Auteur:
Sabine Delamontagne
sabine.delamontagne@laposte.net
Le père Noël est un libertin !
Les fêtes de fin dannées se suivent et se ressemblent
Pour ma part, mon unique famille avait la préférence
de mon cur. Javais décidé de passer
les fêtes de fin dannée chez ma fille. Célibataire
et moi divorcée, nous faisions la paire. Alors, avec qui
dautres passer le réveillon de noël, si ce nest
Marion ?
La semaine
qui précédait les festivités ne fut pas de
tout repos. Mon agent immobilier reprenait enfin contact avec
sa cliente pour me signaler quelques opportunités du côté
de Pontarlier et, mon éditeur numérique mannonçait
à demi-mot, la sortie imminente de mon premier livre.
Bref, cest
avec lesprit bien embarrassé de question que je suis
arrivée le mercredi après-midi à Thonon.
Chez Marion, jai retrouvé la délicieuse chaleur
dun feu de bois et la douce sérénité
des maisons de pierre. Cette ambiance qui vous suggère
la sécurité. La soirée du réveillon
allait être simple : ma fille et moi en tête-à-tête,
la remise des cadeaux, puis un film pour tenir jusquà
une ou deux heures du matin : cétait tout simple.
Vers les dix-huit
heures, après une bonne douche et des discrétions
par milliers pour nous dissimuler respectivement nos tenues de
soirée, Marion et moi, nous retrouvions dans le salon.
Elle sétait habillée moins coquine que moi
! Pour ma part, je navais pas cherchée à être
extravagante : une petite jupe noire fendue sur le coté
et des bas, un chemisier blanc et des escarpins à talons
hauts. Quelques bijoux pour couronner le tout, plus fantaisistes
quélégant et, un superbe collier de perles
qui avait toujours fait sourciller ma « petite ».
Tout au long
de la soirée, nous recevions quelques appels, nous en passions
aussi et japprenais avec surprise que lun des amis
de ma fille, avait réussie à fausser compagnie à
sa femme pour permettre à Marion de faire le tour des discothèques.
Ce charmant jeune homme devait passer vers une heure et ma fille
minvitait gentiment mais, bien entendu, je déclinais
son offre en sachant très bien quils comptaient tous
deux sur mon absence pour profiter lun de lautre.
Sur le coup
des minuits, nous nous offrions nos cadeaux et sans rien dire,
chacune de nous avait une pensée pour tous ces noëls
passés et un homme, le même : Ma fille pensait à
son père, mon ex-mari ! Ensuite, un déluge de bon
sentiment submergea les rancoeurs et mille et une pensées
furent envoyées à des amis.
Alors que
joffrais à ma fille un chèque à quatre
zéros et
un collier de perles, je découvrais
pour moi, deux cadeaux : une montre et un coffret deau de
toilette. À cet instant, je repensais à tous les
cadeaux que nous nous étions offerts au fil des années
: lexcitation était bien au rendez-vous.
La soirée
tombait un peu en intensité et vers les minuit et demie,
le portable de Marion se manifestait : son ami lui donnait RDV
au parc de la source et bien que Daniel ne soit pas réellement
son petit ami, je vis rougir ma fille et exprimé des émotions
qui affirmaient ses sentiments amoureux.
Quelques minutes
plus tard, après mille et une excuses, Marion me laissa
seule dans sa grande maison. Javoue que sur linstant,
jai un peu râlé : ma fille minvitait
et me délaissait, mais vite, je me raisonnais en me disant
que cétait la vie, sa vie ! Je pris le programme
télé, une autre coupe de champagne et allai minstaller
dans le canapé devant le DVD que Marion mavait loué
: 8 Femmes.
Trois heures
du matin !!! Alors que je métais un peu assoupie
sur le grand canapé, quelquun me fit frissonner en
sonnant à la porte ! Jesquissai un sourire en pensant
découvrir le retour de ma fille, mais en ouvrant sur la
nuit glaciale, fiction et réalité firent place au
surnaturel et une silhouette rouge simposa à mon
regard. Cétait le père noël !!! Jéclatai
de rire et me sentis de suite rassurée. Il se portait bien
celui-là !
- Cest
très drôle ! Beau déguisement ! Cest
à quel propos ?
Il resta silencieux.
