Cet après-midi d'été est
chaud et lourd.Je m'apprête à sortir , quand Maman
me hêle:
" Tu passeras chez Madame L...,pour lui
porter ces revues..."
Je n'ose pas refuser et ,résigné
, je me dirige vers le domicile de l'amie de ma mère .Solange
,c'est son prénom , habite à l'autre bout de la
ville.Elle approche certainement de la cinquantaine , c'est une
grande brune assez forte , mariée avec un marin qui doit
être en mer depuis quelques semaines.
Je suis arrivé , en nage , à la
porte de la dame , qui m'a ouvert dès le premier coup de
sonnette.
_"Oh , bonjour , Jean-Pierre , comme tu
as changé...évidemment à 17 ans , tu es un
homme..."
Elle est vêtue d'une robe d'été
sans manche , au décolleté en carré , qui
laisse entrevoir le sillon de son opulente poitrine , et la dentelle
noire des bonnets du soutien-gorge .Elle me fait asseoir sur le
canapé , dans la salle à manger , et minaude:
" Quelle chaleur!...Tu boiras bien quelque
chose?"
D'autorité , elle m'a servi un whisky
bien tassé , sur lequel flotte deux glaçons.Elle
, se contente d'un porto.Elle s'est assise tout contre moi sur
le canapé .Je sens son parfum , auquel se mêle une
légère odeur de transpiration.
" A la tienne , Jean-Pierre , à tes
amours..."
C'est la première fois que je bois du
whisky,c'est fort , et la tête me tourne un peu.La cuisse
de Solange est à présent contre la mienne. La grosse
femme minaude :
_"Tu dois avoir une copine , non?"
Je n'ai pas osé mentir...
_" Tu n'as jamais...enfin je veux dire...été...avec
une femme?"
Je rétorque que non ,furieux de me sentir
rougir.Elle s'est collée à moi , en me caressant
les cheveux, et soupire:
_"Tant mieux..."
Sa bouche s'est collée à la mienne
et une langue agile me titille,tandis que des ongles griffent
doucement ma nuque.Un trouble
soudain s'est emparé de moi ,j'empaume
les gros seins à travers le tissu ,et les malaxe.
_"Doucement , mon chéri , tu me fais
mal..."
Une main adroite me caresse le bas-ventre , qui
est déja dur comme de la pierre.
_"Tu as envie de moi...hein chéri?"
Et tandis que je pelote de plus belle l'opulente
poitrine , des doigts agiles ont ouvert mon pantalon et ébauchent
une caresse adroite.
_"Tu aimes...hein ?"
Elle a penché sa tête sur mon giron
et entreprend de me sucer,faisant aller et venir adroitement sa
bouche sur la pointe de ma verge.Déja je me raidis en râlant
et je m'enfonce dans l'arrière-gorge de ma complice , pour
répandre mon sperme , en giclées voluptueuses.Elle
s'est relevée , s'essuyant la bouche , l'air un peu écoeurée.
_"Dis-donc , mon petit Jean-Pierre , ce
que tu es parti vite...Viens dans la chambre , on sera mieux."
Enfiévré et la tête vide
, je la suis.Nous nous déshabillons chacun d'un côté
du lit , en silence.
Nue , elle est grasse et blanche.Son gros ventre
ombré d'une épaisse toison noire est maintenant
le but à atteindre:m'y enfoncer tout au fond , pour une
nouvelle jouissance.Je surprend le regard de Solange sur ma verge
à nouveau dressée à la verticale.
_"Viens chéri , mais doucement ,
retiens-toi pour que j'aie aussi du plaisir..."
Déja je suis agenouillé entre les
grosses cuisses relevées haut , une main adroite me guide
et je pénètre la grosse femme qui avance , en soufflant
, son bassin à ma rencontre.Avec une joie sauvage je l'ai
empoignée aux hanches , et la bouche rivée à
un gros téton , je commence à aller et venir en
elle. Ma verge coulisse dans le vagin humide et chaud , produisant
un bruit de succion excitant,mon dieu que c'est bon!
Le lit grince à la cadence de mes coups
de reins ,et sous moi , Solange commence à respirer fort
,et murmure des "mon chéri" à n'en plus
finir , chaque fois que je bute au fond d'elle.Avec un grondement
de satisfaction je l'ensemence vigoureusement , en continuant
mon va et vient, avant de m'effondrer sur elle.Les yeux de la
femme se sont révulsés , et elle gémit de
volupté.
_"Chéri , tu m'as rendue heureuse..."
Nous avons fumé une cigarette , enlaçés
, et déja , ma superbe revenue , j'ai voulu encore l'honorer.
_"Prends-moi par derrière chèri
, j'aime bien comme cela, tu sais ..."
Elle s'est accroupie sur le bord du lit et je
l'ai enfilée en la tenant par un gros bourrelet de sa taille.Je
suis déchainé, mon ventre et mes testicules ballottantes
heurtent en cadence le gros fessier de ma complice qui gémit
à nouveau son bonheur.Et quand
je m'épanche à nouveau dans ses
profondeurs , en mordillant le dos grassouillet,je pense , ça
y est , je suis un homme!