Auteur:
Salvatore
salvatore@club-internet.fr
Emois féminins: épisode 1
Une chaleur
étouffante, lourde et orageuse enveloppait Lyon et ses
alentours depuis quelques jours, comme c'était souvent
le cas le mois de juillet. Claire, son cabas rempli des courses
qu'elle venait de faire au marché, se hâtait de rentrer
chez elle. Malgré sa légère robe d'été
décolletée en carré qui la couvrait, elle
sentait la sueur lui humecter le front et les aisselles, couler
dans son dos et dans le sillon de ses seins moites. Elle hâta
le pas, pressée de rentrer chez elle afin de prendre une
douche qui la débarrasserait de toute cette transpiration
qui lui couvrait le corps. Passant devant la maison des parents
de Guillaume elle jeta un regard scrutateur dans l'espoir d'apercevoir
l'adolescent qui depuis un mois hantait ses songes. ***
Pénétrant
enfin chez elle, elle passa directement par la cuisine ou elle
posa son cabas sur la table, avant de se diriger vivement en direction
de la salle d'eau. Là, face au grand miroir mural elle
fit glisser les bretelles de sa robe d'été qui tomba
à ses pieds. Puis tout en contemplant sa silhouette dans
l'immense glace qui lui faisait face, elle lança ses deux
mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge de dentelle
blanc, libérant ainsi sa lourde poitrine moite de sueur.
Fixant dans le miroir ses deux seins charnus luisant de transpiration
et qui ballottaient doucement au grès de ses mouvements,
elle ne pût sempêcher de les trouver encore
très désirables. Elle glissa ses doigts sous l'élastique
de son slip, blanc également, qu'elle repoussa le long
de ses cuisses fuselées. La fine lingerie chuta d'elle-même
jusqu'au sol, rejoignant la robe chiffonnée.
Entièrement
nue, Claire fixa son reflet dans le miroir d'un oeil critique.
Malgré ses quarante-deux ans et ses deux grossesses, suivies
d'allaitement, elle était fière de sa poitrine,
serte dune certaine lourdeur, mais encore suffisamment ferme.
Sans être énormes, ses seins avaient un certain volume
qui attirait le regard des hommes qu'elle croisait, lui procurant
toujours un certain plaisir. D'une blancheur laiteuse, ils se
terminaient par une large aréole brune et granuleuse, au
centre de laquelle se dressait fièrement un téton
d'une incroyable longueur. Continuant son inspection intime par
le biais du miroir, elle laissa son regard descendre sur son ventre
légèrement bombé suite à ses deux
grossesses et au bas duquel moussait une abondante toison faite
d'une multitude de bouclettes tirant sur le roux ; et formant
un triangle parfait dont la base se démarrait à
quelques centimètres de son nombril et la pointe se perdant
entre ses longues cuisses ferme et dune douceur sensuelle.
Satisfaite par son examen, elle pivota légèrement
sur elle-même, afin que l'immense glace lui renvoie la vision
de sa croupe large, forte et excessivement cambrée qui
tendait dune manière terriblement érotique
ses jupes étroites. Une véritable croupe de jument
! comme aimait lui lancer Jacques son époux, lorsque au
milieu de leurs ébats amoureux il la forçait à
s'agenouiller pour la prendre par derrière dans la position
de la levrette ou plus particulièrement lorsqu'il l'enculait,
les doigts crochetés dans ses fesses écartelées.
Ravie de son
inspection, Claire décida de se glisser sous la douche
dont elle régla la température. Là, les yeux
clos, elle laissa l'eau s'écouler sur son corps moite,
éprouvant une intense satisfaction et un bien être
presque sensuel à sentir l'eau ruisseler de ses épaules
à sa poitrine avant de se répandre sur son ventre
frémissant en empruntant l'étroit sillon séparant
ses seins gonflés, faisant mousser sa toison intime. Tout
en savourant l'étrange plaisir que la douche lui procurait,
elle laissa son imagination vagabonder ; ce qui l'amena naturellement
à penser, comme cela lui arrivait couramment depuis quelques
temps, à Guillaume, qu'elle avait en quelque sorte initié
aux jeux amoureux un après-midi d'orage, et à l'immense
plaisir qu'elle en avait éprouvé alors. Mais à
se rappeler ces affolants souvenirs Claire ne tarda pas à
ressentir une intense bouffée de désir, comme cela
lui arrivait régulièrement depuis quelques jours.
