Auteur:
Salvatore
salvatore@club-internet.fr
Emois féminins: épisode 2
S'affairant dans sa cuisine, Tommy son caniche noir dans ses jambes,
Fulvia ne pouvait s'empêcher de penser à l'étrange
comportement de sa voisine. Cherchant à comprendre ce qui
pouvait bien travailler cette femme dans la force de l'âge,
un soupçon s'imposait à son esprit : cette femme
à l'allure si distinguée, si impeccable dans son
comportement, devait certainement avoir des problèmes d'ordre
sexuels avec son mari. Celui-ci plus âgé, et qu'elle
avait croisé à plusieurs reprises, lui semblait
trop vieux pour pouvoir contenter son épouse, encore fort
désirable. A son avis, Claire montrait tous les signes
d'une femme insatisfaite sexuellement.
Cependant
l'heure tournant, elle s'empressa de mettre le couvert avant que
son mari rentre du travail ; celui-ci ayant une heure et demi
pour déjeuner et faire le trajet de retour pour se rendre
à l'usine, il ne fallait pas perdre de temps.
A midi tapant
Robert fit son entrée sous les aboiements joyeux de Tommy.
-- Chérie
! C'est moi ! Lança-t-il après une caresse au caniche
frétillant de joie.
Immédiatement
il se rendit à la cuisine où il savait trouver son
épouse occupée devant ses casseroles. S'approchant
d'elle par derrière, il lui ceintura la taille de ses deux
mains, et se collant contre son dos, il lui embrassa délicatement
la nuque, s'enivrant de l'odeur de sa peau tiède. Sous
ce baiser appuyé, Fulvia sentit son épiderme se
couvrir de chair de poule tandis qu'un long frisson la parcourait
toute.
-- Humm !
C'est bon, roucoula-t-elle.
Encouragé,
Robert continua de picorer le cou de son épouse de petits
baisers tendres et sensuels, tout en laissant insensiblement remonter
ses mains en direction de l'opulente poitrine qui le troublait
tant. Avec une émotion toujours nouvelle il referma ses
doigts sur les seins volumineux de sa compagne pour la vie, les
pressant tendrement, tentant de pincer les tétons malgré
l'épaisseur des vêtements les recouvrant.
Sous cette
agression sensuelle à l'encontre de ses lourdes mamelles,
Fulvia éprouva une douce félicité, comme
à chaque fois que Robert lui caressait les seins ; ses
mamelles étant un des principaux centres érotiques
de son corps. Gonflant son torse, elle s'offrit avec ravissement
aux affolantes pressions dont étaient lobjet ses
volumineux seins. Mais soudain elle sentit contre sa croupe une
rigidité bien connue. Affolée par ce contact dont
elle devinait sans peine la teneur, elle se força de reprendre
ses esprits, faisant des efforts désespérés
pour chasser le plaisir qu'elle sentait monter en elle. Sachant
que le temps était compté à Robert, il n'était
pas question qu'ils entament une partie de jambes en l'air. Repoussant
à contre cur son époux qui s'excitait contre
ses fesses, elle tenta de la calmer :
-- Sois sage
!
Tu sais bien que nous avons pas le temps !
Commence
donc à manger si tu ne veux pas être en retard.
Quelque peu
déçu de ne pas avoir mener à bien ses désirs,
mais comprenant que sa femme avait raison, Robert, la verge gonflée
dans son slip, s'installa à table, non sans passer une
main gourmande sur la large croupe de sa sensuelle épouse
qui lui répondit par un gloussement de gorge. Le repas
se passa à peu prés tranquillement, même si
parfois Robert tentait, lorsque Fulvia passait prés de
lui, de lui attraper un sein ou de glisser une main sous sa jupe
extra courte. Habilement cette dernière échappait
aux attouchements trop précis de son libertin de mari en
riant, même si ces différentes effleurements lexcitaient
au plus haut point.
