Auteur :
sabryne
sab_ladouce@yahoo.fr
Un aprèm avec Anne-lou (épisode 3)
...suite:
Myriam s'aperçu
à ce moment là que la bouteille de vodka était
à moitié vide. Elle se sentait comme sur un nuage.
Anne-lou lui souriait, elle avait sa main droite posé sur
sa jambe gauche. Anne-lou la caressait furtivement, doucement.
- Il est quelle
heure ?
- Il doit
faire dans les 20h30, 21 heure !
- T'as faim
? On se commande une pizza ?
- D'accord
!
Une demie
heure plus tard leur pizza était là. Myriam n'a
pas bougé de sa place pour ne pas choquer le livreur. Tout
en s'affalant sur cette pizza, Anne-lou dit :
- Allez, raconte
! il vous est sûrement arrivé autre chose ? La plus
insolite à ton goût !
« Ah
oui ! C'était l'été dernier, ses parents
étaient parties en voyages car sa mère ne supporte
plus la chaleur estivale. On avais la tâche de garder leur
maison.
Un jour, on
était sur la plage entrain de prendre un bain comme à
l'accoutumé. Sous le parasol qui était à
notre droite, il y avait deux jeune filles. Au premier regard,
elles devaient avoir 24-25 ans. Vers 13h on s'était dirigé
vers le snack pour prendre notre déjeuner. C'est un petit
snack, toutes les tables étaient occupées. Le serveur
nous proposa de nous asseoir en compagnie d'autres personnes.
Qu'à cela ne tienne, nous avons accepté. Et par
le plus grand des hasards nous, nous retrouvions avec les deux
jeunes demoiselles qui occupent le parasol voisin.
Alors tranquillement
le dialogue s'était vite installé entre nous. L'une
s'appelle Nawrez, elle avait 24 ans, et la seconde s'appelle Nolwen
et elle avait 28 ans. Elles sont toutes deux d'origine jordanienne
mais ne parle aucun mot d'arabe. Nawrez était encore étudiante
en fac d'informatique et Nolwen est commerciale à Havas
voyages.
Notre repas
fini, nous regagnâmes nos parasols, une complicité
c'était installée entre nous. On aurait dit qu'on
se connaissait depuis au moins quinze ans !
Arrivé
sous notre parasol, Samy regarda sa montre et dit :
« 15h
déjà ! Le temps passe vite, il faut de j'aille me
préparer pour le travail ! Bon les filles, heureux d'avoir
fais votre connaissance, et au plaisir de vous revoir ! Il y aura
sûre une prochaine fois ? »
Elles acquiesça
en hochant la tête. Puis mon homme parti. J'avais pas remarqué
qu'elles étaient adepte du monokini. En un tour de bras,
leurs soutien-gorges étaient accrochés au parasol.
Tandis qu'elles se mettaient de la crème solaire, moi je
prenais place sur ma serviette, en donnant le dos aux rayons incendiaires
du soleil.
Nawrez se
précipita vers la alors que Nolwen Venais vers moi en disant
:
« Tu
ne veux pas que je te mette un peu de crème sur ton dos
? »
« Oh
oui merci ! »
Elle commença
à verser un peu de crème sur mon dos qu'elle étala
avec une finesse, une douceur que j'ai rarement ressenti.
« Pourquoi
t'enlèverai pas ton soutif ? »
« On
est dans un pays musulman ! Et je suis assez connue, pour qu'on
me respect, il faut que je fasse de même ! »
« Mais
quel est donc ton secret pour ne pas avoir de trace blanche ?
»
« Oh
! il n'y a pas plus simple ! Je me fais des séances de
bronzage au bord de la piscine, à la maison ! »
« Ah
! Vous avez une piscine ? Dit-elle en continuant de mettre de
la crème. »
Je lui expliquais
que c'était la maison de mes beaux-parents et toute la
suite du récit : belle-maman, chaleur ...
J'avais remarqué
que les caresses de Nolwen m'avaient un chouia excité.
Je pris la précaution de garder mes cuisses bien serré
pour que l'on s'aperçoive pas qu'une tâche s'était
formée à mon entrejambe.