Précipitamment, il fouilla dans lune de ses poches
pour
sortir un carnet. Je le regardais du bonnet à
la barbe, en passant par son gros ventre et son pantalon bouffant
style jeune adolescent. Cétait une vraie réussite,
un grimage parfait et la plus belle représentation de Santa
Clauss quil mait été donné de
voir. On aurait dit le vrai père noël !
- Il semblerait
que mon Père noël à moi soit muet ?! Quest-ce
que je peux pour vous ?
- Mais je
suis le père noël ! Le - vrai - père noël
et jai une hote remplie de cadeau pour toi, Sabine !
Jesquissais
un autre sourire et le regardais. Lexpression de son regard
était celui dun homme fatigué, il avait des
poches sous les yeux et le grain de sa peau certifiait quil
avait au moins une soixantaine dannée ! Jécarquillais
les yeux, intérieurement, il devait se gausser de mon étonnement
et pas que de ça. Jétais sceptique devant
toute cette réalité qui commandait à mon
cur « dadolescente ».
- Vous savez,
je préfère le Christkindle ! Cest plus magique,
moins commercial !
- Comment
?!?!
- Il fait
froid ! Comme vous le voyez, je suis légèrement
vêtue, alors abrégé ! Que voulez-vous ?
Son regard
sillumina et sa malice safficha dans ses yeux. À
son tour, il me déshabillait du regard et ne manquait pas
de sattarder sur mon collier de perles, à moins que
ce ne soit sur les deux monts qui déformaient outrageusement
mon chemisier. Il sauta sur place et secoua sa hôte dans
le dos.
- Tu tappelles
bien : Sabine Delamontagne ?
- Oui !
- Et tu es
écrivain sur le site revebebe ?
- Oui ! Mais
vous, qui êtes-vous ?
- Mais tu
le sais bien
Lair
frais commença à glacer le haut de mes jambes. Mes
cuisses et mon corps tout entier commencèrent à
se révolter contre lagression de lhiver. Mes
pointes se révoltèrent dans mon soutien-gorge et
je sentais quelles se compromettaient en direction du père
noël. Embarrassée, je minterrogeais pour savoir
si tout cela nétait pas simplement quun rêve
engendré par un abus de boissons alcoolisées et,
sans réponse, je consentis à faire entrer lhomme
du nord. Bien au chaud en la demeure, il devint bizarre, étrange
Il déposa sa hote sur le parquet tout en ne manquant pas
de se régaler maladroitement de mes jambes gainées
de noire jusquà la moitié de mes cuisses.
Soudain, en croisant mon regard, il marqua un brin de gêne
et là, cest moi qui le laissai dans le corridor.
Je labandonnai pour aller dans la cuisine me faire un bon
café et retrouver mes esprits. Le temps sembla suspendu,
un étranger tout de rouge vêtu était chez
ma fille et je navais pas peur ! Finalement, je revins dans
le couloir où lhomme de noël ny était
plus !? En regardant autour de moi, je constatai sur le parquet
de lentrée, une constellation de petites étoiles
brillantes qui guidèrent mes pas vers le salon. Cest
dans cette grande pièce que jentendis un bruit et
jhâtai mes pas vers le sapin où mon père
noël déposa des joujoux par millier. Une vingtaine
de paquets meublaient déjà le pied du sapin, il
y avait plus de cadeaux que sa hote pouvait en contenir et peu
à peu, une trentaine, une quarantaine de petit présent
cachèrent le pied du sapin !!!
- Mais que
faites-vous ?! Arrêtez !!! Cest ridicule !!! Vous
en avez encore beaucoup ?!
- Il sagit
des présents de tous ceux qui taiment, tous tes lecteurs
et en particulier, Raymond !
Je commençai
à minquiéter, le doute sinstalla : comment
connaissait-il Raymond ?
Avant même
que je ne réalise, je retournai dans la cuisine nous verser
deux tasses de café et je revins dans le salon. Etrangement,
le père noël sétait crispé dans
le fauteuil en cuir, il sembla mal à laise et je
narrivai pas à savoir pourquoi ?!
- Vous prendrez
bien un café, Père Noël ! Pour vous réchauffer
?!
- Oui, Sabine
! Sans sucre. Je suis au régime !
Intentionnellement
penchée en face de lui, je déposai mes deux tasses
délicatement sur la table basse, pendant que mon décolleté,
plus provocant que jamais, mes seins, accablèrent mon soutien-gorge.
