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Seize août,
au coeur de l'été, je traversais l'Italie en voiture pour rejoindre
mes amis en Sicile avec lesquels nous devions passer quelques
semaines de vacances en bord de mer.
Je roulais bon train depuis le matin six heures. Le soleil commençais
à amorcer sa descente derrière l'horizon, la fatigue et les douleurs
musculaires commençaient, quant à elles, à apparaître après seize
heures de route. Il devenait nécessaire que je fasse une alte,
quelquepart dans la campagne milanèse, pour quelques heures de
repos. Je roulais en quête d'un endroit tranquille, le soleil
rougeoyant donnait une teinte pastel au paysage et la chaleur
acablante persistait. La nuit allait être chaude. Je m'engageais
sur un chemin de terre bordé d'arbres fruitiers. Je stoppais le
moteur, inclinais mon siège et commençais à m'assoupir. L'endroit
était calme et semblait loin de toute habitation. Soudain, quelqu'un
s'approchait sans bruit.
- "bonsoir voyageur"
Surpris, je bondit sur mon siège, mais ma crainte s'estompait
immédiatement. Une jeune femme d'une trentaine d'années, d'une
beauté éblouissante, entrepris d'engager la conversation:
- "envisages-tu de passer la nuit ici, dans ta voiture? tu sembles
fatigué par un long trajt. D'où viens-tu?... Où vas-tu?... "
J'expliquais à cette jeune elphe italienne, sortie de nullepart,
les raisons de ma présence ici et mon intention d'y passer la
nuit. Ele avait une voix douce et parlait sur ce ton si particulier
que possèdent ceux qui connaissent les lois complexes d'un accueil
véritablement chaleureux.
- "viens donc passer la nuit dans notre communauté, tu pourras
y recouvrer tes forces, dormir confortablement et reprendre ta
route demain. Suis-moi si tu le désires. Je me nomme Flor."
J'acceptais cette invitation inopinée. Mon hôte Flor me montra
le chemin. Je la suivais au pas. Son allure et sa démarche semblaient
être celles d'un dauphin dans l'océan. Elle était vétue d'une
manière minimaliste. Un pagne multicolore enroulé autour de ses
hanches fines couvrait à peine ses fesses rebondies et laissait
nues ses longues jambes galbées qui semblaient avoir été moulées
des mains de Rodin en personne. Deux fines plaques de cuir lui
servaient de sandalettes, une paquerette accrochée à une chainette
d'argent ornait une cheville, lui conférant une touche de magie.
Un bout d'étoffe crochetée entourait à peine sa poitrine ferme
et laissait nu son ventre, son dos et ses épaules. Dans sa longue
chevelure rousse, volumineuse et bouclée, elle avait savamment
placé un rameau de fleurs sechées aux couleurs vives. Une multitude
de bracelets confectionnés artisanalement entauraient ses bras
et produisait un léger cliqueti à chacun de ses pas. Ses grands
yeux couleur noisette et son sourire angélique éclairaient son
visage fin. Je devinais un tatouage qui dépassait de son pagne
et devait se prolonger sur sa fesse gauche. Cette elphe italienne
me conduisait vers un nouvel ailleurs, je me laissais guider,
envouté par sa beauté candide et son charme silencieux. Après
quelques minutes de marche, nous sommes arrivés dans une prairie
verdoyante entourée de grands arbres, sur laquelle étaient installés
une batterie de tentes, de tippis indiens, de camionettes multicolores.
Des feux de camps étaient déjà allumés, ça et là. Des hommes et
des femmes étaient assis là, allongés ici, d'autres jouaient de
la guitare. Mon hôte, Flor, me fît entrer sous un tippi de grande
taille où je pouvais poser mes affaires. Elle me présenta à un
homme dont la beauté égalait celle de mon ôte. Elle semblait lui
expliquer, dans une langue que je ne comprennais pas, les raisons
de ma présence. L'homme s'adressait à moi:
- "tu es le bienvenu parmi nous, voyageur. Ta route a été longue
aujourd'hui, ton corps et ton visage affichent les stigmates de
la fatigue accumulée. Après que tu te sois restauré, les femmes
vont s'occuper de ton corps, ainsi tu pourras dormir ici cette
nuit et repartir régénéré demain."