Je regardais
en direction de la mer, cette brise, le bruit des clapotis des
vaguelettes et cette odeur d'eau salée m'enivre et m'enivrera
toujours.
Voilà
cette jolie Nawrez qui revient. Je dis jolie je te fais la preuve.
Imagine une personne d'au moine 1m65, cheveux mi-long et noirs,
des yeux couleur noisettes et des seins aussi gros que les miens
mais fermement dressés à me rendre jalouse. Elle
nous rejoint tout en ondulant fièrement de sa croupe puis
prend place près de sa copine qui, même si elle ne
l'avouera jamais, la surveillait du coin de l'oeil.
La fin de
la journée finie sans grande surprise sauf, je me trempe
peut-être, j'avais remarqué une certaine complicité
entre les deux jeunes filles. Une complicité, je dirais,
hors norme mais saine.
En les raccompagnant
à leur hôtel, on se donne rendez vous aux environs
de 22h00.
« Et
comment vas-tu rentrer ? » Me demanda Nolwen.
« La
maison est tout près ! Tu vois là, sur ta gauche,
c'est la deuxième maison au grand portail après
le carrefour. »
« Alors
une fois qu'on sera prête on passera prendre un petit quelque
chose ! »
« Je
vous attends de pied ferme. »
Je retournais
donc à la maison et une étrange excitation me saisissais
le ventre. Etait-ce l'effet dû au corps de Nawrez ? Ou bien
à celui de Nolwen ? ou tout simplement à la situation,
à la relation que j'imaginais de ces deux jeunes filles
? Toujours est-il que j'avais une envie folle de me faire prendre
là sans ménagement. D'une main je chassais cette
idée de mes esprits.
A 22h tapante,
on sonne à la porte. Ca doit bien faire 15 minutes que
je tournais en rond, en attendant que cette satanée sonnerie
retentisse et je poussais un ouf de soulagement quand je l'entends
résonner. En moins de deux, je leur ouvrit la porte. Décidément
Nolwen était vraiment une fille sublime, elle avait tiré
ses cheveux en arrière, et portait une magnifique robe
de soirée bleu, très échancrée et
ouverte du talon jusqu'aux hanches, ce qui dévoilait par
instants ses jambes et surtout l'absence de tout dessous. Quand
à Nawrez, elle portait un body blanc sans manche, qui moulait
parfaitement la généreuse poitrine fièrement
dressée. Elle avait mis une jupe noire porte-feuille aussi
moulante que son body et on pouvait facilement voir qu'elle ne
portait pas de culotte ou n'importe quel artifice. Je leur fit
le tour du propriétaire tout en jetant des oeillades discrets.
« Chouette
la piscine ! Et cette lumière la nuit, trop top ! Et en
plus loin des yeux ! ! » Dit Nawrez
« Que
voulez-vous boire ? » Demandai-je.
« Un
digestif ! On a très bien mangé. » Me répondit
Nolwen.
« Vous
connaissez LA BOUKHA ? C'est une eau de vie juive, une pure pas
celle du marché ! »
Je leur servi
donc deux doses de cette liqueur qu'elles ont de suite apprécié
et m'en redemandaient une autre tournée. Et je ne pu bien
sûre ne pas les suivre dans cette débauche, pourtant
si gentille.
On était,
toute les trois d'une humeur si joyeuse qu'on aurai était
embauché de suite s'il y avait près de nous un producteur
de télé. Puis je leur proposais de les emmener à
la discothèque dont mon mari est gérant. Je me trempe
peut-être mais j'ai cru qu'elles n'attendaient que ça
et moi aussi, je l'avoue.
Arrivé
chez le beau ténébreux qui accompagne mes douces
nuits, nous prenions une table. Nawrez avait juste déposé
ses affaires qu'elle se précipita sur la piste de danse.
Aussitôt
qu'Samy su que nous étions parmi les siens, il vint nous
embrasser et il s'excusa de ne pouvoir rester avec nous car il
avait un dossier financier à clore.
Nolwen et
moi avions commandé, un martini pour elle et un gin tonique
pour moi. Tout en sirotant nos boissons, on était là
à faire des commentaires de commères sur les différents
danseurs même Nawrez n'y avait pas échappé.
