Auteur:
Stephi
Ma
première fois
Je mappelle Stephi, jai maintenant 18 ans mais je
vais vous racontez une histoire que jai vécu lannée
dernière, jétais en terminale, javais
17 ans. Je fais 1m65 pour 50 kg, brune les yeux verts. Javais
du succès au lycée mais les gars me trouvaient inintéressante.
En effet, mes parents ont toujours fais passer le travail avant
tout, alors je sortais très peu, javais une réputation
dintello coincée. Les quelques occasions que javais
eu de sortir avec quelquun au lycée nétaient
pas très saines, les gars voulaient simplement coucher
avec moi, sans plus. Adorant la mode, je faisais attention à
être toujours bien habillée, mais je crois plutôt
que ma poitrine (95D) les attirait plus.
Je navais
donc jamais eu de copains au lycée, et à part quelques
amours de vacances, je navais jamais eu de relations très
poussées et donc très peu dexpérience
sexuelle. Je nétais pas si timide que ça,
le sexe ne meffrayait pas, mes copines me racontaient leurs
histoires, et jétais plutôt pressée
davoir une aventure, avec quelquun dintéressant
bien sûr.
Cétait
un Vendredi soir, mes parents me laissaient aller en boîte
pour la première fois avec des copines seulement parce
que javais eu un bon bulletin. Il était 19 heures,
ma mère était au théâtre avec une amie
et mon père nallait pas tarder à rentrer du
travail, je me préparais tout doucement, javais dévalisé
mon armoire. 19 heure 30, habillée, maquillée, fin
prête, javais mis une jupe qui marrivait en
dessous du genoux, un débardeur, rien de vraiment vulgaire,
sauf peut être mon string (je trouvais que la trace de la
culotte sur la jupe ne faisait pas terrible, je voulais être
parfaite pour cette grande première).
Le téléphone
sonne, cétait mon père, javais trop
peur quil annule ma soirée, mais ouf cétait
simplement pour me prévenir quil serait en retard.
Il me dit: tu te rappelles de mon collègue qui est venu
dîner à la maison au début de lannée
avec sa femme, cest mon directeur commercial, il doit passer
à la maison pour me parler dun contrat important.
Le problème cest que je suis dans les bouchons, alors
il arrivera sûrement à la maison avant moi. Ouvre
lui, installe le, je serais là dans ¾ dheure
environ. Ca avait lair très important pour mon père,
je crois quil attendait quun post important se libère
dans sa société, à mon avis il ne voulait
pas décevoir. En effet je me rappelais de son collègue,
un peu moins que la quarantaine, plutôt pas mal (je ne suis
pas attiré par les hommes plus âgés mais je
sais tout de même reconnaître un bel homme). Je me
rappelle quil louchait sur ma poitrine ce soir là,
à part ça il avait lair dêtre
charmant, tout comme sa femme dailleurs, je crois même
quils avaient une fille de mon âge.
Comme prévu,
5 minutes plus tard, on sonne à la porte, jouvre,
cest bien lui, dans un beau costume, toujours aussi bien
Il entre en me disant bonjour Stephi (cela métonnait
quil se souvienne de mon prénom). Je lui prends son
manteau, il garde sa mallette et je lui dis de sinstaller
dans le canapé. Je lui sert à boire et massois
à côté de lui. On commence à parler
des cours, du bac, il me parle de sa fille qui est en terminale
comme moi,
Comme je le pensais, cet homme était très
sympa, il me faisait rire, javais limpression que
lon avait le même âge, il avait lesprit
jeune, à lopposé de mon père. Mais
plus on avançait dans la conversation, plus il regardait
ma poitrine avec insistance, je commençais à être
vraiment mal à laise. Avec ses petits sourires charmeurs,
javais limpression quil savait que je le trouvais
bel homme. Il me semblait voir comme une bosse dans son pantalon
mais je nosais pas regarder, la discussion avait perdu de
son intensité, latmosphère était lourde,
je tournais de plus en plus le regard. Je pris un verre deau
pour me dénouer la gorge puis il me dit: Stephi suce moi.
Je failli métouffer sur le coup en recrachant la
moitié de mon verre deau.
Jétai
rouge de honte, je nosais pas le regarder, mais il me mis
la main sur la joue en me disant que jétais magnifique
ce soir et quil ne fallait pas avoir honte de ça.
Mais jétais morte de peur, ne sachant pas quoi faire,
javais dans la tête quil était le patron
de mon père et quil pourrait sacharner sur
lui si javais une mauvaise réaction. Je navais
jamais rien fais avec un garçon, ni coucher, ni branler
et encore moins sucer. Je ne savais vraiment pas comment faire,
une fois, à la cantine, pour rigoler mes copines mavait
montré sur une banane mais je navais jamais vu faire.
Il me fixa
et me mit la main dans les cheveux, tout doucement il essayait
de me baisser la tête mais je résistais les premiers
instants. Je fermai les yeux, il força un peu et je ne
sais pas pour quelles raisons je baissai la tête. Javais
la bouche à 15 cm de sa braguette et pendant quil
louvrait, de lautre main il me massait la nuque, cétait
très agréable. Cela me détendait et même
si javais peur, jétais déjà moins
stressée. Mais une fois quil eu sorti sa bite le
stress revint, elle était grosse et longue. Il me chuchota:
je sais que cest la première fois que tu suces, nai
pas peur, ouvre la bouche je vais te guider. Il me pris la main
et entoura sa bite et me fis faire quelque va et viens. Jouvris
la bouche et avala son gland, je sentis un frémissement,
avec sa main sur ma tête il faisait le va et viens, javais
juste à ouvrir la bouche. Je sentais quil appuyait
de plus en plus fort et que sa bite allait de plus en plus loin
dans ma bouche, et quand il accélérait le mouvement,
je lentendais jouir. Jétais rassurée,
moi qui avait peur de ne pas men sortir, il avait lair
dapprécier, jétais maintenant tout à
fais à laise, mon cur battait normalement et
intérieurement jétais contente de moi. Jarrêtais
de le sucer, il mis sa tête en arrière sur le canapé
et ferma les yeux, je le branlais tout doucement et accélérais
de temps en temps, puis je me remis à le sucer toute seule
sans son aide, je crois quil était aux anges. Le
fait quune jeune sans expérience le suce lui pour
la première fois lexcitait beaucoup à mon
avis.