Je savais quil se régalait du spectacle que je lui
donnais, mais ce soir, jétais coquine et pas grand-chose
ne devrait marrêter. Je pris ma tasse, parties masseoir
sur sa gauche dans le grand canapé. Je pris mes aises,
posai mes jambes nues, pliées sur le cuir.
Je voyais
dans son regard quil attendait mon aval, que je lui exprime
ma chaleur pour quil passe à laction, alors
je préférai parler et tester son self-contrôle.
Plus les minutes passèrent et plus je me fis coquine :
jusquà quand allait-il tenir ? Son regard commença
à croiser le mien, il détailla mon visage, mes marques
de fatigue due au manque de sommeil ou à lalcool
Ensuite, il prit de lassurance, ses désirs le poussèrent
à glisser son regard sur mon décolleté. Je
le découvris, hésitant, il avait peur que je le
gronde, alors il se rassura en buvant une gorgée à
sa tasse.
Pour ma part,
mon plan sexuel était de plus en plus inévitable
et, coquine, je sentais de plus en plus ma poitrine souffrir dun
manque de maltraitance. Lidée de défaire deux
boutons mobséda, javais envie, mais
je
nosais pas ! Jétais encore trop inhibée.
Mon indécision sembla lavoir refroidi, ses yeux se
posèrent sur mes mains, il devait chercher mon alliance
Il « dévora » mes longs doigts sur
la
tasse, en fantasmant probablement sur eux. Pour le ramener à
la réalité, je me redressai, assise sur le canapé,
je ramenai légèrement les épaules en arrière
pour captiver son regard.
Je me levai
sur mes escarpins, me penchai en avant pour me dévoiler
une nouvelle fois et récupérer les tasses, avant
de méloigner en devinant son regard sur mon déhanché.
À mon retour, voyant quil ne prenait aucune initiative,
je décidais de ranger diverse chose çà et
là. Je ne manquai pas de mexhiber pour le provoquer
et amorcer sa virilité qui demeurait en berne. Entre deux
regards sur ma poitrine, il me posa des questions sur cette maison
qui nétait pas la mienne et moi, je ne manquai pas
de lui répondre en prenant des poses pleines dambiguïtés.
À un
instant, lassée de tout ce non-dit ; le cur volontaire,
je retournai vers le canapé :
- Ne restez
pas dans ce fauteuil, venez avec moi dans le canapé, vous
verrez, il est bien plus confortable.
Je masseyais
bien au milieu, croisai les jambes et lui se décida finalement
à venir me rejoindre. Il renversa la tête en arrière
et ne prit pas garde au mas qui déformait son pantalon.
Il tourna la tête de mon coté et la posa délicatement
sur mon épaule. Ça me faisait bizarre, je ne me
rappelais pas davoir eu autant dintimité avec
une personne deux fois trentenaire. Immédiatement, je me
relevai et me postai devant lui ! Je commençai à
déboutonner mon chemisier
que je lui envoyai vicieusement
à la figure. Ses yeux furent captivés par lessentiel
: la taille de mes bonnets D ! Avec un léger sourire, je
commençai à les caresser en le regardant avec autorité.
Lascivement, je commençais à bouger des hanches,
lui, était paralysé, il ne bougeait plus ! Son visage
commença à arborer les couleurs de son costume.
Pendant cinq minutes, je me suis dandinée lascivement en
caressant mon ventre, en exhibant mes atouts et particulièrement
mes fesses que je ne lui laissais pas le temps de voir. Je pressais
ma poitrine entre mes doigts et je me sentis moi-même devenir
écarlate. Quand jai commencé à manifester
le désir dôter mon soutien-gorge, il posa ses
mains sur ses genoux, puis il commença à pétrir
son entre cuisses, à se frotter, ce qui suscita un sourire
de ma part. Je gardai mon soutien-gorge, puis recommençai
à caresser mon corps et à me dandiner comme une
adolescente de dix-huit ans. À cet instant, jaurais
aimé que plusieurs mains soccupent de mon soutien-gorge,
quon le distende, que des doigts virils simpatientent
et me larrachent avec une animosité très virile.
Quon me soupèse, presse mes seins, quon en
morde les bouts ; quun doigt sintroduise dans ma petite
chatte ou dans ma bouche, alors que jaurai sucé quelques-unes
de ses phalanges qui me seraient offertes. Pendant que je me déhanchai
de manière impudique, mon esprit semballa sur la
route de la perversité, je rêvai dêtre
bousculé sur le sol, quils ne me ménagent
surtout pas, lun deux aurait relevé mes jambes
pour sintroduire dans mon con, pendant que soumise et
docile, jaurai accepté nimporte laquelle des
perches de chairs qui se seraient présentées.