Il faut dire que c'était difficile de lui trouver des défauts.
Tout en bavardant
dans une hilarité non dissimulée, la main de Nolwen
ne cessait d'effleuré la mienne. A chaque caresse, je la
regardais d'un air qui voulait dire oui. Je suis loin d'être
une lesbienne, mais toute inconnue m'attire et l'homosexualité
féminine je ne connaissait pas et Nolwen avait le pouvoir
de titiller mon coeur, elle m'a séduite. Je crois que si
je devais connaître une expérience de ce genre, je
préfère que se soit avec elle, avec elles.
Nawrez n'arrêtait
pas de nous supplier de danser avec elle, mais nous refusions
à chaque invitation. Bon il nous est arrivé de lui
accorder une danse, c'était surtout pour se détendre
les jambes.
Vers 4h, je
les raccompagnais à leur hôtel. Au pas de la porte,
nous, nous fixâmes rendez vous à la maison pour une
séance de bronzage intégral vers 11h. Ca tombait
bien car Samy serait absent de la journée. En se penchant
pour me dire au revoir, Nolwen m'embrassa a coin de mes lèvres
avec une discrétion remarquable et une précision
minutieuse voue mon respect. Je ne m'y attendais pas, bien que
je l'espérais silencieusement.
Arrivé
chez moi, ma culotte était toute trempée de mon
excitation. A peine ai-je franchi la porte de la chambre que j'étais
déjà nue et je caressais avec insistance la verge
ramollie de mon chéri.
« C'est
toi chérie ? Dit-il en ouvrant les yeux. Je l'avais réveillais
en plein sommeil. »
« Baise-moi
! !Baise-moi ! Je veux te sentir dans tout mes trous »
D'un seul
coup il émerge de ses rêves, m'attire vers lui et
m'embrasse goulûment. Je me laisse emporter, je suis à
présent sur le dos, au beau milieux du lit. Il parcoure
mon visage de petits bisous chauds et baveux, puis descend lentement
dans le cou. Il releva la tête et me dit :
« Elles
t'ont tant excitée ? »
A quoi bon
lui répondre. Je lui pris la tête entre mes mains
et l'enfourna entre mes seins. Il léchait avec application
chacune de mes mamelles. Dans la pénombre je voyais des
tétons qui se redressaient et aussitôt Samy se mis
à les sucer, les mordiller en passant d'un téton
à l'autre.
Mais bientôt,
il se lassa de cette pratique. Ses mains empoigna avec puissance
mes cuisses en les repoussant contre mes seins durcis. D'un mouvement
lent et calme, il m'envahissait, puis me quittait presque aussitôt.
« Ta
pine ... encore ... Suppliais-je, Je la veux ! Au fond. »
Il accéléra
donc la possession, j'entendais ses couilles qui claquaient sur
mes fesses.
« Ah,
ah ! ! Encore ... C'est si bon, gémissais-je, Ooooh ! que
c'est bon ! ... Fais moi mal ... »
La verge de
mon Samy glissait aisément dans ce majestueux sanctuaire,
s'enfonçant jusqu'à l'orée de la toison pubienne
à une vitesse vertigineuse, agréable.
« Ah
! Ah ! Arrête toi maintenant. »
Aussitôt
qu'il s'arrêta, je me retournais pour lui présenter
mon cul. De mes mains j'écartais les deux lobes de mes
fesses.
« Partout
! Je te veux partout ! » Criai-je
Entre mes
fesses largement ouverte, mon orifice anal s'offrait à
l'assaut. Samy titillait doucement la chair de lieu interdit,
du bout de sa verge luisante et tendue qu'il guidait d'une main
ferme. A petits coups délicats, il poussa la tige rigide
de ce membre rouge. Lentement le gland s'insinuait entre les plis
accueillant de mon anus. En augmentant l'amplitude de ses intrusions,
il parvint à s'enfoncer dans les profondeurs de ma chair.
Il força l'étroit passage pour s'y enfoncer jusqu'aux
testicules.
« Oui
... Oui ! C'est ça ! ! vas-y plus loin, défonce-moi
le cul, » dis-ai-je dans une excitation que je n'avais jamais
connue au paravent.
