Récit
par Jacques59
jcmdx@wanadoo.fr
L'initiation d'Elodie (8/10)
La crémaillère..
Alexis et
moi avons obtenu notre baccalauréat avec mention bien pourtant
sans loption « activités sexuelles »
et cest bien dommage car nous avons fait tous deux de grands
progrès dans la connaissance de nos corps et des possibilités
dexpression corporelle et dexplosion sexuelle. Ce
fut donc à la grande joie de nos parents à qui nous
nous présentâmes lun lautre le jour de
la proclamation des résultats quand ils nous ont vu nous
embrasser.
Nous avons
décidé de nous inscrire tous les deux à lUniversité
des Sciences en Biologie. Mais il fallait quitter nos parents
et trouver à nous loger au Chef-lieu. Nous avons suggéré
de nous installer ensemble afin déconomiser un loyer.
Nos parents ont accepté sous la condition de ramener des
résultats satisfaisants. Ce que nous avons évidemment
promis pour éviter dêtre séparés.
Nous avons
donc emménagé dans un studio près de luniversité,
studio que nous avons décoré avec soin pour en faire
notre nid damour et de plaisir. Après quelques semaines
Yolande une copine et Xavier son ami nous ont taquinés
car nous ne les avions encore pas invités à pendre
la crémaillère.
Nous avons
décidé de fêter ça un vendredi soir
car il ny avait pas de cours le samedi.
Le repas fut vite composé : buffet froid, crudités,
fruits, gâteaux et glace. Un peu de vin blanc et rosé
accompagna le tout. Xavier avait apporté une bouteille
de champagne. Après la première coupe Yolande fut
un peu « chaude ». Elle demanda la permission de se
mettre à laise à Xavier qui accepta à
la condition que moi aussi je fis pareil.
Yolande et
moi restâmes alors en soutien-gorge et string blancs pour
moi, roses pour Yolande. Les collants ont vite été
quittés. Devant notre tenue nos hommes ont applaudi et
ont eux aussi abandonné le peu de vêtements gênants
pour se présenter en caleçons. Une musique dambiance
nous a entraînés dans des slows lascifs et langoureux.
Alexis ma serré contre lui pendant que Xavier embrassait
Yo. Puis les mains entrèrent en action nullement entravées
dans leurs progressions par les bouts de tissus. Nos seins se
sont gonflés dexcitation : les pointes érigeaient
dans les fines dentelles de nos mini-soutifs. Alexis ouvrit la
séance lorsquil me dégrafa pour explorer ma
poitrine de sa langue devenue experte. Je gémis de joie.
De son côté
Xavier qui avait pressé son pubis contre le ventre de sa
copine ne pouvait plus dissimuler la bonne qui déformait
son caleçon. Il tentait de se dissimuler en passant une
main entre son corps et celui de Yo pour atteindre la fente qui
teintait dhumidité le string rose. La soirée
devenait chaude et électrique. Un changement de disque
nous permis de souffler un peu, de boire une nouvelle coupe assis
sur le canapé, le rouge aux joues et les sexes en ébullition.
« Allons
sur le lit proposa Alexis !
Je nen revins pas de son audace, proposer cela devant moi.
Mais je me souvins un jour lui avoir dit que je fantasmais sur
une partouze.
- Pourquoi pas, répliquais-je vivement.
- Quen dis-tu Yo demanda Xavier ?
- Si tu es daccord moi aussi.
- Avec préservatifs pour tous ! annonça Alexis sortant
des boîtes de capotes quil avait prévues, le
coquin !
Nous nous délestâmes des derniers remparts de tissu
et entamâmes une série de galipettes dont les ressorts
du lit se souviennent encore.
Chacun commença
avec sa chacune. Alexis et moi débutâmes par une
pipe magistrale afin de donner grande forme à un appendice
déjà pourtant bien gorgé de sang mais pas
encore assez dur à mon gré. Je le branlais alternant
coups de langue et coups de main jusquà ce quil
me retournât et me pénétrât en levrette,
exposant mes fesses à nos amis.
De son côté,
Xavier montrait une queue énorme, plus grosse et plus longue
que celle dAlexis et que Yolande avait du mal à emboucher
pendant quil lui fourrageait la toison dorée. Elle
gémissait de plaisir sous ses doigts quil portait
parfois à sa bouche pour les goûter ou à son
nez pour les humer (Oh ! quel parfum, fit-il ! ).
- Cest bon ? demandais-je à Yolande.
- Excellent ! Je mouille comme une fontaine !
Entendant cela Xavier se positionna devant sa chatte et lui posant
les deux jambes sur ses épaules senfonça en
elle vigoureusement. Il la pistonna quelques minutes puis ils
sallongèrent tous deux sur le côté
et poursuivirent le coït commencé jusquà
ce quun râle intense jaillisse de la bouche de Yo.
