


-
Menu Onirique -
- Menu
principal -
|
- "ton sommeil
a été très agité cette nuit chérie, tu as bougé et dit un tas
de choses inintelligibles. Par moments, tu avais une voix angélique,
à d'autres moments, ta voix prenait des teintes sardoniques qui
me glaçaient presque le dos. Te souviens-tu de quoi tu rêvais?"
- "non, je ne me souviens de rien."
En réalité je me souviens parfaitement de ce rêve si étrange.
Je peux me souvenir des moindres détails. C'était un rêve érotique
orienté cochemard, intense et pénétrant. A chaque instant, deux
sentiments antinomiques s'immiscaient en moi, celui de la peur
panique et celui du plaisir enivrant. Je me souviens, j'étais
allongée sur une couverture dans l'herbe fraiche d'une clairière.
Je portais un robe d'été à petits motifs géométriques que je ne
reconnaissais pas. Je constatais que je voyais cette robe pour
la première fois mais je ne m'en étonnais pas. L'air était doux
et des dizaines de parfums subtils de fleurs printanières se mélangeaient.
Le soleil dispensait une lumière vive et chaleureuse. Je voyais,
ça et là, d'étranges effets d'optique égayer le ciel.
Plusieurs espèces d'animaux passaient régulièrement tout près
de moi. Une biche avait stoppé à quelques mètres de moi pour brouter
un peu d'herbe fraîche, un lapin brun était là et ne semblait
rien faire en particulier, un chaton noir jouer adorablement avec
un papillon de grande taille aux ailes de feu. Tout ceci me ravissait
mais ne m'étonnait pas le moins du monde, comme si l'ordre normal
des choses n'était nullement perturbé. Un sentiment d'apaisement
et de douce joie sereine m'habitait. Je me sentais comme prête
pour quelque chose, je ne sais pas pour quelle chose. Tout à coup,
le chaton noir s'est mis à grossir, grossir encore pour atteindre
la taille d'une panthère. Il se tourne alors vers moi et me fixe
de ses grands yeux verts phosphorescents.
Quelque chose d'insoutenable sortait de ce regard. Un sentiment
intense de peur m'envahit soudain, mais ne cédait pas la place
de celui d'apaisement, il venait au contraire s'y superposer.
Cohabitaient ainsi en moi deux sentiments intenses et opposés,
sans venir se mélanger. Ma peur continuait à croître, mais je
ne parvenais pas à quitter le chat noir du regard. La lumière
autour prenait peu à peu une teinte rouge orangée. Les arbres
et leurs feuilles étaient devenus gris comme de vieilles pierres.
Les yeux de l'animal brillaient plus intensement. Ma peur était
à son apogée et je restais cependant toujours apaisée et sereine,
me rendant ainsi démesurement lucide et présente. Tout à coup,
dans un éclair fulgurant, le chat s'élevait à un mètre du sol,
restait en lévitation et amorçait une lente, très lente transformation
de son corps. Il changeait de forme, là, sous me yeux ébaillis.
Il étais là, au dessus du sol, à quelques trois mètres de moi.
Mon courage était rudement mis à l'épreuve, en quoi ce chat maléfique
allait-il se transformer? Je commençais à deviner une étrange
forme humaine.
Soudain, la métamorphose s'accélérait et je voyais enfin la forme
aboutie. C'était un homme, un bel homme au corps musclé, aux traits
fins et sévères. Sa peau est de couleur rouge vif, ses oreilles
pointues, de petites ailes accrochées dans son dos et un sexe
magnifique. Cet être diabolique rayonnait d'une beauté indiscible.
Je comprennais qu'il pouvait me faire beaucoup de mal, comme aussi
beaucoup de bien. Je le sentais. Le ciel devenait soudain un gigantesque
brasier. L'être diabolique se postait à quelques centimètres au
dessus de mon corps, comme suspendu dans les airs. Je sentais
la chaleur que dégageait son corps écarlate, je m'apercevais que
ma robe avait disparu. J'étais entièrement nue, je m'allongeais
lentement sur le dos, j'écartais doucement et machinalement mes
jambes. J'étais surprise de constater que ma vulve dégoulinait
de mon jus, coulait à flot le long de la raie de mes fesses.
J'écartais mes cuisses au maximum, plaquant mes genoux sous mes
bras. Cette posture dégageait la rosette de mon anus qui s'ouvrait
comme la corolle d'une fleur. Mon jus abondant coulait toujours
et remplit le volcan que formait maintenant la chair apparente
de mon anus entièrement détendu. Je voyais le membre puissant
de l'homme rouge s'ériger et se durcir. Quelle queue! Je comprenais
aisement qu'il alait me baiser. Lintensité et l'étrangeté de la
situation me donnaient le courage de faire tomber les lourdes
barrières de mes inhibitions. Le fixant droit dans les yeux, je
sussurais:
- "fais ce que tu veux de moi, baise moi."
Il s'approchait de moi, me dévisageant puis fixant son regard
de braise sur les parties érogènes de mon corps. Au fil de sa
lente approche, je sentais une chaleur grandissante m'entourer.
