Auteurs :
Sabine et Patrick
sabine.dean@laposte.net
LA STAR ACADEMIE : les premiers émois (2ième partie)
Elle ne verrouilla
pas sa porte, elle saisit sa bouteille de coca vide, avant de
sauter dans son lit ! Entièrement nue sur sa couche, le
corps déjà moite de désir, elle se rassura
sur sa droite : essentielle, la lampe de chevet allait lui servir
de lanterne quand la nuit se serait installée. Sur sa gauche,
la psyché lui reflétera idéalement une vue
sur
la demeure voisine. Pour la porte déverrouillée,
là, cétait son secret
Installée
confortablement dans son lit, Christine se détendit ; elle
relâcha tous les muscles de son corps, ceux tendus par cette
longue journée. Elle ferma les yeux et tous ses sens commencèrent
à se mettre en éveillent
Pour le moment, elle
relativisait les bruits parasites qui la distrayaient, mais bientôt,
ce sera le silence de son aparté et lunique murmure
de leffervescence de son corps. Christine caressa son corps
avec ses mains, confirma que ses sens étaient bien à
fleurs de peau. Son visage sillumina en guise de réponse
et, son esprit pouvait commencer à fantasmer sur les hommes
de sa journée. Tout le monde y passait, des hideux aux
beaux mâles ; des inaccessibles aux salauds. Occasionnellement,
quelques visages de femmes se mêlèrent au casting,
mais cétait principalement pour leurs délicates
compagnies que « Ptit bec » les appréciait.
Maintenant, ses choix étaient fait ! Elle planta son petit
décor imaginaire avec des primitifs ou des grosses verges
pleines dimpatientes et, peut-être même les
deux ! Cette journée navait pas été
prospère en pointures et mis à part Alain, le célèbre
facteur et son enthousiasme, Christine aurait accepté nimporte
qui ! Une relation plurielle ? Elle avait quelques amis qui avaient
essayé, mais elle ne savait pas sils étaient
sincères ! Bien quelle ny songeât pas,
son extraordinaire physique, tout en formes, lui permettait même
une partie carrée. Oui ! Trois garçons avec des
sexes démesurés, affolants ; des gaillards aux regards
pissant le vice et linsouciance. Une chose était
avérée, forte de la dictature de ses formes, elle
les aurait fait mijoter un à un, jusquà ce
quils se soulagent eux-mêmes en dégorgeant
copieusement sur elle ! Dans son lit, les yeux toujours clos,
elle ressentait les premiers frissons parcourir son corps rien
quen songeant aux effluves chauds et acides. Elle aimait
faire jouir un homme avec sa main !
Avec un petit
doigt expert, elle commença à martyriser son clitoris
hautement sensibilisé par labandon dattention.
Entre son pouce et lindex, elle enserra ce petit bourgeon
et joua avec ses émotions de - future fiancée des
fous. Pour une fois, Christine sera la première à
prendre son pied, elle coulera sur les draps, impudiques, comme
une nymphette au soir de son premier bal, avant de perdre la tête
et de crier sa jouissance au voisinage.
Christine
ouvre les yeux, elle est essoufflée, émue et le
délire sinterrompt pour faire la place à sa
lucidité. Elle soupir
et tente de reprendre son souffle.
Les nerfs saisis par la stupeur ou lenvie, elle sétire
sur ses draps et se contorsionne en écartant les jambes.
Elle ne peut plus résister, elle empoigne fermement sa
poitrine à pleines mains : ses mamelles sont là,
bien pleines et même bouillante. Le facteur était
le premier à rêver de ce quelle tenait (difficilement)
en main, il aurait sûrement voulu goûter à
ces tétons meurtris par des semaines de plaisir solitaire,
déguster sa petite fente avec une langue espionne, mais
en fait, cétait tous les mâles du village qui
rêvaient de la remplir comme des bêtes. À vingt
et un ans, Christine avait déjà eu quelques aventures,
probablement une petite soixantaine et elle pouvait se venter
dêtre encore vierge
de derrière comme
elle disait. Pourtant, de nombreux « impolis » lui
ont proposé de mettre une limite à ce déshonneur
et tout particulièrement Baptiste, le gérant de
la station-service, qui voulait la financer pour visiter son intimité
sacrée. Quelques fois, elle a bien envie de lui dire «
oui », ces jours où votre esprit est bien chaud et
où, un orifice est un orifice et, la douleur du plaisir
! Pour Christine, cette virginité était sacrée,
elle ne la céderait à personne, pas même pour
de largent, mais simplement pour lhomme de sa vie.
