Auteur :
mr.oizo
mr.oizo@netcourrier.com
Au
bureau
Je suis dans mon bureau. Tu rentres brutalement chercher un dossier
et tu me surprends. Paniqué, je ferme rapidement l'application
sur laquelle je suis et fais mine de travailler, espérant
que tu n'aies rien vu. Me retournant, je te demande alors :
- Marie, s'il
vous plaît, la prochaine fois, vous seriez gentille de frapper.
Vous me faites peur quand vous rentrez comme ça brutalement.
- Oh désolé
!
J'ai vu ton
sourire. Tu m'as capté. Inutile de le nier. Fais bien semblant
d'être naturelle, à chercher ton dossier sur l'étagère
! Je sais que tu ris de moi. Tu m'as pris à défaut.
Mais je ne veux pas perdre la face.
- Vous m'avez
surpris en pleine pause... Vous voulez voir ce que je faisais
?
- Mm... oui.
Ce oui est
dit sur le ton qui convenait parfaitement à la situation.
Ni trop arrogant, ni trop curieux. Simple, quoi !
- Venez voir,
j'ai trouvé un site avec pleins de petits jeux. Je m'éclate
avec ça.
- Waou ! C'est
quoi ?
Tu t'approches
et te penches vers moi.
- Miniclip.com.
Regardez !
Je commence
un des jeux.
- Vous voyez
? Je passe mes pauses à essayer délivrer le shériff
avec mon petit cochon...
- Oh c'est
rigolo !
Tu poses tes
paumes de mains sur le rebord de mon bureau et t'avances un peu
plus pour me regarder jouer. Tu me mets mal à l'aise. Je
voulais te montrer que je ne traînais pas sur des sites
de cul, mais maintenant, suis-je plus avancé ? Je passe
pour un gamin à jouer avec mon petit cochon. En plus, je
n'ai pas l'habitude que quelqu'un me regarde jouer. Surtout d'aussi
près. Ton chemisier me laisse entrevoir une partie de ta
poitrine et un bout de ton soutien gorge. Cela finit d'augmenter
mon malaise. J'interromps la partie brutalement.
- Bon ! Cela
reste entre nous... Ok ? Ce n'est pas non plus une raison pour
que je vous vois faire la même chose...
- Oh, sans
doute que j'essaierai, pourquoi pas ? Quand vous me laisserez
un moment de libre...
- Oui !
Ce oui était
un petit peu idiot. J'ai ri en le prononçant pour évacuer
mon malaise. Tu te relèves, tu te rajustes. Tu ne sembles
pas gênée de constater que j'ai pu voir une partie
de ta poitrine. Après avoir classé la feuille que
tu tenais en arrivant, tu reposes en haut de l'étagère
le dossier que tu avais pris, ce qui me laisse tout le loisir
de contempler tes jambes. Tes belles chaussures d'été
à haut talon feignent de se casser lorsque tu te mets sur
la pointe des pieds. Leur couleur noire fait ressortir l'éclat
de ta peau. Tes mollets arrondis au dessus de tes fines chevilles
sont des petites pommes que j'aimerais croquer. Tu es très
élégante dans ta minijupe noire et ton chemisier
blanc, serré à la taille... Mais qu'est ce qu'il
me prend à te regarder comme ça ? Je suis fou ?
Et quelle discrétion !
- Je vais
vous apporter un petit café, vous êtes d'accord ?
Tu me sors
de ma rêverie. Je n'avais pas vu que tu t'étais retournée.
Tu parais avoir rougie. Cela s'est donc tant vu que je te mâtais
?
- Heu... oui.
Avec plaisir.
- Ok ! Et
si j'ai bien compris, je frappe avant d'entrer la prochaine fois.
Tu sors en
lançant un petit coup d'oeil complice dans ma direction,
mais ne me laisses pas le temps de répliquer. Tant mieux
! Je ne savais pas quoi répondre. Je dois éviter
les banalités pour ne pas paraître plus stupide.
Que pourrais-je te dire quand tu rentreras ? Et si je t'expliquais
que je sursaute à chaque fois que tu entres sans prévenir,
même quand je suis concentré à fond sur mon
travail. Non ! Laissons tomber ça ! Tu m'as grillé,
tu m'as grillé, c'est tout ! Et puis quoi ! C'est moi le
chef après tout ! Je ne dois pas me laisser déstabiliser.
Je n'ai qu'à oublier ce qui s'est passé.
- Toc, toc.
C'est moi. J'ai apporté deux cafés.
- Merci.
