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L'initiation
d'Elodie (6/10)
Cette série d'histoires est entièrement vraie car je l'ai complètement
inventée. Aucune situation n'est ou n'a été réelle. Aucun personnage
ne se réfère à quelqu'un (ou quelqu'une) de particulier. Les lieux,
âges, actions sont imaginaires. Prenez -les pour ce qu'ils sont
: de la littérature érotique (des essais tout simplement) sans
aucune prétention autre que de vous divertir et de vous donner
éventuellement du plaisir.L'auteur Jacques59. Erotiquement vôtre.
Ma première fois.
Vous imaginerez aisément l'état dans lequel je me suis trouvée
durant les quelques heures qui ont séparé mon premier flirt de
mon premier rendez-vous. J'avais hâte d'être au mercredi après-midi.
Les cours m'ont paru interminables et j'avais beaucoup de mal
à me concentrer sur mon travail. Les nuits étaient emplies de
rêves érotiques en compagnie de mon prince charmant qui me faisait
découvrir l'ivresse de l'amour sous toutes ses formes.Bref, le
mercredi arriva. Je passai la matinée à me préparer afin d'accueillir
Alexis comme il se devait. Mon frère m'avait annoncé qu'il avait
un déplacement de foot. J'étais donc seule et ravie de l'aubaine.A
treize heures trente comme convenu, je n'attendis pas le coup
de sonnette pour lui ouvrir la porte et mes bras. Ce fut le point
de départ d'un après-midi torride. A peine enlacée et embrassée,
je me sentis fondre. Je mouillais déjà sans avoir été touchée.
J'entraînai Alexis dans ma chambre. Un long strip-tease mutuel
commença alors. Chacun ôta une pièce de vêtement de l'autre avant
de lui prodiguer ou caresse ou baiser en alternance. Lorsqu'il
dégrafa mon soutien gorge, il me complimenta sur la beauté de
mes seins en forme de poire. Il en profita pour les frôler d'abord
puis les malaxer ensuite avant de gober les pointes durcies ce
qui me fit frémir. Sa langue m'était douce sur la peau parfumée
de mes nichons puis de mon ventre...Ses mains étaient partout
en même temps tant il était avide de me découvrir. Ma nuque, mes
cheveux, mon dos, mes bras, Ah ! la douce sensation que procure
une caresse au creux du coude ! Il effleura délicatement ma colonne
vertébrale jusqu'à l'élastique de mon string blanc.Il en suivit
le dessin autour de mes hanches, puis de mes fesses et il osa
glisser le doigt sur le tissu pour frôler ma fente :
" Tu mouilles déjà ma chérie ! C'est donc si bon ?
- Oh oui ! continue ! ne t'arrête pas ! je t'en prie...
- Avec plaisir ! c'est si agréable de te toucher depuis le temps
que j'attendais ce moment.
- Je t'aime Alexis !
- Moi aussi Elodie, je t'adore ! "
Ces mots furent suivis d'un fougueux baiser durant lequel Alexis
fit glisser mon string le long de mes jambes. En me baissant pour
l'ôter de mes jambes, je pus voir une énorme bosse qui faisait
se gonfler son pantalon. Je défis la boucle de sa ceinture, descendis
la fermeture lentement, baissai le pantalon... Dans son caleçon
j'aperçus un joli sexe tout raide. Il baissa alors lui-même le
dernier rempart qui le protégeait de mes regards. Je découvris
un joli pénis tout rose surmonté d'un gland bien rouge, luisant
de désir, une goutte perlant à l'entrée. Je posai mes lèvres sur
le bout et déposai un petit bisou tout en absorbant la goutte
de jouissance. C'était le troisième sexe masculin que je voyais
et je salivais d'envie. Alexis me dit :
" Caresse moi car je ne vais pas tenir longtemps ; je suis trop
excité... "
Comme me l'avait montré mon frère (lire les textes précédents)
j'entourai sa bite de mes doigts et le branlais lentement. Il
se cambra en arrière et, saisissant son mouchoir Alexis déchargea
son foutre en abondance dans le tissu pendant que je tenais toujours
son engin dans la main afin de percevoir les contractions.
- Comme c'est bon de se faire caresser par une main féminine.
Tu es la première femme à me toucher et à voir ma queue.
Je me relevai et l'embrassai longuement. Lentement il me fit basculer
sur le lit et nous nous retrouvâmes allongés l'un près de l'autre.C'est
alors lui qui me caressa les jambes, les cuisses et, glissant
les mains vers mes pieds il s'installa entre mes cuisses. Sa bouche
se posa sur ma vulve duveteuse et de sa langue mouillée il commença
à lécher mes lèvres intimes puis de deux doigts il fit rouler
mon clitoris ce qui déclencha en moi des sensations incroyables,
plus violentes que celles que je me donnais le soir. Un homme
me faisait jouir !... Il se mit alors tête-bêche toujours en me
léchant la chatte. Je repris sa bite en main et le masturbais
lentement alternant léchage et suçotements ce qui provoqua l'effet
attendu : une nouvelle érection.