Le repas terminé,
la jeune Italienne se leva de table pour préparer le café,
sous lil concupiscent de son époux, que le
désir navait pas quitté. Penchée sur
la plaque de cuisson, à surveiller l'eau qui bouillait,
elle offrait sans sen douter, aux regard de son mari, sa
large croupe rebondie, que sa minijupe resserrée moulait
outrageusement, dessinant avec une netteté impudique les
contours de sa fine culotte. La cafetière à la main,
elle s'approcha de la table pour servir le café. Mais comme
elle se penchait sur les tasses, elle sentit la main de son époux
se glisser sournoisement sou sa courte jupe, remonter le long
de sa cuisse pour atteindre ses fesses entre lesquelles un doigt
tenta de s'infiltrer, malgré le fin rempart de sa culotte
de nylon.
-- Arrête
!gémit-elle affolée par cette exploration digitale...
Tu vas me faire renverser le café.
Loin d'obéir
aux injonctions de son épouse, Robert n'en continua pas
moins son excursion entre les globes charnus. Crochetant habilement
l'entrejambe du léger slip féminin, il le repoussa
suffisamment pour se libérer le passage jusquaux
grandes lèvres sexuelles qu'il trouva abondamment mouillées,
signe manifeste du désir qui habitait sa tendre moitié.
Ayant terminé de remplir les tasses, Fulvia, dont les sens
exacerbés par les attouchements répétés
de son époux lui torturaient les entrailles, reposa la
cafetière et s'immobilisa, penchée en avant, les
coudes reposants sur la table de la cuisine, les jambes largement
écartées pour faciliter les frôlements de
son compagnon. Le cur battant, le souffle accéléré
elle se laissa emporter par la douce félicité que
lui procurait les caresses des doigts masculins, qui s'étant
glissés entre les grandes lèvres de son sexe, exploraient
habilement l'intérieur de sa chatte bouillonnante. Ayant
réussit à écarter l'entrejambe de sa culotte,
Robert avait lentement enfoncé son majeur accolé
à son index, au plus profond de sa chatte abondamment lubrifiée.
Eprouvant un indicible plaisir, à sentir les deux doigts
s'agiter à l'intérieur de sa vulve brûlante,
Fulvia se cambra davantage, tendant sa croupe rebondie en direction
de son homme, afin que celui-ci puisse la fouiller à son
aise.
Se liquéfiant
littéralement sous la voluptueuse caresse dont elle était
l'objet, Fulvia jeta un coup dil affolé à
la pendule accrochée au mur. Celle-ci affichait midi quarante,
ce qui ne laissait plus que vingt minutes de liberté à
Robert, avant d'être obligé de se rendre à
son travail. Comprenant que vu le temps qui leurs restait, elle
ne pourrait atteindre la jouissance qu'elle était en droit
d'attendre, elle préféra se soustraire aux caresses
pourtant terriblement troublantes de son mari, pour ce concentrer
sur le plaisir de ce dernier. Saisissant le poignet coincé
entre ses cuisses elle le repoussa doucement, obligeant les doigts
qui batifolaient à l'intérieur de sa chatte trempée
à se retirer.
-- Arrête
! Il est déjà midi moins vingt ! On a pas le temps
de faire les fous. Tu devras attendre ce soir.
Comme elle
pivotait sur elle même pour faire face à son époux,
celui-ci la saisissant par les fesses, l'attira violemment contre
lui, la plaquant contre son bas-ventre afin de lui faire sentir
la dureté de son désir.
-- Tant pis
pour l'heure, grogna-t-il. J'ai trop envie de faire l'amour pour
attendre à ce soir !
Sens comme je bande !
Sentant la
raideur du membre viril contre son bas-ventre, Fulvia dut refréner
l'intense désir que lui procurait le contact affolant de
la virilité tendue de son mari. Faisant un terrible effort
pour repousser l'envie de s'abandonner à ses sens en ébullitions,
elle balbutia :
-- Je ne connais
qu'un moyen pour te calmer en si peu de temps... Laisse-moi te
sucer !
