Auteur :
Salvatore
salvatore@club-internet.fr
Le voyeur du chantier (partie2)
Arrivée
chez elle, Claire eut droit à un concert de protestations
de la part de son mari et de ses enfants :
-- Ah, te
voilà enfin !
-- On se faisait
du souci !
-- Moi j'ai
faim !
Afin de mettre
fin à ces agressions verbales, elle dut rapidement inventer
une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors,
qu'il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait
occasionné un bouchon. Puis la faim étant la plus
forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle
à manger, où tout en s'alimentant, chacun y alla
de son anecdote sur les dangers de la circulation.
Très
vite Claire se désintéressa des propos échangés
autour d'elle, pour se remémorer les enivrants moments
qu'elle avait vécus sur ce chantier désert. Mais
si les échanges amoureux partagés avec son jeune
amant dans l'intimité de la « Clio » lui remontèrent
tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par
la vision de cet homme qui les avait espionnés pendant
tout le temps quavaient duré leurs ébats.
L'image de ce gland crachant sa semence laiteuse contre la vitre
de la voiture la bouleversait à tel point, que les moments,
pourtant affolants passés avec Guillaume s'estompèrent
au profit du souvenir de cet inconnu se masturbant furieusement
en la regardant oeuvrer. Sous ces images qui défilaient
dans son esprit, un étrange désir se propagea au
plus intime de sa féminité, la faisant mouiller
doucement sur sa chaise. Avec émoi, elle songea à
sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente.
-- ......
Maman !
-- Oui ?...
Qu'est-ce que tu disais ? S'inquiéta Claire revenant brutalement
à la réalité du repas.
-- Je te demandais,
lui répéta Isabelle, si tu voulais bien me prêter
ta voiture cet après-midi. J'ai promis à Jacqueline
de passer la voir.
-- Si tu veux
ma chérie. A la condition que tu m'aides à faire
la vaisselle, accepta Claire.
-- Tu pourras
me déposer à la vogue ? S'empressa de demander René
à sa sur aînée.
-- D'accord,
à condition que tu nous aides à faire la vaisselle,
accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère.
Le repas dominical
terminé, Jacques, laissant les membres de sa famille s'occuper
à la cuisine, alla s'installer dans un fauteuil face au
poste de télévision, afin de suivre les dernières
informations...
La vaisselle
lavée et rangée, Isabelle entraînant son jeune
frère, s'empressa de s'installer avec un plaisir évident
derrière le volant de la « Clio », sous le
regard attendri de Claire qui leur fit un signe de la main. Une
fois la voiture disparue, Claire regagna le salon où Jacques,
confortablement installé regardait une émission
de variété. Connaissant les habitudes de son mari,
elle se dirigea vers le bahut où était rangé
les alcools, afin de lui servir son verre de Cognac hebdomadaire.
Regardant
d'un oeil distrait ce qui se passait sur le petit écran,
Jacques suivit les déplacements de sa femme, et lorsque
celle-ci se pencha en avant pour aller récupérer
la bouteille de Cognac dans le bas du meuble, il ne put s'empêcher
de poser un regard gourmand sur la croupe ronde, qui du fait de
la position de sa propriétaire, se tendait dans sa direction,
plaquant le tissu de la courte jupe sur les fesses fermes et au
volume affolant. Sous le léger vêtement épousant
le contour du postérieur évasé de son épouse,
Jacques put discerner avec émoi le contour en relief de
la culotte qui enserrait le derrière rebondi. Sous cette
vision terriblement érotique, il ressentit un incontestable
désir lui envahir le bas-ventre et donner vie à
son membre viril. Aussi lorsque Claire s'approcha de son fauteuil
lui offrant avec un sourire le verre ballon à demi plein
de Cognac, il ne put sempêcher de lancer sa main gauche
en direction des jambes largement découvertes par la courte
jupe.
Comme elle
se penchait innocemment pour offrir le verre d'alcool à
son époux, Claire sentit une main curieuse se poser derrière
son genou, puis remonter lentement le long de sa jambe, atteindre
sa cuisse frémissante dans une approche terriblement sensuelle.
Surprise par cet attouchement, auquel elle ne s'attendait pas,
elle s'immobilisa la respiration soudain accélérée,
attendant troublée la suite de la progression :
-- Eh bien
! Tu as perdu quelque chose ? Tenta-t-elle de plaisanter, songeant
amusée que son époux allait être fort surpris
lorsquil allait découvrir combien sa vulve était
mouillée.
Avec émoi,
Jacques sentit sous ses doigts la peau douce, moelleuse et si
soyeuse de l'intérieur des cuisses de sa sensuelle épouse.