Il marrêta,
massis sur le canapé et se mit à genoux par
terre, je ne savais pas ce quil allait faire, il membrassa
les mollets tout en remontant le long de ma jambe. Je sentais
des picotements de plaisir, je voulais larrêter mais
il continua. Je fermais les yeux, il souleva ma jupe et arriva
à mon string quil enleva très délicatement,
il plongea sa tête entre mes jambes. Ce fut 5 min de plaisir
intense, je nosais pas jouir, je me retenais en lâchant
quelques soupirs. Cet homme était extraordinaire, ses coups
de langue étaient fabuleux, jétais totalement
trempée, javais honte.
Il sarrêta,
me leva, je déboutonnais sa chemise et lui menlevait
mon débardeur, en me laissant mon soutien gorge. Je touchais
son torse, jétais très surprise quil
soit aussi musclé. Cet homme mavait vraiment excité,
jétais dans un état second. Il me mit à
quatre pattes sur le canapé très délicatement.
Je sentais son pénis qui cherchait mon petit vagin tout
humide, avant quil rentre jeu un petit peu peur davoir
mal. Mais il faisait des va et viens progressifs en ne faisant
rentré que son gland, puis un peu plus, je sentis un léger
picotement puis plus rien, il rentra jusquau bout cette
fois. Ca y est, je nétais plus vierge, je ne ressentais
rien au début, ou très peu, mais il allait maintenant
jusquau bout et de plus en plus vite, le plaisir venait
avec les coups de reins, jusquà ce que cela devienne
vraiment jouissif. Javais honte de mes soupirs, puis cela
devenait incontrôlable, ils se transformaient en jouissements
intenses. Mes cris de plaisir lui plaisaient, il attrapa ma croupe
à deux mains et il accéléra encore et encore,
de plus en plus fort, ses coups de reins claquaient contre mes
fesses, je mordais le tissu du canapé, javais peur
que lon mentende. Il ralentit la cadence et se pencha
sur moi pour me presser les seins à travers mon soutien
gorge, cétait une sensation étrange, mais
cela me plaisait beaucoup, je sentais que mes tétons étaient
tous durs, je voulais quil le retire pour quil puisse
les prendre à pleine mains, et les palpé vraiment,
mais il nen fit rien.
Il continua
à me prendre à quatre pattes encore quelques instants
puis il arrêta. Il me releva et me détacha mon soutien
gorge, libérant ainsi mes gros seins bien lourds, gonflés
par le plaisir. Il prit beaucoup de plaisir à les toucher
et les léché, je nen ressenti pas moins, cétait
très agréable. Il sassit ensuite sur le bord
du canapé, me mit à genoux, je pensais quil
voulait que je recommence à le sucer, ce que je fis tout
de suite. Mais cette fois si avec beaucoup plus dassurance,
je léchais son gland et avalait une bonne partie de sa
bite, je me surprenais moi même, il poussait de longs râles
mais il marrêta. Il remonta mon buste au niveau de
sa bite, je ne comprenais pas ce quil voulait faire, il
attrapa mes seins à deux mains et me dit de le laisser
faire, je ne comprenais vraiment pas. Il mit sa queue entre mes
seins puis il commença les va et viens, là je le
voyais en pleine extase, les yeux fermés, la bouche ouverte,
ce vieux cochon aimait ça. Il poussait maintenant des gémissements,
moi je ne ressentais rien mais le fait quil aime ça
mexcitait vraiment.
Tout dun
coup il se leva la bite à la main, il me mit la main sur
lépaule pour que je reste à genoux devant
lui. Il se branla en me regardant, je me touchait les seins et
me passait la langue sur les lèvres pour lexciter,
javais un peu peur de ce qui allait arriver, mais après
tout cet homme était un dieu du sexe, il mavait dépucelé
comme personne dautre laurait fais alors je restais
dans cette position, à attendre quil vienne. Il se
mit à accélérer et à gémir
puis un premier jet sortit sur ma figure, je lui pris la queue
de la main et je me mit à le branler frénétiquement
puis un second et un troisième jet sortirent sur mes seins,
je nosais pas le sucer, il restait quelques gouttes mais
il mappuya la tête et je fus bien obligée,
cela navait pas de goût alors je continua jusquà
ce quil marrête et me relève. Il se rhabilla,
et je me douchai pour la seconde fois de la soirée, cette
partie de sexe avait duré une bonne vingtaine de minute,
mon père arriva dans le quart dheure suivant, ne
se doutant dabsolument rien.
Le soir je
ne suis même pas aller en boîte, jai passé
la soirée chez ma copine à lui raconté chaque
détails, et oui, cest ça les filles.
A ce jour
mon père nest toujours pas au courant, je nai
jamais revu cet homme et je ne regrette rien, mais absolument
rien, cet homme nétait pas malsain, il ma appris
le sexe de la meilleure façon quil soit, sans mobliger
ni me violenter.
Auteur:
Stephi