Auteur:
Ivan Ribeiro Lagos
irl70@hotmail.com
Le Grosson à Londres
Il savait
qu´a l´étranger il aurait trouvé les
jeunes anglaises timides, avec une personnalité que l´on
trouvait dans les bonnes familles britanniques. Il évoquait
ce qu´aurait dû être une vie animée et
brillante comme une comédie à grand spectacle. Le
beau théâtre et son univers prestigieux, ainsi Elton
s´apprêtait à faire son entré en scène.
- Je pourrais
peut-être trouver un emploi quelconque pensait-il
Aura-t-il
la même chance que dans son pays d´origine ? Il marcha
quelque temps au centre ville de Londres, il assura ses lunettes
sur le nez et accéléra le pas. Il arriva rapidement
devant un grand portail ouvert au-dessus duquel on pouvait lire
; " Bureau de placement de Mrs Anderson. " sous le porche,
une pancarte annonçait : Mrs Anderson vous fournira du
personnel expérimenté; servantes, secrétaires,
majordomes, gouvernantes, nurses, chauffeurs....
Ce jour-là,
une lueur d´amusement se marqua sur son visage pendant qu'il
examinait cet écriteau. Il s´empressa de monter l´escalier,
sur le palier du premier étage, il ouvrit une porte vitrée
sur laquelle le nom de Mrs Anderson était gravé,
en pénétrant d´un pas assuré dans une
vaste pièce des domestiques en mal d´emploi étaient
assis. D´un rapide coup d´il, Elton avait vue
seulement des femmes. Des filles de la campagne avec l´espoir
de trouver un emploi dans une maison noble et qui jetaient des
regards effarouchés de tous côtés. Quelques
minutes plus tard, il se dirigea résolument vers la porte,
frappa et entra dans une pièce exiguë, derrière
un haut pupitre, siégeait une femme entre deux âges,
portant une perruque de cheveux roux, superbe femme bien appétissante,
la trentaine, peut-être plus... elle regardait, ça
commençait très bien.. Elle avait un visage anguleux
assez antipathique et une bouche remarquablement dure aux lèvres
minces, cheveux courts, avec un sourire qui l'a plu tout de suite.
Peu importe la taille, le poids ou le tour de poitrine, la première
impression est souvent la bonne ! Elle leva la tête, inspecta
Elton de haut en bas avec une expression plutôt agressive.
En l´examinant
ainsi d'un oeil neuf, elle aperçu qu´Elton était
d´une exceptionnelle beauté, son visage rayonnait
d´intelligence et avait un corps musclé qu´elle
n´avait jamais vu chez un homme. Il était habillé
d'une chemise bleu clair et d'un jeans moulant, son Grosson faisait
une petite bosse sous son pantalon. Avec son sourire malicieux,
il savait qu´elle avait vu le volume du Grosson qui se releva
scandaleusement et elle n´arrêta plus de le regarder...
Malgré cela, son sexe s'humidifia de plus en plus et inonda
sa culotte. Un tourbillon de délicieuses sensations.
Aussi prit-elle
le ton dont elle usait avec un employeur :
- Asseyez-vous,
je vous en prie. Que puis-je pour vous ? Demanda-t-elle d´un
ton mielleux qui s´accordait mal avec sa dureté d´expression.
- Je cherche
un emploi comme chauffeur dans une maison !
- Dans une
maison ? Chauffeur particulier ? Interrogea Mrs Anderson qui avait
soudain retrouvé toute sa sécheresse.
- Oui ! Je
suis chauffeur, jardinier, et garde-côte...
- Vous-êtes
un professionnel de Sexe ?
- Non ! Seulement
un amateur bien membré du sexe...qui aime satisfaire les
femmes...
Les discussions
sur le sujet allaient bon train, si bien que le coté animal
commencer à venir. C'est comme regarder un paysage. Parfois,
son pénis devenais si douloureux, que pour le calmer, il
glissait sa main dans sa poche et il le serrait très fort
et il y sentait son cur battre.
- Ce n'est
pas impossible, il faut que je me renseigne ...
Et elle crut
voir un Schwarzy brun, période Conan le barbare apparaître
en chair et en os. Elle haussa les épaules. Quand il la
regarde, elle a la sensation d'être transpercée.
