Auteur:
mr.oizo
mr.oizo@netcourrier.com
Etre une femme
J'aimerais bien parfois... être une femme.
Ne
serait-ce que pour avoir le loisir de me regarder en sous-vêtements
devant un grand miroir, juger mes formes d'un oeil sévère
et critiquer mes défauts, puis élancer mes jambes,
relever mes fesses, rentrer le ventre et gonfler ma poitrine pour
me sentir plus belle. Me dire que j'ai encore quelques efforts à
faire, mais qu'après tout, je ne suis pas si mal.
Imagine
que nous soyons ainsi, tous... toutes les deux, un beau dimanche
matin de juin ensoleillé, devant ce miroir, à n'avoir
rien d'autre à faire aujourd'hui que de nous faire belles.
Tu as choisi de mettre ton ensemble en dentelle rose, celui dont
le string est un peu transparent et dont le bonnet met si bien
tes seins en valeur. Moi, comme toujours, je cherche à
m'assortir avec toi et j'ai pris mon ensemble blanc où
sont brodées quelques fleurs roses et jaunes ; c'est très
de saison, et je sais que tu l'aimes car tu joues souvent avec
le double élastique de mon string.
On
se dandine ainsi longuement devant la glace. J'envie ta poitrine,
tu dis vouloir l'échanger contre mon petit cul... Nous
rions car malgré nos petits défauts, nous nous savons
très belles l'une et l'autre. Le nombre d'hommes chaque
jour, croisés dans la rue, qui se retournent derrière
nous, ne nous permet pas d'en douter. Souvent, quand ils nous
voient main dans la main, ils se lamentent du gâchis que
nous formons, mais cela les excite de nous imaginer faire l'amour.
Si nous le voulions, combien d'entre eux seraient même prêts
à oublier qui ils sont pour prendre un peu de plaisir avec
nous ? Ceux-là, je les imagine toujours très déçus
dans le cas où cette situation arrivait. Tant excités
par le fait de réaliser leur plus grand phantasme, je suis
sûre que la plupart en oublieraient d'être performants,
et assisteraient finalement passivement aux ébats de deux
lesbiennes faisant l'amour seulement entre elles. Personnellement,
une telle scène ne m'attire pas particulièrement,
et quitte à se faire mâter, autant que ce soit par
nous...
Je
me glisse derrière toi. Comme je suis plus petite, on ne
voit de moi dans le miroir que mon oeil espiègle par dessus
ton épaule. Je colle ma poitrine sur ton dos, rapproche
mes cuisses des tiennes, et tente un baiser tout en haut de ta
nuque, juste à l'endroit où naissent tes beaux cheveux
blonds. Mon baiser tirant de toi le soupir escompté, ma
bouche continue son investigation le long de ton cou, appliquant
de très légères caresses sur ta peau parfumée.
Mes mains commencent à se faufiler, partant de tes cuisses
jusque sur ton ventre, en passant par tes fesses. Tu sembles te
laisser aller à mes bonnes attentions. Tu bascules la tête
en arrière, rendant ta gorge vulnérable à
tous mes baisers. Ceux-ci deviennent de plus en plus audacieux
; ma bouche s'ouvre davantage pour mieux ressentir le contact
de ta peau. Sans le vouloir malheureusement, je te chatouille,
et tu as le réflexe de hausser les épaules. Je me
cache alors à nouveau derrière toi. Pendant quelques
secondes, on regarde toutes les deux, immobiles, ton reflet dans
le miroir. On se sourit. Tu devines ensuite à mon air malicieux
que je m'apprète à faire mon tour de magie favori
; à peine as-tu senti ma main effleurer ton dos et mon
souffle caresser tes épaules, que ton soutien-gorge se
décolle de ta poitrine, glisse sur ta peau et tombe. Dans
le reflet, rien n'a bougé, si ce n'est le petit bout de
tissu rose, et voilà que sont apparus deux jolis seins,
fermes et assez volumineux. Je suis toujours surprise, quand je
les vois, de l'effet qu'ils génèrent en moi ; chaque
fois, j'ai l'impression de découvrir un nouveau trésor...
Mes
mains ont déjà pris le chemin de tes deux joyaux.