Laissant sa main remonter encore entre les deux colonnes de chair
chaudes et frémissantes il ne tarda pas à venir
buter sur le fin rempart de nylon de la culotte. Labondante
humidité qui poissait lentrejambe de celle-ci létonna
fortement.
Sous cet attouchement
affolant, qui accentua encore le trouble qui l'habitait depuis
sa rencontre avec le voyeur du chantier, Claire, ne se souciant
pas de savoir si son mari allait être surpris de constater
combien elle était mouillée, écarta largement
les jambes afin de permettre à la main masculine duvrer
à son aise dans son entrecuisse. Avec émotion elle
sentit les doigts de son époux, écarter l'entrejambe
de son slip, fourrager dans sa toison intime, pour bientôt
atteindre sa longue faille sexuelle qui permettait l'entrée
de son sanctuaire secret. Avec un gémissement dimpatience
et de contentement elle ploya des genoux lorsqu'un doigt s'enfonce
lentement entre les lèvres humides de sa chatte qui n'avait
cessé de ruisseler depuis le matin :
-- Mon Dieu,
comme tu es mouillée s'exclama Jacques en découvrant
l'abondante moiteur qui lui enserrait le majeur.
-- J'ai envie
de faire l'amour, répliqua Claire dune voix rauque.
-- En effet,
je m'en rends compte. Qu'est-ce qu'il t'arrive ?... C'est parce
que les enfants ne sont pas là ?
Pour toute
réponse, Claire poussa un long gémissement car un
deuxième doigt venait de s'enfoncer dans sa vulve trempée,
s'accouplant au premier pour ramoner habilement son conduit sexuel
gorgé de sucs vaginaux, tandis qu'un troisième venait
lui écraser le clitoris. Vacillant sur ses jambes, elle
préféra poser le verre ballon qu'elle tenait toujours
dans sa main, sur un guéridon proche du fauteuil où
Jacques était installé. Puis les yeux fermés
sur son plaisir elle s'abandonna complètement aux caresses
terriblement voluptueuses que lui prodiguait son époux,
ployant encore un peu plus les genoux, afin de mieux se prêter
à cette pénétration digitale. Dans sa chatte
poisseuse les deux doigts accolés coulissaient avec une
lenteur qui exacerbait ses sens en fusion, la faisant littéralement
ruisseler.
-- Plus vite,
gémit-elle. Va plus vite, c'est tellement bon.
Jacques qui
éprouvait lui-même un énorme plaisir à
explorer la grotte intime de sa sensuelle épouse, continua
de fouiller à son rythme la large galerie sexuelle chaude
et sirupeuse, sans se soucier des doléances de sa compagne
sexuellement affolée, qui l'incitait à accélérer
ses va-et-vient. Longuement il explora ainsi la vulve dégoulinante,
frottant avec délectation les parois spongieuses. Une chaude
liqueur s'échappait d'entre les grandes lèvres sexuelles
et venait lui engluer la main... Ployant de plus en plus sous
le plaisir qui lui irradiait le bas-ventre, Claire gémissait
doucement, encourageant son mari :
-- Ooohhh
ouuii. C'est merveilleux
Continue !... Huummm
Mais l'incandescence
qui se propageait dans ses entrailles, déclencha en elle
un accès de fièvre lubrique. Sexuellement perturbée
depuis le matin, ivre de désir, elle lança ses mains
en direction de la ceinture du pantalon de son époux, qu'elle
entreprit de dégrafer fébrilement. La braguette
ne résista pas longtemps à ses doigts énervés,
pas plus que le slip qu'elle repoussa impérativement, impatiente
de mettre à jour l'objet de ses envies. Libérée
de son emprisonnement, la verge bandée se redressa au garde
à vous, présentant à la femme bouleversée,
son champignon violacé et gonflé au centre duquel
le méat s'ouvrait comme une minuscule bouche appelant le
baiser. Refermant ses doigts autour du pieu de chair raidi, Claire
entreprit alors de le branler d'une manière vigoureuse.
-- Doucement,
s'écria Jacques surprit par cette furieuse masturbation.
Calme-toi, tu vas me larracher !
Mais à
sentir cette colonne de chair, ferme et dure, à la peau
si veloutée contre sa paume lui rappela celle de ce voyeur
qui avait éjaculé sa semence contre la « Clio
». Le souvenir de tout ce sperme dégoulinant contre
la vitre de la voiture acheva de bouleverser Claire, qui sentant
le plaisir l'envahir peu à peu, se recula précipitamment,
échappant dans un gémissement douloureux, aux doigts
qui la fouillaient intimement. Fixant d'un air goulu la verge
dressée de son époux, elle retroussa vivement sa
courte jupe, en se contorsionnant pour lui faire passer les rondeurs
de ses hanches évasées ; puis elle repoussa sa culotte,
à l'entrejambe complètement trempé, le long
de ses jambes.