Une brise
de fraîcheur vient dentrer dans la chambre. Désormais,
les doigts de Christine saventurent vers son sexe, ses grandes
lèvres sont déjà humides et le bout de ses
ongles luisant de mouille. Plus bas, elle descends son majeur
et Christine vérifiait quelle coulait dans la raie
de ses fesses. Maintenant quelle sest bien caressée,
elle constate que cest tous ses poils bruns qui sont humides.
Excitée par cette odeur défendue, elle plante ses
doigts sur son minou et le masse avec régularité.
Ses doigts se font plus précis au point damorcer
un sourire de plus en plus large. Au bord du plaisir, elle abandonne
sa mounette pour appliquer ses deux mains sur son ventre. Les
yeux fermés, elle débute un massage circulaire sur
un ventre moelleux, avant de rejoindre sa toison et sa vulve avec
laquelle elle a toujours aimé jouer. Christine lance un
regard dans la psyché, un reflet marque une présence
et lexhibitionniste constate que la pluie sest tue.
Elle se tourne
et, posée à quatre pattes sur ses draps, elle effleure
dune main ses gros seins qui pendent lourdement vers le
lit. Mmm
Ils sont bien fermes et il est dommage que personne
ne puisse les toucher, les enserrer, les traire, les violenter
avec une paire de mains virile. Elle les reprend généreusement,
soupire ; ses seins auraient envie dune bouche et de quelques
quenottes pour faire jouir le corps tout entier. La douleur aurait
été son plaisir.
Sa main abandonne
ses seins pour son sexe où, elle souille ses doigts avec
sa liqueur de perverse. Elle ramène sa main vers son visage,
vers sa bouche et hume sa fragrance. Ses doigts glissent vers
ses mamelons quelle traie, tour à tour, avec une
perversité non dissimulée. Que denvie perverse
se bouscule dans la tête de Christine, elle sent la raie
de ses fesses balayée par une petite brise fraîche,
le tourbillon courre sur les quelques poils de son minou, avant
de ressentir clairement un liquide couler de son sexe et filer,
épais, vers les poils de son pubis. Que naurait-elle
pas donné pour être violenté juste quelques
secondes ! Pénétrée sans vergogne et humiliée,
rabaissée : que cela aurait été bon ; cétait
le seul vice capable de réprimer la soif qui étreignait
tous ses orifices !!! Christine se redresse, à genou, elle
pose ses mains sur ses fesses et les écarte en direction
du miroir. Elle aime sexhiber ainsi, savoir quun «
vieux » est en train de se régaler du spectacle quelle
anime ! Elle limagine bien, probablement habillé
dun pantalon de pyjama et dun « Marcel »,
ses mains doivent caresser son petit sexe de peureux à
travers le tissu. Peut-être que déjà, le voyeur
a sorti son sexe pour le masturber et rêver devant la cambrure
offerte de ce gros derrière dans lequel il aimerait sengouffrer.
Dans quelques minutes, réaliste devant limpossible,
il prendra lun des soutiens-gorge de sa femme et ne se retiendra
plus ! Christine se touchera impudiquement devant le regard du
« vieux » ; en devinant cette raie pourvue de deux
trous assoiffés de gâterie, le porc quittera sa fenêtre
pour sachever sur son édredon.