Elles les soulèvent, les rapprochent un petit peu, les
palpent doucement, puis les cachent une seconde, pour permettre
à mes yeux de les redécouvrir une nouvelle fois,
avec toujours autant d'émerveillement. Je colle mes petites
fleurs brodées sur tes fesses ; une de mes mains descend
sur ton ventre, l'autre remonte sur ton thorax, entre tes deux
seins ; mes lèvres s'attaquent à ta nuque, puis
plus timidement, passent derrière ton oreille. Tu frissonnes
de bien-être. Je te serre plus fort contre moi. Mes tétons,
comme deux petites pointes, s'enfoncent dans la chair de ton dos.
Mes baisers se font plus mouillés. Peu à peu, nos
bouches se rapprochent l'une de l'autre, je desserre mon étreinte,
tu te retournes, et nous nous embrassons, tendrement d'abord,
puis avec de plus en plus d'ardeur. Nos deux langues se mêlent,
nos corps s'enlacent. Mes mains glissent sur ton dos et sur tes
fesses ; les tiennes, posées autour de mon cou, me massent
délicatement la nuque, puis descendent dégrafer
mon soutien-gorge.
Sentir
nos seins nus se toucher m'excite. Ces petits coussins moelleux
qui se tamponnent font déjà frissonner mon bas-ventre...
Je commence à mouiller ma culotte et ressentir le besoin
de frotter ma fleur rose contre toi. Tandis que ma langue continue
de se perdre dans ta bouche, je passe une jambe entre tes cuisses
et applique de petites pressions bienfaisantes. Tu fais la même
chose, simultanément, et je constate avec satisfaction
que le contact de ton string mouille légèrement
ma peau. Sans arrêter le mouvement de ton bassin, tu glisses
une main entre nous, pour peloter ma petite poitrine. Hum ! Que
j'aime ça ! Ta main passe d'un sein à l'autre, puis
s'arrête sur le droit, pour le caresser de plus en plus
avidement. Je soupire mon bonheur. Mes seins sont gonflés
de plaisir. Voyant que je sursaute et frotte plus fort mon sexe
contre ta cuisse quand tu effleures mon téton, tu diriges
ta bouche vers lui. Tes baisers et tes coups de langue me font
l'effet de petites décharges qui se propagent dans tout
mon corps, jusque dans mes doigts de pieds. C'est comme si tout
mon corps était concentré dans ce téton.
La moindre excitation que tu lui donnes, tout mon corps la ressent.
Je
suis surprise du temps que tu consacres à mes seins aujourd'hui.
Je ne vais pas m'en plaindre ; la poitrine est une zone très
érogène chez moi...
J'adore
ce que tu me fais ! Si il était possible de jouir des seins,
crois-moi que je serais en train de jouir... tout de suite ! Oh
oui, c'est tellement bon ! J'aime quand tu embrasses, lèches,
mordilles, et suçes alternativement un de mes seins, en
pelotant l'autre amoureusement pour ne pas le rendre jaloux...
Cela m'excite plus que tout ! J'ai une main sur tes cheveux, une
autre sur ta main, et je te caresse ainsi, en m'imaginant avoir
des pouvoirs magiques qui sortent de mes seins.
Je
perds toute raison, mais apparemment, tu es aussi excitée
que moi ; tu me pousses sur le lit derrière moi. Je m'assois,
m'accoudant sur le matelas, et ris de te voir te jeter sur moi.
Tu embrasses mon ventre, mon nombril, puis tire sur les élastiques
de mon string pour délivrer mon clitoris. Tu t'agenouilles.
Tu as compris qu'aujourd'hui je n'avais pas besoin de plus longs
préliminaires ; tu peux me lécher, ma chatte est
déjà toute excitée...
-
Dis moi ce que tu vois.
Tu
me sors de mes pensées, j'avais oublié le miroir.
Oh oui, c'est une bonne idée de te décrire la scène
qu'il s'y passe.
-
Très bien ! Alors... je vois deux femmes... Ouh ! C'est
une scène... plutôt... chaude. Une est très
sensuellement allongée sur un lit. Elle est accoudée,
face à moi, les jambes bien écartées... L'autre
est devant elle, à genoux, ou plutôt à quatre
pattes, prête à lui lécher... l'entrejambe...
Je ne vois pas son visage, elle me tourne le dos, mais je devine
à ses longs cheveux blonds, très beaux et très
lisses, que cette fille est vraiment canon. Je vois bien ses fesses...
hum... elles sont très appétissantes. Seul un petit
string rose habille son corps de rêve. Il a de fines dentelles,
ce qui rend la scène très coquette...