Tu me tends
une tasse et t'assois sur le rebord du bureau, m'obligeant à
reculer pour ne pas avoir tes jambes en pleine figure. Je bois
une gorgée, quitte à me brûler la langue,
pour éviter d'engager la conversation.
- Vous savez,
vous me plaisez bien.
Je faillis
recracher mon café.
- Ah ? Qu'est
ce que vous entendez par « vous me plaisez bien »
?
- Je veux
dire que je suis vraiment contente de travailler pour vous. Le
chef avant vous, était beaucoup plus anthipatique. Il était
sévère, froid, autoritaire, triste à mourir...
Vous êtes tout son contraire.
- Oh ! Je
suis touché, mais cela m'inquiète un peu. Un bon
chef doit rester suffisamment distant avec ses employés
et doit se montrer autoritaire pour être obéi et
respecté.
- Oui, mais
il y a différentes façons d'être autoritaire
et de se faire respecter. Sa façon à lui était...
immorale. Il était le chef et à partir de là,
il considérait les autres comme ses esclaves. Il était
vraiment méchant parfois. Je suis si contente que vous
l'ayez remplacé.
- Merci, c'est
gentil. Mais ne comptez sur moi pour casser du sucre sur son dos.
C'est grâce à lui que je suis ici.
- Bien sûr...
Tu bois une
gorgée. Je t'imite.
- En fait,
c'est exactement ce que je voulais vous dire. Vous... vous êtes
si...
- Si quoi
?
- Je sais
pas, enfin, vous paraîssez si... gentil. Je vous trouve
très honnète, très sincère. Vous ne
faîtes pas de mystères, tout est transparent avec
vous.
- Merci, ça
me ferait plaisir si tout le monde pensait comme vous...
Je sens monter
comme un léger malaise entre nous. Nous finissons notre
café silencieusement. J'ai l'impression que tu essaies
de me montrer que je te plais autrement que pour mes qualités
de directeur. Je le sens à ta façon de frotter tes
cuisses entre elles, de tourner ta cuillère, de baisser
les yeux... Peut-être t'es tu dit que tu avais ta chance
lorsque tu as vu que je te mâtais comme un porc... Non !
Je me fais des idées ! Qu'est ce que je ne vais pas m'inventer
pour flatter mon ego ? J'ai toujours aimé m'imaginer que
je plaîsais aux jolies femmes, mais cela bien sûr
reste du domaine du phantasme. Tant mieux peut-être finalement,
il vaut mieux comme cela.
Tu poses ta
tasse sur le bureau. Tu te diriges vers la porte, silencieuse
et serrant tes cuisses, ce qui rend ta démarche très
sensuelle. Je ne peux m'empêcher de regarder ton petit cul
se balancer dans ta minijupe. Je ne peux pas non plus détacher
mes yeux de tes jambes nues qui se croisent de façon si
féline. Tu t'immobilises devant la porte, la main sur la
poignée, puis en un soupir, tu tournes la clé, t'adosses
violemment contre la porte close, et le regard implorant, tu me
dis :
- S'il vous
plaît !
Court silence.
- Venez m'embrasser
!
Je ne réponds
pas. Mes lèvres restent scotchées l'une à
l'autre. Mes yeux en revanche sont grands ouverts et devant mon
air incrédule, tu rajoutes :
- Pardonnez
mon audace. Vous m'excitez tellement ! Votre physique, votre humour,...
votre personnalité, tout me plaît en vous... Je vous
en prie, venez m'embrasser.
Tu appuies
ensuite ta main sur ton sexe et le souffle court, tu renchéris
:
- J'ai mouillée...
toute ma culotte. Viens me... Venez...
Je n'en peux
plus ! Quelle indécence ! Je tourne la tête, une
main sur la bouche, l'autre sur le front pour m'en servir d'oeillère.
C'est la première fois qu'un de mes phantasmes se réalise
! Quel courage tu as pour faire ça ! Je n'ai pourtant rien
fait pour t'exciter !
- Je pense
à vous constamment. Je vous désire tant...
Que dois-je
faire ? Tu es ma secrétaire ! C'est mal ! Et puis je suis
marié ! Mais putain, qu'est ce que tu m'excites ! Tu sais
bien t'y prendre pour m'aguicher ! Oh oui, j'aimerais toucher
ta culotte et voir comme tu mouilles... Ma femme ! Non ! Je ne
peux pas faire ça à ma femme ! Je dois réagir
! Ok ! Je me lève, m'approche de toi prestement, sûr
de moi. Je lis dans ton regard la crainte d'être mise à
la porte l'emporter sur l'espoir d'être embrassée.