Christine
plonge la tête dans son oreiller, mais cest limportance
de sa poitrine qui la fait réagir plutôt que la douceur
du coton. Un bras calé sous son ventre, sa main réussis
à passer entre ses cuisses et à défendre
son sexe. Elle est ravie de sa puissance, lindex pointe
son clitoris et elle commence à léprouver,
alors quun liquide visqueux dégouline sur ses autres
doigts. elle introduit une phalange dans le con ; complètement
trempé ; Christine provoque un petit clapotement, avant
de sintroduire un second doigt dans lorifice en chaleur.
Ses râles commencent à se faire audibles, suffisamment
pour ne pas ce rendre compte de la présence dune
personne derrière la porte de sa chambre. La poignée
tourne
hésite
, alors que
la main de Christine
empoigne la petite bouteille de coca. Le goulot côtoie et
hésite entre deux orifices. Sa gorge manifeste des râles
plus persistants, à moins que ce ne soit le désir
qui ne la force à réclamer une visite. La secrétaire
de mairie cambre son derrière en lair, ses fesses
un peu grasses sont relativement tendues vers la glace, vers le
ou les voyeurs, mais plus simplement vers linconnu. Le goulot
sintroduit aisément dans sa vulve béante et
en même temps, son anus détendu se contracte immédiatement
avant de se rétracter sur le bonheur de sentir le plaisir
que « Ptit bec » se donne ! La main de la jeune
effrontée pousse cinq centimètres en elle, avant
de se visiter avec anarchie et animosité. Son dos sarrondit
de plaisir et sa gorge continue de distiller des onomatopées
stéréotypées.
Le visage
absorbé par les draps, Christine a du mal à respirer
à moins que son « apéritif » ne soit
plus suffisant pour satisfaire ses préliminaires. Elle
se redressa et agenouillée, elle constata que sa mouille
avait ennuyeusement marqué les draps. Elle tourne la tête
vers la porte : son regard nexprime aucune inquiétude,
aucun doute, comme si Christine était informée de
la présence dune personne. Elle se pose sur la hanche
gauche, devant la glace et retire son « god » quelle
laisse valdinguer sur le drap immaculé de cyprine. Christine
reprend son souffle et en esquissant un sourire en direction de
son miroir, elle ressaisit sa bouteille
Mademoiselle
Chapot replie sa jambe droite et sa main préférée
dirige le goulot de sa bouteille vers son minou quelle pénètre
à nouveau. Deux aller et venue suffisent pour la convaincre
: elle pointe le goulot humide et baveux vers son anus béant
et, après lavoir bien enduit de mouille, (elle connaissait
trop bien les douleurs de la précipitation) Christine se
pénètre avec réserve et, pour la première
fois
avec le goulot dune bouteille de 33cl. Lanus
de Christine est en fait vierge
de sexe masculin, mais auparavant,
elle avait déjà goûté au bonheur dune
auto sodomie avec beaucoup dustensiles sexuelles,
légumineux... et autres objets censurés.
Sa mâchoire
est crispée, ses yeux clos, mais sa bouche ouverte, juste
suffisamment pour extérioriser son plaisir et pour ne pas
trop lexprimer. Christine utilise sa bouteille avec un air
de révélation qui ne laisse aucun doute sur son
avenir rectal. En tenant une allure constante, elle pose un doigt
sur son clitoris bien pansu. Ça ne va pas durer longtemps,
le jeu de miroir na plus dimportance, cest son
plaisir qui domine et Christine est tellement proche de lorgasme
que plus rien ne peut la déconcentrer. À un instant,
elle se déchaîne en cadence, se dilatant lorifice
jusquà la douleur, avant que lessoufflement
ne la fasse se calmer. Elle reprend une bouffée, avant
de lâcher son outil du plaisir pour éponger son visage
dans les draps. Sa couche est trempée, elle découvre
que son corps tout entier a perlé sous la chaleur. Des
odeurs, mélange de sueur et dhumeur lui remontent
au nez. Son dos, humide, sa gorge sèche, un ruisseau dans
le canyon de sa poitrine : ça semble lexciter et
elle aime ça ! Elle reprend un mouvement dans son anus
béant ; peu à peu, elle séprouve, avant
damplifier lélan quelle donne à
ce qui devient un pilonnage sadique.
