Auteur:
nath
david.cut@caramail.com
Mon marin cocu avec mon patron.
Cela fait
maintenant 5 ans que je travaille dans cette boutique de vêtement
de luxe pour femmes. Ce nest pas avec mon salaire que je
pourrais moffrir les articles que je vends, mais par contre
avec celui de mon mari pas de problème. Il gagne très
bien sa vie. Cest un haut cadre dans une grande entreprise
française, dailleurs si nous sommes ici depuis 5
ans cest grâce ou à cause dune promotion.
Nous sommes originaires de Lyon et actuellement nous habitons
Strasbourg. Nous avons une fille de 6 ans. Moi je suis Nathalie,
29 ans, je suis brune, plutôt mignonne selon mon entourage,
160 cm pour 50 kg et une petite poitrine. Marc, 34 ans, est mon
mari depuis 6 ans, mais nous sommes ensemble depuis mes 20 ans.
Jai connu dautre amour avant lui mais il est le seul
à avoir eu mon cur.
Régulièrement
nous faisons des soirées dans les bars et boites branchées
de la ville pour promouvoir nos nouvelles collections. Le patron
nous invite tous dans un bon resto puis vers 22h nous nous rendons
dans le bar ou nous présentons la collection, portée
par des clientes ou des étudiantes que nous sélectionnons.
Lors de cette soirée, jétais particulièrement
stressée car cest moi qui avais tout préparé.
Jy avais passé beaucoup de temps et dénergie
à choisir les femmes qui allaient défiler, les vêtements
quelles porteraient, mais aussi le bar. Pendant le repas,
mon patron qui sétait rendu compte de mon stress,
me dit :
- Nathalie,
jai suivi votre travail de près, vos choix son excellents,
jaimerais que vous profitiez plus de la soirée, à
partir de maintenant je reprends les commandes de la promo. Laissez-vous
un peu aller, buvez du Champagne et amusez-vous.
- Merci Monsieur,
mais jai tellement uvré que jaimerais
poursuivre jusquau bout de la soirée.
- Je vous
ordonne de vous amuser, vous avez mérité de vous
détendre, à partir de maintenant, sil y a
le moindre problème, ce qui narrivera pas, je le
prendrais pour moi.
- Merci monsieur.
Sur ces mots,
il me servit une coupe de Champagne, breuvage que jaffectionne
particulièrement. Jen bus quelques gorgées,
et je me détendis progressivement, libérée
de la pression. Je pris plusieurs coupes encore avant de sortir
du resto. Jétais déjà un peu pompette,
mais comme je ne conduis pas, jai abandonné après
5 échecs à la conduite, ça navait aucune
importance. Cest Nadine qui me conduisit dans sa nouvelle
mini bleue avec deux autres collègues jusquau lieu
du défilé. Elle est ma collègue préférée,
cest même devenue une amie, une confidente. Elle est
aussi une sacrée fêtarde comme on dit. Cest
elle qui ma conseillé cet endroit pour le défilé,
cest un bar branché où lon peu danser
sur une petite piste et qui ouvre jusqu'à 4h du mât.
Mon parton
soccupa effectivement de tous et vers 1h notre soirée
était finie. Toutes mes collègues m'ont félicitée
pour sa réussite. Je métais laissée
aller à boire dautre coupe de Champ et moi
qui bois très peu et rarement, javais les idées
embuées. Cétait un vendredi soir et nous devions
rentrer car demain un autre jour de travail nous attendait. Mon
patron sapprocha de moi et me félicita à son
tour, jétais très fière, cétait
la première fois que je le voyais complimenter quelquun
et cétait moi.
- Je vous
offre votre mâtinée de demain pour vous reposer.
Si vous le souhaitez, je peux vous ramener chez vous, je reste
un peu avec les bonnes clientes pour les fidéliser, jaimerais
que vous soyez présente, dautant que vous les connaissez
mieux que moi.
- Ca risque
dêtre dur demain si je reste, même en me reposant
le matin.
-Je vous offre
la journée complète si vous restez et je vous payerais
les heures passées ici et puis de quoi je vais bien pouvoir
discuter avec ces jeunes femmes.
- Daccord,
je laisse juste un message a mon mari pour quil ne sinquiète
pas et je reviens.
Je sors donc
du bar, afin davoir un peu de calme et appelle mon mari.
Je suis étonnée quil me réponde à
cette heure-ci.
- Tu ne dors
pas encore mon chéri.
- Non, je
regardais la télé mais je viens juste de me coucher.
Tu rentres bientôt ?
- Non cest
pour cela que je tappelle, je reste ici avec quelques bonnes
clientes, mon patron ma donné ma journée de
demain. Il est très content, la soirée était
vraiment super.