Il baisait
comme un fou. Mais tout d'un cou, d'un mouvement arrière
nerveux, il ressortit son membre, puis y replongea aussi vite.
Il s'agitait dans ce temple sacrée. Ses mains s'étaient
agrippé à mes épaules en cramponnant ses
doigts dans ma douce chair. Profitant d'une accalmie dans les
assauts, je lui imprimais des contractions sur cette verge et
lui dis :
« Ohh
! Regarde, je te suce la bite avec mon cul ! ! ! »
Il me lima
encore 5 ou 6 fois puis se retira et déposa le résultat
de ce terrible combat au creux de mes reins en de grosses flaques
de spermes. Il retomba à mes cotés et je lui susurrais
à l'oreille :
« Tu
as étais trop fort ! ! Merci ! »
Et nous sombrâmes
dans un long et doux sommeil.
A mon réveil,
je constatais que ma tendre moitié n'était plus
à mes cotés. Je m'étire en long et en large
pour décontracter mes articulations et mes muscles tout
en repensant à la nuit que je venais de vivre et surtout
au déchaînement qui a suivit. Je sentais que mon
petit trou était encore distendu. Et en tournant dans mon
lit, mes yeux se pose sur l'horloge de ma table de nuit.
« Quoi
? 10h42 ? ... Et merde elles arrivent dans un quart d'heure !
»
D'un mouvement,
je saute de mon lit et je cours va la salle de bain et me mets
direct sous la douche. Après m'être bien lavé
et fais disparaître les traces de l'agréable souillure
de mon prince, j'étais entrain de me sécher lorsque
la sonnerie retenti. Je saisie ma robe de chambre et parts d'un
pas rapide ouvrir la porte à mes invitées.
« Excusez
moi, Je viens de me réveiller ! Venez ! Mettez vous à
l'aise le temps que je me prépare ! »
Je les amène
aux bords de la piscine et je m'éclipse pour enfiler mon
maillot.
A mon retour,
j'étais fascinée par la beauté du tableau
que j'avais devant les yeux. Les deux jeunes filles étaient
nues comme des vers. Nawrez était lisse comme un corné
de glace. Aucun poil nul part ! Quand à Nolwen, son pubis
avait la forme d'un coeur, joliment dessiné.
« Allez
enlève moi ce bout de torchon ! » Me lança
Nolwen
Passant les
doigts dans mon dos je dégrafe mon soutif que je laissait
tomber à mes pieds et j'avance vers pour les rejoindre.
Me fixant
de ses yeux vert noisettes, Nolwen me dit :
« On
a dit intégralement nue !. »
Je les regardais
d'un air indécis. La seule personne qui m'a vu nue n'était
pas présent. Je sentais la honte monter.
« Regarde,
elle rougi ! » dit Nawrez à son amie.
« Elle
fait la timide ! Tu vas voir comme c'est plaisant comme sensation
de n'avoir aucune contrainte sur son corps, » me disait
Nolwen en avançant en ma direction.
Elle saisi
le bas de mon maillot et d'un coup sec, fit descendre le bout
de tissu qui recouvrait le sanctuaire interdit de mon corps. Elle
se baissa et dégagea la culotte qui entravait mes pieds.
Par réflexe, mes mains sont venues voiler la chambre de
tout les désirs logées entre mes jambes.
« Allons
! Laisse toi aller, il n'y a que nous, on est toute faite de la
même façon, je crois ! » Dit Nolwen en rigolant.
Elle fit glisser
ses mains sur mon corps tout en écartant mes bras.
« Oh
mais elle a une belle touffe, propre ! » S'écria
Nawrez.
« On
vois que c'est quelqu'un qui donne de l'importance à son
corps », rajouta Nolwen, qui ne cessait de faire glisser
ses main sur mon corps qui frissonnait.
Ses doigts
atteignirent mes poils soyeux qu'elle caressait avec délicatesse.
Je n'osais faire aucun geste, pour rompre la béatitude
dans la quelle je me trouvais. Nous entendions un "plouf''
c'était Nawrez qui venait de plonger dans la piscine. Aussitôt
après c'était au tour de Nolwen d'être à
ses cotés. Moi j'étais encore sous le choc ? Sous
le plaisir ? Je ne savais plus où j'étais. Les cris
des filles me demandant de les rejoindre, me ramena sur terre
et m'approchant du bord, je me jetais dans cette eau fraîche.