Je saisis ta main libre, t'attire vers moi juste ce qu'il faut
pour te décoller de la porte. Qu'est ce que je fais ? Je
dois te faire sortir ! Et après ? Et puis merde ! Ta main
est si douce ! Ton regard ! De mon autre main, je saisis ta hanche,
et d'un coup sec, te colle contre moi. Je t'embrasse à
pleine bouche, tu t'accroches à moi, soupires, m'enlaces
de tes deux bras et d'une jambe. Il est encore temps de faire
marche arrière ! Un baiser, ce n'est pas tromper ! Je recule.
Mais tu pèses de tout ton poids contre moi, tu te laisses
complètement aller. Si je te lâche, tu tombes.
- Marie, comprenez
moi. J'ai une femme. Je ne peux pas...
Tu n'as pas
besoin de parler. Ton soupir, ton regard suffisent pour me faire
comprendre qu'il est trop tard. Je ne peux plus résister
! Je n'arrive plus à réfléchir !
- Juste une
fois ! Prenez moi juste une fois ! Je suis tellement excitée
! Je ne pourrais plus travailler maintenant !
C'est un piège
! Un piège que je peux éviter ! Je pourrais te donner
ton après-midi... Mais après tout, je n'ai jamais
eu d'expériences avec une femme de trente ans. Pourquoi
ne pas essayer ? Et c'est toi qui me cherche, non ? Non, c'est
idiot. J'attends cinq ans, et ce sera pareil avec ma femme ! Oui,
seulement j'aurai toujours le même âge qu'elle ! Oh,
quelle merde ! Peut-être que je ne devrais pas tant réfléchir
! Je te saisis à la taille, te soulève et t'assois
sur la petite table à coté de la porte. Tout ton
visage rayonne de joie. Tu sais que tu as gagné. Moi je
ne sais plus où j'en suis ! Je pense que le sentiment qui
domine mon esprit pour l'instant est... de la colère. Oui,
je suis en colère contre moi, et contre toi. Mais je suis
aussi tellement excité ! Brutalement, me surprenant moi-même,
j'arrache ton chemisier, faisant sauter tous les boutons et dévoilant
ainsi le soutien gorge noire que j'avais aperçu auparavant.
Je n'ai pas le temps de me dire que j'ai peut-être fait
une connerie que tu soupires :
- Oh oui !
J'ai tellement rêvé de ça !
Tu approches
ton bassin du bord, écartes les jambes et tentes de frotter
ton sexe sur le mien. Tu me dis :
- Oh s'il
te plaît, maintenant, prends moi !
Ok ! Je suis
décidé ! Je vais te baiser ! Mais ça restera
une expérience unique ! Plus jamais, je ne tromperai ma
femme ! Et toi et moi, il faudra qu'on oublie cet intermède
! Cela ne devra pas changer nos habitudes ! Putain que tu es belle
! Je ne peux pas te prendre tout de suite. Laisse moi d'abord
profiter de ta poitrine ! Délicatement, pour contraster
avec la brutalité de mon geste tout à l'heure et
montrer que je ne suis pas un sauvage, je passe ma main derrière
ton dos et dégraffe avec précaution ton soutien
gorge. Celui-ci glisse lentement sur ta peau. Je l'enlève
et ramène mes deux mains sur ton ventre dans l'intention
de les remonter lentement sur tes deux superbes seins. Tu saisis
une de mes mains pour accélérer le mouvement et
appuies avec elle sur ton sein. Tu m'obliges à te peloter
plus fort et tu sembles aimer ça. Tu soupires encore une
fois de plaisir. Je bande comme un taureau. J'approche ma bouche
de ton autre sein. Je fais le tour de ton téton par mes
baisers tendres et légers, avant de sortir ma langue et
commencer de titiller cette chaire déjà tendue.
J'appuie en même temps la bosse de mon pantalon sur ta culotte
et mime des mouvements de va-et-vient. Je suis tout à mon
plaisir quand tu m'attrapes les fesses et me dis :
- Oh oui,
comme ça, viens me prendre !
Tu as raison.
Il ne faut pas que ça traîne. Cette fois, je vais
te prendre. Je descends mes mains jusque sur tes cuisses, puis
les remontent pour saisir ta culotte et la faire rouler lentement
le long de tes jambes. J'en profite au passage pour vérifier
à quel point tu l'as mouillée. Tu ne m'avais pas
mentie. Nos regards se croisent, complices, à ce moment
là et tu sembles utile de justifier :
- J'ai joui
au moment où vous m'avez embrassée...