- Et tu pense
rentrer vers quelle heure ?
- Je ne sais
pas trop, vers 4 ou 5 heures.
- Ok, bisous
et à toute lheure, je taime.
- Moi aussi,
bisous.
Je retournais
alors dans le bar et retrouvais mon patron sur la piste de danse,
javais très envie de danser moi aussi ce que je fis
face lui. Je le trouvais plutôt bon danseur. Puis vint une
série de danse afro-cubaine, il ne me laissa pas le temps
de me quitter la piste il mattrapa par une hanche et une
main et commença à me faire danser. Il me faisait
littéralement virevolter sur la piste. Il me guidait dune
poigne puissante, je navais quà suivre, jadorais
ça, je me sentais si sur avec lui, contrairement a mon
mari qui et un piètre danseur et qui souvent me lâche
et ne sait jamais me guider. Il me faisait tournoyer encore et
encore, jétais trop bien. Cest la première
fois que je dansais avec lui et aussi la première fois
que lon me faisait danser comme ça. Cétait
comme dans un rêve. Je sentais sa puissance contre moi.
Cest vrai quil est plutôt bel homme, la cinquantaine,
grand, sportif, cheveux noirs, yeux noir, un visage carré,
une peau soigné, des vêtements toujours très
classe et surtout, malgré lheure tardive et la chaleur,
il sentait bon. Lorsque la série sest arrêtée,
pour laisser place à du R&B, je me suis collé
à sa poitrine et je lui ai demandé de me serrer
fort contre lui. Il la fait sans poser de question. Je me
sentais toute petite dans ces bras puissants, un sentiment de
vulnérabilité et sécurité à
la fois. Il déposa un baiser sur mes cheveux. Sûrement
leffet de lalcool, mais cette marque de tendresse
me toucha beaucoup, je relevais mon visage vers le sien, il déposa
un tendre et chaud baiser sur mes lèvres, et comme un automate,
jouvris ma bouche quil posséda de sa langue
dans une tendresse infinie. Je me sentis fondre dans ces bras.
Notre tendre baiser se transforma et un baiser passionné,
je sentais ses mains parcourir mon corps, mes hanches, mes fesses,
jécrasais ma poitrine contre son torse. Je me sentais
entièrement a lui. Il se détacha de mes lèvres
et me chuchota à loreille :
- Pourrions
nous continuer dans un endroit plus discret ?
- Oui, bien
sûr.
En fait, cétait
comme si je me réveillais, je me rendais compte quil
y avait du monde autour de nous, nous étions pendant quelques
minutes complètement ailleurs. Je me rendais compte aussi
que je venais tacitement daccepter davoir une relation
pousser avec mon patron, mais le plus grave, cétait
que jallais tromper mon mari. Il me tenait par la main,
je le suivais tout en étant à mes pensées.
Il me mit ma veste. Nous quittions le bar, pour se diriger vers
sa voiture. Je lus dis alors :
- Dépose-moi
chez moi, sil te plait
- Mais tu
étais daccord tout à lheure
- Jai
dis ça sans réfléchir
Il me prit
alors dans ces bras et la je sus pourquoi javais dis oui,
de nouveau cette sensation de vulnérabilité face
à lui et de sécurité face à lextérieur.
Je montais dans la voiture et se dirigea chez lui. Aucun mot ne
sortait de nos bouches, nous échangions des baiser a chaque
feu. Arrivés dans son grand appartement, à peine
la porte fermée nous échangions un baiser passionné.
Je me retrouvais
nue en moins de 5 minutes, je me mis à le déshabiller
a mon tour. Javais une envie folle de le sentir en moi.
Je sentais mon sexe trempé dexcitation, moi qui suis
toujours passive dans mes relations avec mon mari, la javais
envie de donner le meilleur de moi a cet homme qui me faisait
face. Je retirais maintenant son pantalon, je massais la bosse
par-dessus le joli boxer noir, je ne tiens pas plus longtemps
et lui baissai son caleçon, je découvris enfin son
sexe, il était tendu, je voyais le sang battre et faire
bouge le pénis de mon patron. Il était bien plus
gros que celui de mon mari, plus large et plus long, sans entre
non plus monstrueux. Le gland était déjà
gras de son excitation. Moi qui rechigne toujours a la fellation,
je navais quune seule envie, pouvoir mettre ce si
beau sexe dans ma bouche. Je restais à genoux devant lui
dans le salon et pris le sexe en bouche. Je le suçais alors
lentement pour bien apprécier le goût, dhabitude
cette odeur me répugne mais la jétais heureuse
de la sentir. Je le pompais de plus en plus vite, lui caressant
les testicules, lui griffant les fesses, je sentais le liquide
de son excitation couler dans ma bouche. Il me caressait les cheveux,
poussait de grognement de plaisirs. Puis il retient ma tête
et me dit :
- Arrête,
je vais venir
A ses mots,
au lieu de me retirer, je continuais de plus belle, je voulais
sentir sa semence dhomme. Il mit alors ses mains derrière
ma nuque et mimprima sa cadence, il me baisait la bouche.