Jugeant quil
ne perdait pas au change, connaissant la dextérité
de son épouse pour ce genre de prestation, Robert s'attaquait
fébrilement à la ceinture de son pantalon pendant
que Fulvia se laissait tomber à genoux à ses pieds.
Aussi impatiente que son mari, la jeune femme aida celui-ci à
repousser son vêtement qui tomba au sol, tandis que Tommy
le caniche, intrigué par la position de sa patronne s'approcha
du couple en remuant la queue. Fulvia le repoussa nerveusement.
Le chien alla alors se coucher à un mètre de ses
patrons, le museau entre ses pattes, épiant les mouvements
de ces derniers.
Ce fut Fulvia
qui repoussa le slip qui lui cachait l'objet de ses désirs,
libérant la verge raide et tendue de son époux.
Emue, comme à chaque fois qu'elle découvrait la
force avec laquelle Robert la désirait, la formidable érection
dont elle était la cause, la jeune Italienne demeura un
instant immobile à contempler ce magnifique pal de chair
qui oscillait doucement à quelques centimètres de
son visage ; fixant plus particulièrement l'énorme
gland rose, au centre duquel le minuscule orifice semblait l'inviter
à venir le baiser. Alors telle une prêtresse païenne
adorant le Dieu Priape, elle saisit la puissante verge entre ses
deux mains refermées, et se penchant entreprit d'une langue
agile, d'honorer le gland turgescent, le léchant amoureusement
sur toute sa surface congestionnée. Son compagnon possédait
un membre viril court et trapu, mais d'une grosseur impressionnante.
Terriblement
excité, Robert s'abandonna aux agréables attouchements
dont sa virilité était lobjet en fermant les
yeux afin de mieux ressentir les sensuels baisers que lui dispensaient
les lèvres chaudes de sa compagne. A la douce chaleur humide
qui soudain entoura le tiers supérieur de sa verge, il
comprit que son ardente épouse venait d'engloutir lextrémité
de sa verge dans sa bouche, qui s'activant en un lascif va et
vient, lui procura un bien être terriblement agréable.
Bien installé sur sa chaise, il laissa son épouse
uvrer à sa guise le long de son membre palpitant.
Les lèvres veloutées, coulissants le long de son
gland irrité et repoussants son prépuce mobile ne
tardèrent pas à lui procurer une douce volupté.
Tout à
sa moelleuse caresse buccale, Fulvia se souvint soudain d'un article
qu'elle avait lu un jour dans une revue érotique elle ne
savait ou, sur l'art de rendre une fellation plus excitante. Décidant
que le moment ne pouvait être mieux choisi pour mettre en
pratique ce qu'elle avait appris, elle recracha le gland qu'elle
suçait.
Surpris par
cet abandon, Robert ouvrit les yeux pour savoir ce qui se passait
; ce fut pour voir sa femme se saisir d'une des tasses où
le café récemment servi fumait encore et en boire
une gorgée avant de replonger sur son membre oscillant.
La bouche emplie de café brûlant, la sensuelle Italienne
goba à nouveau le gland dilaté de son époux,
en prenant garde de ne pas avaler le liquide qu'elle garda au
fond de son palais. Une fois ses lèvres hermétiquement
refermées autour de l'imposante verge, elle entreprit de
la sucer lentement, ainsi qu'elle l'aurait fait avec un sucre
d'orge, la prenant entièrement dans sa bouche, afin que
l'extrémité volumineuse de l'énorme queue
vienne tremper dans le café brûlant qui stagnait
au fond de sa gorge.
Sentant son
gland à la chair délicate s'enfoncer dans une fournaise,
Robert poussa un feulement de plaisir. Surpris par cette nouveauté,
il n'en apprécia pas moins l'érotisme. Avalant précipitamment
la gorgée de café, Fulvia recracha la virilité
trempée pour s'enquérir auprès de son compagnon
:
-- Tu aimes
?
