Auteur:
Jacques59
Récit par Jacques59
jcmdx@wanadoo.fr
L'initiation d'Elodie (9/10)
Une bonne journée bien remplie !
Cette série dhistoires est entièrement vraie
car je lai complètement inventée. Aucune situation
nest ou na été réelle. Aucun
personnage ne se réfère à quelquun
(ou quelquune) de particulier. Les lieux, âges, actions
sont imaginaires. Prenez -les pour ce quils sont : de la
littérature érotique (des essais tout simplement)
sans aucune prétention autre que de vous divertir et de
vous donner éventuellement du plaisir.
Lauteur
Jacques59. Erotiquement vôtre.
Linitiation dElodie (9/10)
Vous pensez
bien quaprès ce qui venait de se dérouler
sur notre lit nous nétions plus tout à fait
les mêmes. (cf Elodie8) La nuit débuta calmement.
Javais rejoins mon chéri Alexis et lui tenais la
bite au creux de la main pendant quil avait la sienne sur
ma chatte chaude et juteuse.
Xavier avait empoigné un téton de sa chère
Yolande et lui glissait la queue dans la raie de ses fesses. Cest
sur ce tableau idyllique que nous éteignîmes les
lumières. Nous dormîmes profondément, bras
et jambes mêlés, ne sachant pas trop qui tenait quoi
et à qui appartenait telle main baladeuse. Bref cétait
du pur mélangisme.
Vers dix heures
je bougeai légèrement à la recherche dun
drap disparu dans la lutte et je saisis un objet dur et chaud
: cétait le pénis dressé de Xavier.
Il avait une sacrée trique matinale que je ne pouvais décemment
pas laisser perdre. Ceut été gâcher
une telle prestance. Je me positionnai à genoux et gobai
son engin ; je lavalai de tout son long en glissant ma langue
copieusement mouillée de salive sur sa hampe qui frétillait.
Il séveilla mais eut la délicatesse de ne
pas bouger quand il me vit. Il accompagna ma succion par des caresses
sur ma nuque et mes cheveux jusquà son explosion.
Mon Alexis chéri se réveilla à son tour,
surpris de me voir déjà au travail :
« Je viens de prendre un copieux petit-déjeuner,
lui dis-je. Mais je vois que toi aussi tu es en pleine forme
Et aussitôt
je replongeais sur cette autre offrande tendue vers moi. Je la
mouillais du sperme chaud que Xavier mavait déversé
au fond de la gorge et suçais avidement quand Yolande minterrompit
:
- Tu pourrais me laisser un peu de crème pour mon petit-déjeuner
!
- Avec joie ! Il y en a pour tout le monde !
La journée commençait bien
Puis nous
allâmes vers la salle de bain pour nous débarrasser
des affres de la nuit. Xavier et Yolande se frottèrent
mutuellement le dos et le reste ce qui déclencha une nouvelle
érection quil fut obligé dassouvir.
Saisissant sa copine par les hanches il la fit se retourner et
se mettre en appui sur le rebord de la baignoire. Elle semblait
avoir lhabitude de la position
Elle écarta ses globes fessiers des deux mains et se prépara
à recevoir la pine de Xavier dans son vagin savonneux.
Mais il se trompa ( ?) de trou et lencula dun coup
rapide tellement il était mouillé. Il pilonna les
entrailles de Yo avec vigueur malgré les grimaces quelle
faisait. Subitement elle se cambra et poussa ses fesses vers le
pubis de son homme. Il comprit le message et ralentit le rythme.
Yolande hurla sa jouissance quand il déchargea ses couilles.
Lorsquil débanda il sortit sa queue de lanus
dilaté qui recracha une partie du foutre.
- Quelle douche ! fit-il.
- Quel réveil ! répondit-elle.
Et ils sembrassèrent tendrement sous leau qui
continuait de couler
De mon côté
jenlaçais mon homme et mes agaceries firent leur
petit effet. Je me saisis de lobjet de mes convoitises et
commençais par le branler lentement. Quand il fut dans
toute sa majesté je lui dis :
- Tu men fais autant puisque tu nas pas perdu une
seconde du spectacle précédent
- Tu veux vraiment, alors que tu as toujours refusé ?
- Il faut un début à tout
Et puis tu es un
peu moins gros que Xavier. Tu devrais rentrer plus facilement.
Nous nous savonnâmes grassement et je me mis en position.
Alexis hésita, me fourragea dun doigt puis de deux
avant de les remplacer par sa bite impatiente.
Sous les yeux de nos amis il me fit subir le même traitement
qui se révéla de même efficacité. Je
serrais mes fesses sur ce pieu de chair qui me labourait. Quelles
sensations ! Je me mis à gémir puis à haleter
lorsque Alexis se vida en moi. Jétais enfin dépucelée
de ce côté-là et avec un vif plaisir.
Après
cette mise en bouche (ou bien bouches ?) nous décidâmes
daller manger un peu car il était trop tard pour
cuisiner nous nen avions pas non plus très
envie -. La brasserie du coin nous accueillit et le repas se déroula
comme la matinée avait débuté : nous nous
repassâmes le film de la nuit et de la matinée nous
complimentant sur nos performances, nos prestations, nos dons
mutuels et nos appâts respectifs. Bref nous ne vîmes
pas le temps passer ni le petit vin rosé du patron qui
nous avait encore rendus plus guillerets. Brusquement Yolande
annonça de sa chaude voix :
« Zut ! Jai oublié de mettre ma culotte !
Et Xavier, toujours aussi curieux de plonger la main entre les
cuisses de sa chérie.
- Mais cest vrai ! Oh ! la cochonne !
- Et toi Elodie, en as-tu mis une au moins ?
- Mais Alexis tu sais bien que je nen porte jamais quand
je sors avec toi ! osais-je répliquer.
Heureusement que nous étions éloignés des
autres consommateurs car Alexis me souleva la jupe pour constater
de visu et non pas manuellement. Javais mis un string tellement
mini quil ne le vit pas et constata avec ravissement labsence
de tissu :
- Mais que cest mignon tout ça ! Il est temps daller
en profiter !
Nous réglâmes
la note et regagnâmes nos pénates tout émoustillés.
En chemin nous avons évoqué ce que nous allions
pouvoir faire de nouveau avec nos corps avides démotions
érotiques de plus en plus extravagantes.
A suivre...
Jacques59
jcmdx@wanadoo.fr