Allant de plus en plus profond dans ma gorge, il métouffait
presque, je serrais ses fesses avec mes ongles. Ma chatte ruisselait
complètement. Puis dans un râle bestial il déchargea
dans ma bouche, jeus un haut le cur mais je voulais
quil éjacule tout dans ma bouche, je ne pouvais pas
tout garder, du sperme séchappa pour couler sur mon
menton. Je me retirai et javalai et le regardant. Je me
releva branlant toujours son sexe qui avait perdu un peu de sa
vigueur. Il me dit alors :
- Tu es vraiment
merveilleuse. Jai pris beaucoup de plaisirs dans ta bouche.
- Cest
toi qui es merveilleux. Cest la première fois que
javale, jai toujours refusé avec mon mari,
mais avec toi, cest différent.
Je sentis
alors son sexe reprendre de la vigueur dans mes doigts, cette
situation lexcitait beaucoup. Jétais très
fière de mon petit effet. Il me coucha sur le dos dans
le canapé, mécarta les jambes, et enfuis sa
tête dans mon minou. Juste quelque coup de langue suffire
à menvoyer tutoyer les anges tellement jétais
excité, il me suçait le clito, me pénétrait
de sans langue, me doigtait. Puis il me lécha lanus,
se fut pour moi comme une drôle de sensation, personne ne
mavait léché cette endroit la, cétait
vraiment très agréable et sa mexcitait encore
plus de savoir que mon patron était un tel cochon quil
me pénétrai lanus avec sa langue. Jeus
encore un orgasme ce moment la.
Cest
ce moment quil choisit pour présenter son sexe devant
mon minou. Il me caressa le clito avec son gros gland, puis doucement
il glissa sa verge dans mon vagin. Lentement mais dans une seule
pousser, la largeur de son sexe provoqua une immense sensation
dêtre enfin remplit complètement, puis son
sexe atteignit une profondeur que personne navait atteins
avant, se fut alors une explosion de mes sens, je ne pouvais que
crier mon bonheur. Il commença à coulisser dans
ma chatte, je nen pouvais plus, avais peur de mourir tellement
le plaisir était intense, jamais je nai jouis comme
ça dans ma vie. Il me fit lamour longtemps, jenchaînais
orgasmes sur orgasmes. Puis je sentis que ce geste était
de plus en plus désordonné, je savais quil
allait jouir, je me concentrais pour le sentir jouir en moi. Son
sexe grossi encore une fois et je sentis le sperme jaillir en
moi, tout au fond de mon sexe, contre le col du vagin. Je lattirais
vers moi pour lui prendre la bouche, je voulais sentir sa langue
me posséder dans ce moment magique. Nous sommes rester
souder quelque instant, je ne pus mempêcher de laisser
couler mes larmes, cétait trop démotion
en une seule fois.
Puis je réalisais
que dans lexcitation, il navait pas mit de préservatif
alors que je ne prends pas la pilule à cause de problèmes
hormonaux. Mais je pense que cest aussi pour ça que
jai pris autant de plaisir car cela fais maintenant 4 ans
que mon mari na pas éjaculé en moi, nous utilisons
des capotes. Je lui fais part de cette remarque et lui dis :
- Tu as bien
de la chance, mon mari ne me fait pas ce que tu peux me faire.
- Tu sais,
ça fait longtemps que je nai pas jouis deux fois
de suite.
- Mon mari
na jamais jouis deux fois de suite et il est bien plus jeune
que toi.
- Jaimerais
que tu ne me parles plus de lui, a quel heure tu dois rentrer.
- Vers 4 ou
5 heure.
- Il nest
que 3h30, tu veux bien rester encore un peu.
- Bien sûr.
Je suis à toi jusqu'à 5 heure.
- A moi ?
Rien quà moi ?
- Oui.
- Regarde
mon sexe, de te savoir à moi, il réagit encore
- Tu nes
quun vieux cochon !
- Et toi tu
es ma reine.