-- Qu'est-ce
que tu fais ? Interrogea Jacques que ce spectacle excitait au
plus haut point.
-- Je veux
que tu me fasses l'amour !... Je veux sentir ta grosse queue dans
ma chatte ! Râla Claire impatiente.
Pressée
de sentir la puissante virilité de son époux la
pénétrer intimement, la jeune femme se plaça
face à son mari toujours assis dans son fauteuil et pivota
sur elle-même, présentant ainsi à son compagnon
ses fesses rondes et fermes, sachant combien ce dernier appréciait
son cul opulent. Pliant les genoux elle tendit sa large croupe
en arrière afin de venir s'asseoir sur le membre viril
dressé. Habilement elle plaça ses longues lèvres
sexuelles gorgées de sucs mielleux au-dessus du gland congestionné,
et lentement elle s'assit sur les cuisses de son compagnon, ravi.
La puissante colonne de chair énormément gonflée
s'enfonça alors lentement dans le corridor onctueux menant
à son vagin en combustion, le champignon turgide refoulant
ses chairs intimes, lui procurant un indicible plaisir.
-- Huummm,
comme c'est bon, grogna-t-elle à l'intention de son mari
Je te sens bien dans ma chatte !
Voluptueusement
fichée sur la volumineuse verge qui lui emplissait la vulve,
Claire s'immobilisa un instant afin de s'habituer à cette
charnelle intrusion au sein de son intimité.
Jacques, le
membre enfoui dans la fournaise humide de son épouse s'abandonna
au bien être de se sentir enfoncé au plus profond
du sexe de sa compagne. Mais désirant sentir le fourreau
torride coulisser le long de sa queue tendue, il empoigna les
fesses compactes de sa femme, qu'il força à se soulever
pour aussitôt la laisser retomber de tout son poids sur
son membre épais, lui arrachant un râle de bonheur.
Tirée
de sa torpeur sensuelle, Claire commença alors à
s'agiter. Les mains reposant sur ses genoux, elle souleva son
bassin faisant ainsi glisser de bas en haut sa chatte trempée,
le long de la virilité gonflée ; jusqu'au moment
où sentant le gland sur le point de s'échapper de
sa fente rendue glissante du fait de ses sécrétions
vaginales, elle se laissa retomber sur les cuisses de son compagnon,
sa chatte exécutant le trajet inverse le long de la verge
qui la perforait. Poussant des petits gémissements de plaisir,
elle s'empala ainsi une dizaine de fois, se procurant un plaisir
de plus en plus intense, s'aidant en cela de la vision de cet
homme, qui dans ce chantier désert s'était branlé
pour elle, en la fixant, jusqu'à ce faire jouir à
longs jets blanchâtres. De sa vulve barattée par
un solide pilon de chair, un flot tiède s'échappait,
poissant le tissu du pantalon de Jacques.
Immobile,
celui-ci laissait oeuvrer sa sensuelle épouse, éprouvant
un plaisir double. A celui, terriblement voluptueux procuré
par le va-et-vient de la chatte liquéfié le long
de sa queue congestionnée, se joignait celui suscité
par la vue de la croupe dodue s'agitant follement sur son dard.
Ayant empoigné depuis le début de la danse érotique
de sa femme, les fesses fermes et potelées, il les avait
largement écartées l'une de l'autre, afin de s'enivrer
sexuellement du spectacle de l'anus brun et plissé qui
s'entrouvrait convulsivement à chaque pénétration
de sa verge dans le vagin bouillonnant.
Mais à
se démener ainsi, à coulisser éperdument
sur la queue raide et gonflée de son mari, Claire ne tarda
pas à sentir la jouissance l'envahir, la submerger, lui
irradier les reins, le bas-ventre et les seins. Une explosion
soudaine au plus intime de ses entrailles la tétanisa toute.
Dans un long cri inhumain, elle jouit avec fureur, longuement,
en se renversant contre la poitrine de son époux qui l'encercla
tendrement de ses bras.
La main gauche
posée sur le ventre haletant de son épouse, à
l'intérieur duquel palpitait sa verge toujours aussi bandée,
Jacques laissa sa compagne reprendre peu à peu ses esprits
en caressant doucement la chair moite et frémissante :
-- C'était
merveilleux, murmura Claire au bout d'un instant en revenant à
elle. Jen avais tellement envie, tu ne peux pas savoir...
-- En effet,
je men suis rendu compte lui répliqua Jacques
Il y a longtemps que tu navais joui aussi fort
Je
suis trempé
-- Ça
na pas dimportance, tu te changeras avant que les
enfants ne rentrent
Mais toi, tu n'as pas joui ? S'inquiéta-t-elle
en sentant dans sa chatte la raideur toujours présente
du désir de son mari.
-- Tu ne m'en
as pas laissé le temps !
