Auteur:
hdemarrakech
motdepasse9@hotmail.com
baise a la marocainne
J'adorerais raser ta vulve, Adeline, tout doucement évidemment,
en commençant par les grandes lèvres... le pourtour
de l'anus ensuite.
J'imagine
déjà ta petite fleur s'ouvrant vers moi, comme une
invite aux caresses et à la pénétration.
Tu te saisis de ma queue. Je suis déjà dur. Tu m'attires
vers ta chatte en haletant, comme un animal essoufflé.
Ta poitrine se gonfle, parée de deux tétons érigés.
Tu me décalottes
d'une main ferme, cette fois je suis complètement nu...
Mon gland touche l'entrée de ton sexe, c'est tellement
chaud... Pas encore. Je veux goûter et sentir ta mouillure
d'abord. Tu es trempée, ouverte, très impudique
comme ça, sur le dos les jambes écartées,
les genoux relevés, avec pour seul habit ton pubis luisant.
Maintenant,
je te bouffe le cul, la bouche grande ouverte sur ton sexe, léchant
comme un fou ton jus. Ta chatte sent fort... j'adore ça...
Elle sent la femelle excitée. La preuve, tu me montres
ton clitoris, en écartant son capuchon. Il est gonflé
et luisant de salive. Je lui fais subir les pires sévices
pendant de longues minutes. Je crois qu'on va bien s'entendre
tous les deux.
Je me relève,
je bande mais je veux encore te regarder nue. Plus que nue, tu
es offerte, je peux vraiment voir comment tu es faite. Partout...
A l'intérieur... Les plus profonds replis de ta chatte
humide n'ont maintenant plus aucun secret pour moi.
Tu m'attires
vers toi en m'attrapant la queue, ton regard planté dans
mes yeux. Et d'un coup de poignet, tu te la plantes profondément
dans le ventre, comme une épée de chair. J'ai l'impression
qu'une flamme me lèche le gland. Ta chatte est un cratère
de lave en fusion. Je contracte mes couilles pour durcir ma queue
un peu plus encore. Tu sors ta langue, cherchant l'oxygène,
le souffle comme coupé. Je te donne un violent coup de
rein, le gland toujours prêt à exploser, injecté
de sang, les artères battantes.
Maintenant,
je te remplis, je sens ton vagin se contracter sur moi, ses spasmes
puissants et réguliers tentant de me vider les couilles
de leur foutre brûlant... La sueur perle sur tes seins...
Les femmes
disent entre elles, que pour réellement posséder
entièrement un homme, il faut l'avoir sucé, masturbé,
maintenu au bord de la jouissance jusqu'à lui faire perdre
connaissance, et enfin avoir bu son foutre, jusqu'aux dernières
gouttes. Tu es ma femelle, je suis ton mâle, je te sailli,
tu m'engloutis.
Soudain tu
te cabres et m'expulses, me laissant le membre luisant de tes
jus, orphelin de son fourreau. De ta main tu le décalottes
avant de le serrer très fort à la base. Tu le contemples
ainsi, tendu à l'extrême, avant de le prendre dans
ta bouche et enfin de le traire littéralement. De la salive
épaisse roule dans ta bouche autour de ma queue, tu me
pompes, tu t'étouffes, tu tousses mais ne cesses pour autant
de m'engloutir, jusqu'à la garde parfois. Pendant ce temps,
tes mains me pétrissent les couilles avec brutalité.
Tu les fais rouler l'une contre l'autre entre tes doigts serrés.
Habile guerrière, tu en isoles une dans ta paume pour mieux
la torturer. Elle est malaxée, pétrie, étirée
avec force. Une chappe de béton envahit mon bas-ventre.
Tous ces sévices m'arrachent de la gorge des grognements,
mélanges de douleur et de plaisir extrêmes.
Tu t'écartes
pour contempler ton oeuvre... Tes glaires me coulent sur les couilles.
Elles portent la trace de tes ongles...
Elles reposent
maintenant dans la paume de ta main, je me sens extraordinairement
vulnérable comme ça... Tu me rassures en les flattant
de petits coups de langue amoureux. Pourtant, un éclair
dans tes yeux et déjà ton pouce et ton index, réunis
en un anneau, m'enserrent les couilles fermement. La pression
de ta main se fait de plus en plus forte, l'étreinte se
resserre autour de moi. J'ai l'impression que la peau de mes couilles
va rompre, je t'implore d'arrêter, tu sers plus fort encore.
Mes testicules vont bientôt exploser entre tes doigts.
Sentant la
limite proche, tu ouvres ta main. Elles sont écarlates,
gonflées, sensibles à l'extrême. Tu en gobes
une tout à coup, puis l'autre. Tu tires dessus avec force,
je m'évanouis presque, tu la relâches brutalement.
Un coup de fouet me dévaste les reins et je décharge
enfin. Onze traits de lumière dans l'ombre de ta bouche,
bus les uns après les autres, avidement. Tu es une bonne
baiseuse. Tu as avalé tout mon foutre, petite salope. Tu
es ma petite chienne en chaleur! Ma belle buveuse de foutre! Ma
videuse de couilles attitrée. Ce soir tu n'es qu'excitation,
désir, ton sexe te dicte ta conduite.