-
L'autre fille, comment elle est ?
Je
ne pensais pas que nous voir dans ce miroir en train de faire
l'amour m'exciterait autant. Nous décrire comme deux personnes
étrangères est encore plus amusant. Je me prends
très facilement au jeu.
-
L'autre fille... elle est pas mal non plus. Elle a un visage très
fin, très doux et ses grands yeux verts lui donnent beaucoup
de charme. Elle a de longs cheveux noirs qui, je pense, lui arrivent
au milieu du dos... Je vois ses seins... Ils ne sont pas tellement
gros, mais ils sont bien ronds et bien proportionnés avec
le reste du corps. Ils ont l'air déjà tout excités,
si j'en juge par leurs tétons gonflés... C'est effectivement
une scène vraiment excitante : la belle blonde pulpeuse
qui lèche la petite brune ohhh...
Un
long frisson m'a parcouru le ventre, je n'ai pas pu le retenir.
Ta langue m'a encore lancé une décharge dans tout
le corps... C'est trop bon ! Depuis le début, mon clitoris
a triplé de volume... Tu approches une main près
de mon sexe mouillé et d'un doigt expert, tu titilles mon
clitoris sans cesser de le lècher.
-
Continue !
-
Ok ! La blonde lèche comme une reine... Elle s'est mise
à me br... à branler la brune en même temps
... Apparemment, la brune prend vraiment son pied ! Je crois qu'elle
aime bien se faire bouffer la chatte ! Elle appuie sur la tête
de sa copine pour lui montrer qu'elle aime ça et qu'elle
en veut encore ! Il ne faut pas que la blonde s'arrête maintenant
! Ooh putain ! Excuse-moi... c'est juste qu'elle vient de poser
sa main sur un des seins de la brune. Ca la rend folle ! Elle
adore se faire peloter et lècher en même temps...
Mmm... La brune a de plus en plus de mal à respirer, elle
soupire constamment...Tout ce plaisir contenu dans un si petit
corps, il va falloir que ça explose... Oh ! Qu'est ce que
je vois ? La blonde écarte ses genoux, elle a laché
le clito de la brune pour glisser sa main dans sa... petite culotte...
Ouh ! Je vois ses doigts écarter le tissu couvrant son
sexe et... elle commence à se branler... avec le majeur.
C'est très excitant ! C'est une petite cochone cette blonde
; ça l'excite de lècher et peloter sa copine. Mmm...
Dommage que tu ne pui... puisses pas voir ça... Ca te plairait
de la voir remuer ses fesses en se branlant... Son doigt va de
plus en plus vite sur son... petit clito. Son cul se secoue en
cadence. L'élastique de son string lui rentre dans les
fesses, mais ça ne l'empêche pas de tirer plus fort
encore sur sa culotte pour mieux se branler. Oh ! C'est bon !...
Je vois ses petits poils blonds... Ahhh ! Ah mon dieu, c'est bon
! Elle pelote... lèche... Mmm... j'en peux plus... la brune
va... ahhh ! Plus ça va, plus la blonde se branle fort,
son cul tremble, je vais j... oh ! Oui ! Lèche-moi, lèche-moi,
ouiiiii ! Je jouis !
Je
jouis. Tu continues de te branler et de vouloir me lècher.
Je repousse ta tête, je n'en peux plus, c'est trop fort.
Ton doigt tremble, ton cul tremble, tout ton corps tremble...
Tu vas jouir dans deux secondes, je ne veux pas ! Pas tout de
suite !
-
Non Marie ! Ne jouis pas ! Viens ! Viens sur moi ! Je veux te
lècher un petit peu...
Je
t'invite à monter à quatre pattes sur le lit, je
m'allonge sur le dos et place mon visage entre tes deux cuisses.
J'avais tellement faim de ton clito après ce que tu m'as
fait. Je le lèche sans précaution, ma langue le
frappe très rapidement. Lui aussi est devenu énorme.
Je te dévore. Je te mords parfois. Je t'entends gémir...
Que ta chatte est bonne ! Je ne me lasse pas de mêler ma
salive au savoureux jus qu'elle produit...
-
Je te vois, je te vois !