« Ptit
bec » ouvre plus grande sa bouche, Christine a du mal à
avaler, le plaisir nest plus loin, elle plonge une partie
de son visage dans loreiller, son il se pose sur le
miroir et alors quun flash claque soudainement dans la demeure
voisine, Christine pousse une série régulière
de gémissements daliénée, avant de
réalisé la complexité de sa situation. Elle
en a que faire, elle achève de donner libre cour à
son va et viens pour la jouissance
Sans surprise pour elle,
la blondasse explose à gorge déployée ; la
gueule ouverte, les yeux clos et lobjet du plaisir planté
au fond elle, la secrétaire de mairie bave... Alors que
la sueur coule sur sa poitrine, que ses tétons sont vulgairement
érigés, elle lâche la bouteille pour agripper
férocement les draps. Sur un calme relatif, - elle sintroduit
à nouveau la bouteille - pour un dernier baroud, mais le
plaisir la déjà terrassée ! Elle sécroule
- péniblement - dans ses draps, couverte de sueur et le
visage imprégné d\'animosité. Soudainement,
la porte de sa chambre souvre :
- Christine
: que ce passe-t-il ?
Il sagissait
du beau-père, il découvrait Christine en sueur,
mais le drap était déjà remonté sur
elle. Il regarda à droite, à gauche, et alors quil
allait vérifier la présence dun étranger
dans la chambre de « sa fille »
- Laisse-moi
! Ce nétait quun mauvais rêve !!!
- Tu es sure
? Tu vas me fermer ces volets tout de suite ! Allez ! Dépêche-toi
!
Le beau-père
contemple le drap disposé sur le corps en sueur, le tissu
commence peu à peu à définir un relief très
précis dun corps plus que torride.
- Où
est ma mère ?
Sans plus
attendre, lhomme quitte la pièce en laissant à
Christine tout le loisir de retirer le drap sur son corps humide.
Le tissu est devenu aussi trempé que la sodomisée.
Christine retire son goulot de bouteille planté dans son
derrière, avant de sécrouler plus - aisément
- sur le dos.
Elle regarde
le chevet et son réveil mécanique : 22H30 ! Christine
pose sa bouteille sur le sol, sèche son sexe avec quelques
mouchoirs en papiers. Nue, elle se lève et va fermer la
porte de sa chambre à clef. Près de la fenêtre,
Christine ferme les volets, avant de laisser sa fenêtre
entrouverte. En revenant près du lit, elle pose son pied
sur lépais tapi et sétonne de sentir
du mouillé sous ses pas. Elle sassoit sur son lit
et vérifie la présence dune substance épaisse
imprégner dans la descente de lit. Christine sent cette
chose qui reflète une odeur familière : cétait
de la semence dhomme ! Doù venait-elle ? Que
faisait- elle là ?
Peu enclin
à se poser des milliers de questions, Christine sallongea
sur son lit et, empoignant quelques peluches, elle sendormit
ainsi, épanouie et heureuse.
La nuit fut
plus fraîche que dhabitude. Christine dormit très
profondément et pour cause !
Elle profita de la négligence
de sa mère pour ouvrir un il sur un splendide soleil
et 9H45 ! Elle était en retard et au vu de son réveil
très tardif, elle devint philosophe pour préférer
repenser à ses plaisirs de la veille ! Ses draps étaient
encore humides ; elle esquissa un sourire et sétira
comme une chatte. Dieu quelle avait passé un bon
moment !!! Le voisin avait dû se régaler ; elle était
impatiente de le croiser et constater le mal-être dans les
yeux du coupable. Christine se posa sur le bord de son lit, elle
plaçait ses cheveux blonds en arrière et tout de
suite, elle pensait à une douche.
Trente minute
plus tard, Christine passa un appel à la mairie, elle voulu
sexpliquer avec le Maire à propos de son retard,
mais oh surprise, ce fut Justine qui décrocha :
- Justine
?! Que fais-tu là ? Tu ne commençais pas à
13 heures ?