Les femmes vont s'occuper de ton corps!!, j'avais quelque peu
de mal à juger du sens précis de cette phrase. J'étais plutôt
satisfait de cette proposition, bien qu'à juste dix neuf ans et
très inexpérimenté en matière de femmes et de contact charnel
de toute sorte, la crainte de l'inconnu commençait à doucement
m'habiter. Après avoir dégusté quelques victuailles autour d'un
feu de bois, Flor saisit ma main, m'amena quelques mètres plus
loin, m'invitant à m'allonger sur une grande natte moelleuse posée
à même le sol. Elle s'éloigna un instant et revint accompagnée
de quatre femmes sensiblement du même âge qu'elle.
- "voici Margarita, voici Marina, voici Nali et voici Camelia.
Quel est ton nom, voyageur?"
- "Stephan."
- "détend-toi Stephan, tu es en parfaite sécurité ici. Nous allons
nous occuper de ton corps, le régénérer, lui apporter l'énergie
dont il a besoin pour que tu puisses poursuivre ta route. "
Mes cinq sylphides italiennes s'agenouillèrent, formant un cercle
autour de moi. Margarita et Marina à ma droite, Nali et Camelia
à ma gauche, Flor au dessus de ma tête.
- "le seul effort que tu dois fournir est de penser à te détendre
du mieux que tu le peux" insista Flor.
- "c'est que je n'ai pas l'habitude d'être entouré de cinq belles
femmes, je suis très troublé."
- "le plaisir que tu en retireras sera d'autant plus fort, laisse
toi guider jeune globetrotter."
Margarita et Nali commençèrent par ôter mes souliers, puis entreprirent
de déboutonner la braguette de mes pantalons et tirèrent vers
le bas pour le retirer complètement. Marina et Camelia remontèrent
mon tee-shirt et l'ôtèrent également. Je me retrouvais dans le
plus simple appareil, seul mon slip cachait la plus intime partie
de mon corps. Des bâtons d'encens brûlaient et dégageaient un
parfum relaxant. Margarita et Nali massaient la plante de mes
pieds douloureux en exerçant de légères pressions des pouces,
Nali et Camelia malaxaient les paumes de mes mains puis remontaient
le long de mes bras. Des frissons circulaient sur toute la surface
de mon corps que je m'efforçais de contrôler. D'abord penser à
me décrisper, ensuite, ne pas avoir une érection qui me mettrait
dans une situation gênante. Flor, postée au dessus de ma tête,
laissait courrir une petite plume d'oie duveteuse sur mon visage,
dans les replis de mes oreilles. Je commençais à trouver ce traitement
délicieux, je sentais mon corps se relâcher sensiblement. Mes
cinq hôtes chantonnaient un air joyeux du bout de leurs lèvres.
Margarita et Nali malaxaient maintenant mes mollets et mes cuisses.
Je sentais leurs mains douces et agiles remonter progressivement
vers l'intérieur de mes cuisses. Il devenait difficile pour moi
de contrôler l'activité reflexe de mon sexe. Je décidais de ne
plus y penser et de laisser faire les choses naturellement. Mon
pénis se mis a gonfler légèrement. Les doigts qui courraient sur
mes jambes arrivèrent tout en haut et butèrent sur les os de mon
bassin, je les sentis glisser dans l'espace restreint entre mes
cuisses et mes bourses. Là, mon pénis se tendit jusqu'à occuper
une place imposante sous l'étoffe de mon slip. Je regardais tour
à tour les visages de mes hôtes pour essayer de juger de leurs
réactions face à mon érection intempestive. Marina et Camelia
massaient maintenant mon torse et mon ventre. Mon sexe tentait
de s'échapper de son fourreau, le plaisir devenait très intense.
- "tu n'as pas à ressentir une quelconque gêne, jeune baroudeur,
la nature t'as doté d'une verge sensible et érectile, laisse faire
notre bonne nature, contente toi de cueillir les fruits du plaisir
que ta verge te procure. Nous ne sommes nullement troublées par
ton érection, au contraire, elle prouve que tu apprécies notre
traitement, elle nous honore."
- "je suis aussi très honoré", dis-je bêtement pour avoir simplement
quelque chose à dire en retour.
La petite plume descendait vers mon torse, courrait autour de
mes tétons inutiles mais sensibles, obligeant Flor à s'avancer
au dessus de moi. Je voyais alors le sublime spectacle de ses
seins galbés se balancer lentement au dessus de mon visage. Je
sentis quatre mains plonger sous le tissus de mon slip, ma respiration
s'accélérait subitement. Une main enveloppait mon gland, une autre
ma verge, les deux autres roulaient délicatement sur toute la
surface de mes couilles. Nali ôta entièrement mon slip, le faisant
coulisser le long de mes cuisses détendues. J'étais nu comme au
premier jour, une érection en prime.. La bouche de Nali absorba
mon gland, je sentais sa langue s'agiter tout autour de mon gland
turgescent. Flor remontait l'étoffe minuscule pour découvrir entièrement
ses seins, elle entrepris de lents va-et-vients de gauche à droite,
frottant les pointes érigées de ses mamelons bruns sur mon visage,
et dit:
- "c'est la première fois, n'est-ce pas?"