Depuis son
aventure extra conjugale, la première en vingt ans de mariage,
avec cet adolescent au corps si délicat et si harmonieux
et à l'intense plaisir qu'elle en avait éprouvé,
quelque chose s'était éveillé en elle ; un
besoin permanent et impérieux de rapport sexuel, un besoin
inépuisable de jouissance que Jacques, trop pris par son
travail était loin de lui procurer. Aussi souvent le soir,
lorsque le désir devenait par trop pressant et qu'elle
ne pouvait faire appel à son mari profondément endormi
à ses cotés pour calmer le brasier qui lui consumait
les entrailles, elle n'avait que la ressource de glisser une main
impatiente entre ses cuisses moites ou elle s'acharnait sur son
clitoris dardé et émergent à la commissure
des grandes lèvres humides de sa chatte affolée.
En général, elle réussissait très
vite à se procurer un spasme libérateur, qui sans
atteindre la puissance d'une réelle jouissance que seule
une véritable verge raide et gonflée peux procurer,
la libérait pour quelques heures de ses envies sexuelles.
Sentant sa
vulve s'humidifier lentement sans que l'eau de la douche n'y soit
pour quelque chose, Claire se laissa emporter par ses sens en
émoi.
Décrochant
le pommeau de la douche de sa colonne elle le plaça entre
ses cuisses largement écartées, le jet dirigé
en direction de sa chatte bouleversée. Puis de ses doigts
de la main gauche, elle écarta délicatement les
grandes lèvres de sa vulve, forçant son clitoris
à émerger de ses chairs protectrices. Sous le crépitement
du jet dru le fouettant durement son minuscule bouton se gonfla
aussitôt, tandis qu'une vague sensuelle lui parcourait le
bas-ventre la faisant frissonner voluptueusement. Alors, dans
un mouvement méthodique, elle imprima un mouvement de va-et-vient
au pommeau de la douche, l'éloignant et le rapprochant
de son sexe béant, variant ainsi la rudesse du crépitement
du jet sur son clitoris érigé. Le fouettement de
l'eau sur son bouton de chair irrité, lui procurait un
étrange et enivrant plaisir, faisant naître de longs
frissons voluptueux depuis ses reins jusqu'à son bas-ventre.
Bien campée sur ses jambes largement écartées,
Claire plaquait par moment le pommeau de la douche contre sa chatte
qu'elle maintenait largement ouverte à l'aide de ses doigts.
L'eau tiède s'engouffrant avec force à l'intérieur
de sa vulve lui procurait une incroyable félicité
qui la faisait se cambrer toute, le corps tendu vers un plaisir
attendu. Félicité qui se transformait en une formidable
extase, lorsque reculant le pommeau de sa chatte inondée
celle-ci laissait échapper l'eau qui s'était engouffrée
en elle en une furieuse cataracte. Un jet puissant jaillissait
de sa fente écartée, son vagin se vidant dans une
impétueuse miction.
Longtemps
Claire renouvela son manège érotique, emplissant
ses entrailles d'eau tiède, éprouvant un plaisir
de plus en plus intense chaque fois que celles-ci se vidaient
avec force dans un jet impétueux. Sous la volupté
qui peu à peu la gagnait, les mamelons de ses seins s'étaient
gonflés tandis que ses tétons s'étaient durcis
et se dressaient telles deux minuscules verges, dans l'attente
d'un attouchement plus précis.
La gorge nouée,
Claire se laissa lentement emporter par une douce euphorie voluptueuse,
tandis que son esprit visionnait le jeune corps d'éphèbe
de Guillaume qui avait sans s'en douter éveillé
en elle un appétit sexuel dont elle n'avait jamais eu conscience.
Soudain dans
le silence de la maison, la sonnerie du téléphone
retentit, faisant violemment sursauter la jeune femme, la ramenant
brutalement à la réalité. Songeant que l'appel
pouvait venir de Jacques ou de l'un de ses enfants, Claire ferma
rapidement l'eau, avant de s'élancer nue et ruisselante,
jusqu'au salon pour décrocher le combiné téléphonique.
-- Allo ?
Demanda-t-elle intriguée.