Ils étaient seuls et tout cela l 'excitait très
fort. Elle est à la recherche au moment de sensations fortes,
du sexe viril, juste un pénis en elle... Mrs Anderson ne
veut rien savoir de sa vie à lui. Elle a seulement envie
de ressentir son pénis lui pistonner la chatte. Elle est
trop chaude pour réfléchir et son temps est compté
(si si ! ), bientôt il sera trop tard, elle doit prendre
la décision maintenant, en pro, comme une femme de caractère,
comme une pute qui sait se tenir, comme une salope d'envergure,
comme une grande dame !
- J'ai une
petite idée.
Elle ouvrit
deux des trois boutons de sa veste, elle aussi de soie, et se
retourna. Il comprit mieux l'astuce lorsqu'elle déboutonna
son chemisier. Elle laissa les épaules dénudées.
Il trouva cela assez sexy et très seyant. Elton vit apparaître
des balconnets d'un soutien-gorge plus que pigeonnant, deux petits
seins ronds qui semblaient comme tendus de désir, comme
si leurs pointes arrogantes réclamaient d'être cajolées
dans des mains douces et expertes. Son corps semble parfait. Ses
seins bien ronds ont une forme qui l'attire. Il lui fait des compliments
sur ses seins parlant de leurs volumes et de leurs fermetés
lui disant qu'ils sont magnifiques et avec de gros mamelons. Qu'il
les trouve très excitants. Elle s'exhibe sans pudeur à
cet homme rempli d'ardeur. Puis, la jupe se leva encore et ce
fut le haut de ses cuisses dénudées jusqu'à
la naissance des fesses d'emplir les écrans. Ce sera son
petit clin d'il à Elton, Elle espérait qu'il
appréciera. Laissant la jupe ainsi, tendue au plus haut
vers le ciel, les cuisses ouvertes, elle fit sauter le bouton
et la soie noir retomba à ses pieds, dévoilant l'intégralité
de son string mauve, dénudant brusquement son adorable
cul. Mais elle poursuivit vaillamment son strip-tease jusqu'à
exhiber complètement son corps de femme mûre aux
appétits du jeune homme. Il a encore envie de faire l'amour.
Il a envie de sentir le corps de Mrs Anderson vibrer sous ses
caresses, de la faire gémir jusqu'à ce qu'elle jouisse.
Il la laisse passer devant lui, entre. Il se colle à son
dos, l'embrasse dans le cou en la caressant avec douceur:
- Tu es vite
prête comme ça. C'est pratique.
- Je désire
profiter de votre générosité, et me plierais
à votre bon vouloir.
- Qu'elle
est belle ta chatte, si poilue ! Surtout, ne la rase pas ! Tu
permets que je la renifle ? Ouvre-la un peu plus, encore... Relève
haut tes genoux... Hum !
Il la laissait
faire sans réagir tandis qu'elle massait au travers de
son pantalon un engin qui, rien qu'à voir la déformation
du tissu, était vraiment de très belle taille.
- Est-ce que
je vous excite ?
- Oui, oui
!
- Ben alors
si je vous excite, sortez votre bite ! mettez vous à l'aise!
J'adore qu'on se branle en me regardant
Le mec n'en
peut plus, il fait tomber son pantalon sur ses pieds, il dézipe
sa fermeture éclair et sort le Grosson tout raide! Un silence
de cathédrale se fit, suivit peu après d'un cri
d'enthousiasme. Jamais elle n'avait vu un tel engin, même
dans les pires films pornos. Ce sexe droit, dur et bien fier,
très rouge, même violet sur le pourtour du gland,
avec à sa base des veines bleues très visibles.
Elle s'arrêta une seconde, comme pour se voir elle-même
comme si elle n'y tenait plus, croqua avec une infinie précision
et tout en nuances cette bite aux dimensions pharaoniques. Mrs
Andreson émerveillée par le Grosson :
- OUH LA LA.
Mrs Anderson
lui demanda de venir tout de suite, elle avait tellement envie
qu'il la prenne. Elle ouvrit un peu sa chatte poilue, et puis
elle eu un de ces sourires très excitant.
- Alors !