J'aurai ma
revanche tout à l'heure!
Tu te mets
à quatre pattes devant moi, la croupe offerte. Je ne t'ai
jamais vu la chatte aussi humide. Comme un chien en rut, je te
renifle le cul. On ne pourra jamais trouver les mots pour décrire
fidèlement le parfum intime d'une femme, mélange
de senteurs musquées, d'embruns iodés. A ma demande,
tu ne t'es pas lavé le sexe depuis 2 jours. Tu sens la
femme négligée et cela m'excite beaucoup.
Je te demande
de t'allonger sur le dos et d'écarter les jambes. Tu t'exécutes.
Tu écartes tes lèvres en même temps que tes
cuisses. Ta chatte exhale ainsi pleinement son parfum musqué.
Je te lèche... L'urine et la mouillure se mélangent
dans ma bouche, ma langue se promène avidement sur les
replis parfumés et luisants de ton anus. J'y enfonce un
doigt, puis deux, puis trois, les remue à l'intérieur
furieusement. Le conduit est bien huilé. L'odeur est encore
plus forte, là, entre tes fesses. Plus tard je te prendrai
le cul, quand ton vagin m'aura lassé par trop de douceurs.
Pour l'heure,
je frotte mon gland nu sur ta vulve béante et ruisselante,
de haut en bas, lentement, comme pour éprouver ta patience,
attendant que tu me supplies avant de daigner t'enfiler comme
tu le mérites, ma petite chienne en chaleur!
Tu te relèves
sur les coudes afin de profiter du spectacle. De deux doigts tu
écartes les pétales de ta vulve. Ton clitoris se
dresse devant moi. Il est rouge sang, dégagé de
tout fourreau, luisant de mouille.
« Regardes-le,
dis-tu, il est tout sorti! »
Ta candeur
finit de me rendre fou complètement. Je me jette sur ton
sexe et le lèche furieusement, tu es trempée et
ça sent la chatte. Je sors mon visage d'entre tes jambes
quelques secondes pour me repaître de la vue de ta vulve.
La teinte rassurante des grandes lèvres, le rouge intense
du clitoris et du vagin, les délicats ourlets qui décorent
les petites lèvres, autant de détails qui signent
les grandes oeuvres. Mon majeur ressort de ta chatte huilé
d'un liquide visqueux et odorant. Je te fais sentir mon doigt,
avant de le lécher. C'est salé, ennivrant !
Je t'attrape
par les chevilles, je t'enfile, mon gland trouve facilement son
passage dans ta chatte détrempée. Tu te cabres,
les reins prêts à recevoir mon assaut, la saillie
peut commencer. Verge à l'équerre, je pousse en
toi furieusement. Ta vulve accueille chacun de mes coups de reins
par des petits bruits de succion. Je sens mes couilles lourdes
frapper tes lèvres gonflées. Tes jambes enserrent
mes reins, comme pour me forcer à te prendre plus profondément
encore, jusqu'à la garde, jusqu'aux couilles. Tu veux m'engloutir
complètement, une façon de montrer ta fierté
de petite femelle en chaleur, un exutoire à tes fantasmes
de castration. Mais à ce moment précis, j'en suis
sûr, tu m'aimes entier, muni de mes couilles, de ma queue
dressée, que tu fais disparaître maintenant totalement
dans ton ventre. Je te laboure le ventre comme une brute, frappant
à chaque poussée le fond de ta chatte. Je te lime
comme tu aimes, en puissance. Je ralentis mes aller-retours pour
sortir presque de toi, puis pousse violemment, d'un coup de rein
rapide, faisant claquer mes hanches contre tes fesses.
« Ne
bouges plus, me souffles-tu »
Tu me souris
et commence à faire rouler tes reins, clouées sur
ma queue dressée. Mon sexe est labouré par les puissants
muscles de ta chatte. Tu me pétris ainsi le gland consciencieusement,
concentrée sur chacun de tes mouvements, menée par
ton instinct ancestral. Je te sens excitée et chaude, prête
à tout. Tu contractes fortement ta chatte autour de ma
queue. Je sais ce que tu veux. C'est très clair pour moi.
Ce petit jeu, nous l'avons souvent pratiqué, toi et moi.
Tu aimes que je pousse mon sexe en toi, puis le retires, puis
le pousse, puis le retires, encore et encore, pendant que de ton
côté, tu résistes à mes mouvements
par la seule action des muscles de ta chatte. J'attrape ma queue
à pleine main, en décalotte le gland, qui bientôt
se gonfle de sang. Je la glisse en toi complètement. Au
moment où tu commences à assurer ta prise, un bruit
de succion s'échappe de ton vagin, en même temps
qu'un filet de mouillure coule sur mes couilles. Je décide
cette fois de me retirer d'un coup sec. La surprise provoque en
toi, alors que tu me serrais de toutes tes forces, une série
de violentes contractions. J'assiste en parfait voyeur à
ton orgasme. Tu es jambes écartées devant moi, les
pétales de ta vulve ondulant régulièrement,
drainant par petites poussées un petit ruisseau de jus
odorant. contacter moi si voulez vous pratiquer mesdames