-- Claire
? Répondit une voix féminine. C'est Fulvia ! Excuse-moi
de te déranger, je voulais te demander si tu pouvais me
prêter un peu de farine. Je viens de m'apercevoir que je
n'en ai plus.
-- Bien sur,
répliqua Claire quelque peu furieuse d'avoir été
dérangée pour un sac de farine, au moment ou elle
allait atteindre une jouissance libératrice.
Reposant le
combiné elle retourna dans la salle d'eau pour se sécher
à l'aide d'une grande serviette éponge, puis afin
d'accueillir l'intruse, elle enfila une blouse qu'elle boutonna
sur son corps nu et encore humide. Et c'est ainsi vêtue
qu'elle alla ouvrir à la quémandeuse lorsque cette
dernière se présenta à la porte d'entrée.
Sans être des amis intime, Fulvia et elle entretenaient
d'excellentes relations de voisinage.
Fulvia était
un bout de femme de vingt-deux ans, mesurant un mètre soixante,
ce qui faisait son désespoir ; fille d'immigrés
italiens elle avait hérité de ses parents transalpins,
de son teint mat, dune longue et abondante chevelure d'un
noir brillant, de deux merveilleux yeux verts irisés ;
dune grande bouche aux lèvres épaisses et
sensuelles ; dune bouche parfaite pour faire des pipes,
comme aimait la taquiner son mari, et qui s'ouvrait sur une rangée
de dents petites et brillantes. Et surtout, ce qui affligeait
également la jeune femme, c'est que malgré sa petite
taille, la nature l'avait gratifié d'une paire de seins
aux mensurations imposantes ; un quatre-vingt-quinze C de tour
de poitrine ne passe pas inaperçu, et rare étaient
les hommes qu'elle croisait qui ne louchaient pas avec concupiscence
sur les volumineuses figures de proue qui déformaient le
devant de ses corsages. Dotée d'une taille assez fine,
elle possédait par contre des hanches rondes, évasées,
qui donnaient naissance à une croupe bien dessinée,
nerveuse, bombée, extrêmement arquée : une
croupe qui comme sa poitrine attirait irrésistiblement
le regard des mâles.
Après
les embrassades de bienvenue et quelques mots échangés,
Claire précéda sa quémandeuse jusqu'à
la cuisine pour lui donner ce qu'elle était venue chercher.
Laissant son amie fouiller dans les blocs accrochés au
mur à la recherche du paquet de farine désiré,
Fulvia jeta un regard curieux autour d'elle, et demeura soudain
saisit en apercevant le tas de légume qui s'amoncelait
sur la table de la cuisine. Ceux-ci en s'échappant du cabas
renversé s'étaient placés les uns sur les
autres, et le hasard avait fait qu'une des courgettes était
venue se nicher entre deux pommes de terre de bonne grosseur.
Immédiatement Fulvia dont l'esprit était continuellement
attiré par le sexe et tout ce qui s'y rapportait, ne put
s'empêcher de comparer ce groupe de légumes à
un formidable membre masculin en érection, fièrement
dressé au-dessus de ses bourses séminales excessivement
volumineuses.
-- Mon Dieu,
quel morceau ! S'exclama-t-elle.
Surprise par
cette exclamation soudaine, Claire abandonna sa recherche pour
se retourner étonnée vers sa voisine qui fixait
d'un air amusé ses courses étalées sur la
table. Curieuse de connaître ce qui pouvait égayer
ainsi sa voisine, elle s'approcha de la table. Lui montrant les
légumes et plus particulièrement la courgette surmontant
les deux pommes de terre, Fulvia sexclama :
-- Quel organe
!
Comprenant
subitement à quoi la jeune femme faisait allusion, Claire
sentit ses joues s'empourprer, tandis quelle restait sans
voix à fixer comme hypnotisée la courgette et les
deux pommes de terre, sidérée par la ressemblance
des légumes avec un phallus phénoménal surmontant
ses deux testicules d'une taille impressionnante. Devant le silence
de Claire, Fulvia referma sa main droite sur le légume
et lentement la fit coulisser de bas en haut, mimant avec beaucoup
de réalisme une lente masturbation. La gorge soudainement
nouée, Claire fixa la main de la perverse italienne s'activer
verticalement, suivant avec émotion ses va-et-vient le
long du légume luisant.