- "oui"
- "c'est alors un beau présent que tu nous offre à ton tour, la
beauté de la virginité masculine."
Entre les deux seins qui carressaient mon visage, j'observais
la bouche de Nali qui accélérait sur toute la longueur de ma verge.
- "HHhhhhhhhh........"
Huit mains délicates continuaient de caresser ma peau dans ses
moindres détails. J'étirais ma langue pour goûter aux seins que
Flor faisait rouler sur mon visage. Quel plaisir, quel bonheur!
Le contact de ma langue lui arracha un long soupir de plaisir.
Soudain, les cinq femmes stoppèrent ensemble et se redressèrent.
- "Veux-tu perdre ta virginité ce soir, te sents-tu prêt?"
- "oui, je suis prêt."
- "laquelle d'entre nous cinq veux-tu ?, choisi"
- "je veux bien que ce soit Camélia"
Camélia se leva, se positionnant debout à cheval au dessus de
mon ventrre. Elle ôta son soutien gorge pour laisser surgir de
gros et longs seins généreux. Elle défit ensuite le noeud qui
tenait son pagne, pour offrir à ma vue la beauté de son sexe poilu
et la courbe sublime de ses hanches potelées. Elle caressa un
peu son corps, puis plia doucement ses genoux pour amorcer une
lente descente de son sexe vers le mien. Soudain, le contact.
Je sentis une chaleur humide envelopper mon gland, puis glisser
jusqu'au bas de ma queue. Assise sur moi, mon pénis entièrement
absorbé, elle resta immobile quelques secondes avant de remonter
lentement. Elle accélérait ses va-et-vients le long de ma verge,
elle commençait à emettre des murmures de plaisir. Moi aussi.
Les quatre autres femmes posèrent à nouveau leurs mains sur moi,
quand le rythme de Camelia se fit plus rapide.
- "c'est délicieux, c'est délicieux...Ahhhmmmnnn...."
Flor avait repris sa place, se tenant debout, ses longues jambes
entrouvertes au dessus de ma tête. Elle était entièrement nue
à présent. Je voyais les replis de sa vulve, elle faisait danser
langoureusement son bassin au rythme des murmures musicaux. Elle
amorça, elle aussi une lente descente circulaire, pliant ses genoux.
Camélia allait et venait sur mon sexe, les mains couraient sur
mon corps et je voyais s'approcher lentement de mon visage le
sexe et les fesses rebondies de Flor. Je sentis les poils pubiens
de Flor effleurer ma bouche. Instinctivement, je bougeais mes
bras pour la première fois depuis que j'étais ainsi allongé, je
saisi dans chacune de mes mains les jolies fesses fermes de Flor
et plongeais ma langue entre ses lèvres vaginales. Je me mis à
lécher, lécher, lécher encore. Ce goût nouveau m'enivrait. Camélia
s'était mise à lécher les seins de Flor, Flor laisser echapper
de sa gorge des murmures de plaisir d'intensité croissante.
- "ta langue me conduit vers l'orgasme, jeune voyageur, Hhhmmmouuuiiii....,
c'est si bonnnnn....."
Ces quelques mots me conduisirent, moi aussi, à l'orgasme. J'étais
sur le point d'éjaculer. Camélia avait dû le ressentir et se retirait
subitement. Elle agrippa ma verge à pleine main et me branla énergiquement.
Mon sperme gicla en un feu d'artifice. J'étais défloré par Flor
et ses amies. Je venais de passer une étape importante dans mon
existence. Les battements de mon coeur et le rythme de ma respiration
revenaient doucement à la normale. Marina avait saisi un linge
propre et humide et nettoyait mon corps. Nous nous relevions tous
les six. Margarita m'enveloppa d'un grand pagne chaud. Deux hommes
se joignèrent à nous, il apportaient du thé chaud. L'un d'eux
m'adressa un sourire complice. Tard dans la nuit, je m'endormis
près du feu. Je me reveillais au petit matin, je savais que j'allais
éprouver beaucoup de difficulté pour quitter la communauté de
mes hôtes et reprendre ma route. Ces êtres dotés d'une grande
spiritualité connaissent les règles complexes d'un accueil chaleureux.
Mynona.
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