-- C'est divin,
grogna Robert. Ou as-tu appris ça ?
-- C'est mon
secret sourit-elle, avant de reprendre une gorgée de café
fumant.
De nouveau
elle attrapa le membre tendu entre ses lèvres pour le sucer
avec une passion gourmande. Chaque fois que sa sensuelle épouse
avalait sa verge au fond de sa bouche, Robert avait l'impression
que son gland dilaté plongeait dans un magma en fusion
et une onde de plaisir lui envahissait le bas-ventre. Deux ou
trois fois, Fulvia dut reprendre une gorgée de café
afin de continuer sa brûlante fellation, plongeant son mari
dans une intense euphorie. La verge aussi raide qu'une barre d'acier
et le gland prêt à exploser, Robert ne tarda pas
sentir le plaisir l'envahir, monter à l'assaut de ses bourses
gonflées, lui crisper le bas-ventre. Se rendant compte
qu'il accédait à l'orgasme libérateur, il
se releva vivement de sa chaise et repoussa le visage de sa trop
sensuelle épouse, pour libérer sa verge sur le point
d'exploser, qu'il empoigna fermement. Debout, face à sa
compagne qui n'avait pas bougé, il entreprit de se branler
d'une main énergique, en dirigeant son gland cramoisi vers
le visage de celle-ci. Fulvia demeura immobile, connaissant le
pervers plaisir que son époux éprouvait lorsqu'il
pouvait lui asperger les seins ou le visage de son sperme. L'oil
fixé sur la bouche minuscule du gland mafflu, d'où
allait jaillir les salves blanchâtres, elle lança
une main entre ses cuisses où une source chaude et abondante
trempait depuis un moment l'entrejambe de sa culotte. Ecartant
le tissu abondamment imprégné de ses sucs intimes,
elle glissa un doigt entre les longues lèvres de sa fente
palpitante, à la recherche de son clitoris, qu'elle n'eut
aucune peine à dénicher, tant celui-ci était
gonflé. Attendant l'imminente éjaculation qui allait
lui souiller le visage, elle s'acharna sur son malheureux bouton
de chair durci, cherchant désespérément à
se faire jouir, mais ne réussissant qu'à accentuer
le torrent brûlant qui s'échappait de son vagin en
fusion. Un grognement soudain de Robert l'avertit que celui-ci
atteignait enfin l'orgasme libérateur. Elle eut le temps
de voir jaillir du méat dilaté un premier jet blanchâtre
qui l'atteignit au front, le second aussi violent s'écrasa
sur sa paupière gauche qu'elle avait fermé précipitamment
en devinant la trajectoire du cracha séminal ; le troisième
et le quatrième vinrent lui souiller les lèvres,
puis les autres, moins puissants effleurèrent son menton
et le devant de son corsage gonflé par sa volumineuse poitrine.
Un sensuel plaisir la secoua en sentant le chaud liquide visqueux
couler lentement sur ses joues.
Les couilles
momentanément vidées, Robert lâcha alors sa
verge apaisée et tout en la remettant délicatement
dans son slip, il contempla avec délice le visage souillé
de traînées blanches et gluantes de son épouse
agenouillée. Fulvia qui avait attendu que son homme reprenne
ses esprits après son orgasme fulgurant, lui lança,
moqueuse :
-- Ça
te plais de masperger la figure !
Qu'est-ce que tu
mas mis !... Je comprends que tu ne pouvais attendre jusqu'à
ce soir !
Puis, perverse,
sachant combien Robert aimait çà, elle passa ses
doigts sur son menton et ses joues afin de récupérer
la semence virile qui lui recouvrait le visage, et tout en regardant
son mari qui la fixait les yeux brillants, elle amena son majeur
gluant à sa bouche, le suçant avec gourmandise.
