Nous habitons Bordeaux, à moins dune
heure des 250 Km de plage de sable fin que lEurope entière
nous envie, et la température de ce mois de juin nous incitait
à en profiter.
Nous nous préparions à partir à
la plage pour laprès-midi lorsquon sonna à
la porte. Jallais ouvrir et trouvais deux de nos partenaires
habituels de tennis, Thomas et Julien, qui me lancèrent
:
- Salut, Antoine, on vient vous chercher pour
faire un tennis, ça te dit ?
- On se préparait à partir à
la plage, il fait trop chaud pour jouer au tennis.
Je nétais pas dupe, je connaissais
leur plaisir à jouer au tennis avec nous, surtout avec
Agathe, ma femme, qui adore mettre en valeur son corps magnifique.
Il faut lavoir vue jouer avec un minuscule
string blanc sous sa jupette pour comprendre ce qui motive nos
amis à nous entraîner à toutes sortes dactivités.
Elle arriva à ce moment-là dans
lentrée, simplement vêtue dun paréo
négligemment noué au-dessus des seins, couleur des
mers du sud assorti à ses grands yeux turquoise qui lui
donnaient un visage dhéroïne de manga, encadré
de longs cheveux noirs.
- Vous êtes fous de vouloir faire un tennis
avec ce temps. Venez plutôt à la plage avec nous,
leur dit-elle en se soulevant sur la pointe de ses pieds nus pour
leur faire la bise.
Et vos femmes, quest-ce que vous en avez
fait ?
- Elles voulaient faire des courses, et nous,
les magasins, bôf !
Javais déjà compris quAgathe
avait envie de les emmener sur notre petite plage préférée,
mais eux étaient loin dimaginer laprès-midi
quils allaient passer.
- Oui, mais on na pas de maillot de bain,
lança Julien
Je lui répondis en riant :
- Je te rassure, nous non plus. Ça fait
longtemps quon ne sait plus ce que cest quun
maillot.
Thomas et Julien me regardaient ébahis,
regardèrent Agathe, se consultèrent du regard une
fraction de seconde et acceptèrent la proposition, moins
pour les joies de la plage que de la perspective de voir enfin
Agathe en tenue dêve, depuis le temps quils
en rêvaient...
Je rajoutais 2 serviettes de plage dans le sac
à dos et nous nous installâmes dans ma voiture, les
deux compères derrière.
Lorsque Agathe sinstalla à l avant,
son paréo glissa et découvrit son flanc gauche,
de la cuisse jusquà laisselle, dévoilant
par la même occasion à Thomas, placé derrière
moi, quelle ne portait strictement rien en dessous. Elle
boucla négligemment la ceinture de sécurité
par-dessus sans prendre la peine de le rajuster, ce qui promettait
un voyage chaud pour ce pauvre Thomas. Je lobservais dans
mon rétroviseur, il ne pouvait plus détacher ses
yeux de la peau dorée, sans marques de bronzage, offerte
à son regard.
Tout en conduisant, je lui demandais :
- A quelle plage allez-vous, dhabitude,
avec Nathalie ?
- Euh, euh, sur le Bassin dArcachon bégaya-t-il
en croisant mon regard dans le rétro, incapable de prononcer
autre chose.
- Et toi, Julien, tu vas où avec Aurore
?
- Nous, on va plutôt à Lacanau. Aurore
aime les plages chargées de monde, où les corps
se frôlent dans leau. Je me demande si ça ne
lexcite pas, des fois. Surtout, elle adore regarder tous
ces surfeurs, musclés et bien bronzés.
Agathe sourit :
- Un peu canaille, Aurore, non ? Je ne limaginais
pas comme ça.
- Oh, tant que ça sarrête là,
ce nest pas méchant. Et le soir, quand on rentre,
elle est toute émoustillée, alors, du moment que
jen profite
Nous partîmes tous dun grand éclat
de rire, bien que, visiblement Thomas semblait un peu gêné.
Nous connaissons sa femme Nathalie, cadre commerciale, très
classe, amicale, sympathique, mais peut-être un peu coincée
sur certaines questions . Thomas paraît un peu timide sur
ce plan-là et leurs relations doivent sûrement en
souffrir.
- Et vous, au fait, vous allez, ou plutôt
nous allons où ? demanda Julien.
- Nous naimons pas trop les grandes stations.