Son corps dégageait une chaleur seche et torride. Je sentais ensuite
le premier contact de sa peau à la texture inconnue. Ses doigts
crochus m'éffleuraient d'abord, j'avais le sentiment d'être literalement
perforée par ces mains étranges. Il carressait d'abord le contour
de mes épaules, puis le galbes de mes seins, les pointes, mon
ventre ensuite de haut en bas, plongea ses doigts dans la toison
épaisse de mon pubis. Là, une chaleur indefinissable courrue le
long de mes lèvres vaginales, comme une lent courant élèctrique,
avant de s'introduire à l'interieur de mes entrailles. Rien de
visible n'avait encore pénétré dans mon vagin, je ressentais pourtant
la présence d'une forme chaude et parfaitement adaptée à mon vagin,
comme s'il s'agissait d'un sexe d'homme démesurement long. Ce
sexe imaginaire s'enfonçait en moi toujours plus profondement,
sans provoquer la moindre douleur, au contraire, un plaisir indiscible
présent jusqu'à mon sternum, presque jusqu'au fond de ma gorge.
Son curieux doigt de velour descendit jusqu'à entrer en contact
avec mon clitoris. A cet instant précis, un violent orgasme me
secoua de la plante de mes pieds jusqu'à la racine de mes longs
cheveux blonds. Mon clitoris se dressa, tendu, prêt à s'éventrer,
un liquide blanchâtre s'en échappa en un jet puissant, recouvrant
entièrement la paume de la main de mon sordide amant. Il stoppa
toute activité, observa longuement sa main recouverte avant d'être
pris de soudaines convulsions. Son corps se mit à vibrer comme
les cordes d'une guitare. Tout en continuant à observer attentivement
sa main humide, mon jus pénétra soudain sous sa peau jusqu'à être
totalement absorbé. J'observais ce phénomène surnaturel avec stupéfaction,
mon corps encore en effervescence. J'attendais avec impatience
que cet homme au corps rouge feu me pénètre de son sublime sexe
érigé. Je ne quittais plus son membre des yeux. Il approcha sa
queue de l'entrée de mon intimité, plaqua son gland brûland sur
mes grandes lèvres puis s'enfonça progressivement. Sous le choc,
je murmurais spontanément:
- "non, non..."
J'avais soudain l'impression que mon propre corps se transformait,
sous l'effet d'une sensation que je n'avais jamais connu auparavant.
Instantanement, je fûs prise d'un orgasme sensationnel, d'une
intensité indescriptible, d'une puissance phénoménale. J'ai pensé
à cet instant qu'il ne me restait seulement que quelques secondes
à vivre. L'orgasme qui m'envahit occupait le moindre millimètre
carré de mon corps à l'agonie et l'intensité de baissait plus,
je vivais un orgasme constant qui me conduirait sans doute à la
mort par excès de plaisir. Il occupait maintenant tout mon être
de sa queue meurtrière, allait et venait, saississant de ses doigts
arqués la peau épaisse et duveteuse de mes hanches. Il retira
son sexe de mon vagin, malgré cela, je continuais à ressentir
des mouvements de va-et-vient en moi. Instinctivement, je me retournais,
me mettant à quatre pattes comme une bête en chaleur. L'orgasme
qui s'emparait de moi n'avait pas diminué d'une once d'intensité.
Je cambrais mes reins jusqu'à la limite extrème permise par les
articulation de mes vertèbres, comme on expose ostensiblement
le plat longuement et amoureusement migoté devant un invité de
marque que l'on veut à tout pris honorer. - "sers toi copieusement,
mange à ta faim, sans retenue. Régale-toi de mon cul, je te l'offre
sans limite." Je me contorsionnais, tournant ma tête à cent quatre
vingt degrés pour voir le corps sublime de mon amant diabolique
et observer la proéminance de mon cul largement offert et l'état
de ma pastille anale prête à l'accueil de son incomparable queue.
Il s'agrippa à mes hanches, moula son corps au mieux, là, sur
mon dos, son gland buta contre mon anus et s'enfonça progressivement.
- "Hheeurrrrr...mmmmmmmmmm...."
Je crus entendre sonner le glas de ma propre vie. Sa queue dans
mon anus, le spectre persistant de sa queue dans mon vagin...
l'excédant de plaisir qui circulait en moi , trop faiblement humain
pour pouvoir supporter une telle charge de plaisir charnel, sortait
de mon corps par les glandes lacrimales de mes yeux éblouis par
un flot incéssant de larmes chaudes. Empalée par cette bite, je
sentis soudain le sol se dérober sous mes genoux. Mon amant m'offrait
un baptème de l'air, le septième ciel vraiment dans le ciel. Nous
nous envolions ensemble, je me laissais porter, hypnotisée par
l'instant présent. Puis vint l'apothéose, un liquide visqueux
emplit mon antre, mon diable m'innondait de sa semence. Il me
ramena doucement au sol, retira son sexe, se recula légèrement.
Une nouvelle métamorphose s'opéra, je ne craignais plus rien à
présent, je ne m'étonnais plus de ce qui pouvait se produire encore
de surnaturel. Il se transforma rapidement en chaton noir, me
regarda brièvement de ce regard furtif propre aux chats, puis
s'éloigna élégament pour disparaîtra à l'orée de la clairière
boisée. La lumière rougeâtre du ciel disparue pour laisser place
à celle plus familière du soleil. Tout redevint normal. Je me
reveillais dans mon lit, près de mon mari.
- "ton sommeil a été très agité cette nuit chérie, tu as bougé
et dit un tas de choses inintelligibles..."
J'attendais que mon mari se lève et sorte de la chambre. Je soulevais
alors les draps et découvris une grande oréole encore humide.
Ce n'était qu'un rêve, mais j'avais bel et bien eu un orgasme
mémorable. Je changeais les draps en hâte et m'empressais de me
diriger sous la douche. Je suis restée longtemps troublée par
ce rêve étrange, un peu abîmée même, un peu changée.
Sisao.
|
|
cliquez
pour
agrandir
|

|