Pauvre
chérie ! Tu est obligée de te tordre le cou pour
nous voir dans la glace... Pour te montrer ma compassion, j'écarte
bien à fond mes jambes afin que tu aies une belle vue sur
ma chatte. Je voudrais bien me branler mais mes deux mains sont
occupées à te peloter tes fesses et à tenter
de les tenir en place, car tu trembles de plus en plus. Entre
ça et ton string qui me gêne, je peine un peu pour
ne pas dévier de ton clito. A ce stade cependant, je pense
que tu ne m'en tiens pas rigueur car plus rien ne peut t'empêcher
de jouir. Tu m'écrases ta chatte toute entière sur
la bouche. Mon menton, mes joues, mon nez, tout est mouillé.
J'adore ça. Un dernier coup de langue, et voilà
que je te sens jouir bien fort... Mmm.... Je suis si fière
de toi...
Tu
t'écroules sur le ventre en plein milieu du lit, les bras
le long du corps. Tu tentes, malgré le peu de forces qu'il
te reste, de te débarasser de ton string, devenu inconfortable
tant tu l'as trempé. Je t'aide dans ton épreuve,
puis m'allonge à tes cotés en collant un maximum
de ma peau sur la tienne.
Le
repos qu'on s'octroit est bien mérité. Je caresse
tes longs cheveux, joue à t'effleurer du bout des doigts,
le dos, puis les fesses, puis les cuisses, puis les fesses à
nouveau. Je frôle certaines zones inhabituées aux
caresses et tu frissones encore parfois. Tu ronronnes comme une
petite chatte. Je passe une jambe sur tes cuisses, la frotte doucement
contre ta peau ; mon pied effleure un tâlon, une cheville,
un mollet...
J'apprécie
ces purs moments de tendresse, où le temps paraît
s'arrêter pour nous.
Le
soleil perce les rideaux de ses rayons pour nous faire comprendre
que la mâtinée est déjà bien entammée,
mais cela nous est égal, on a la journée pour nous.
On fait ce qu'il nous plaît. Etre nue et couchée
contre toi est mon unique préoccupation... C'est un véritable
repos pour le corps et l'esprit. Je suis si sereine que je commence
déjà à me rendormir...
C'est
toi qui me sors de mes songes... Ta main s'est ranimée
et elle s'est déjà glissée entre mes cuisses.
Tu me caresses tout doucement, faisant très graduellement
remonter le désir en moi. Je soupire en m'étirant.
Je t'embrasse sur l'épaule, tu te tournes sur le côté,
face à moi, en me souriant. Tu es si belle. Je veux t'embrasser
sur la bouche. Nos seins se rencontrent à nouveau.
Ta
main continue à me caresser l'intérieur des cuisses,
puis elle se rapproche lentement de mon sexe, passe sur mes lèvres
encore enflées, et retrouve mon clitoris, déjà
tout impatient. Je tends ma main droite vers ton entrejambe et
commence aussi à exciter ton clitoris. Nous nous branlons
voluptueusement l'une et l'autre en se roulant des pelles. C'est
si agréable que je ne pense à rien d'autre. Si nous
étions télépathes, tu m'écouterais
simplement te dire je t'aime, je t'aime, je t'aime... C'est la
seule pensée qui remplit mon esprit en cet instant. Je
t'aime, je t'aime à la folie. J'aime t'embrasser, j'aime
te caresser, j'aime te faire l'amour...
Plus
ça va, plus le désir monte. Mon clito est maintenant
assez enflé, j'ai envie de coller ma chatte à la
tienne... Mmm ! Ca aussi, j'aime beaucoup... On active simultanément
nos bassins de haut en bas pour bien sentir nos clitoris se frotter
l'un contre l'autre. Nos mains qui sont devenues libres ont pris
du coup le chemin des poitrines. Je te pelote, tu me pelotes,
nous nous branlons...Voilà comment j'aime conjuguer le
verbe baiser...
-
Chérie ! Et si nous faisions la tarentule devant le miroir
?
-
Oh oui, pourquoi pas ?
Je
ne refuse jamais une petite tarentule, c'est une de mes positions
préférées. Et c'est encore plus excitant
de la réaliser devant le miroir. Je passe mes jambes entre
les tiennes et colle mon sexe contre le tien. Il est difficile
de stimuler nos clitoris dans cette position, mais coller nos
grandes lèvres mouillées n'est pas une sensation
qui me déplaît. Je donne de petits coups de chatte
dans la tienne et je regarde notre reflet dans le miroir.
-
C'est beau, hein ?