Nous restons
allonger environ 1 heure, silencieusement, à nous caresser,
nous embrasser. Nous étions nus, parfois il messuyait
le sperme qui séchappait encore de mon sexe. Puis
4h30 approchant, il membrassa fougueusement, me disant que
sétait le dernier avant de ma ramener chez moi. Mais
se baiser séternisa, ni lui ni moi navions
envie de nous séparer. Il accentua la caresse sur mes seins
qui se tendirent immédiatement, il les pinça, les
fit rouler, je sentais de nouveau mon sexe appeler le désir.
Je me laissai aller. Il descendit vers mes seins et les embrassa,
mordillant les tétons, de sa mains il les serrait comme
pour en extrait du lait, de son autre main, déjà
il me caressait le clito, il prenait de mes fluides sexuelles
à lentrée de mon vagin pour enduire mon clito
quil : caressait divinement bien. Il ma fallu peut
de temps pour être de nouveau prête à laccueillir.
Son sexe était bien dure mais il me demanda de le sucer,
ce que je fis de bonne grâce. Je repris son bâton
de chair en bouche et le suçais amoureusement, attentive
a ces moindre gémissement, je coulissais le long de son
sexe, remontant, lentement enduisant de beaucoup de salive pour
quil sente mieux le mouvement de ma langue. Je le sortais
de ma bouche, descendais pour gober ses gros testicules poilus,
lun après lautre. Apres quelques minutes de
ce traitement, il me guida vers sa chambre et il mit en levrette
sur le lit, il admira mes fesses et ma chatte qui lui était
offerte. Il sagenouilla et me lécha la chatte, puis
de nouveau lanus, quel agréable sensation. Il me
lécha longuement.
Nen
tenant, je lui demandais de me prendre. Jexplosais en mille
morceaux de plaisirs lorsque je le sentis en moi, il accéléra
progressivement, ses mains me serraient fermement les hanches,
il me bourrait complément, je nétais quun
amas de chairs et de plaisirs, jétais à lui
jétais sa chose. Je sentis quil me mettait
un doigts dans lanus ce qui décupla ma jouissance,
voyant ma réaction, il men mis un deuxième,
il allait et venait dans mon cul au rythme de son sexe. Jeus
un orgasme terrible. Son sexe sorti alors de ma chatte et ses
doigts de mon cul, je me sentis vide et frustrée. Son gland
se posa sur mon anus, je compris et me le regarda et lui dis :
- Non pas
par la, tu es trop gros et puis je ne veux pas, je nai jamais
voulu
- Mais si,
tu verras, tu aimeras ça.
- Non, je
te dis
- Si je te
sodomise pas, je pourrais pas jouir
- Je te sucerais
- Trop tard
Il mécrasa
de tout son poids la tête sur le lit, et me pénétra
lanus.
- AAARGGG
non pas ça, ça fait trop mal
Il poussa
toute sa longueur :
- Salaud,
AAAAAAAARRRGG !
Je hurlais
ma douleur, mais lui, me maintenait fermement. Il stoppa sa progression
puis fit quelque aller retour, la douleur était réel
mais cest surtout mon ego qui en prenait un coup. Je me
détendis, puis je ne pouvais rien faire dautre, je
sentis quil crachait sur mon anus et il me reprit mais cette
fois çi, à fond. Il me prit le main et me la portait
sur ma chatte, il voulait que je me caresse le clito, il prit
mon autre main et mit fit toucher son sexe qui faisait des aller
retour dans mon cul. Se fut comme un déclic, je me suis
sentie posséder comme jamais, jétais devenu
sa chose, jétais sa femme. Je me caressa alors la
chatte. Je prenais de plus en plus de plaisirs dans cette douleur.
Il menculait de plus en plus vite. Il me limait tellement
que je ne pouvais plus me caresser la chatte, jétais
comme une poupée de chiffons, il grognait comme une bête,
je jouis intensément, et eu un orgasme très puissant
mais tellement différent que lorsquil était
dans ma chatte. Il se retira de mon cul et me pénétra
la chatte me remplit encore de son foutre malgré que je
lui aie interdit de la faire, mais ça me fit énormément
jouir encore cette fois.. Il sécroula à cote
de moi, je me lovais sans ces bras en le remerciant de tout ce
plaisir.
Il était
déjà 6h lorsque nous émergeons de notre torpeur.
Je veux prendre une douche, mais me dit quil préfère
que je rentre comme et que je me couche au cote de mon mari avec
mes orifices souillés de son sperme, jaccepte pour
la forme en pensant que je me laverai avant de me coucher. Il
me déposa devant chez moi. Je rentre à pas de loup,
jentre dans la chambre pour prendre ma chemise de nuit,
jentant mon mari grommeler que je rentre bien tard, puis
il se rendormit. Je me déshabille et me couche à
ses cotes, le sperme de mon patron coule de mon sexe.
Auteur:
nath
david.cut@caramail.com