« Bien
venue parmi les vivants ! » Me dis Nawrez.
Et nous partions
dans un fou rire qui dura bien une dizaine de minutes. Me retrouvant
un petit moment seule avec Nolwen je lui demandais :
« Elle
n'est pas un peu jalouse », Nawrez ?
« T'es
jalouse Nawrez ? » Cria Nolwen.
J'essayais
de plaquer ma main sur sa bouche pour étouffer le son sorti
de ses lèvres. Nawrez nous regarda et dit avec le sourire
aux lèvres :
« Ce
qui est bon pour l'une l'est sûrement bonne pour l'autre
! »
Je failli
m'étouffer en avalant ma salive. Je prenais conscience
que j'allais être la proie de ces deux salopes, et j'étais
au fond d'accord et fière de la tournure des événements
car Nawrez n'était pas si désagréable à
voir et à toucher, ce qui se vérifiera dans les
heures qui suivront.
En sortant
de l'eau, on avait pris le temps de se sécher et nous,
nous sommes directement allongée sur les transats. Après
avoir un peu séché, en se retournant vers moi, Nawrez
se proposa de me mettre de la crème sur le dos. Me retournant
sur le ventre, j'offris aux doigts de la jeune fille ce dos qu'elle
malaxa délicatement après avoir mis quelques gouttes
d'huile solaire. Elle mettait telle une énergie et douceur
à étaler l'huile que Nolwen enviait un peu. Ca se
lisait dans ses yeux. Nawrez en mis également sur mes fesses
sans oublier d'en faire bénéficier la raie de mon
cul cambré. Son majeur trouva facilement l'ouverture, plus
su hermétique que ça, de mon petit trou chéri,
qu'elle pénétra avec une facilité étonnante
et agréable.
« Que
voulez-vous boire les filles ? » Dis-ai je pour couper l'herbe
sous les pieds de ce désir que je sentais monter en moi.
« Un
gin tonic », me dit Nolwen
« Un
whisky coca ne serai pas de refus », dit Nawrez
En ondulant
lascivement, je partais leur préparer leurs boissons. En
revenant, je trouvais les deux filles enlacées, leurs lèvres
soudées par un fiévreux baiser. Elles ne m'avaient
pas entendu revenir, je les regardais dans cette danse lascive
de leurs langues. J'en bavais presque.
« Vous
êtes servies les filles », dis-ai je en posant le
plateau sur la petite table.
Elles se séparèrent
et vinrent prendre leurs boissons. Nolwen vint s'asseoir près
de moi. Au début, nous sirotions, nos cocktails, tout en
parlant de chiffons, du temps et du soleil. Elle posa son verre,
en retira un glaçon qu'elle fit glisser son superbe corps
bronzé. Puis c'étais à mon tour de subir
ces caresses vu comment je louchais. Elle appliqua le glaçon
autour de mes seins en contournant avec une extrême prudence
mes mamelons qui pointèrent rageusement. Elle fit descendre
sa main vers mon ventre qui se crispait alors que je laissais
échapper un petit OH de frisson. Enfin, elle atteignit
les lèvres luisants de mon petit minou. Elle fit aller
et venir le reste du glaçon contre la porte de mon sexe
en ébullition et d'un coup elle l'introduit dans ce temple
baveux.
« Aïe
! ! » Lançais-je, en me redressant.
« Arrêtes
! C'est tellement chaud là où il est, qu'il ne peut
rien ressentir », me dit Nolwen.
« Lui
peut-être pas, mais moi ? »
Nawrez était
pliée en deux à force de rire, elle faillit tomber
à terre. Elle releva la tête et me dit :
« Viens
ici ! Je vais te soulager ! »
Je m'avançais
en lui tendant mon bassin. Elle s'est mise à laper avidement
ma moule luisante. Après quelques coups de langue, elle
se pencha de coté et dit à l'intention de son amie
:
« Il
faudra que tu goûte comme elle est bonne cette moule ! »
« Il
n'y a pas un coin où serai plus à l'aise ? »
me demanda Nolwen
Aidant ma
suceuse à se relever, je les conduisis à la chambre
de mes beaux parents.