- Euh
Non Christine ! Ce matin, comme je navais rien à
faire, jai décidé de prendre mon service plus
tôt, prendre de lavance dans les affaires urgentes
de la mairie. (petits rires de nunuche) Monsieur le maire !!!
- Quest-ce
quy se passe, Justine ? Oui ! Que fais-tu dans le bureau
du Maire ?
- Non, rien
! Ça ne te regarde pas ! De quoi je me mêle ?!
- Prends garde
à tes genoux !
- Connasse
! Tu mas lair bien expérimentée !
- Oui ! Bon
à part ça : quest-ce que je fais ?
- Je te dirais
bien quelques choses, mais je pense quil serait plus futé
de venir à 13 heures ! Je te sauve la vie, ma puce ? Tu
pourras me remercier !?
- Oui ! À
tout à lheure !
À lautre
bout du fil, Justine avait déjà raccroché.
Christine avait de la chance ! Une divine providence ou autres
choses, quoi quil en soit, sa collègue avait bien
fait de demander une augmentation !
La secrétaire
la plus célèbre du village eut la permission de
commencer à 13H00 et cest sur le coup des midi, après
une virée à la Poste, quelle se présenta
au café restaurant
À son
apparition, elle suscita le silence parmi la vingtaine de consommateurs.
La faune était assez hétérogène, des
vieux, quelques jeunes, mais surtout des jeunes trentenaires.
Pour la première fois, elle découvrait des nouvelles
têtes dans le village. Un bref « bonjour ! »
général suffisait à faire taire les derniers
réfractaires. Pas un regard ne manquait à lappel,
heureusement quelle en avait lhabitude, sinon, elle
naurait vraiment pas su où se cacher. Christine se
dirigea vers son endroit favori : le rayon de la presse ! Elle
dévora la presse people et plus rien autour delle
ne linterpella ! Mais
elle nétait pas
dupe et savait bien que dans son dos, une bonne partie du bar
lorgnait sur la cambrure de ses riens ! Abandonnée la robe
noire, aujourdhui, elle a adopté une petite robe
verte encore plus légère et plus fine que celle
dhier, mais aussi plus courte. Son décolleté
est limité par les fines bretelles dun bout de tissu
qui couvre le tiers de ses cuisses.
Pendant cinq
minutes, il y eut comme un climat pesant et observateur, tout
le monde ne savait plus où donner des yeux ! Quand on dit
lourd, ce nétait pas à limage de ses
jours de défaites du quinze berjallien, mais plutôt
une ambiance de celle que lon retrouve quand une jeune femme
se retrouve entourée dune vingtaine de Messieurs
en chaleur. Pour les clients du café restaurant,
exit la lecture du quotidien régional et les commentaires
sportifs, exit les joueurs « gratteurs », les hommes
pressés, puisquils ont décidé de sinstaller
à une table pour
consommer autre chose quun
apéritif. Trois vieux parlent tout bas de la star, un petit
groupe de jeunes trompe leurs copines du regard et, depuis une
dizaine de minutes, le patron surveille du coin de lil
la belle crinière blonde.
- Eh Christine
!!! Tu achètes ou tu arrêtes de lire la presse !
Compris ? Si tout le monde fait comme toi, vous allez ruiner mon
commerce !!!
- Tant que
je suis là, tu nas rien à craindre ! Tu devrais
être au petit soin de tes voyeurs ! Il y a pas mal de gens
dans ton bistrot qui ne consomme pas ! Regarde !
Le nez toujours
plongé dans ses revues, elle cassait lambiance et
le patron de létablissement se dirige vers elle.
