Auteur :
boris
camponuit@yahoo.fr
Ballade
en canoë
Avec
un couple d'amis libertins rencontrés dans un club échangiste,
Bertrand et Sabine, nous projetâmes une promenade en canoë
sur une rivière au courant calme située dans notre
région. Nous avions loué pour le week-end une fermette
dans une propriété qui donnait un accès direct
à la rivière. Nous partîmes le vendredi soir
tous les quatre dans une voiture chargée de nos bagages
dans le coffre et des deux canoës indiens sur la galerie.
Ma femme, Béatrice, discutait à l'arrière
du véhicule avec Sabine tandis que je faisais de même
avec Bertrand, un sportif passionné de football et de tennis.
Bronzées, nos femmes portaient des robes légères
fleuries qui leur donnaient un aspect de fraîcheur printanière.
Après une heure de route de campagne, nous arrivâmes
dans un hameau où un paysan nous donna la direction de
la fermette isolée près de la rivière. Nous
rentrâmes dans notre habitation rustique mais meublée
avec goût avec nos affaires personnelles. Les femmes se
mirent à cuisiner pour le dîner alors que les hommes
mirent à l'eau les deux canoës et les accrochèrent
par des cordes aux arbres plantés sur le rivage.
Pour
célébrer le commencement d'un week-end mérité,
nous prîmes le traditionnel apéritif servi avec des
amuse-gueule. L'odeur d'un gratin dauphinois se diffusait de la
cuisine vers la salle à manger où la table était
dressée. Pour la soirée, Sabine et Béatrice
s'étaient avec connivence vêtues de robes bleues
foncées courtes voilées sous lesquelles on pouvait
distinguer les formes de leurs corps nus. Aux hors d'uvre,
ma femme assise vis-à-vis de Bertrand dégustait
une salade d'artichauts accompagnée d'asperges. Elle roulait
sur ses lèvres les pointes vertes trempées dans
l'huile d'olive tout en caressant du bout du pied l'entrecuisse
de notre ami. Sabine, plus suggestive, léchait la tige
de l'asperge puis croquait sauvagement la pointe. Je servis un
bordeaux dans les verres des convives pour chauffer encore davantage
une ambiance prometteuse. Avant de manger le gratin, nos femmes
disparurent sous la table pour entreprendre des fellations. Je
soulevais la nappe pour observer leurs manigances.
La
langue de Sabine léchait successivement mes couilles, puis
mon membre avant de titiller le méat du gland. Ses lèvres
serrées allaient et venaient en aspirant celui-ci. Béatrice
masturbait mon confrère avec douceur en enfonçant
profondément la queue au fond de sa gorge. Ces fellations
durèrent un bon quart d'heure puis nous mangeâmes
le plat principal en programmant notre journée du lendemain.
Nous envisageâmes un lever tardif, suivi d'une promenade
en canoë, d'un pique-nique près d'un vieux pont romain,
puis un retour avec une partie de pêche en fin de journée.
Comme dessert, nous dégustâmes une crème brûlée
préparée par notre amie, excellente cordon bleu.
Après la vaisselle, nous jouâmes aux cartes dans
le salon, hommes contre femmes. Sirotant une eau de vie de poire,
nous décidâmes de donner des gages aux perdants.
Ayant gagné, Béatrice et Sabine nous demandèrent
de rester assis en nous masturbant. Sans conviction, nous nous
exécutèrent ce qui les fit rire. Elles ôtèrent
leurs robes et s'enfilèrent à califourchon sur nos
sexes vigoureux en faisant ballotter leurs seins sur nos bouches.
Restant dans cette position avec notre amie, je vis Bertrand passer
derrière moi et offrir son membre dans la bouche de sa
femme. Béatrice, restée assise dans son fauteuil,
écarta ses jambes et se masturba frénétiquement
en contemplant nos ébats. Les hommes éjaculèrent
simultanément et nous finirent nos verres avant d'aller
nous coucher sagement dans nos chambres respectives.
Nous
nous retrouvâmes au petit déjeuner en shorts et maillots
de sport devant nos bols de café, des fruits et des céréales.
Après un ménage rapide, nous préparâmes
des sandwiches et des boissons pour le déjeuner sur l'herbe,
prirent deux sacs à dos et nous dirigeâmes vers la
rivière. Sabine fit équipe avec moi ; Béatrice
se plaça devant Bertrand dans l'autre canoë. La rivière
était étroite, bordée de verdure et baignée
par le soleil. Après avoir ramé pendant deux heures,
nous retirâmes nos T-shirts et poursuivîmes notre
excursion les torses nus. Parfois des pécheurs sifflaient
sur notre passage en zieutant sur les seins de nos femmes. Nous
arrivâmes au pont romain et accostèrent sur la rive
pour déjeuner. Sous de vieux chênes, nous étendîmes
une couverture sur laquelle nous mangeâmes nos sandwiches
et bûmes nos sodas. Puis nous fîmes une sieste à
l'ombre en écoutant le bruit des feuillages et le chant
des oiseaux. Au réveil, nous décidâmes de
monter sur le pont abandonné. Nous nous assîmes sur
un muret pour contempler le paysage champêtre et les nénuphars
aux fleurs jaunes sur la rivière. Nous embrassâmes
nos femmes avec nos corps moites en raison de la chaleur estivale.