-- Humm, c'est
succulent après le café, murmura-t-elle
Après
un rapide coup dil à la pendule, elle constata
qu'il était juste treize heure. Leurs ébats amoureux
avaient duré vingt minutes, un record de rapidité,
il est vrai que seul Robert avait atteint la jouissance, ce qui
avait temporairement calmé ses ardeurs amoureuses. Il n'en
était malheureusement pas de même pour elle ; à
avoir voulu se sacrifier pour son mari navait eut pour résultat
dexacerber un peu plus ses sens, elle était restée
sur sa faim et le brasier qui lui consumait le vagin était
là pour lui rappeler.
Une fois
Robert parti pour son travail, Fulvia se retrouva seule avec un
sentiment de frustration. Même si elle était satisfaite
d'avoir pu procurer à son mari qu'elle adorait, un plaisir,
qui bien qu'ayant été expéditif l'avait rendu
heureux, elle se sentait lésée sur le plan sexuel.
Entre ses cuisses, sa chatte affolée palpitait sous l'effet
d'un désir insatisfait.
Comprenant
que dans l'état d'excitation où elle se trouvait
il fallait qu'elle trouve un moyen de calmer ses sens en délire,
elle décida de se soulager elle même ; ainsi qu'elle
le faisait lorsque jeune fille, elle se retrouvait dans son lit
après une soirée passée au bal, pendant laquelle
ses différents cavaliers s'étaient ingénier
à lui prouver combien ils la trouvaient désirable.
Chaque slow était prétexte pour les garçons
qui la serraient contre eux, à lui faire sentir la fermeté
de leurs désirs, en lui meurtrissant le bas-ventre de leurs
membres durcis. Certains même, s'ingéniaient, par
de souples mouvements du bassin, à venir frapper son pubis
de leur gland rigide. Et malgré l'épaisseur de leurs
vêtements respectifs, elle ressentait un certain plaisir
à ces chocs érotiques affolants. Aussi, une fois
rentrée dans sa chambre de jeune fille, seule dans son
grand lit, elle n'avait d'autres ressources, si elle voulait trouver
le sommeil, que de calmer l'impérieux désir qui
lui chauffait les entrailles ; ce qu'elle faisait à l'aide
d'un doigt diligent qu'elle activait sur son clitoris enflammé.
Aussi cet
après-midi, elle décida, devant l'ardent brasier
que l'éjaculation de Robert avait fait naître dans
son vagin, de recourir à ses attouchements solitaires de
jeune fille, afin d'éteindre l'embrasement qui lui consumait
l'intérieur du ventre.
Abandonnant
la cuisine, elle se dirigea vers la salle d'eau où elle
entreprit de retirer son corsage sur lequel le sperme séché
avait laissé plusieurs tâches blanchâtres.
Le miroir en face d'elle lui renvoya alors l'image d'un bout de
femme bien en chair aux seins volumineux, qui émergeaient
des balconnets du soutien-gorge de dentelle. Devant cette image
lui montrant le volume impressionnant de sa poitrine, elle éprouva,
comme cela lui arrivait souvent, un sentiment de rejet pour ces
encombrantes masses mammaires qu'elle n'avait jamais acceptées
; même si son époux, à limage de bien
des d'hommes, leur vouait un véritable culte, aimant les
pétrir et les triturer jusqu'à satiété.
Détournant son regard du miroir qui lui renvoyait l'image
de la partie de son anatomie qui faisait son désespoir,
elle retroussa sa minijupe le long de ses hanches rebondies, se
tortillant pour faire glisser l'étroit vêtement sur
les solides rondeurs de son bassin. Puis elle repoussa vivement
sa fine culotte à l'entrejambe littéralement trempé
par ses pertes amoureuses, le long de ses jambes frémissantes.
La légère lingerie chut mollement sur le sol, faisant
une tache claire sur le carrelage de la salle d'eau.