-
Oh oui, c'est beau... C'est nous, tu crois, les deux canons qui
baisent dans le miroir ?
-
Bien sûr, c'est nous...
-
Mmm ! J'adore nous voir dans cette position !
-
Moi aussi. Je crois que je vais me branler un petit peu en même
temps.
-
Oh oui, branle-toi ma chérie. Je te regarde... Tu peux
pas savoir comme tu m'excites !
-
Ah oui ? Et si je me touche les seins, ça t'excite aussi
?
-
Ohh, encore plus...
Je
simule un peu pour satisfaire ton besoin de voyeurisme. Je me
branle et me pelote pour t'exciter.
-
Ta bouche me manque, ma chérie. Je voudrais t'embrasser...
-
Oui moi aussi... Tu es trop loin de moi...
-
Donne moi ton pied. Je suis en manque, il faut que je suce quelque
chose.
J'approche
mon pied, le lève devant ta bouche, pour te permettre de
l'embrasser. Tu le lèches avec délectation. Ca me
chatouille un peu, mais c'est agréable. Puis tu te mets
à sucer langoureusement mon gros orteil. Oooh, que c'est
bon ! Je ne me branle plus simplement pour t'exciter, je me branle
vraiment parce que mon clito me démange... Nous frottons
toujours nos deux sexes ensemble, de plus en plus fort et de plus
en plus vite. Tu me donnes de grands coups de chatte, comme si
tu voulais y rentrer une bite imaginaire. Ooooh ! J'en soupire
de béatitude.
-
Dis-moi chérie, tu veux qu'on sorte le god ?
-
Le god ? Heu... je sais pas...
J'aime
bien le god, mais pas trop souvent. En général,
je me contente très bien de nos caresses bucales et clitoridiennes.
C'est d'ailleurs pour ça que je suis lesbienne. Cependant,
de temps en temps, c'est agréable aussi de se sentir pénétrée
en profondeur et c'est vrai que cela fait longtemps que ce ne
m'est pas arrivé.
-
Bon, d'accord, je vais le chercher...
Je
me défais péniblement de notre position car elle
me plaisait bien. Je me lève et sors le god de son tiroir.
Je suis toujours impressionnée quand je tiens ça
entre mes mains. A sa vue, inconsciemment, tu passes ta langue
sur tes lèvres et tu écartes les jambes. Sur moi,
l'effet serait plutôt inverse ; ces trente centimètres
me font presque peur. Mais c'est oublié que cette énorme
bite molle est faite pour deux et je sais par expérience,
quand on l'a toutes les deux dans la chatte, que ce n'est plus
de la peur que je ressens...
Je
m'approche avec Rocco de ton sexe épanoui. Par simple réflexe,
je me suce un doigt et te l'enfonce dans la chatte pour voir si
tu es prête à le recevoir. Je pouvais me douter que
c'était inutile ; tu pourrais cirer le parquet tellement
tu mouilles...
Je
commence alors ma pénétration. Lentement, pour laisser
à ton vagin le temps de s'adapter au calibre, j'avance,
recule, pousse le god un peu plus loin, le retire, l'enfonce plus
profondément. Je prends tout mon temps. Ayant atteint la
bonne profondeur, j'exécute ensuite des petits mouvements
de va-et-vient. Tu gémis à chaque butée de
god dans ton con. Je sors ma langue pour stimuler en même
temps ton clitoris. Je sais que tu adores ça. Du coup,
j'adore ça moi aussi. Tu appuies de tes deux mains sur
ma tête, en remuant ton bassin de haut en bas. On dirait
que tu en veux plus que je ne peux t'en doner. Je te lèche
de plus en plus vite et enfonce Rocco de plus en plus fort dans
ta chatte. J'oublie la douleur dans mon poignet et tente de ne
pas perdre la cadence.
-
Aaah ! Aaah ! Ouiii !
Tu
cries comme une actrice de porno. C'est très excitant.
Ca me pousse à aller encore plus vite.
-
Ouhhh ! C'est bon ! Viens, toi aussi ! Viens !
Tu
lis dans mes pensées ; je commencais à envier ton
plaisir. J'abandonne Rocco dans ton vagin et me positionne en
tarentule, comme nous étions tout à l'heure. Je
guide la deuxième extrémité du god, et d'un
coup sec, je me l'enfonce à fond dans la chatte. Ooooh
! Ca fait du bien ! J'avais bien envie de ça finalement.