- Aaaaaaaahhhhh ! Ouuuuuuuiiiiii ! appuie plus fort !
Xavier se déversa en longues rasades dans le vagin détrempé
de sa copine et continuant ses va et vient le sperme déborda
sur les lèvres intimes de Yo qui gémissait de plus
belle.
- Je nai encore jamais joui de la sorte ! dit alors Xavier.
Quel pied !
- Et moi donc ! affirma Yolande.
Pendant ce temps Alexis mavait assise sur ses cuisses en
position dAndromaque et je montais et descendais en cadence
lente sur son pieu fièrement dressé. Soudain il
me maintint fermement sur lui, son dard bien à fond et
il explosa à son tour expulsant une abondante dose de foutre
qui se répandit sur son ventre lorsque je me retirais.
Son sexe trempait dans son jus.
- Quelle baise ! soupira-t-il. Je suis vidé !
Quelques instants
de relaxation durant lesquels nous fîmes un brin de toilette
chacun notre tour et nous changeâmes de partenaire.
Je me mis à malaxer le gros pénis de Xavier afin
de lui faire reprendre sa forme maximale quil ne tarda pas
à atteindre sous leffet de mes doigts qui leffleuraient
de leur douceur sensuelle et de mes lèvres que je glissais
de haut en bas et de bas en haut de sa longue hampe. Xavier me
caressait les cheveux ce qui mélectrisait ; je frissonnais
des pieds à la tête quand il me frôlait la
nuque. Il me gratouilla au creux des bras et au creux des genoux,
ce que jadore et sa bite durcissait et sallongeait
encore et encore. Quel engin !
Yolande mettait tout son cur à redonner vigueur à
Alexis qui lui pétrissait les seins et mordillait ses tétons
qui sallongeaient. Dune main il titillait sa fente
humide et luisante, pressant ses grandes lèvres, les faisant
rouler entre ses doigts comme dune cigarette ou dun
crayon. Jetant un coup dil à ce sexe féminin,
je vis un gros bouton rose sortir sous la pression ; Alexis le
perçus de ses doigts et il sempressa de le capter
entre ses lèvres : un bruit de succion se fit entendre
qui fit gémir Yolande. La pine de mon ami, dressée
et à son maximum ne demandait quà remplir
son office et son orifice. Il se saisit dune capote et la
déroula posément avant de senfoncer dans la
vagin dilaté de Yolande et de commencer une série
de mouvements lents. Il prenait son temps savourant le moment
; cétait la deuxième femme quil prenait,
et sous mes yeux.
- Tu nes pas jalouse me questionna-t-il ?
- Bien sûr que non puisque je suis avec toi !
Xavier me
tendit un préservatif rose et me demanda de le lui enfiler.
Jessayais mais maladroitement vu la grosseur de son engin.
Il maida alors puis je lui malaxais les testicules qui étaient
à la mesure de son désir. Ny tenant plus il
me coucha sur le dos, mécarta les jambes au maximum
et pesa lentement son gland violacé à lentrée
de ma chatte humidifiée.
Malgré lécartèlement il ne parvint
pas à entrer.
- Mets du gel dabord, lui demandais-je.
Ce quil fit tant sur son gland que sur toute sa hauteur
ainsi quà lentrée de ma grotte damour.
Nous reprîmes notre position et la pénétration
réussit. Il bougeait à peine ; je ressentais les
veines de sa verge contre les parois du vagin, les palpitations
me réjouissaient. Davoir un tel engin dans mes entrailles
me faisait mouiller encore davantage.
Je lui demandais de se coucher sur le dos et je magenouillai
face à lui pour engloutir son gros tard dodu du plus lentement
que je pouvais : je savourais cette lente progression et la repris
plusieurs fois afin de sentir monter ma jouissance. Dun
coup jexplosai dans un orgasme dune telle intensité
que je sais si je hurlais ou si cétait inconscient.
Jhaletais en accélérant les va et vient ;
javais le plaisir à fleur de peau et ne savais pas
lassouvir. Il men fallait encore plus. Cest
alors quAlexis dans un mouvement plus ample que les autres
se vida longuement, le corps arc-bouté, dans le vagin de
Yolande qui se contracta de bonheur.
Voyant cela (et entendant aussi) Xavier me prit alors par les
hanches et me fit monter et descendre lui-même sur son mât
de chair vivante et il se masturba avec mon corps, usant de mon
vagin comme de sa main jusquà ce que ses muscles
se contractent puis projettent sa semence au fond de la capote.
Mon vagin ne perdit pas une seule de ses contractions et jexplosais
à mon tour expulsant un jet de liqueur intime féminine.
Regardant
lheure (déjà une heure du matin) nous ne pouvions
laisser repartir nos amis. Je leur proposais de passer la nuit
à quatre dans le même lit. Au point où nous
en étions
.
A suivre...
Jacques59
jcmdx@wanadoo.fr