« Oh
le lit ! » S'exclama Nawrez, « ils doivent pas s'emmerder
tes beaufs ! »
Il est vrai
qu'il est original. C'est un lit construit de forme ronde et de
2m30 de diamètre. On se jeta les yeux amplis de désir
sur cet étendu de plaisir. Sans perdre du temps, Nawrez
avait la tête à nouveau collé à ma
chatte, alors que Nolwen s'empara goulûment de ma langue
qu'elle enroulait au tour de la sienne dans rythme infernal. De
sa main gauche elle pris possession de mes seins qu'elle malaxait
avec vigueur et tendresse en même temps. De par de petits
bisous elle rejoint la bouche chercheuse de son amie, pour goûter
à son tour à cette délicieuse fontaine qu'on
rêver d'y accéder.
Elles écartaient
mes lèvres charnues pour mieux pénétrer au
fond de cette grotte en feu. Des gémissements puissant
s'échappaient de ma gorge, ma tête allait et venait
de droit à gauche et de gauche à droite. J'étais
secouée sous des flots d'orgasme. Je n'ai jamais et jamais
je ne revivrai des instants pareils !
Dans le vacarmes
que nous, je produisais, nous n'avions pas entendu revenir Samy.
Sa réunion avait était écourtée. En
pénétrant dans le salon il entendait une voix, des
râles, qu'il connaissait. Il ne fit que suivre la source
de ses gémissements pour découvrir leurs origine.
Elles étaient émises par sa moitié qui se
faisait bouffer par deux salopes, de séduisantes salopes.
Le spectacle ne fut pas long à produire son effet sur Samy,
déjà que sa pine se sentait en vase clos dans son
vêtement de laine. Il dégrafa son pantalon qui tomba
à ses pieds et il libéra son membre du tissu qui
le retenait. Bien évidemment il s'appliquait à produire
des mouvements de vas et viens avec sa main droite, tout en faisant
attention à me pas éveiller sa présence.
Nawrez s'est
relevée et s'est mise à califourchon sur mon nez
et aussitôt ma langue trouva le lieu à explorer.
Je n'avais jamais eu l'occasion de goûter au fruit défendu
d'une autre femme que moi. J'en étais agréablement
surprise de la douceur du parfum qui s'en dégageait. De
mes mains j'écartais les petites fesses bien ronde et musclée
de celle qui me chevauchait et j'en profitais pour titiller son
trou de balle avec mon index. Je sentais que cette jeune diablesse
venait à la rencontre de mon doigt comme si elle voulait
se l'approprier ! Au même moment où mon doigt franchissait
les portes de son intimité, que Nolwen en fit de même
en mettant deux doigts d'un trait dans mon vagin, qui n'attendait
qu'une pareille visite.
Samy caché
aux regards des actrices, se masturbait énergiquement.
Lorsqu'il sentait qu'il allait jouir, il pénétra
dans la chambre sur les pointes des pieds. Il se mis au dessus
de mon visage, en faisant signe aux deux autres de ne pas dire
un mot. De deux mouvements masturbatoire des jets de spermes s'échappèrent
de sa pine pour venir s'écraser sur le doux visage de sa
chérie. J'ouvris les yeux d'étonnement sans pour
autant interrompre la douceur que je dispensait à ma cavalière,
que je voyais sourire puis se mordre les lèvres et criant
:
« Oh
que c'est booooon ! Fais moi jouir ! ! ! OUUUUUIIIIII ! »,
dit-elle en tombant sur le coté.
Nolwen remonta
lécher le jus déposé par homme, occupé
à brouter les seins fermes de la belle nawrez.
Voilà,
tu peux bien t'imaginer que ce jour là, il est arrivé
avec un peu de retard à son boulot et pas la peine de te
dire dans quel état. »
A ce stade
du récit, Myriam bu les dernières gouttes de son
verre. Elle sentait comme sur un nuage et ces souvenirs remis
à jour ont eu pour effet de l'exciter gentiment. Elle posa
ses yeux sur ça cuisse droite que Anne-lou caressait avec
une infinie douceur. Cette main était plus proche de sa
touffe que de son genou. Elle leva alors les yeux vers Anne-lou
d'un regard approbateur. Cette dernière lui sourit malicieusement
et lui dit :
-Moi qui croyais
être une dévergondée, je suis en faite très
loin de le 1/10ème de se que tu, vous, avez vécu
! Honte à moi ! !