Tu vas voir, entre Lacanau et le Cap-Ferret, il existe des petites
routes qui temmènent derrière les dunes, avec
juste un parking et rien dautre. Ça commence à
être connu, mais en marchant un peu sur la piste allemande,
on trouve des coins tranquille.
Cette piste, construite par les allemands pendant
la guerre à la limite des pins et des dunes pour ravitailler
les blockhaus du mur de latlantique, est entretenue et utilisée
comme piste cyclable tout au long de la côte Aquitaine.
Nous arrivions peu de temps après au terme
de cette route forestière, et laissâmes la voiture
sur le parking, déjà bien rempli.
Une légère brise rafraîchissait
la brûlure du soleil et lorsquAgathe descendit, son
paréo frémit et sentrouvrit, faisant profiter
quelques estivants dun spectacle inattendu.
Quittant le parking, nous nous engageâmes
sur la piste allemande et Agathe, desserrant légèrement
le nud de son paréo, le fît glisser sur ses
reins, dévoilant sa poitrine arrogante aux yeux de nos
amis. Je vis distinctement leur glotte faire quelques allers-retours
incontrôlés. Les larges aréoles brunies par
le soleil et les mamelons durs et longs étaient la promesse
de caresses et de plaisirs quils nosaient encore imaginer.
- Quest-ce quil vous arrive ? Vous
navez jamais vu de seins nus, sur les plages ?
- Si, mais pas les tiens , encore
Ils sont
superbes, bravo, bredouilla Julien
Quant à Thomas, il était tétanisé
depuis longtemps, quoique, peut-être pas entièrement,
car une bosse déformait son short de tennis depuis un bon
moment.
- Ben voilà, cest fait, vous nen
perdrez pas la vue, non ? sourit-elle dun ton détaché.
Les cyclistes qui nous croisaient ne la perdraient
pas non plus mais beaucoup de chutes furent évitées
de justesse ce jour-là.
Après une dizaine de minutes de marche,
à proximité dun pin tordu par le vent, nous
empruntâmes un sentier à peine tracé au milieu
des genêts qui nous emmena au sortir de la forêt,
au pied de la dune.
Je posais mon sac à terre et lançais
:
- A partir de là, on enlève tout
!
Agathe ne sétait pas faite prier
et avait déjà dénoué son paréo,
se présentant nue comme au premier jour aux deux compères
qui avaient du mal à croire ce quils voyaient. Il
faut reconnaître que le sexe entièrement épilé
dAgathe provoque une décharge électrique de
haute tension chez tous les mâles normalement constitués.
Javais moi-même retiré mon
short et présentais un membre bien réveillé
par le petit jeu de séduction innocente quavait offert
ma femme à mes copains.
- Alors, vous attendez quoi ? Il faut vous aider
?
Julien, voyant mon érection, ne se posait
plus de question et enlevait son short, se révélant
fort bien membré et prêt à tout, regardant
avec un peu de moquerie Thomas statufié devant la nudité
dAgathe.
Celle-ci me lança son paréo pour
que je le mette dans le sac et se laissa tomber à genoux
devant Thomas. Elle attrapa son short de chaque côté
des hanches et le fit glisser lentement afin de passer par-dessus
la belle bosse quil ne pouvait dissimuler.
Elle eut un petit « Oh ! » de surprise
quand elle mit au jour un phallus énorme, turgescent, quelle
embrassa gentiment, du bout des lèvres.
- Faut pas être timide, avec un engin comme
ça, tu vas avoir du succès, cet après-midi.
Je vais avoir du mal à te garder pour moi.
- Mais on va où, à la fin ? demanda
Julien que les dimensions de Thomas avait un peu refroidi.
- A la plage, rigola Agathe. Tu vas voir, cest
une plage où les gens viennent pour samuser. Ils
namènent pas de ballon ou de freesbee pour jouer,
ici on joue avec son corps et celui des autres. On est assez loin
des plages trop fréquentées pour être tranquille.
Thomas, que lintervention dAgathe
avait réveillé, demanda :
- Attends, si je comprends bien, on va
enfin,
on va faire lamour sur la plage avec toi ?
- Avec moi et avec dautres si vous êtes
en forme. Ça vous choque ? A moins que je ne vous plaise
pas ?
Je suivais la conversation avec amusement en
attaquant la dune, ce qui néchappa pas à Julien
qui se tourna vers moi :
- Et ça ne te fait rien à toi, Antoine,
que ta femme se fasse
euh, fasse lamour avec nous ?