Mais pour
le moment, jétais devant lui à me prélasser,
je dégrafai mon soutien-gorge et mes seins le clouèrent
dans le canapé. Ses doigts se posèrent sur ma jupe
qui se retrouva rapidement à mes chevilles, sur mes escarpins.
Il caressa mes bas, effleurait mes jarretelles, il semblait que
cétait la première fois quil voyait
ce petit bout de dentelle noire !!! Je lui défendis de
caresser mes seins et men occupai moi-même. Il enleva
son pantalon, mexhiba un sexe de taille impressionnante,
mais bien trop moue à mon goût !!! Mes doigts descendirent
sur mon string, alors quil astiquait à pleine main
son morceau de chair tout flasque.
À son
tour, il se leva, mes yeux navaient pas dautres intérêts
que pour cette verge à laquelle je promettais un quart
dheure inoubliable. Je levais la jambe et posais mon escarpin
sur le canapé, le dessus de ma cuisse à hauteur
de sa verge, il vint frotter son gland et plus précisément
son frein sur mon bas : quelques gouttes de semence vinrent perler
sur le tissu. Allaient-elles glisser le long de ma cuisse ou simprégner
dans le nylon ? En fin de compte, mon index parti à la
poursuite de toutes les petites gouttes pour éviter de
tacher le tapis. Il navait jamais été aussi
près de moi : je sentis son souffle sur mon visage, voyais
le grain de sa peau et le constat quil ne portait aucuns
postiches. Je posais ma main dans son dos : il paraissait réellement
gros mon père noël à moi !!! Peu à peu,
sa verge commença à prendre des proportions plus
salivantes et dailleurs, mon intimité sinondait
de plaisir en se délectant du membre qui prenait vie. Nous
nous tournions lun en face de lautre et nous serrions.
Ses mains se posèrent sur mes fesses, ses doigts semmêlèrent
dans mon porte jarretelles, tandis que je sentais sa verge durcir
contre mon ventre.
Je repris
place dans le canapé :
- Ne bouge
pas, reste debout et regarde-moi, je vais te les vider tes hotes
père noël !!!
Il commença
à sastiquer devant moi pendant que jécartais
mon string pour me toucher. Déjà, il perdait patience
tout en continuant de grossir.
- Sabine !
Sexuellement, cest la nuit la plus difficile de lannée
!!! Mais je ne men plains pas ! À chaque fois, cest
pareil, toutes ces femmes qui fantasment sur moi et, qui veulent
que je les honore ! Cest plus de mon âge !
- Je suis
en quelle position sur ta liste ?
- Sur toute
la planète, jai vingt-cinq super coups et je me dois
dassurer pour ma sixième reprise.
Jétais
ravie ! Mon index sactiva de plus bel sur mon bourgeon bien
enflé et cette vision sur mon intimité plu bien
à mon étalon. Soudain, il tapa du poing contre son
bois dune bonne trentaine de centimètres !?
- Jen
peux plus Sabine, il faut que je te donne ton dernier cadeau !
Ma tournée nest pas terminée et tu me fais
perdre du temps !!!
- Patiente
Monsieur Noël ! Cest aussi noël pour moi !
Maintenant,
il était bien dur, prêt à être consommé
sans modération. Je dirigeai mon pied gauche chaussé
vers sa verge, je la plaquai contre son ventre, avant de la faire
sauter sur le cuir de mes escarpins. Je reposai ma jambe et lui
exhiba largement, sans timidité, mon intimité. Il
vint frotter sa verge sur mes bas, baiser mes cuisses, avant dempoigner
mes deux chevilles. Il me hissa en lair, me fit glisser
dans le canapé et, il referma mes jambes sur sa verge pour
commencer à sy ébrouer.
Il écarta
mes jambes et plongea sa bouche entre mes cuisses pour venir lécher
ma petite chatte. Incertain au début, je le forçai
un peu, avant décarter mon string. Rapidement, sa
langue sinfiltra au plus profond de moi. Il me fouilla avec
une voracité qui devint peu à peu violente.
Jôtais
mon string, nous nous fiction et rapidement, je me retournais
pour cambrer mes reins vers son visage. Il me revisita avec sa
langue et sa pointe agile me fit gémir un ton au-dessus.