-Il n'est
jamais trop tard ! Répondit Myriam, sans savoir pourquoi
elle a bien pu dire cette phrase.
En plus du
regard qu'elle lui a lancé, cette phrase ne fit que mettre
le feu aux poudres. Sans aucune retenue, Anne-lou se jeta sur
elle en collant ses lèvres sur les siennes dans un fougueux
baiser. Myriam, s'était retrouvée allongée
sur le canapé, sa tête heurta un peu le bord, mais
ne fit aucune remarque. Elle était trop occupée
à répondre au baiser furieux que lui infligé
son amie.
De ses mains
elle entrepris d'arracher le chemisier de son "agresseur''
et défit en un tour de main le soutien gorge de la ravissante
Anne-lou alors que celle-ci se débarrassa de sa jupe et
son string. Leurs seins, en contact, se frottait avec force. Myriam
saisi la tête de son amie pour la faire descendre sur son
cou, qu'elle lapait, embrassait suçait ... pour au bout
du chemin se retrouve coincée entre les cuisses de Myriam
qui poussait des ahanement strident.
-Attends !
Descendons sur le tapis et mettons nous en 69, je veux te goûter
aussi ! dit Myriam
Aussitôt
dit, aussitôt fait. Elles se retrouvèrent allongé
sur la moquette beige qui recouvrait le salon. La tête de
Anne-lou s'activa sans relâche sur les lèvres dégoulinantes
de sa proie, alors que Myriam s'aidait des doigts de sa main gauche
pour titiller le clito érigé de sa partenaire, qui
cherchait à enfourner sa langue dans le chaud canal fumant
de la belle coquine Myriam.
Anne-lou se
releva et fit :
-Une seconde
! J'arrive !
Elle partit
en courant à chambre pour revenir 1 minute plus tard avec
un gode ceinture autour de la taille.
-Oh ! Et moi
qui croyais te connaître ! Petite coquine ! Dit Myriam en
découvrant l'accoutrement de Anne-lou.
-Je peux en
dire de même ! Dit elle, tout en se plaçant entre
les jambes largement ouverte de celle qui va subire les assauts
de Anne-lou.
Elle lui releva
les cuisses qui vinèrent se coller aux seins de Myriam,
et d'un coup sec, elle fit pénétrer le godmichet
de toute sa langueur dans les entrailles luisants de la sirène
qui poussa un cri de surprise. A peine a-t-elle eu le temps de
faire deux aller et retour, que la sonnerie de la porte se retentit.
Elles se regardèrent étonné. Qui cela pouvait
bien être ?
-Il quelle
heure ?
-23h12 !
-Alors ça
doit être Samy ! Vas lui ouvrir !
Anne-lou se
retira du vagin accueillant de Myriam, et entrepris de se défaire
de son gode.
-Non !, lui
cria Myriam, Vas y comme ça !
Hésitante
pendant quelques seconde alors que la sonnerie retentissait à
nouveau avec un peu plus d'insistance. Finalement elle partit
ouvrir la porte, en s'assurant qu'il était bien seul. Elle
pris également soin à rester derrière la
porte le temps que le beau Samy entre. Quand elle claqua la porte,
il fit demi-tour pour l'embrasser. Il s'arrêta net dans
son élan.
-Qu'étiez-vous
entrain de faire ?
-On vient
juste de commencer, répondit-elle avec un large sourire,
On attendait que monsieur arrive ! T'as mis du temps ! Dit-elle
dans un temps réprobateur.
Samy ne savait
quoi répondre, il ne s'attendait pas à un tel accueil.
Enfin il se décida à suivre les pas félins
de la maîtresse de maison pour découvrir sa femme
allongé nue au beau milieu de la pièce.
-Salut mon
gros chaton ! On a commencé sans toi. Mets toit en tenue
!