- Non, vous êtes mes amis, alors ça
me fait plaisir, pour vous et pour elle. De toute façon,
Agathe est une femme libre et elle a le droit de disposer de son
corps comme elle lentend. Et puis rassure-toi, moi aussi,
jai des copines sur cette plage. Mais il ny a aucun
sentiment là-dedans, ce nest quun jeu. Un jeu
pour adultes, mais seulement un jeu.
Agathe était passée devant, escaladant
la dune écrasée de soleil avec aisance en se penchant
légèrement en avant, ce qui dévoilait son
intimité au nez de Thomas, dont le phallus impressionnant
se demandait sil pourrait encore gagner quelques centimètres.
Je lestimais à au moins 25 cm ! Sacré gaillard,
il cachait bien son jeu !
En arrivant sur la plage, nos deux compères
nen revenaient pas : une douzaine de couples ou de groupes
de 3 ou 4 personnes faisaient lamour sans aucune gêne,
sans se préoccuper des autres, dautres jouaient dans
les vagues, peu violentes ce jour-là.
Nous installâmes nos serviettes au milieu
de tous ces groupes et Agathe proposa :
- On va se baigner ?
Je crois quà cet instant, elle aurait
proposé de partir en Amérique à la nage que
nos deux compères seraient partis tout droit plein Ouest
!
Elle ne les laissa pas longtemps attendre, dautant
quelle aussi commençait à séchauffer.
A la faveur des rouleaux qui nous bousculaient, elle se retrouva
rapidement dans les bras de Thomas et posa sa bouche sur la sienne.
Son corps senroula autour du membre démesuré,
tandis que sa langue était prise dassaut par celle
de Thomas qui, maintenant ne se retenait plus du tout. Ils sembrassèrent
longuement à pleine bouche tandis que les vagues les ramenaient
vers lestran, là où elles viennent mourir
dans une écume salée.
Julien ne voulait pas être en reste et
savança vers eux. Agathe se retourna dans les bras
de Thomas et offrit sa bouche à celle qui se présentait
maintenant à sa gourmandise. Julien la prît goulûment
et lui caressa doucement la pointe déjà durcie de
ses seins. Pendant ce temps, Thomas lui tenait les hanches des
deux mains. Agathe avait empoigné son membre pour se caresser
la raie des fesses de son gland qui avait viré au violet
sombre et son autre main utilisait le membre de Julien pour se
frotter le clitoris. Je connais bien ce petit jeu et je peux vous
assurer que cest un vrai supplice pour un sexe qui ne demande
quà investir un lieu encore défendu.
Elle passa dune bouche à lautre
pendant un moment, un sexe dans chaque main, tandis que quatre
mains viriles parcouraient son corps ; ses seins étaient
pétris avec douceur, son sexe ouvert et des doigts fureteurs
saventuraient en reconnaissance.
Elle se laissa alors tomber à genoux et
approcha sa bouche de ces deux queues impatientes.
Javais été chercher dans
mon sac mon appareil photo numérique. Jadore photographier
Agathe dans ce genre de situation et une carte mémoire
de 512 Mo me permet de prendre plusieurs centaines de photos.
Je commençais à prendre des photos
en gros plan de sa bouche qui allait et venait sur le membre tendu
de Julien, tandis que sa main continuait à masturber consciencieusement
celui de Thomas. Puis elle essaya de prendre celui-ci mais dût
sy reprendre à plusieurs fois pour ouvrir la bouche
suffisamment afin de labsorber pleinement. Ses lèvres
dégoulinaient de salive et elle levait ses grands yeux
turquoises pour goûter la montée de plaisir quelle
voyait dans leur regard. Sa langue senroulait autour de
ces pieux, suivait les veines gorgées de sève, puis
sa bouche engloutissait dun coup ces masses de chair durcies
de plaisir qui les faisait rugir lun après lautre.
Sentant la jouissance arriver et préférant
faire durer ce plaisir ineffable, Julien se détacha de
ses partenaires de jeu, sassit derrière Agathe toujours
à genoux et insinua ses jambes entre les siennes. Elle
comprit la manuvre, écarta ses cuisses pour le laisser
passer et lorsquelle sentit sa queue toucher son sexe, elle
le dirigea avec sa main et sempala dun seul coup sur
lui. Julien exhala un rugissement qui masqua le soupir daise
dAgathe.