--Il paraît
que les Noirs ont une queue aussi longue que ça, continua
Fulvia, prenant plaisir à parler de sexe. Tu t'imagines
ce que l'on doit ressentir quand on a un engin de cette taille
dans la chatte.
--Tu es folle
! Tenta de plaisanter Claire, dont le regard ne pouvait quitter
la main refermée autour de la courgette, et qui s'agitait
méthodiquement de bas en haut.
Avec émoi,
elle sentit le trouble sexuel qui la travaillait depuis quelques
jours, reprendre possession de son bas-ventre. Les mouvements
libertins de Fulvia, joints aux allusions crues que la jeune Italienne
proféraient, avaient réussi à faire renaître
entre ses cuisses une source qu'elle croyait tarie. Affolée,
elle sentit sa vulve s'humecter de nouveau avec abondance. Songeant
avec effroi qu'elle n'avait pas jugé utile d'enfiler de
culotte sous sa blouse enfilée à la hâte,
elle resserra frénétiquement les jambes, comprimant
sa longue fente afin de tenter de freiner cette fontaine qui inexorablement
s'écoulait d'entre les lèvres écartées
de sa chatte et venait lui poisser l'intérieur des cuisses.
Ne se doutant
pas de l'émoi sexuel dont était l'objet sa compagne,
Fulvia continua son jeu érotique. Saisissant la courgette
elle en approcha lune de ses extrémités de
sa bouche. Arrondissant ses lèvres pulpeuses elle entreprit
alors de mimer une lente fellation sous le regard affolé
de Claire. Fixant avec amusement sa complice de voisinage, elle
agita lentement sa tête de haut en bas, faisant coulisser
ses lèvres le long du légume comme elle laurait
fait sil sétait agi dune véritable
verge en érection. Puis se prenant à son propre
jeux érotique, elle recracha le légume luisant de
sa salive pour en coincer l'une des extrémités entre
ses cuisses moulées par le Jean étroit, qu'elle
resserra, maintenant ainsi la longue courgette à l'horizontal,
telle une monstrueuse virilité brillante.
-- Tu veux
goûter à ma grosse queue, ma chérie, lança-t-elle
à Claire dune voix mâle
Profites en,
car tu n'es pas prêt d'en rencontrer une aussi longue.
Affolée
par les plaisanteries érotiques de l'Italienne, le bas-ventre
crispé par le désir qui se faisait de plus en plus
insistant et qui lui irradiait le vagin, Claire osa alors un geste
que seul ses sens embrasés pouvaient lui faire exécuter.
Timidement, presque malgré elle, elle avança une
main en direction du membre factice que lui présentait
la perverse italienne et l'empoignant fermement elle agita ses
doigts refermés le long du légume, comme si elle
avait voulu le branler. Devant ses yeux exaltés, Fulvia
s'était dissipée, pour laisser la place à
Guillaume au corps si sensuel, et s'était sa verge si chaude,
si douce et si dure en même temps qu'elle pressait entre
ses doigts, qu'elle branlait voluptueusement, décalottant
avec ivresse le merveilleux gland rose et boursouflé.
Inconsciente
de l'émotion sexuelle qui étreignait sa compagne,
Fulvia pensa que cette dernière la suivait dans son jeu
pervers, aussi décida-t-elle d'en rajouter, tout heureuse
de diriger les opérations :
-- Tu sens
comme elle est dure ! Lança-t-elle mimant le macho parfait.
Mais comme
son regard se posait sur le visage de Claire elle fut surprise
par ce qu'elle y découvrit. Cette dernière fixait
d'un air extatique sa main refermée autour du légume,
comme si elle voyait autre chose que la longue courgette luisante,
la bouche légèrement entrouverte sur un souffle
saccadée. Comprenant qu'il se passait quelque chose d'insolite
chez sa compagne, Fulvia se sentit soudainement troublée
et c'est d'une voix changée qu'elle tenta encore de plaisanter
:
-- Alors elle
te plaît ma queue ? Lança-t-elle mimant à
nouveau le mâle prétentieux fier d'exhiber sa virilité.
L'essayer c'est l'adopter.