Je regarde le miroir : vision irréelle de deux lesbiennes
baisant avec chacune une moitié de god dans la chatte.
Je coordonne mes mouvements pour qu'à chaque pénétration,
je cogne bien mon cul contre le tien. Mmm ! C'est trop bon ! Oups
! Je sens un doigt sur mon clito ! Tu réussis en tendant
le bras à atteindre mon point d'excitation externe. Je
tente de faire de même. Nos mains se croisent au dessus
de nos sexes unis et nous nous branlons l'une et l'autre, tout
en continuant de s'enfiler Rocco. Quel pied ! Je suis comblée
de partout ! Je ne maîtrise plus la vitesse de mon doigt
sur ton clito, celui-ci va toujours en s'accélérant,
je ne peux plus m'arrêter, je suis trop excitée...
-
Oui oui oui oui oui ahhh !
Oh
! Je t'ai fait jouir ! Pardon ! Ce n'est pas ma faute ! Je ne
me contrôle pas !
-
Oooh ma chérie ! Merci ! J'ai joui comme jamais !
-
Je... je suis désolé...
-
Mais non pourquoi ? Au contraire !
-
Je voulais jouir en même temps que toi.
-
T'inquiètes pas. Maintenant, je vais pouvoir m'occuper
de toi ! C'est pas fini !
En
général, quand tu dis ça, je sais ce que
tu veux. Je m'en réjouie d'avance.
-
Vas-y ma puce, fais moi du bien !
-
D'accord ! Alors, retourne toi ! Met toi en levrette et continue
de t'enfourner Rocco dans le minou. Moi, je me place derrière
toi, je te branle et je te bouffe le cul...
J'en
étais sûre ! Voilà où est ton péché
mignon ! Tu adores titiller avec la pointe de ta langue les nombreux
plis resserrés de mon anus. Je ne sais pas pourquoi, tu
as une certaine fascination pour lui. Je sais qu'au départ,
tu disais sortir avec moi pour mon petit cul, mais à ce
point ! Je ne comprends pas encore bien pourquoi cette partie
de mon corps t'attire particulièrement. Pour moi, c'est
une zone plutôt obscure, inconnue. Cela m'effrait presque
parfois de t'en laisser l'accès. Mais tu montres tant d'enthousiasme
! Après tout, entre nous, il n'y a rien d'obsène.
J'ai goûté moi aussi à cette gourmandise et
j'avoue avoir beaucoup aimé. Depuis, j'ai alors appris
à être moins prude et à mieux considérer
mon anus comme une zone érogène. J'en viens même,
des jours comme aujourd'hui, à désirer ardemment
ces caresses.
Je
fais alors comme tu dis, je me mets à quatre pattes et
je me laisse entièrement faire. Je continue machinalement
de m'enfoncer le godemichet dans le vagin. Tu commences délicatement
à masturber mon clitoris ; tes doigts glissent sur mon
petit organe en érection. Ce n'est pas facile pour toi,
d'autant plus Rocco prend beaucoup de place. Néanmoins,
tu t'en sors très bien, et je ressens beaucoup de plaisir.
Ton
plaisir, à toi, est concentré ailleurs. Pendant
que ton autre main caresse le haut de mes cuisses, ta bouche embrasse
fièvreusement mes fesses une par une. Tes baisers claquent
sur mes coussins de chair. Parfois, tu me caresses avec tes joues,
pour jouir de la douceur de ma peau. Tu me renifles aussi, et
soupires d'extase en expirant mon parfum. Ta bouche se déplace
de plus en plus rapidement ; elle ne se relève même
plus entre deux pressions, faisant de mille baisers une seule
caresse. L'objet de ta passion se rapproche. Ta main vient écarter
mes fesses à ta guise, et tu plonges ta figure entière
dans ma vallée des soupirs. Enfin, tu t'attardes sur mon
anus. Oh ! Quel petit délice ! Ta langue le taquine d'abord
amicalement. Elle se fait ensuite moins farouche, voire de plus
en plus indiscrète ; elle tente de s'inviter dans la petite
cavité en frappant à sa porte. Elle n'insiste pas
longtemps ; elle change de comportement, se fait plus tendre ;
elle me lappe maintenant l'anus et la raie des fesses. Ton doigt
sur mon clito appuie de plus en plus fort. Tu approches le majeur
de ton autre main près de ma chatte pour en prélever
un peu de substance que tu ramènes directement sur mon
anus. Tu mêles généreusement ta salive à
ma mouille. Ta langue se raidit, se fait plus audacieuse et oooh
! Ca y est, je la sens entrer en moi ! Un tout petit bout de langue
vient de pénétrer mon anus. Sensation étrange
! Encore très inhabituelle pour moi ! Je me débarasse
du god pour mieux me concentrer sur cette amusante... humiliation.