Une de ses mains sempara dun sein
à la pointe durcie de plaisir et de désir quil
fit rouler entre ses doigts, tandis que lautre main sapprochait
du sexe nu pour le caresser.
Il me souvient de la première fois quAgathe
dévoila son sexe récemment épilé sur
une plage où le naturisme était à peine toléré.
La plupart des hommes nosaient même pas la regarder,
mais un jeune garçon dune quinzaine dannées
se figea à deux mètres delle, emplissant ses
yeux innocents du spectacle offert, Agathe écartant progressivement
ses jambes pour laider. Le soir, tandis que je la tenais
tendrement dans mes bras, elle me conta quelle imaginait
ce garçon en train de se masturber au même moment
au souvenir de cet instant. Elle se caressait et jouit très
vite.
Ceux qui ont le bonheur de caresser ou dembrasser
ce pur bijou de luxure ne sen remettent jamais. Il nexiste
rien de plus doux, de plus érotique que ce sexe nu qui
la montre plus nue encore que la nature ne la faite.
Julien, visiblement, était en train den
faire lexpérience. Il lui caressait le clitoris,
et y prenait au moins autant de plaisir quil ne lui en donnait.
Elle sétait redressée sur
ses genoux, ce qui permettait à Julien de rythmer à
sa guise sa pénétration. Agathe, pendant ce temps,
suçait avec application et gourmandise lénorme
membre de Thomas qui regardait en même temps les autres
groupes batifoler sans soccuper de ce qui se passait autour.
Il sentit un doigt inquisiteur chercher et atteindre lorifice
de son anus . Quand celui-ci sintroduisit lentement à
lintérieur de cet espace inviolé, il ne pût
se retenir plus longtemps. Elle sentit la sève monter dans
ce pieu qui durcissait encore.
Alors, elle sortit le gland hypertrophié
de sa bouche, le posa sur sa langue et ouvrit toutes grandes ses
lèvres afin que je puisse fixer dans mon appareil les longs
jets brûlants qui maintenant lui remplissaient la gorge.
Cette vision de ma femme se gorgeant de sperme est un des plus
excitants que je connaisse et elle-même adore revoir ces
photos-là.
Julien sembla également apprécier
le spectacle car sous la pression du sexe endiablé dAgathe,
il se vida en elle dans un râle de plaisir.
Riante de bonheur, elle se redressa et entraîna
les deux compères dans les vagues à quelques ablutions,
puis nous regagnâmes nos serviettes. Agathe sallongea
naturellement entre Thomas et Julien qui en profitèrent
pour promener leur mains sur tout le corps doré de leur
partenaire de jeu. Thomas récupérait avec sa langue
des gouttes deau qui cherchaient leur chemin entre ses seins
et se mit en tête de toutes les rattraper, pendant que sa
main explorait ce sexe ruisselant tant convoité. Agathe
avait attrapé les cheveux de Julien pour fouiller de sa
langue agile une bouche qui ne demandait pas mieux.
Jusque là je navais profité
du spectacle quà travers mon appareil photo. Je le
posais dans le sac et mapprochais des jambes de ma femme,
ouvertes et offertes. Je hissais ses genoux sur mes épaules
et mintroduisis dans son sexe noyé de sperme pour
bien lubrifier mon membre. Elle avait compris la manuvre
et quand je me retirais, elle avança son bassin, afin que
ma queue enduite fut à la hauteur de son anus.
Elle me donne toujours la priorité pour
la sodomiser. Elle ma expliqué un jour que cest
pour me prouver son amour, que je suis et je reste le numéro
un pour elle.
Javançais mon gland luisant de sperme
de son petit trou sur lequel jappuyais lentement mais fermement.
Il disparut rapidement et je le retirais, imprimant un mouvement
de va-et-vient afin de dilater ce passage étroit. Elle
adore ça quand cest fait avec douceur, ce quelle
exprima par des halètements sonores. Petit à petit,
létau se desserra, et jinvestis la place totalement.
Jaugmentais le rythme de mes coups de boutoir car je savais
quelle allait crier. Ce ne fût pas très long,
elle écrasa la bouche de Thomas sur son sein quil
aspira violemment, et cria longuement son plaisir pendant que
je déchargeais en elle.
Elle me sourit, reconnaissante de notre complicité
et attendit que je me fus retiré pour sinstaller
à cheval sur Thomas. Elle avança ses seins à
la portée de la bouche de Thomas qui les lécha et
les aspira pour les durcir encore. Je sais Agathe extrêmement
sensible de cette zone et elle ne tarda pas à gémir.