Chaque râle était une annonce, je lentendais
qui se régalait de mon suc qui dégoulinait sur sa
langue. Je bougeais les fesses en rythme, cambrait le derrière
pour linviter à sattarder, alors que je priais
pour que ma fille nentre pas à limproviste.
Elle maurait découverte, moi, sa mère en position
très délicate, mais au présent, jétais
prête et, je poussai un long cri, avant que mon corps tout
entier se révolte comme une mer en colère. Ouvertement,
je jouis et ne retins pas mes hurlements de plaisir, je posai
mes mains sur mes fesses et mécartelai aux supplices
de la langue de mon boulimique de noël.
Il vint sasseoir
à mes cotés, je replaçai mon collier, mis
une pince dans mes cheveux et je me penchai sur son mas pour le
lécher avec délicatesse. Il posa sa main derrière
ma nuque, il caressa mes cheveux pendant que je commençai
à avaler sa queue tout entière. Je le léchai
sur toutes la longueur et quand il essaya de prendre mes seins,
sa queue trop raide me fuyait subitement dentre les lèvres.
Je me levai en face de lui et me baissai en avant, droite sur
mes jambes en noirs et ma bouche avala son pieux. Mes seins pendirent
vulgairement, se balancèrent, se bousculèrent ;
le père noël les saisit avec ses mains calleuses et
je frissonnai de plaisir. Mon intimité baignait dans la
jouissance. Dans quelques minutes, jallais humer le vice
et ruisseler entre les cuisses. Mais déjà, alors
que je régalai ma langue sur le gros pieu et, malgré
la chaleur qui habilla la pièce, je sentis le frais voyager
dans la raie de mes fesses et tiédir mon sexe ouvert. Gloutonne,
ma bouche devint de plus en plus vorace, féroce, au point
de susciter la douleur dans les gémissements de mon gros
Monsieur.
Assis sur
le canapé, je vins mexhiber dos à lui et présentai
mes grandes lèvres dégoulinantes dhumeur sur
son gland. Je pris à pleine main son membre et força
son pieu dans mon orifice, avant de glisser doucement jusquà
la garde de sa gaule. Jallais venais sur lui pendant quil
empoignait mes seins, mais rapidement, le plaisir fut si bon pour
lui quil me lâcha. Il commença à prendre
le relais et à pilonner mon orifice, mes seins se mirent
à battre dans tous les sens au point de générer
une certaine gène. Soudain, une sonnerie de portable retentit
: ça ne pouvait être que celui du père noël.
Pendant quil sinterrogea sur lopportunité
de répondre, je regardai vers lentrée pour
me rassurer. Mes doigts caressèrent fermement ses bourses
encombrées. Il voulut que je me retire et il mordonna
de me coucher sur le dos, en long sur le canapé. Il vint
caler son épaisse verge entre mes gros seins et commença
à sastiquer comme si je nexistai plus. Jenveloppai
facilement toute sa verge entre mes sphères chaudes, humides
et rassurantes ; il commença à se déhancher
sans politesse. Soudain, il jouit bruyamment et expulsa une salve
de semence qui fondis sur ma gorge, il releva immédiatement
sa trique pour lébranler sauvagement et gicler une
nouvelle fois, une seconde et éclabousser par deux fois
mon visage. Pendant quil se finit entre mes seins, je garde
les yeux clos et nose pas les rouvrir. Je sens la semence
baigner sur lune de mes paupières et un autre trait
maquiller mes lèvres. Lidée de la déguster
avec ma langue meffleure lesprit, mais je nose
pas : il est vieux ! Je ne bouge pas. Je ressens le jus de noël
couler sur mes joues en direction de mes oreilles, mais aussi,
une purée fétide se précipiter du front vers
mes cheveux. Le visage figé, je passe un doigt sur ma paupière,
ouvre enfin les yeux pour constater que le père noël
sest relevé. Je passe le dos de ma main sur ma bouche,
ma paume sur le front pour préserver ma coiffure et soupir...
- Sabine :
je vous laisse nettoyer, ma tournée nest pas terminée
! Il faut que je reparte !
- Mais
- À
lannée prochaine !
- À
bientôt !
Quelques dizaines
de secondes plus tard, avec sa hote, il fuit vers la sortie et
dans la foulée, je me dépêchai darranger
la maison, me douchai, afin daller au lit avant le retour
de Marion.
FIN.
Bisous
A bientôt
Sab.
clementine@sabine-delamontagne.com