Tous mes sens sont retournés. Je m'étonne de trouver
si grisant le fait que mon anus se dilate pour y laisser entrer
ta langue. Comme pour me rassurer, je te demande si tu aimes ça.
Tu réponds la bouche pleine que tu adores, que tu te régales.
Tant mieux ! Régales toi ! Fais toi plaisir ! Oui ! C'est
ça ! Tu te sers à nouveau du jus de ma chatte pour
agrémenter ton repas. Oui, voilà ! Mmm ! Que c'est
bon ! Mais pourquoi j'aime autant ça ? Est-ce que je suis
normale ? Mais qu'est ce que... ? Ohh ! Tu glisses deux doigts
dans ma chatte sans me prévenir, je ne sais pas si je dois
t'en vouloir ou t'en félic... Oui ! Non ! Je ne t'en veux
pas ! Continue ! J'aime ça ! Ahhh ! Mais pourquoi mes gémissements
sont si aïgus ?
Je
me sens flattée au plus profond de moi, car tu me lèches
l'anus avec autant d'application que tu le fais habituellement
pour mon clito. C'est très agréable. Peu à
peu, tu diriges ta main libre vers mon orifice honorée
par ta bouche, tu te mets à le caresser d'un doigt intéressé,
et tu glisses timidement une phallange. Tu t'arrêtes pour
attendre ma réaction. Tu guettes sur mon visage une marque
d'approbation. Celle-ci n'est pas longue à venir. Je valide
ta tentative de doigté anal par un grand sourire et un
mouvement de hanches qui dit « donne moi s'en plus ».
Alors, tu souris toi aussi, et tu enfonces très lentement,
sans gestes brusques, ton doigt dans mon cul. Ouh la la ! Quel...
! Mmm ! Quelle incroyable sensation ! C'est indescriptible...
Je
me mords les lèvres. Je ne veux pas admettre que j'adore
ça. Un doigt dans le cul, deux dans la chatte, je devrais
me sentir humiliée ! Je le suis sans doute, mais c'est
parfois bon d'être humiliée ! J'aime ça !
Par la façon dont tu me baises par les deux trous, c'est
plus un honneur en réalité qu'une humiliation. Je
prends vraiment beaucoup de plaisir. Je crois que je ne vais pas
tarder à jouir. Mon excitation est à son comble.
Je me masturbe pour accélérer le processus ; je
vais jouir certainement du clito, de la chatte et du cul simultanément.
C'est trop trop bon ! Ouiiii ! Tu saisis que c'est le bon moment,
tu enfonces tes doigts dans mes orifices de plus en plus vite,
de plus en plus fort, et de plus en plus profond. Aah ! Aah !
Aah ! Tu accompagnes mes petits cris de mots d'encouragement...
Je t'aime ma chérie, j'adore ce que tu me fais, je vais
joui...r. Ouuuuh ! Mon vagin se contracte subitement ! Mon anus
se referme sur ton doigt ! Désolé, mon corps t'expulse,
mais je ne contrôle plus rien. Mes organes me brûlent,
je tremble de l'intérieur, j'ai froid, je suis possédée,
je suis morte !
Je
t'aime ! Des larmes s'échappent de mes yeux ! J'ai joui
jusqu'aux limites de mes forces ! Merci ma chérie ! C'est
grâce à toi ! Je t'aime ! Je t'aime Marie ! Je t'aime
à la folie !
Je
n'ai qu'un seul regret ; c'est que toute cette scène ne
soit que le fruit de mon imagination... Ce n'est qu'un rêve,
un phantasme, né de mon désir de savoir ce qu'une
femme ressent en faisant l'amour... Cela m'excitait de m'imaginer
lesbienne. Malheureusement, avoir écrit un tel scénario
ne m'a pas exorcisé, et si cela était réellement
possible, je me dis encore que j'aimerais bien parfois... être
une femme.
Auteur:
mr.oizo
mr.oizo@netcourrier.com