-- Mon pauvre
chéri, laisse-moi faire.
Alors en épouse
consommée, désireuse d'apporter à son compagnon,
le plaisir qu'il était en droit d'attendre, elle reprit
sa position d'amazone pour entamer une nouvelle chevauchée
érotique, plus lente, plus voluptueuse, attentionnée
à amener son époux à la jouissance finale.
De sa chatte liquéfiée par sa précédente
jouissance, un clapotis s'élevait sous les va-et-vient
du membre viril qui la pourfendait, excitant un peu plus ses sens
et ceux de son époux. Mais comme elle amorçait un
mouvement de retrait de son bassin, la verge engluée de
ses sucs intimes s'échappa de sa vulve devenue extrêmement
glissante de par l'abondance de ses sécrétions vaginales.
-- Ohh ! S'exclama-t-elle.
Ça devient glissant.
Passant vivement
une main entre ses cuisses elle saisit la queue gluante de ses
déjections amoureuses et la maintenant fermement elle se
réinstalla correctement au-dessus. Mais, prise d'une tentation
nouvelle et sachant combien son époux, comme tout homme,
appréciait le fait denfoncer sa virilité dans
le minuscule orifice qui se cachait entre ses fesses, elle se
plaça de façon à approcher l'ouverture secrète
de ses reins face au gland dilaté. Puis sentant le bourgeon
de chair gonflé contre sa frêle corolle anale, elle
appuya fermement son anus resserré sur le nud dur
et volumineux. Grimaçant sous l'effort, elle poussa de
toutes ses forces, forçant son petit trou à accepter
l'introduction de ce pal de chair énorme.
-- Oh comme
tu es gros ! Grogna-t-elle.
Comprenant
les intentions de son épouse, Jacques s'empressa de la
saisir par les hanches et follement excité à l'idée
d'enfoncer sa queue dans ce cul étroit, qui à chaque
fois lui donnait un plaisir inouï, il l'attira vigoureusement
à lui, lui arrachant un long râle où se mêlaient
douleur et plaisir. Sous la furieuse poussée exercée
par son compagnon, Claire sentit son orifice anal s'ouvrir, s'écarter,
se distendre sous la formidable contrainte du gland volumineux.
Celui-ci s'enfonça alors lentement dans le conduit réduit
de ses reins, lui procurant une légère douleur,
vite effacée par une exquise félicité. Une
fois que l'énorme bourgeon de chair eut franchi le passage
resserré de la collerette distendue de son anus, tout le
reste de la verge s'enfonça sans problème dans son
cul dilaté, lui procurant un extraordinaire plaisir, comme
à chaque fois qu'elle se faisait sodomiser ; un plaisir
plus fort, plus consistant, plus vigoureux que lorsqu'elle se
faisait baiser normalement. Comme à chaque fois elle éprouva
la sensation étrange d'être si profondément
empalée, qu'elle eut l'impression que l'énorme gland
la pénétrait jusqu'au milieu du ventre et qu'au
moindre mouvement, le pieu qui la pourfendait allait encore s'enfoncer
plus loin dans ses entrailles, pour lui remonter jusqu'au gosier.
Inconscient
des impressions que ressentait son épouse, Jacques remua
son bassin, impatient de sentir l'étroit manchon de chair
qui l'étranglait voluptueusement, coulisser le long de
son membre avide d'émotions. Le cul élargi, Claire
reprit sa pose initiale, les mains posées sur ses genoux,
elle entreprit alors une nouvelle chevauchée, plus lente,
moins fougueuse du fait de l'écartèlement de son
orifice anal, chaque retombée de sa croupe sur le pal de
chair affreusement gonflé lui arrachait un grognement de
satisfaction.
Confortablement
installé au sein de son fauteuil, Jacques, les yeux fixés
sur la croupe ronde qui s'agitait de bas en haut sur ses cuisses,
sentait l'extase monter doucement le long de sa virilité
comprimée par le cul resserré de sa compagne. Laissant
le plaisir l'envahir graduellement, il s'empara du verre de Cognac
que Claire avait déposé sur le guéridon,
et attendit le corps crispé la venue de l'orgasme qu'il
sentait imminente. Lorsque celle-ci le saisit, il eut l'impression
que sa verge trop resserrée pour exploser normalement,
demeurait figée, mais lâchait sa semence avec plus
de force. Portant vivement le verre ballon à ses lèvres,
il absorba goulûment le Cognac ambré, tandis que
de son méat dilaté, son sperme jaillissait par saccades
violentes et rapprochées, inondant copieusement les intestins
de sa femme, qui percevant l'abondant lavement dont ses entrailles
étaient l'objet, se mit à jouir pour la seconde
fois, le corps arqué.
*** Lire le
premier épisode « Claire - L'initiation de Guillaume
- »
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