Cétait un ancien adjudant du 74ième régiment
dartillerie. Il avait claqué la porte de sa caserne
pour réaliser son rêve de toujours. Plutôt
costaud ; plus dodu que musclé, il est respecté
de tout le monde, y compris des suicidaires. Mais pour Christine,
cest une tout autre affaire ! Elle était la fille
de lune de ses ex-conquêtes ! Mais sa noblesse de
cur sarrêtait là ; la jeune femme le
troublait, mais ce nétait pas de lamour ! Quand
il la voyait jouer les garces ou, résister à
ses ripostes, on sentait bien que derrière le commerçant
se cachait lébauche dun animal et plus, une
bête avide de sexe.
- Dis
moi la belle : on ne te voit plus trop traîner dans le coin
? La mairie ta prise à plein temps ?!
- En tout
cas, moi, je travaille ! Servir des chopes de bière toute
la journée, je nappelle pas ça travailler
!
Elle le défie
du regard, prépare la riposte tout en découvrant
ses yeux dalcoolique la reluquer. Il faut peut-être
quelle se calme, le visage de lex-adjudant se teinte
et ses yeux ne peuvent plus se détacher de sur le tissu
dune robe déformée par une poitrine hors norme.
- Toujours
à mi-temps à la mairie ?
- Oui ! Village
à la con, nest-ce pas ?
- Vous les
jeunes, si vous vous bougiez un peu, arrêtiez de jouer,
vous ne seriez plus lymphatique !
- Ne te donne
pas des airs : tout le monde sait que tu es un gros con !
- Ne joue
pas ce jeu-là avec moi ! Tu ne tes pas vu ?! Tu devras
descendre sur Lyon, tu nauras pas de mal à gagner
ta vie !
- Je préfère
être ce que je suis plutôt que ce que tu es ! Je ne
compte pas rester dans ce bled paumé toute ma vie ! Jai
des rêves, des ambitions et je me bouge quand même,
comme tu dis, pour réussir !
- Oui, le
nez dans tes bouquins, à jouer à des jeux à
la con ! Pauvre fille !
- Ces jeu
comme tu dis, cest mon avenir ! Cest mon passeport
pour une autre vie ! Maintenant, tu as plein de possibilité
pour devenir une star, la télé recrute plein pot
et le net, jen fais pas commentaire ! Un jour, je serai
une star de la télévision, je serai invitée
par JP Foucault, janimerai le concours de miss France et
je ferai même du cinéma ! Et toi ?
- Moi ?! Je
veux juste vendre du plaisir et du bonheur aux gens !
Elle pose
sa revue, défie du regard les personnes qui la dévorent
et réattaque le patron de létablissement.
- Dès
que jai suffisamment dargent, je quitte ce trou perdu
au milieu de nulle part et des nulles !
- Bonne chance
! Sincèrement !
Agacée,
elle quitte son coin presse pour se réfugier vers une table
à distance des autres consommateurs. Le patron regagne
fièrement sa caisse, non sans en rajouter sur sa prestation.
Les clients
jouent les mateurs, la plupart dentre eux nont plus
vu de femme voluptueuse depuis des années ; pour certains,
Christine leur rappelle cette époque où les femmes
navaient pas honte de montrer quelques rondeurs bien placées.
La future star navait pas froid aux yeux et cest dans
des poses équivoques quelle décidait dattirer
les regards sur ses atouts.
Dans un coin
du café, cinq retraités sont réunis, en catimini,
ils semblent parler de choses très sérieuses, cependant,
lun dentre eux narrive pas à se concentrer
sur le sujet, mas uniquement sur des cuisses très dénudées
et la paire de jambes bien croisées de Christine. Il est
fou ! Au propre comme au figuré, car ne voilà t-il
pas que discrètement, il sort son sexe de sa braguette
et commence à se masturber sous la table. Pendant quelques
secondes, personne ne se doute de quelques choses, mais lorsque
lun des anciens vire à lécarlate, les
autres sinterrogent. Mais le groupe nest pas indigné,
en secret, ils comprennent la démarche de leur collègue
dans des ricanements qui se perçoivent jusquau fond
de la salle. Peu à peu, le malaise flotte dans le café
restaurant. À un instant, Mademoiselle Chapot tourne la
tête vers nos cinq compères et le fauteur sinterrompt.
