'allonge sur son corps en
frottant mes seins durcis sur le reste de liquide qu'il y a. Je
sentais entre mes jambes son mat qui reprenait vie. Et avant qu'il
ne reprenne toute sa rigidité, Samy me repoussa en arrière
en me disant qu'il faut que j'aille me doucher ! A contre coeur,
je me relève et le regarde furieusement.
« J'ai
envie de toi ! Envie de te sentir au fond de moi ! ! »
« Non
! J'ai pas envie d'être responsable de ta perte de ta virginité
! C'est ton corps qui parle là et pas ta tête ! !
Vas te doucher ça te remettra les idées en place.
»
Je me suis
levée et j'ai pris la direction de la salle de bain en
faisant la moue. J'étais déçu et honteuse
en même temps, perdre le plus précieux cadeau de
mon futur mari je m'en voudrai toute ma vie ! Merci ! Et c'est
peut-être pour ça que je l'ai épousé.
»
Auteur : sabryne
sab_ladouce@yahoo.fr