Le fait que
tu passes du vouvoiement au tutoiement au vouvoiement ne me choque
pas. Ca me rappelle que tu es ma secrétaire et je trouve
ça encore plus excitant. J'ai dit que je ne pensais plus
à ma femme pendant ces cinq minutes. Je me concentre sur
toi. Tes jambes sont très douces et je vois ton petit sexe
excité d'impatience sous ta jupe. Ses lèvres gonflées,
ses poils bien taillés, me donnent envie de le lécher.
Mais je dois me retenir. Il faut faire vite. Je déboutonne
mon pantalon, le descend avec mon caleçon et jette le tout
au loin d'un mouvement de pied. Mon pénis se tient droit,
prêt à tout déchirer. Tu sors ta langue et
bascule en arrière pour t'appuyer sur les coudes et te
mettre en position plus confortable. Tu lèves aussi tes
jambes et les écartent plus encore pour permettre à
mon sexe d'entrer dans le tien. Je saisis tes deux cuisses, les
poussent en avant pour que tu sentes mieux ma pénétration.
Oh ! Quel délice ! Tous deux échappons un soupir
d'extase ! Je suis tellement bien dans ton sexe ! J'assure une
cadence régulière et relativement rapide. Je donne
en même temps des petits coups de bassin sur tes fesses,
comme pour les fesser. J'aime rebondir dessus. Je te regarde,
tu as la tête penchée en arrière et tu fermes
les yeux. Je vois tes pauvres petits seins qui balottent sans
que personne ne les maintiennent. Je libère alors mes mains
en posant tes mollets sur mes épaules. Cela resserre tes
lèvres et les sensations de plaisir n'en sont que relevées.
Je prends à pleines mains tes deux gros seins et les pelote
sans vergogne tandis que je n'en finis pas de te faire du rentre
dedans. Tu lâches un petit cri qui me ramène à
mes esprits. Je pose alors un doigt sur ta bouche et te dis :
- Chut ! Il
ne faut pas qu'on nous entende !
- Oh, ouh,
mais c'est bon !
C'est mal
ce que tu viens de faire, je t'ai dit de ne pas crier ! Et ne
tente pas de me sucer le doigt ! J'applique ma paume de main complète
sur ta bouche pour t'empêcher de l'ouvrir à nouveau.
Pendant ce temps, je rentre, je sors, je rentre, je te baise,
que c'est bon ! Ma main gauche presse ton sein droit. Je me rends
compte que ton téton est particulièrement sensible
aux caresses de mon pouce. Je n'oublie pas alors de l'effleurer
régulièrement. Ma main droite retient tous tes soupirs.
J'ai l'impression de te torturer à t'empêcher ainsi
d'émettre le moindre son. Je décide alors de changer
de position. Je me retire. Je suis surpris de ne pas t'entendre
me reprocher de m'arrêter. Tu es bien sage, tu te laisses
faire, car tu sais que ce n'est pas fini. Je te fais descendre
de la table et te retourne pour te prendre en levrette. Je te
pénètre bien fort. Tu te mords les lèvres
pour ne pas crier, ce qui me fait beaucoup plaisir car à
partir de maintenant, je sais que je peux me servir de mes deux
mains. J'en profite en premier lieu pour relever correctement
ta minijupe et dévoiler ainsi entièrement tes superbes
fesses à mes yeux. Je les masse à mesure que je
te pénètre. Elles sont si belles, si parfaitement
rebondies, si douces. J'avoue que depuis longtemps, j'ai envie
de faire ça. Aujourd'hui, je le fais. Quel bonheur ! Je
m'en donne à coeur joie. J'en profite car c'est sans doute
la seule fois que je peux me laisser aller à tant d'obscénités.
Oh ! Mais je dois faire gaffe ! Je pourrais jouir très
vite si je ne me reprends pas. Je ralentis l'allure. Je me penche
plus en avant contre toi afin de pouvoir placer une main sous
ton sein et une autre dans ton entrejambe. Je cherche du doigt
ton petit clitoris et le moyen de le chatouiller sans lui faire
mal. Oh ! Je n'ai jamais senti un clitoris aussi gros. Combien
me faut-il de doigts pour en faire le tour ? Tu me fais :
- Oh oui,
vas-y ! Branle moi, branle moi ! Encore ! Pelote moi aussi ! Le
sein, oui ! Mmm, c'est bon !