Prise par
le jeu érotique quelle dirigeait, Fulvia, serrant
fermement les jambes enfin de maintenir le légume transformé
en godemiché végétal, saisit Claire par les
hanches pour lattirer à elle. Surprise par le geste
de sa perverse voisine auquel elle ne sattendait pas, Claire
pour ne pas perdre léquilibre écarta vivement
ses jambes. Immédiatement elle sentit la courgette dure
et rigide sinfiltrer entre ses cuisses disjointes et écraser
les grandes lèvres juteuses de sa vulve affolée.
Un long frisson voluptueux la secoua toute tandis quun gémissement
séchappait de sa gorge. Mais le carillon de la pendule
fixée au mur de la cuisine résonna égrenant
lentement ses onze coups, masquant son gémissement de plaisir
aux oreilles de Fulvia.
-- Mon Dieu,
onze heures déjà, s'affola Fulvia. Il faut que j'aille
faire à manger. Sinon lorsque Robert va rentrer, ça
va être ma fête s'il ne trouve rien dans son assiette.
Posant précipitamment
la courgette avec laquelle elle sétait amusée
sur la table, comme si le légume qui avait contribué
à extérioriser ses fantasmes érotiques lui
avait soudainement brûlé les mains, la jeune Italienne
s'empressa de quitter la cuisine, son sac de farine à la
main.
-- Je te le
rends demain, précisa-t-elle avant de franchir la porte
d'entré et de s'élancer en courant en direction
de sa demeure.
Une fois seule,
Claire, encore toute étourdie par ce que sa voisine lui
avait fait vivre, s'en retourna dans la cuisine avec une idée
bien arrêtée : calmer le brasier que la perverse
Italienne avait allumé dans ses entrailles. Elle s'approcha
de la table ou reposait la courgette dont Fulvia s'était
servie pour enflammer ses sens, que le temps orageux excitait
sournoisement depuis quelques jours déjà. Là,
elle saisit d'une main tremblante de désir le long légume
pour le glisser entre ses cuisses moites qu'elle écarta
largement. Lentement d'abord, elle frotta le bout arrondi de la
courgette contre sa chatte trempée par les sécrétions
que Fulvia avait fait naître. Ses grandes lèvres
sexuelles gonflées de désir s'écartèrent
aussitôt sous le va-et-vient du légume, humectant
peu à peu celui-ci. Longuement elle fit coulisser le cucurbitacée
à la forme de pénis contre sa longue fente, éprouvant
un indicible plaisir à ce frottement sensuel.
Comme pour
accompagner la montée de l'euphorie qu'elle se procurait,
elle agita ses hanches, ondulant doucement du bas-ventre, au rythme
des ondes voluptueuses qui la parcouraient toute et qui allaient
mourir dans ses seins gonflés. De sa vulve ainsi frottée
une source brûlante s'échappait, trempant copieusement
le légume qui coulissait contre. Jugeant alors quelle
mouillait suffisamment pour tenter ce que les gestes pervers de
Fulvia avaient fait naître dans son esprit troublé,
elle attira une chaise à elle sur laquelle elle s'assit
confortablement. Puis relevant ses jambes quelle écarta
largement, elle posa ses pieds sur la table. Et afin d'être
libre de ses mouvements, elle déboutonna entièrement
sa blouse qui s'ouvrit d'elle même, dénudant son
corps aux courbes terriblement sensuelles et frissonnant d'un
désir ardent.
Alors, ainsi
installée, dans une posture réellement obscène
pour tout visiteur qui serait entré à ce moment,
elle présenta de nouveau l'énorme fruit entre ses
cuisses moites de ses liqueur amoureuse. Là, dans un frisson
de tout son être, elle présenta le bout arrondi et
gluant de ses sécrétions intimes à l'entrée
de sa chatte copieusement imbibée et assouplie par l'intense
désir qui l'habitait. Appréhendant quelque peu ce
qu'elle avait décidé de tenter, elle poussa doucement
l'énorme légume à l'intérieur de sa
vulve ruisselante. A sa surprise et pour sa plus grande joie la
courgette, d'une taille plutôt imposante s'enfonça
sans difficulté dans sa chatte grande ouverte. Ses chairs
intimes s'ouvrirent d'elles même pour livrer passage à
ce pal végétal sur lequel elles se refermèrent
aussitôt, l'enserrant de leur moiteur enivrante. Claire
éprouva alors un plaisir mêlé d'étonnement
quand à la facilité avec laquelle son sexe s'était
dilaté sous cette colossale pénétration.