Vous aimeriez bien en voir un peu plus ?
- J'aime les
bites, quand elles sont bien dures, oui, t'es raide. Pénètre-moi
!
Il s'y glisse
et le Grosson frotte sur sa chatte. Elle est tellement humide
qu'il la pénètre d'un coup. Il a une façon
très agréable de bouger et de faire monter le plaisir.
Millimètre par millimètre, avec une lenteur calculée,
le Grosson s'enfonçait dans le sexe de la femme sans aucune
difficulté, mais un simple coup d'il sur son visage
en disait long.
- Arrête
tout de suite, me dit-elle, arrête, je t'en supplie !
- Mais pourquoi
? Je sens que tu aimes cela et ta chatte m'excite terriblement
!
Il bouge en
elle lui demandant de croiser ses jambes au-dessus de son dos
pour l'ouvrir davantage. Son regard révélait l'intense
bonheur qu'elle ressentait, mélangé à une
douleur probablement bien réelle.
Toujours est-il
que lorsqu'il commença doucement son mouvement de va et
vient propre au simulacre de la reproduction, les petits cris
qu'elle poussait ne faisaient pas de doute, cela lui plaisait.
Elton continuait à la besogner ignorant ses plaintes et
ses gémissements.
- Mon amant,
c'est trop bon " puis "Ah, non ! J'ai trop mal ! ",
alternativement.
- Oui, tu
m' excite, j'en peux plus. Enfonce-toi, mets la moi, enfonce ton
bâton,
Mrs Anderson
était bouche bée.
- C'est pas
vrai, dis-moi que je rêve.dite-t-elle
- Vous êtes
une diablesse
Les allers
et retours ne durèrent que quelques instants, juste le
temps d'apprécier en gros plan les traits déformés
par le plaisir de la femme et d'entendre ses doux gémissements.
Lui était debout, elle face à lui, et il la tenait
par les hanches. Elle s'accrocha à son cou tandis que ses
mains descendirent sur ses fesses, ce qui lui permettait, sans
effort apparent, de la faire monter et descendre sur ce colossal
pieu de chair. Elle serrait les muscles de son vagin autour de
son membre pour sentir mieux encore mieux son sexe allez et venir
en elle, et alors qu´elle l'attendait à le sentir
éjaculer à tout moment, la jouissance l'envahit
de nouveau. Peu de temps après il se laissa aller en elle
sans cacher le plaisir qu'il prenait.
- Je vais
jouir, dit-elle. envoie-moi toute ta semence.
A ce moment,
Elton a jeté son sperme par grandes giclées qui
arrachaient des hurlements à la femme. Il jouissaient ensemble
dans un concert de gémissements. Son plaisir est fulgurant.
- Hummmmm
quel orgasme fantastique... Hummmmm c'est magnifique.
Mais la sonnerie
du téléphone la fit sursauter... Après quelques
instants de repos.
- Et pour
être franche, je vous dirai qu´en ce qui vous concerne,
je peux vous trouver un emploi dès demain (tout en parlant,
elle avait tourné les pages de son registre). Voici une
famille de l´aristocratie qui cherche en chauffeur capable
de très bien coiffer... où l´on demande une
personne de toute urgence.
- Mais...
si je vous adresse à ce client qui est très important,
puis-je avoir la certitude que vous ne me le ferez pas perdre
?
- Non ! Je
suis un professionnel responsable. Je suis tout à fait
content de prendre cet emploi.
Néanmoins,
il s´agissait d´un client important auquel la placeuse
tenait à donner satisfaction. Mais Elton n´avait
aucunement l´intention de laisser passer cette chance exceptionnelle
qui s´offrait aussi vite. Il était certain que Mrs
Anderson était dans le vrai quand elle prétendait
qu´il était difficile de trouver un emploi dans un
pays étranger...
Tandis qu´Elton
se dirigeait vers la porte pour sortir il entendit Mrs Anderson
s´adresser à lui :
- Si cette
place ne vous convenait pas, revenez me voir un de vos jours de
congé. Je vous trouverai facilement un autre emploi.
Les portes
de l´Angleterre sont ouvertes par le Grosson !!!
A suivre...
Auteur: Ivan Ribeiro Lagos
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