Dévisagé par ce regard plein de malice, Alphonse
ne peut résister, soutenant les yeux bleus, il termine
de se secouer avant de jouir sur lui et ses doigts. Christine
continuait de le regarder et elle lui esquissait un sourire narquois.
Le patron
avait vu toute la scène et tout ça nétait
pas sans lintéresser. Derrière son comptoir,
il avait bien vu les terribles effets que cette blonde incendiaire
produisait dans les braguettes. Est-ce pour la même raison
quun flux inhabituel de consommateur sen allait vers
les toilettes ?
Quoi quil
en soit, une idée venait de germer dans lesprit lucratif
de lex-militaire. Il se dirige vers son allumeuse de braguette
avec un panaché
- Dis
moi Christine, est-ce que tu pourrais passer après ton
travail : il faudrait que lon parle tous les deux !
- De quoi
veux-tu me parler ? (léger silence) Tout ce que je sais,
cest que ce nest pas pour me sauter : même idiot,
tu laurais demandé plus discrètement ! Toujours
pas de femme ?
- Je ne te
trouve pas drôle ! Ton grand-père serait bien triste
de te voir ainsi !
- Alors ?
Cest pour quoi ?
- Tu verras
!
Il esquissait
un sourire et allait secourir le pauvre retraité avec un
torchon.
Pendant que
la secrétaire oeuvrait à la mairie ; au premier
étage de la maison de Christine, la mère est en
train de faire un brin de ménage dans la chambre de sa
fille. Un vieux T-shirt moulant sur le dos et une petite jupe
en jean, elle révèle des formes semblables à
celles de sa fille, sauf que la mère est plus mince de
taille. Après un bon coup daspirateur, un fort courant
dair circulait entre la porte et la fenêtre. Les senteurs
matinales embaument encore la pièce et Madame Chapot sattaque
à la remise en état du lit de sa fille. Elle remarque
que depuis hier, les draps ont souffert, ils sont plissés
et pleins dindications, des tâches étranges
qui ne la trompent pas.
- Quest-ce
quelle ma fait !? Jaimerais quelle prête
plus dattention à son linge ! Il faut que je lui
dise de mettre sa nouvelle couette !
Elle retend
la housse et laisse le champ de bataille respirer au frais. Dans
larmoire, elle range les piles de linges qui ont tendance
à ce désordonné avec limpunité
de Christine. Tendant les bras en hauteur, elle fait remonter
sa jupe un peu haute : elle est aussi désirable que sa
fille ! Sur un autre rayon, elle sort une pile de sous
vêtements « sombres », mais elle est surtout
constituée par des soutiens - gorges qui par la taille
imposante de leurs bonnets prennent toute la place. Elle les pose
sur le lit, quand soudainement, une voix masculine interpelle
Elisabeth par surprise:
- Tu devrais
la laisser faire la gamine ! Tu lui passes trop de caprice : elle
a quand même 21 ans !
- Je sais,
mais elle a besoin que sa maman soccupe encore un peu delle
! Et ça me fait plaisir ! Cest mieux !
Elle pliait
un soutien-gorge XXL sous le regard du beau père qui savourait
tout autant son mégot de cigarette. Mal à laise
sous sa chemise élimée, il remonta bien haut son
pantalon trop large.
- Tu ne ten
débarrasseras jamais si tu continues à la câliner
! Laisse lui vivre sa vie et tant pis si elle part de travers,
je serais là pour la corriger !
- Tu as une
drôle de manière de taccaparer le rôle
du père ! Je trouve quelle na pas suffisamment
de liberté ! On voit que tu nas jamais eu denfant
!
Il demeure
silencieux, il vient au centre de la chambre et abandonne un regard
critique sur la grande armoire.
- Tu as vu
comme elle shabille ?! Tu pourrais la sermonner ! Chaque
matin, jai limpression quelle va faire le trottoir
! Ah oui ! Tu peux être la mère à sa fifille,
mais elle tourne mal ! Va savoir ce quelle fait dans notre
dos !
