Auteur :
boris
camponuit@yahoo.fr
Sans
titre
En
cette fin du mois de mai, je travaillais quotidiennement dans
le jardin de notre pavillon sous le regard de mon épouse
et ceux de mes voisins dont la propriété est contiguë
à la nôtre. Si le gazon était épais
et les arbres en feuilles, la piscine avait besoin d'un grand
lavage de printemps. Je demandai donc à "mes voyeurs"
de venir m'aider car je redoutai après l'effort un mal
de dos qui me priverait de sport et de voiture.
Nos
voisins, François et Hélène, répondirent
favorablement à ma requête. Habillés tous
les deux d'un bermuda et d'un T-shirt, ils sonnèrent à
la porte d'entrée où les accueillit ma femme, Pascale,
vêtue d'une courte robe. Pour nous donner des forces, mon
épouse leur offrit un café accompagné d'une
tarte aux fraises que chacun savoura avec délice. Puis,
je répartis les travaux : je lessiverai avec Hélène
les parois de la piscine ; Pascale et François seront responsables
de l'arrosage du bassin et du ramassage des déchets.
Je
partis donc dans la remise avec ma voisine chercher les bouteilles
de détergent et les brosses placées sur les étagères.
En allongeant les bras pour saisir ces équipements, je
sentis le souffle chaud d'Hélène contre ma nuque.
Je me retournai et la découvris à genoux les yeux
fixés sur mon short. Elle enfouit une main entre ma cuisse
droite et mon seul habit. Elle saisit mon membre qui commençait
à bander sous l'effet de la chaleur et de la surprise.
Après m'avoir masturbé, elle descendit mon short
et entreprit une fellation. Très vite, j'éjaculai
dans sa bouche ; elle avala tout en continuant à sucer
le gland violacé. Nous sortîmes de la remise en souriant
et rejoignîmes François et Pascale qui avaient entre-temps
branché les tuyaux d'arrosage.
Mon
voisin descendis dans la piscine et se plaça sous l'échelle
pour aider ma femme qui tenait des seaux nécessaires aux
travaux. Je constatai que François regardait attentivement
l'entrecuisse de Pascale alors qu'elle descendait lentement l'échelle.
Tous les quatre dans le bassin vide, nous lavâmes les parois,
soit en les brossant, soit en les arrosant avec les deux tuyaux.
François et moi-même prenions les choses avec moins
d'entrain que les deux femmes, plus soignées dans le labeur.
Nous en profitâmes pour les asperger d'eau afin de les rafraîchir
sous le soleil. Leurs T-shirts humides laissaient apparaître
leurs seins et leurs auréoles. Je fis un clin d'il
à François qui me le rendit, me faisant comprendre
combien il appréciait l'allure sexy de nos compagnes aux
pieds nus. Je décidai de le laisser seul avec celles-ci
en expliquant que j'allai chercher des bières.
De
notre chambre au premier étage, j'observai le manège
de François autour de mon épouse. Il se plaça
derrière elle avec le tuyau pour arroser la paroi dès
que ma femme l'avait brossée avec le détergent.
Leurs pieds disparaissaient sous une mousse blanche. Pascale tendit
sa croupe contre le bermuda du voisin qui jeta le tuyau et prit
les seins de mon épouse dans ses mains. Celle-ci continua
son ouvrage tout en laissant François la caresser. Il souleva
la robe légère et la prit en levrette tandis qu'Hélène
se pencha entre leurs cuisses, léchant ainsi les deux sexes.
Puis ma voisine colla son dos à la paroi en faisant face
à Pascale. Elle la fourra avec deux doigts pendant que
son mari sodomisait mon épouse. Au loin, j'entendis par
un effet de résonance, les trois partenaires gémirent.
Quand ils eurent fini leurs ébats, le nettoyage de la piscine
était pratiquement achevé. Je les rejoignis avec
mes bières que je posai sur la table du jardin et augmentai
la pression de l'eau dans les tuyaux pour remplir le bassin.
En
maillots de bain sur des transats, nous étions passé
à la séance de la bronzette en nous désaltérant.
Nous parlâmes des commérages du quartier, de télévision
et de projets de vacances. François prit une seconde bière
ce qui le rendit plus enjoué. Les seins à l'air,
les femmes discutèrent de boutiques de vêtement,
d'école et de petits plats. La piscine se remplissait progressivement
et bientôt nous pourrions nager. Nous bûmes ainsi
pendant deux heures attendant le moment magique du plongeon. Une
fois dans l'eau, nous jouâmes avec un ballon avec gaieté.
Pour nous reposer, nous nous allongeâmes sur le gazon tête-bêche.
Pascal m'embrassa tandis que notre voisin faisait de même
avec sa compagne.
Nos
corps s'entremêlèrent. François léchait
la chatte de Pascal et Hélène me faisait une fellation
en me plantant un doigt dans l'anus. Je prolongeai mon baiser
avec ma femme pendant que notre voisin la pénétrait
en position de missionnaire. Ma voisine me chevaucha et oscilla
avec sa chatte comme une toupie. Mon épouse se cambra en
ramenant ses jambes sur le sol offrant sa chatte dressée
au soleil; François l'enfila et je vis son long sexe aller
et venir sur un rythme saccadé dans le sexe de Pascal qui
l'encourageait par des mots vulgaires. Je pinçai les tétons
de ma partenaire puis lui pris les fesses pour accélérer
le mouvement. Nous ne tardâmes pas à jouir les uns
en éjaculant les autres en offrant des visages de jouissance.
Puis nous dînâmes aux chandelles dans la pénombre.
Pascal
avait préparé une salade composée que nous
arrosâmes de vin blanc d'Alsace. Au dessert, nous dégustâmes
un sorbet de glace alcoolisé au Cointreau. Les lumières
placées sur le rebord de la piscine faisaient miroitée
l'eau bleue. Hèléne proposa en guise de remerciement
de nous faire un strip-tease sur la musique du célèbre
film "9 ½". Pascale accepta à la condition
de s'y associer pour le plus grand plaisir des maris. Nous admirions
chacun l'autre femme, celle qui ne partageait pas notre vie mais
qui avivait nos sens. Dans un slow lesbien, nos femmes se frottaient
leurs pubis et s'embrassaient avec ardeur. Elles s'approchèrent
de nous et nous entraînèrent dans leur danse.
Debout,
nous fîmes un cercle autour d'Hélène, accroupie,
qui masturba les deux queues en les léchant sous la hampe.
Pascale nous baisait alternativement en se laissant caresser les
seins. La voisine accélérait ses fellations et massait
les quatre couilles. Puis Pascale la substitua tandis qu'Hélène,
allongée sur le dos, enfouissait sa langue dans sa chatte.
Nous éjaculâmes sur les poitrines des femmes qui
maintirent notre vigueur par de savants massages. Pascal se laissa
sucer par Hélène que je pris par devant, son mari
la sodomisant. Nous pénétrions vulve et con avec
des mouvements simultanés pour mieux fourrer notre partenaire
qui hurlait de plaisir. Nous poursuivîmes tous les quatre
dans cette position jusqu'à l'orgasme commun. Après
ces derniers ébats et un dernier verre, nos voisins prirent
congés.
Le
lendemain au réveil, j'avais mal au dos. Cette douleur,
pensai-je, provenait davantage des ébats érotiques
que du travail physique d'entretien de la piscine. Je conclus
donc de réinviter Hélène et François
l'année prochaine pour nous aider dans ces travaux de nettoyage
mais en prenant la résolution de rester sage...
Auteur :
boris
camponuit@yahoo.fr