Ainsi largement
troussée, solidement campée sur ses jambes bien
écartées, les fesses collées contre le lavabo
de faïence, la jeune femme lança une main impatiente
entre ses cuisses à la fourche desquelles palpitait sa
vulve affolée et ruisselante de désir. Retrouvant
ses gestes d'adolescente, elle glissa un doigt entre ses grandes
lèvres sexuelles gonflées, frottant avec délice
ses chairs intimes chaudes et moites. Longtemps elle laissa ainsi
naviguer son majeur dans les replis secrets de sa longue fente
d'où sourdait une torride moiteur, sans jamais l'enfoncer
vraiment à l'intérieur de l'ardent corridor charnel
qui menait aux profondeurs mystérieuses et voluptueuses
de son sexe. Les yeux clos pour mieux se concentrer sur un plaisir
qu'elle s'ingéniait à freiner, après l'avoir
stimulé, afin que l'orgasme final soit plus impétueux,
elle s'autorisa à aller chatouiller son merveilleux bouton
damour, qui depuis longtemps avait émergé
de sa cache secrète où habituellement il se tenait
tapi. Titillant délicatement cette excroissance de chair
fortement érigé, elle engendra aussitôt dans
son bas-ventre crispé, de longs frissons voluptueux qui
la firent se tendre frénétiquement en avant, à
la rencontre de son doigt habile, tandis qu'un flot de plus en
plus abondant, se sécrétions vaginales, s'échappait
de sa vulve en fusion. Devant la quantité de liquide brûlant
qui lui engluait l'intérieur des cuisses, Fulvia jugea
qu'il était temps de mettre un terme à l'impétueux
désir qui lui mordait les entrailles. Elle laissa alors
son majeur s'enfoncer dans les profondeurs de son sexe liquéfié,
avec la ferme intention de se branler jusqu'à l'orgasme
final qui calmerait enfin ses sens en émoi.
Se masturbant
rageusement à l'aide de deux doigts, se procurant ainsi
un plaisir de plus en plus intense, la jeune Italienne fut soudain
alertée par un bruit anormal à ses pieds. Ouvrant
les yeux, sans pour autant cesser sa voluptueuse caresse, elle
découvrit Tommy, son caniche, le museau enfoui dans le
nylon de sa culotte, occupé à renifler les odeurs
qui se dégageaient du sous-vêtement en boule. Et
vu l'ardeur qu'il y mettait, elle comprit que l'animal éprouvait
un certain plaisir à humer les effluves qui s'échappaient
de son slip. A voir le chien s'activer ainsi du museau dans les
replis odorants de son vêtement intime, Fulvia, complètement
affolée par ses sens en ébullitions et incapable
de raisonner, fut prise d'une idée aussi insensée
que perverse.
Abandonnant
le lavabo contre lequel elle était appuyée, elle
alla s'asseoir sur le bidet qui faisait face à l'immense
miroir. Ce dernier lui renvoya une image qu'en temps normal elle
aurait jugé d'une obscénité flagrante: le
torse à demi dénudé, ses volumineuses mamelles
débordant largement des balconnets de son soutien-gorge
trop petit pour contenir de telles masses, sa jupe retroussée
jusqu'à la taille sur ses jambes grandes ouvertes, ses
cuisses impudiquement écartées sur sa chatte aux
grandes lèvres cramoisies et luisantes de cyprine, au centre
d'une abondante toison bouclée aussi noire que sa chevelure.
Détournant son regard du miroir, elle appela le caniche
d'une voix timide, tant ce qu'elle osait entreprendre la bouleversait.