- Elle vit
sa vie : cest lessentiel ! Tes paroles sont disproportionnées
! Christine traverse simplement une mauvaise période !
- Défends-là
! Mon cul ! Je te le dis, elle finira mal !
Il se rapproche
du lit et pour la première fois depuis son arrivé,
ce nest pas sur les sous- vêtements de Christine que
ses yeux se concentrent, mais sur les courbes de sa « femme
». La mère sen prend à lui, sattaque
à son cigare, mais le fumeur déballe rapidement
son sexe qui prend de suite des proportions stupéfiantes.
- Non, pas
ici ! Cest la pièce privée de Christine !
Non !
- Là
! Maintenant, dans la chambre de ta fille, allez !!!
- Tu nes
quun pervers, une fois, ça suffit !
Avec difficulté
et objection, il remonte la jupe, mais finalement, la mère
ne cherche pas à fuir, bien au contraire, elle saisie le
bloc de chaire à pleine main. Il nen faut pas plus
pour ravir le beau-père qui commence à râler
sous les coups de poignet. Son pieu finit de se durcir entre les
doigts experts, avant datteindre une bonne vingtaine de
centimètres. Une main frêle, mais ferme, expérimentée,
décalotte le gland, avant que Monsieur ne fasse trébucher
Madame sur le grand lit. Le beau père sempresse de
lui enlever sauvagement sa petite culotte et il vient la rejoindre
sur la couche. Goulûment, la mère avale lénorme
sexe quelle suçote peu de temps avant de se mettre
à quatre pattes et se faire pénétrer sauvagement
par son mâle en rut. Il la force quelques minutes, avant
de jouir en elle. En se retirant, il laisse une bonne giclée
de semence souiller le lit.
Au village,
lhorloge du clocher avait tourné : il était
17 heures 20, Christine arrivait dans le café encore rempli
de monde. Elle se dirigeait de suite dans le bureau du patron.
- Alors ?!
Quest-ce que vous me voulez ?
- Assieds-toi
!
- Non, je
reste debout ! Je nai pas envie que tu cherches à
reluquer ma culotte ! Alors ?
- Tu mexaspères
!!! Si tu veux travailler avec moi, il faudra que tu sois plus
aimable avec la clientèle !
- Tu veux
que je sois serveuse ? Ça ne va pas ?! Cest un travail
de pute !
- Tu y vas
fort ! Curieux raccourci ! Non ! Ce sera que pour servir le week-end
au restaurant, le dimanche et peut-être le samedi ! aidez
à la plonge !
Des petites choses comme ça
!
Elle réfléchissait
et semblait séduite par cette proposition :
- Tu paies
combien ?
- Ce sera
au forfait !
- Ne me prend
pas pour une conne ! Combien ?
- Sept Euros
de lheure !
- (elle réfléchissait)
Le samedi ? Ça tombe bien, je ne fais rien ! Et la semaine
? Tes clients, y mangent bien, quand même ?!
- Oui, bien
sûr, mais le week-end, jai davantage de monde et la
semaine, jai déjà quelquun !
- Et pour
servir ?
- Serveuse
? Il ny a pas de problème !
- Je conserve
mes pourboires ! Je mhabille comme je veux !
- Comme tu
voudras !
- Je commence
quand ?
- Demain ?
- Pour le
week-end : cest sure ! Mais pour demain
Écoute,
je tappellerai pour te dire si ça me convient !
- Eh !!! Cest
moi qui devrais en convenir !
- Cest
à prendre ou à lasser ! Et je pense que tu nas
pas trop le choix ! (sensuelle et garce) La bonne main duvre
se fait rare !
Le patron
reste silencieux, mais au fond de sa braguette, il est en joie
davoir employée, (et plus si affinité) la
star du village.
Déjà,
les résultats de son opération sinscrivent
sur lécran de son mental, mais après le départ
de Mademoiselle Chapot, cest un double zéro qui obsède
le patron.
À SUIVRE
Auteurs :
Sabine et Patrick
sabine.delamontagne@laposte.net