Elle descendit alors lentement en caressant le ventre de Thomas
de leur pointes brunes et lui enserra le phallus entre eux dans
un mouvement de bas en haut. Puis doucement, les pointes de ces
seins fabuleux lui caressèrent les couilles pendant quelle
lapait à petits coups de langue lénorme gland
violacé.
Cette position faisait saillir sa croupe, loffrant
largement aux regards et Julien nhésita pas. Il investit
la place que je venais de quitter, toute ruisselante et brûlante
de ma semence, et pesa doucement sur ce petit trou qui souvrit
sans effort une deuxième fois. Il commença un lent
mouvement dallers et retours qui tirèrent à
Agathe de gros soupirs de plénitude.
Alors elle se redressa et attira le membre de
Thomas vers sa grotte intime qui lattendait avec impatience.
Elle eut un peu de mal à faire pénétrer ce
membre de cheval dans son sexe pourtant déjà largement
ouvert, mais quand elle pût coulisser librement dessus,
elle se sentit comblée. Chacun de ses deux partenaires
sentait contre sa queue la queue de son copain qui allait et venait
tandis quAgathe gémissait maintenant du plaisir qui
montait de son ventre . Soudés tous les trois les uns aux
autres, ils sentaient la jouissance de chacun monter et ralentirent
le rythme.
- Chichis, beignets, glaces, demandez les glaces
!
Un vendeur de glace savançait au
milieu des groupes de gens enlacés dans toutes les positions.
Cétait un bel athlète Noir, torse nu, à
la carrure impressionnante, qui transportait des caisses isothermes
pour son commerce. Il regardait autour de lui, se demandant vraiment
où il était tombé, sil rêvait
ou non. Je le hélais et il sapprocha en demandant
:
- Chichis, beignets, glaces ?
- Madame a faim, je crois.
Il regardait Agathe ahaner entre ses deux partenaires,
et nen croyait pas ses yeux. Il avait posé ses caisses
et fixait le trio intensément.
- Une glace au chocolat avec deux boules pour
elle, sil vous plaît.
- Ah mais je nai pas de boules, moi.
- Cest tes boules à toi quelle
a envie de sucer, je crois, lui répondis-je
Les trois partenaires sétaient arrêtés
et Agathe le contemplait avec gourmandise. Il ne se le fis pas
dire deux fois, enleva son short et brandit un tronc aussi gros
que celui de Thomas. Agathe sortit sa langue rose et titilla le
gland dun rose foncé qui tranchait sur la couleur
sombre de ce membre. Elle lengloutit, le ressortit, enroula
sa langue autour, replongea dessus comme si elle voulait lavaler.
Elle navait jamais eu loccasion dy goûter
et dégustait à grands coups de langue cette nouvelle
friandise.
Thomas et Julien reprirent leur va et vient en
elle, qui commençait à émettre des sons rauques,
étouffée par ce pieu débène.
Lorsquils accélérèrent la cadence,
elle sortit le membre noir de sa bouche pour pouvoir crier, tandis
quelle le masturbait furieusement. Elle criait maintenant
et certains couples qui nétaient pas loin, sapprochèrent
pour admirer la provenance de ces cris. Un attroupement sétait
maintenant formé qui les regardait amener Agathe au septième
ciel. Lathlète noir jouit le premier, libérant
sa semence sur le visage dAgathe qui continuait à
hurler sa jouissance . Elle le reprit en bouche pour goûter
jusquà la dernière goutte cette saveur inconnue,
plus forte que ce quelle connaissait. Cette vision fit éclater
les deux amis ensemble et Agathe se sentit remplie de plaisir.
Cependant, le sexe noir démesuré
ne perdait rien de sa raideur et profitait toujours de la langue
dAgathe. Il attendit que Thomas et Julien se fussent retirés
et sallongea à côté dAgathe quil
attira sur lui, afin quelle puisse sassoir face aux
spectateurs nombreux maintenant autour deux. Elle sempala
sur ce pieu de chair, monta et descendit quelques instants puis
elle chercha à introduire cet énorme membre noir
dans son anus. Malgré les précédents passages
qui lavaient dilaté, elle dût serrer les dents
pour forcer le chemin. Lentement, progressivement, ses admirateurs
purent voir disparaître ce phallus incroyable jusquà
la garde. Agathe hoquetait à chaque avancée comme
si elle lavait au fond de la gorge.