Au son de la voix de sa patronne le chien leva son museau de la
culotte chiffonnée et son trognon de queue oscillant vivement
s'approcha de celle-ci. Attiré sans doute par les odeurs
sexuelles qui se dégageaient de l'entrecuisse de sa maîtresses,
il avança un museau curieux en direction des deux grandes
lèvres luisantes d'où s'échappait l'excitant
fumet . Le cour battant d'angoisse et d'excitation, Fulvia laissa
l'animal parcourir sa longue fente de sa truffe froide, éprouvant
un plaisir pervers à suivre les mouvements de la tête
du chien entre ses cuisses largement écartées. Soudain
un long frisson de plaisir lui irradia le bas-ventre. Alléché
par l'arôme qu'il humait, le caniche, désireux de
goûter cette senteur odorante avait lancé sa large
langue, léchant avec gourmandise les chairs gorgées
de sucs parfumés. Surprise par l'intense volupté
que lui avait procuré la langue de l'animal, Fulvia s'empressa
de lancer ses deux mains entre ses cuisses pour saisir les grandes
lèvres de son sexe qu'elle écarta largement l'une
de l'autre, offrant la totalité des chairs intimes de sa
chatte inondée, tout en encourageant lanimale à
continuer à la lécher :
-- Oui !.
C'est bien Tommy !. Continue !... Oh oui !.Tu es un bon chien
!
Pour la seconde
fois la large langue animale lapa les sécrétions
amoureuses qui tapissaient les parois de sa vulve, lui procurant
de nouveau un indicible bien être. Par rapport à
la langue de son époux plus étroite, celle du caniche
récurait une partie plus importante des chairs de sa vulve,
en écrasant sans ménagement son clitoris enflammé.
Le bas du corps tendu en direction du museau du chien, sa fente
largement offerte au léchage avide de l'animal, Fulvia
se laissa alors emporter par le sournois, mais formidable plaisir
que lui prodiguait Tommy. Jamais elle n'aurait imaginé
que son caniche puisse lui apporter une si prodigieuse volupté
à l'aide de sa langue, qui chaque fois qu'elle venait,
lors de ses passages successifs, lui écraser le clitoris,
lui arrachait un spasme jouissif. Se régalant sans doute,
à laper les abondantes sécrétions odorantes
et épicées qui suintaient des chairs luisantes,
le chien continua de plus belle son léchage, enfonçant
par moment lextrémité de son museau dans la
large chatte suintante. Ivre de plaisir, Fulvia ne tarda pas à
se démener follement sur le bidet qui lui servait de siège,
remuant éperdument ses fesses crispées, agitant
en tout sens ses hanches, pour lancer frénétiquement
son sexe éperdu au devant de la truffe de l'animal. Soudain,
le corps recouvert d'une sueur érotique, elle sentit la
jouissance l'envahir irrémédiablement. D'incontrôlables
frissons lui irradièrent le bas-ventre, se propagèrent
le long de son torse et de ses reins, pour venir mourir dans les
extrémités de ses volumineux seins, gonflant douloureusement
ses larges mamelons. Un orgasme vertigineux, la fit se cambrer
nerveusement, tandis que de sa gorge serrée un long râle
s'échappait et que de sa vulve affolée un torrent
brûlant jaillissait, impétueux et abondant.
Pendant tout
le temps que dura sa semi-inconscience sensuelle, Tommy continua
de lui lécher la fente, nettoyant ainsi ses chairs intimes
des copieuses sécrétions qui avaient fusé
des profondeurs de son vagin. Ayant enfin reprit ses esprits,
au bout de cinq minutes, Fulvia se redressa, après avoir
été obligé de repousser le caniche qui prenait
un réel plaisir à laper la chaude liqueur vaginale
qui lui souillait encore l'intérieur des cuisses. Puis
ne jugeant pas utile de remettre une culotte, elle se tortilla
pour rabaisser sa jupe étroite sur ses hanches rondes,
non sans avoir remarquer au passage, le pénis rouge vif
qui avait jaillit de sa gaine de poils entre les pattes du chien.
Quelque peu honteuse de ce qu'elle venait d'accomplir, elle regagna
la cuisine d'un pas traînant afin de vaquer aux travaux
ménager, en songeant qu'en cas de nouveau manque sexuel,
Tommy serait toujours là pour calmer ses sens.
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Nhésitez
pas à me faire part de vos critiques
Auteur: Salvatore
salvatore@club-internet.fr