Quand le légume se trouva bloqué au plus profond
de son vagin, dans l'impossibilité d'aller plus loin, elle
demeura ainsi, immobile, profondément empalée, afin
de s'habituer à cette énormité fichée
au plus intime de sa féminité. Puis au bout de quelques
minutes, impatiente de connaître de nouvelles sensations
sexuelles, elle entreprit de faire coulisser le colossal légume
entre les lèvres écartelées de sa vulve investie,
éprouvant une sorte de bien-être charnel.
Sous cette
délicieuse félicité que lui procurait la
courgette en glissant lentement dans sa chatte gluante de ses
humeurs vaginales, elle accéléra peu à peu
le mouvements de son poignet, se pistonnant le vagin de plus en
plus rapidement. Chaque choc de l'extrémité durci
du légume contre le fond de son sexe la faisait sursauter
de plaisir sur sa chaise. Jamais encore elle n'avait ressenti
un tel ravissement sexuel, que se soit avec Jacques, son mari
ou avec Guillaume son jeune amant, qui possédait pourtant
une verge d'une longueur supérieur à celle de son
époux. Le gland des organes masculins faisant office d'amortisseur
lorsqu'il venait frapper le col de l'utérus de la femme,
ce que ne faisait pas le légume rigide, lui causant ainsi
un plaisir étrange qui se répercutait au plus profond
de ses entrailles. Les fesses bien calées sur sa chaise,
les jambes largement écartées et les pieds posés
sur le rebord de la table, Claire s'activa frénétiquement
dans son entrecuisse trempé, faisant coulisser à
l'intérieur de sa chatte débordante d'un jus chaud
et onctueux, avec une sorte de rage sexuelle, l'énorme
phallus végétal. Chaque violente pénétration
lui arrachait un gémissement de plaisir, tandis que chaque
retrait du légume s'accompagnait d'un véritable
déluge, d'un liquide tiède ; qui s'échappant
de sa longue fente dilatée, lui poissait l'intérieur
des cuisses, s'infiltrait dans la profonde raie séparant
ses fesses pour venir lui engluer l'anus.
Tout en enfonçant
passionnément la courgette trempée dans les replis
moites de sa vulve, recherchant impérieusement l'orgasme
qui la libérerait de ses fantasmes, Claire empoigna ses
seins de sa main libre pour les presser fiévreusement,
pinçant sauvagement ses tétons raidis ; les étirant
cruellement en les roulant entre le pouce et l'index, les pressant
douloureusement. Puis les relâchant brusquement, laissant
ses seins retomber mollement, elle les ressaisissait aussitôt
pour de nouveau les triturer sauvagement. Depuis qu'elle avait
été en âge de fréquenter des garçons,
Claire s'était vite aperçue, lors de flirts un peu
poussés, qu'il suffisait que son partenaire lui pince le
bout des seins pour qu'elle en éprouve un plaisir intense.
Il lui était même arrivé, quelque fois, d'avoir
un orgasme aussi violent que fulgurant, lorsque son amoureux du
moment, ivre de désir lui pinçait ou lui mordait
les tétons un peu plus durement.
Cependant,
sous ces différentes caresses, Claire, dans le silence
de sa cuisine ne tarda pas à sentir la jouissance prendre
possession de son corps. Une douce chaleur grimpa le long de ses
reins, tandis que son bas-ventre se crispait par spasmes nerveux.
Dans sa vulve investie, la source qui avait pris naissance s'était
transformée en un véritable torrent bouillonnant.
Abandonnant alors sa poitrine douloureuse, elle posa sa main en
haut de sa longue fente sexuelle dilatée par lénorme
légume, et là elle alla dénicher son bouton
d'amour tapi entre les grandes lèvres humides de sa chatte
distendue, quelle entreprit de titiller dun doigt
alerte, le pinçant délicatement ou le griffant doucement
de son ongle. Alors tout se passa rapidement, une houle interne
lui irradia les entrailles et dans un spasme violent, elle connut
un violent orgasme qui la fit se cambrer sur sa chaise trempée
par ses sécrétions vaginales.
à suivre...
Auteur: Salvatore
salvatore@club-internet.fr