Auteur :
ouplaboum
ouplaboum487@hotmail.com
Escaliers
Jhabite dans le même immeuble à Paris depuis
bientôt 6 ans. Vous connaissez Paris et ses légendaires
relations de voisinages : à peine se dit-on bonjour, jamais
on se parle, on feint même de signorer quand on se
croise au supermarché..
Dans
mon immeuble, il y a cette femme, une très jolie fille
de 33-35 ans, grande, brune, les yeux noirs, élancée.
Pas un canon, mais elle a réellement quelque chose de «
chien », un vrai truc. Ce nest pas du charme au sens
conventionnel du terme, mais elle dégage quelque chose
de littéralement animal.
Cest
donc quelquun que je croise relativement souvent, environ
une fois tous les 15 jours.
Il
y a presque 6 mois, je la croise dans le couloir qui fait office
de hall dimmeuble. Cest un vieil immeuble qui date
du milieu du siècle je crois, dans les quartiers bourgeois
de Paris. Cest un couloir qui fait environ 10 mètres
de longs pour 1m20 de large.
Elle
était habillée tout en noir : jupe et longues bottes,
col roulé et imperméable.
JE
la croise donc pour la première fois dans ce couloir, au
niveau des boites aux lettres (elle regardait son courrier), il
ny avait que nous deux. Jétais pressé,
mais innocemment, et je dois dire un peu comme un gosse de douze
ans, je me dis « je vais marrêter, faire semblant
de regarder mon courrier, elle saura mon nom ». Je commence
donc mon manège, mais je remarque quelle ne se retourne
même pas. Jessaye de tourner discrètement la
tête afin de croiser son regard. Mon regard se bloque sur
ses jambes pendant lespace dun instant. Cest
évidemment le moment quelle choisi pour enfin tourner
la tête. JE sens alors son regard posé sur moi, je
lève les yeux un peu penaud, elle me plante ses yeux noirs
droit dans les miens pendant 3 ou 4 secondes qui me parurent une
éternité. Voyant que jétais mal à
laise elle me demande de but en blanc « problème
de torticolis ? ». JE suis métis, donc je nai
pas pu rougir (), mais jétais vraiment
mal à laise. Avant que jai pu répondre
quoi que ce soit, elle me lança un grand sourire, tourna
les talons et avança dans le couloir en direction des escaliers.
Je reste là pendant quelques secondes avant de réaliser
que je nai même pas pu regarder quelle boite aux lettres
elle avait ouvert.
3
semaines se passent sans que je la croise, puis de nouveau je
la rencontre, dans les escaliers cette fois : elle descendait,
je montais. ME reconnaissant, elle me lance un nouveau grand sourire
et me dit « alors ce cou, ça va mieux ».Cette
fois-ci je ne laisse pas démonter te lui répond
du tac-au-tac : « mieux oui. Merci beaucoup ».Un peu
surprise de ma réponse, elle laisse éclater un petit
rire, descend encore deux marches, sarrêtent sur la
même marche que moi , me regarde dans les yeux et pense
à haute voix « ça pourrait être marrant
», et elle continua son chemin.
10
jours se passent encore et je la croise tout en bas de lescalier.
Cétait un samedi après-midi, pluvieux. Quand
nos regards se sont croisés, elle et moi sommes restés
immobile quelques instants, en se regardant dans les yeux, en
silence. Nos regards disaient : « on le fait ou pas ? ».
Il y avait une électricité, une tension sexuelle
quasiment palpable tellement ce moment fut intense. Comme je restais
surplace, un peu pétrifié, elle sapprocha
de moi, me colla la main sur le sexe, qui commença déjà
à durcir et me dis « oui ça va être
marrant ».
Elle
me prend par la main, memmène derrière les
escaliers où il y a un espace accessible mais complètement
caché des regards.
Cest
alors quelle me planta sa langue dans la bouche et membrassa.
Elle avait une langue douce, chaude et humide, un peu comme un
sexe de femme. Elle était surtout très agile et
rapidement mon sexe devint énorme. Comme je suis assez
doué pour les bisous dans le cou (cest ce quon
me dit..), je commença à lui mordiller le cou et
je sentis des frissons passer dans son corps.
Elle
portait un jean cette fois mais cela ne mempêcha pas
de le déboutonner rapidement et de lui caresser le clitoris.
Il était déjà dur, ses lèvres écartées
et son vagin humide. JE commence à lui caresser son bijou,
à le frotter avec passion, douceur et dextérité.
JE lui enfonça un doigt, puis deux, et commença
à frotter sur le point G, tout en continuant à moccuper
de son clitoris avec mon pouce. Elle commençait à
gémir doucement, à fermer les yeux. Ses joues sont
devenues rouges de plaisir, ses yeux plissés me demandaient
de continuer. Alors jentrepris de lui mettre un autre doigt
dans les fesses, tout en en gardant un dans son chatte maintenant
trempée et en moccupant toujours de son clitoris.
Jai
alors senti des soubresauts dans son bas-ventre, elle sest
cambré, puis ma mordu lépaule tout en
cachant un petit cri
elle venait de jouir, juste comme ça,
en quelques minutes !
Alors
elle me regarda droit dans les yeux et commença à
déboutonner ma braguette. Mon sexe était dur comme
un roc, mon gland turgescent ! Elle le prit à pleine main
sans le regarder, lâche un petit sourire et me susurra à
loreille, « je vais te sucer comme jamais on tas
sucé ».
Elle
descendit sur ses genoux tout en continuant à me regarder.
Elle décalotta ma bite et lenfoui dun seul
coup au fond de sa bouche. Jai cru que jallais éjaculer
sur le champ !! Puis elle recula doucement la bouche et commença
à jouer avec sa langue sur mon gland, tout en maintenant
la bouche bien fermé sur mon sexe. Puis elle a commencé
à me manger les couilles, à me lécher ma
verge à lenfouir de nouveau dans sa bouche, elle
aspirait tout ce quelle pouvait et me branlait de toutes
ses forces.
Au
bout de 5 minutes de ce supplice divin, ne tenant plu, jai
senti mon gland qui se gonflait de plaisir, elle sest arrêté
une seconde, ma regardé dans les yeux et ma
dit « je veux tout dans ma bouche ». Elle mi alors
toute son hardeur à me branler, la bite entière
dans sa bouche, me malaxant les couilles à la limite de
la douleur et je sentis que mon sperme montait inexorablement,
que le plaisir allait menvahir. Bizarrement, à ce
moment là, mon esprit était concentré sur
le bruit des gouttes qui tombait dans la cour, juste de lautre
côté de lescalier. Je ne tenais plus, ma bite
paraissait énorme dans sa bouche, elle accéléra
encore le mouvement et jai éjaculé une quantité
énorme de sperme au fond de sa gorge. Les paupières
fermées et les yeux révulsés, je laissait
le plaisir sinstaller dans tout mon corps. Elle gardait
ma bite encore 3 bonnes minutes en bouche, en continuant ses mouvements
de va-et-vient et elle ma complètement vidé.
Alors
elle se releva, reboutonna son pantalon, me sourit et me dit «
javais jamais vécu un truc pareil, jespère
quon ne se croisera plus »
Puis elle mabandonna
là, le sexe à lair encore chaud.
JE
me suis rhabiller et je suis rentré chez moi pendant quelle
sortait de limmeuble pour vaquer à ses occupations.
Je navais jamais connu dexpériences aussi spontanées,
animées par autant de plaisir
JE
croise encore cette femme de temps en temps, elle ne me regarde
même plus !!
Auteur :
ouplaboum
ouplaboum487@hotmail.com