Oh oui, c'est
bon ! Je concentre toute mon attention sur ton clitoris afin d'éviter
de penser à moi et à mon plaisir. Je serais capable
de jouir si je ne me concentrais pas. J'ai trouvé une bonne
position pour te branler, je ressens presque ton plaisir, comme
si c'est moi que je branlais. Tu commences à trembler sous
mes caresses, et mes coups de bassins finissent de t'affaiblir.
Je t'endends prononcer le « ooooh oui !! » qui est
de trop et très brutalement, je me retire en te disant
:
- Marie, je
vais jouir, je n'en peux plus ! Je... Trouve moi un mouchoir !
Tu te retournes
vers moi, un grand sourire aux lèvres, et très dignement,
très lentement, tu t'agenouilles devant moi. Je ne peux
pas croire que tu veuilles faire ça, je t'ai simplement
demandé un mouchoir ! Tu commences à me sucer tout
doucement, délicatement. Ton regard m'explique que c'est
ta façon de me remercier. Et moi ! Je ne pourrais plus
te remercier après ça... ahh ! Hmm ! Je jouis !
Une main pelotant mes couilles, une autre caressant mes fesses,
tu avales toute ma jouissance, en toute noblesse. Quel pied !
Putain !
Tu te relèves,
me regardes sans rien dire. Un léger sourire se dessine
sur ton visage. J'ai envie de te remercier. Je n'ai plus de forces
dans les jambes. Je suis bien, j'aimerais tellement que cet instant
dure. En silence, tu redescends ta jupe, puis remets ton soutien
gorge. Je me rhabilles aussi, car le malaise commence déjà
à prendre le pas sur l'effet ahurissant du sexe. Tu attrapes
ta culotte et la plies dans ta main. Il faut qu'on se parle !
Ne pas laisser au remord le temps d'apparaître !
- Je... Merci
! C'était très bien. J'ai ressenti beaucoup de plaisir.
- Moi aussi,
j'ai beaucoup aimé faire l'amour avec vous...
- Hmm...
J'aperçois
ton chemisier, te le tends et trouve ainsi le moyen d'enchaîner
:
- Je... je
suis désolé pour votre chemisier...
- Ce n'est
rien !
Tu l'endosses
et croise les bras pour le maintenir fermé. Puis, un grand
sourire traverse ton visage et tu dis :
- Je m'en
rachèterai un avec ma prime de cuissage...
Cette réplique
me fait rire. Je ne sais pas si tu l'as dite sérieusement,
mais pour moi, c'est de l'humour bien placé. Cela me donne
la force de continuer la discussion.
- Marie...
C'était vraiment très bien, mais... que l'on soit
bien d'accord : c'est la seule et unique fois que cela se produit
! Je ne veux pas de nouvelles fois !
Tu baisses
les yeux.
- Je ne veux
pas que cela perturbe nos relations de travail. Et je ne veux
surtout pas recommencer à cause de ma femme.
- Hmm, je
comprends.
- Merci !
Je crois que c'est inutile d'avoir des remords ou de tenter d'oublier
ce qui s'est passé. On ne pourra pas se le cacher ! On
l'a voulu et on s'est fait plaisir. Mais maintenant... c'est terminé,
on doit réussir à surpasser ça.!
- Mmm mmm.
Ma dernière
phrase n'était pas très claire, mais tu sembles
m'avoir compris. Quand je pense que j'ai baisé ma secrétaire
! Je ne pensais pas tomber un jour dans pareil cliché !
- Bon ! Il
me paraît maintenant normal que vous preniez votre après-midi,
ne serait-ce que pour vous changer !
- Oui, merci
monsieur le directeur. Encore une fois, j'ai vraiment apprécié
ce moment, et je vous remercie mille fois !
- C'est gentil
! Je vous remercie aussi.
Je pense ajouter
que je n'aurais pas éprouvé autant de plaisir, même
si j'avais réussi à délivrer le shériff
avec mon petit cochon, mais je me ravise, trouvant cela mal placé
et dévalorisant. Je me contente d'un simple au-revoir et
me retrouve après cela seul dans mon bureau.
C'est ce soir
que cela va être difficile. Il faut que je réussisse
à rester naturel. Etre comme je suis tous les jours. Ne
pas tomber dans le piège d'acheter des fleurs ! Simplement
lui faire l'amour ! Lui faire très bien l'amour, comme
elle le mérite ! Car c'est elle que j'aime, c'est elle
que je veux remercier tous les jours.
Auteur :
mr.oizo
mr.oizo@netcourrier.com