Il allait
sans dire, sans perdre un centième de seconde, Samy fut
nu comme un ver. En ce temps, Anne-lou repris sa place entre les
cuisses de son amie et lui imprima de doux et longs mouvements
de bassin. Samy s'agenouilla au niveau des seins de sa moitié,
lui présenta sa pine à moitié rigide, qu'elle
introduit entièrement dans sa bouche bien qu'au début
de leur relation c'était une pratique qu'elle détestait,
mais qu'elle a appris à appliquer. Myriam suçait
avidement cette tige de chair plantée dans sa bouche. Doucement,
sa bite, prenait volume et durcissait entre les doigts de cette
dévergondée d'épouse. Il n'arrivait toujours
pas y croire qu'il allait encore vivre des moments intenses et
inoubliable. Il gratifia Myriam de petites caresses tout le long
de son corps hérissé de plaisir.
Anne-lou,
s'excitée comme une dingue. Elle avait placé les
jambes de son amie sur ses épaules. Et en la maintenant
par les hanches, elle lui donnait de violents coups de boutoir
qui avaient pour résultat de faire crier Myriam de douleur
et de plaisir.
-Oh OUUUIIIIII
! fais-moi jouir ! ! ! ! cria-elle en serrant ses jambes, je jouis
! JE JOUIS ! ! ! MAMAN ! ! ! ! !
Elle récupéra
doucement ses esprits avant de dire :
-J'ai jamais
jouis aussi vite de ma vie et avec cette intensité ! Merci
Anne-lou, j'ai encore découvert autre chose, dit-elle en
rapprochant les lèvres de cette dernière pour y
déposer un langoureux baiser.
Samy se tenait
la queue de la main droite qu'il faisait coulisser pour maintenir
la rigidité de son vit.
-Samy ! Fais
la jouir comme tu sais si bien le faire !
Il s'approcha
de Anne-lou, lui défit la ceinture en cuir et lui obligea
à se mettre à quatre pattes, ce qu'elle ne refusa
pour rien au monde. Il la maintint de derrière par les
hanches, il coulissait son membre tendu dans le raie des fesses
et du coup il introduit brutalement sa verge dans la moule humide
de Anne-lou, qui laissa échapper un cri qui aurait pu réveiller
tout l'immeuble, mais ils étaient loin de s'en soucier.
A chaque coup de rein, ses couilles venaient s'abattre contre
les fesses bien rondes.
De petits
gloussements franchissaient la bouche de l'adorable Anne-lou.
Myriam, s'était mise debout pour récupérait
la ceinture-gode qu'elle attacha à sa taille. Elle se plaça
derrière son homme, s'humecta les doigts avant de titiller
son anus. Comprenant ce qu'il allait subir, Samy se relâcha
et alla même à la rencontre de ses doigts fouilleurs
de son intimité. Myriam, savait que c'était un des
fantasmes d'Samy de se faire enculer alors qu'il baiser. L'occasion
est présente, il ne faut pas la louper, s'était-elle
dit, à juste titre en voyant la réaction de son
homme, qui après lui avoua que s'il avait le choix, il
aurait préféré une vraie queue bien chaude,
mais on peut pas tout avoir !
Quand elle
sentit que les parois devenaient plus souples, elle pointa la
bite en caoutchouc à l'entrée de ce puit défendu.
A chaque fois qu'Samy allait en arrière pour sortir de
la chatte de Anne-lou, il butait contre ce membre rigide. Et à
chaque fois il y allait avec un peu plus de force jusqu'à
engloutir le gland en caoutchouc au fond de sa grotte. A ce moment
là, Myriam le saisie fermement par les hanches et lui assena
un ultime coup de rein pour que se membre en plastique soit envahie
de toute sa longueur.
Samy dû
serrer les dents pour ne pas crier de douleur. Mais cette souffrance
disparue au fur et à mesure des coups que lui dispensait
son charmante épouse.
-Anne-lou
! J'encule mon homme ! cria Myriam.
En retournant
la tête, Anne-lou, pris acte de la situation, ce qui la
mis dans une transe incroyable et elle partit dans un orgasme
à faire décoller les murs de l'appart."
Auteur : sabryne
sab_ladouce@yahoo.fr