- As-tu apporté ce qu'il faut ?
- Oui, prends-les dans ma poche de pantalon !
Je sortis une boîte de préservatifs, en préparais un et le déroulais
posément sur sa verge raidie de désir. Heureusement que mon frère
m'avait expliqué la pose... Je poursuivis mon exploration par
ses couilles gonflées, peu poilues, mais d'une belle grosseur.Délicatement
il remonta vers ma bouche et lorsqu'il m'embrassa une nouvelle
fois, il glissa une main sur mon ventre, m'écarta les lèvres vulvaires
et je perçus son gland à l'entrée de ma grotte d'amour.
- Vas-y doucement, chuchotais-je, c'est la première fois. Je suis
vierge et j'ai peur d'avoir mal.
- Ne crains rien, me répondit Alexis. Pour moi aussi c'est la
première fois. Je ne voudrais pas rater cette expérience.
J'écartais les cuisses et ramenais mes talons vers mes fesses
pour lui faciliter la tache.Il força à peine... J'étais tellement
lubrifiée que sa colonne de chair s'enfonça millimètre par millimètre
sans aucune difficulté. Soudain je perçus une légère douleur.
- Arrête-toi un instant s'il te plaît !
Il obéit et ne bougea plus. Je savourais ce moment unique : j'allais
perdre mon pucelage.
- Vas-y maintenant.
Un coup de rein plus fort et ... dans un râle de jouissance, je
perdis ce fameux pucelage. J'étais femme...
- Bouge lentement, j'ai un peu mal.
Il s'exécuta. Ses va et vient se firent de plus en plus profonds
puis soudain il accéléra, soupira, souffla de plus en plus fort
.De mon côté je sentais ses coups de boutoirs au tréfonds de mon
vagin ce qui me fit le resserrer autour de son sexe.Il dut apprécier
particulièrement car dans un râle long et langoureux il explosa
dans une série de contractions et il expulsa son sperme avec une
telle force que je ressentis les jets sur le fond du vagin.
- Ah ! que c'est bon ! serre tes cuisses maintenant.Les cuisses
fermées je percevais toujours ses contractions qui n'en finissaient
pas.
- Merci Elodie ! Tu as été formidable.
- Et toi aussi Alexis. J'ai à peine souffert grâce à ta délicatesse.
Il se retira, s'écarta et ôta le préservatif plein de sa jouissance.
Un peu de sang le tachait.
- Regarde la quantité ! Ce n'est pas étonnant depuis que je t'attendais.
C'est meilleur que de se branler tout seul dans son lit.
- Et pour moi aussi ; j'ai bien plus joui que quand je me caresse
seule. "
Allongés nus l'un près de l'autre nous nous sommes encore et encore
embrassés, caressés ; nos mains se cherchaient, se trouvaient
ou s'égaraient partout sur nos corps. Comblés mais non repus nous
avions envie de recommencer. Nos sexes se cherchèrent ; nos mains
les couvrirent ; une nouvelle érection débutait pour Alexis. Je
l'entretins jusqu'au maximum et il posa une nouvelle capote avant
que je me retourne en levrette pour lui présenter ma chatte ouverte
et bien huilée. Il s'introduisit une nouvelle fois et me pistonna
alors lentement, longtemps, profondément. Je lui caressais les
boules d'une main, flattant ses cuisses jusqu'à ce qu'il décharge
sa semence au bout d'une bonne demi-heure.Enfin soulagés nos sens
se calmèrent et nous discutâmes encore un long moment envisageant
notre avenir commun, parlant mariage, enfants, projets... Bref
nous étions heureux de nous être trouvés.C'est alors que nous
entendîmes la porte d'entrée s'ouvrir ! Mon frère rentrait de
son foot, il était dix-huit heures. Mes parents n'allaient pas
tarder. Alexis se rhabilla rapidement. J'en fis autant juste avant
qu'Alain ne vienne frapper à ma porte.
" Tu es là petite soeur ?
- Oui, j'arrive.
Je sortis la première et présentais alors Alexis à mon frère.
Mais ils se connaissaient déjà...Alexis me quitta sur un dernier
baiser et, sur le pas de la porte il me dit :
- A demain mon amour !
- A demain mon chéri !
Alain me sourit d'un air narquois :
- Alors petite soeur tu as franchi le pas ? Tu es une grande maintenant
?
- Oui et je suis très heureuse. "
A suivre
Jacques59
jcmdx@wanadoo.fr
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