Nous comprîmes rapidement qu'elles souhaitaient faire l'amour
dans un lieu plus discret.
Nous
nous installâmes derrière un buisson dans l'herbe
à l'angle d'une prairie. Je fis un cunnilingus à
Sabine. Avec mes doigts, j'écartai ses grandes lèvres,
puis aspirai les petites lèvres humides en lui caressant
le clitoris. Puis, je rentrai deux doigts que je fis rouler dans
sa chatte qui ne tarda pas à devenir une véritable
fontaine à laquelle je bus. Je la pénétrai
en missionnaire et embrassai ma partenaire qui croisa ses jambes
autour de mes hanches. Je la pilonnai en secouant mes couilles
contre ses fesses. A proximité, Béatrice chevauchait
Bertrand en se masturbant. Notre ami lui tirait les pointes des
seins pour l'exciter tout en participant aux mouvements de pénétration
en contractant son fessier. Nous changeâmes de positions,
les hommes prenant en levrette les femmes qui regardaient au loin
des vaches paître dans un pré. Nous éjaculâmes
dans le creux de leurs dos que nous essuyâmes avec de l'herbe
tendre puis nous rejoignîmes les canoës.
Sur
le retour, nous pêchâmes quelques gardons avec les
lignes suspendues à des roseaux. Les poissons frétillaient
dans le fond des canoës ce qui amusaient nos femmes qui projetaient
d'en faire une friture. Effectivement, nous dégustâmes
celle-ci en dîner avec un vin blanc sec à la fermette.
Suivirent les traditionnelles salades et fruits de la région.
Après une bonne douche, nous montèrent au premier
étage où se situait une terrasse spacieuse avec
une vue splendide sur la campagne. Sabine ouvrit une mallette
contenant des objets érotiques dont elle souhaitait nous
apprendre l'usage. Notre amie sortit de leurs écrin des
godemichés avec ou sans ceinture, des boules geisha, des
onglets, des gels et des lanières en cuir. Elle décida
de nous initier à de nouveaux jeux pour parfaire notre
éducation sexuelle. Nous nous accordâmes pour suivre
ses conseils tout en jetant des regards de curiosité sur
les différents objets.
Béatrice
prit une ceinture doté de deux godemichés inversés.
Elle introduisit le plus petit dans sa chatte, fit accroupir Bertrand,
lui lubrifia l'anus avec du gel et y enfonça doucement
l'autre godemiché plus gros. Ma femme enculait notre ami
tout en s'enfilant elle-même. Tous deux prenaient ainsi
leur plaisir et j'observai notre animatrice, Sabine, prendre une
attitude de dominatrice à mon endroit. Elle entoura mon
coup d'une lanière et me fit mettre à genoux pour
que je frotte avec mon nez sa chatte. J'accélérai
ce mouvement en recevant des petits coups de fouet sur les fesses.
Puis je mis mes lèvres sur son clitoris que j'aspirai comme
une ventouse. Je pris un godemiché de grandes dimensions
que je fis aller et venir dans sa chatte bien lubrifiée.
J'étais surpris de constater la longueur que pouvait absorber
le sexe dilaté de ma partenaire. A chaque pénétration,
j'enfonçai toujours davantage le godemiché tout
en mordant le clitoris. A l'instar de ma femme, j'accélérai
le rythme ce qui faisait tressaillir de jouissance Sabine.
Nous
marquâmes une pause durant laquelle notre amie imaginait
d'autres jeux. Elle sortit de la mallette les boules de geisha
et en introduisit trois dans le cul de ma femme et le même
nombre dans le sien. Elle fixa au sol deux gros godemichés
qu'elle enduisit de gel et les deux femmes s'empalèrent
dessus. Elles nous offrirent un spectacle excitant : à
genoux, elles allaient et venaient sur les pénis artificiels
en tentant de maintenir dans leurs culs les boules de geisha.
Nous présentâmes nos membres dans leurs bouches en
caressant leurs cheveux. Nous observâmes sortir de leurs
cons les boules ce qui nous autorisa à les sodomiser alors
qu'elles poursuivaient leurs balancements sur les godemichés.
Leurs orifices humides s'élargissaient de plus en plus
comme s'ils devenaient insatiables. Nous ne tardèrent pas
à éjaculer à la demande expresse de nos femmes.
Sabine avait programmé un dernier jeu dont chacun de nous
qui en acceptâmes les règles. Elle prit la ceinture
aux deux godemichés inversés, s'enfila le gros dans
la chatte et le petit dans le cul de ma femme que Bertrand prit
par devant. Sabine me fit une fellation puis plongea mon membre
dans la bouche de Béatrice en le masturbant. J'embrassai
Sabine tout en allant et venant sur la langue de ma femme qui
se faisait prendre par devant et par derrière par nos amis
qui prolongèrent cette position jusqu'à leur propre
jouissance. Puis je fis l'amour à Béatrice pour
conclure cette soirée érotique. Nous nous endormîmes
rapidement jusqu'au lendemain. Le dimanche, nous fîmes une
grasse matinée et rejoignîmes nos pénates
en toute quiétude.
Auteur :
boris
camponuit@yahoo.fr