Quand elle se sentit complètement empalée,
assise sur son partenaire qui navait pas bougé, elle
se laissa aller sur le dos, sallongeant sur lui qui lui
prit les seins pour lempêcher de basculer.
Un des spectateurs présents senhardit
et sagenouilla entre ses jambes . Il la pénétra
violemment, les sens à bout. Un autre sagenouilla
près de sa bouche tandis que dautres encore lui mirent
leur sexe dans ses mains . Mon appareil photo nen perdait
pas une miette, je mitraillais comme un fou en pensant aux longues
soirées futures
Elle hurlait maintenant son plaisir, emplie et
couverte de la jouissance dune dizaine dhommes qui
se succédaient sur le couple empalé. Elle nous raconta
ensuite quelle avait eu limpression que le noir jouissait
en elle sans débander à chaque nouveau partenaire
!
Ce gang-bang improvisé sous le soleil
était une nouvelle expérience pour elle, et elle
nous avoua quelle navait jamais connu autant de plaisir
aussi longuement.
Pendant ce temps, Julien et Thomas avaient été
« pris en main » par deux jeunes et jolies hollandaises
qui leur donnaient des « cours de langue »
Jallais
les photographier et jeus également droit à
quelques leçons particulières.
Lorsque je vis séloigner le bel
étalon noir portant ses caisses isothermes, je rejoignis
Agathe qui sétait approchée en titubant des
premières vagues. Elle était épuisée
et je la pris tendrement dans mes bras, lallongeais sur
le sable humide et lui bassinai le visage deau fraîche.
Elle me souriait, incapable pour linstant de prononcer un
mot. Je lisais dans ses yeux tout le bonheur et le plaisir quelle
avait eu, et la reconnaissance à mon endroit de lui avoir
permis den profiter.
La fraîcheur de leau la revigora
petit à petit et nous terminâmes laprès-midi
à jouer comme des enfants dans les vagues.
Le retour fut des plus joyeux, tout était
prétexte à rire et à se toucher.
Mon téléphone portable resté
dans la boîte à gants sonna, comme un retour sur
terre après un long voyage, et Agathe décrocha :
- Tiens, salut, Aurore. Oui, il est avec nous,
et Thomas aussi. On était à la plage, il faisait
trop chaud pour jouer au tennis.
-
- Oui, on est en train de rentrer. Nous serons
à la maison dici 20 minutes. Si tu veux venir nous
rejoindre avec Nathalie, on pensait faire un barbecue ce soir,
ça vous dit ?
-
- Ok, alors à tout à lheure.
Bye
Elle raccrocha en riant :
- Bon ben maintenant, il va falloir se jeter à
leau et leur raconter nos aventures !
Tout le monde sesclaffa, quoique nous sentions
quelques réticences de la part de Thomas.
- Tes pas daccord, Thomas ?
- Ben si, mais
- Tu tes bien amusé, non ? Alors
cest simple, on va continuer avec elles.
Il avait lair un peu sceptique mais ne
le laissa pas trop paraître.
En arrivant dans le jardin, voyant quelles
nétaient pas encore là, je branchais le tuyau
darrosage et commençais à arroser mes compagnons
pour enlever les dernières traces de sable, de sel et de
sperme de nos corps rougis par le feu du ciel. Ce fut un nouveau
prétexte de jeu et de caresses qui réveillèrent
nos ardeurs.
Nous nentendîmes pas la voiture dAurore
pénétrer dans le jardin, et elles firent le tour
de la maison, alertées par nos rires bruyants. Quand elles
virent cette bande de trois énergumènes nus comme
des vers et en érection de surcroît, entourant Agathe
aussi nue queux qui brandissait le tuyau darrosage,
Nathalie sécria :
- Mais ils sont devenus fous !
Elle neut pas le temps de finir sa phrase
que déjà les trois satyres les entouraient, dansant
autour delle, sous la douche quAgathe leur envoyait
maintenant. En un instant, elles furent trempées, caressées,
palpées. Voyant quAurore, en riant, se prenait au
jeu, Nathalie se laissa faire. Elles furent déshabillées
en un clin dil et se mêlèrent à
nos jeux sans arrières-pensées . Thomas était
aux anges de voir sa femme, totalement libérée,
se donner sans retenue.
La soirée fut chaude, même pour
les saucisses qui eurent tendance à brûler
Nos futures parties de plage promettent dêtre
sympathiques !