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Teub épisode 3

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auteur: Jacques59.
jcmdx@wanadoo.fr

Teub03
Comme Jacques le fataliste avait son maître (Diderot) le monde a aussi son maître qui le mène.
Depuis qu'Adam a osé croquer la pomme et qu'Eve a osé se saisir du serpent, le pénis (ou la verge ou la queue ou le zob ou ....la teub en verlan) dirige les hommes (et les femmes) et l'histoire du monde.
Les mosaïques de Pompéi prouvent que de tout temps elle était à l'honneur ; le Vert Galant (Henri IV), Louis XIV, Napoléon... étaient de fervents adeptes.
Le Président de la République française L ..., le cardinal D... sont morts en épectase (terme inventé pour la circonstance par la curie).
Combien de papes, et d'autres gens d'église, se sont adonnés au plaisir...
Bref la bite dirige le monde.
Les textes qui suivent sont de mon invention et ne font appel (ou rappel) à personne d'existant (ou disparu) ni à quelque fait réel (même si ce peut être vrai ou plausible ou vérifié).
Tout à votre plaisir de lecteur.
Jacques59
____________________

Bonne pour le service.

Aujourd'hui mon maître m'a particulièrement flattée. Je ne sais ce qui lui a pris.
Sous la douche déjà il m'a longuement cajolée, frottée, huilée, parfumée, bref chouchoutée comme un vrai bijou.
Longuement il m'a caressée pour me mettre en forme et j'ai bien évidemment répondu à ses sollicitations par une érection de première qualité. Mais il s'est arrêté avant que je ne lui donne mon jus comme d'habitude.
Il doit préparer quelque chose en secret car son comportement n'est pas habituel.

Mon maître est sorti en soirée. Je crois qu'il a fait connaissance de quelqu'un de nouveau car j'entends une voix nouvelle qui parle avec douceur et chaleur...
Bientôt mon maître s'assied sur un fauteuil et je me mets à grossir sans raison apparente. Il a failli me tordre le cou en se baissant, ça fait un peu mal quand on ne s'y attend pas.
Il me semble que des doigts me frôlent au travers du pantalon qui m'étouffe maintenant que j'ai atteint ma pleine capacité. Je voudrais bien sortir.

J'entends un bruit familier : c'est le zip qui se baisse discrètement et des sensations nouvelles me font frémir. Je ne connais pas ces doigts, ni cette main qui s'empare de moi, ni ce parfum qui m'enveloppe. Comme c'est agréable de se laisser tripoter de la sorte. Heureusement qu'il fait noir autour de moi. Mon maître allonge ses jambes pour faciliter mes mouvements. Pourtant une lumière mouvante s'étale sur un grand blanc devant nos yeux. Mon maître ne s'occupe pas de moi : ses mains sont bien trop occupées par ailleurs me semble-t-il. L'une a cueilli un globe de chair rose sous le chemisier d'une gente personne et l'autre fouille à la recherche d'un trésor enfoui au creux des jambes de sa voisine. Leurs bouches sont soudées.

Et moi je palpite, je tremble, je sens mes deux coussins qui montent et descendent en cadence.

Que dois-je faire ? Je me laisse comprimer, frotter, caresser par une peau douce qui tantôt s'allonge et me recouvre, tantôt s'abaisse jusqu'auprès de mes coussins et je me tends de toutes mes forces. Et ça recommence durant de longues minutes.

Ce n'est pas pour me déplaire tant mon maître m'a habitué à un tel traitement très souvent.
De son côté il s'active lui aussi.
Brusquement la main douce se crispe autour de moi et me serre de toutes ses forces. Elle suspend ses mouvements d'aller et retour pendant que je ressens des vibrations bienfaisantes au travers de la chair qui me maintient. Je ne suis pas seule à jouir apparemment.

Puis les saccades reprennent et vivement mon maître me couvre sans attendre : un tissu préventif vite sorti et je me mets à cracher sur les doigts féminins qui me branlaient. Je donne tout mon jus accumulé depuis le matin et il en sort et j'en répands tant et plus sur la main qui continue à m'agiter lentement maintenant. Mon maître n'a pas crié aujourd'hui mais il a resserré ses cuisses comme pour maintenir le plus longtemps possible entre elles la main qui m'a procuré (et à lui aussi) une telle satisfaction.
Aussi discrètement que tout à l'heure le zip se referme et je suis de nouveau plongée dans le noir : un peu de repos ne me fera pas de mal après le traitement que je viens de subir.
Mon maître et sa copine se lèvent enfin et ils reprennent leur marche. De temps à autre ils s'appuient l'un contre l'autre et me compriment. Je palpite quand il frotte contre un ventre chaud et bombé. J'apprécie ces nouvelles sensations qui me font vibrer. Au bout d'un moment je recommence à m'allonger et à grossir. Décidément mon maître à des bonnes dispositions d'esprit aujourd'hui.
Tiens, je reconnais ces bruits, et ces odeurs. Nous sommes près du lit de mon maître...
Rapidement je me retrouve à l'air libre et en grande forme.
Une main douce me saisit, des doigts fins m'entourent ; une autre main flatte mes coussins poilus et dodus pendant que je tente de frétiller ; je m'appuie contre le ventre poilu de mon maître quand soudain je suis écrasée, aplatie au milieu d'une toison soyeuse et parfumée. Je ne sais plus me dégager quand je ressens une chaleur humide m'inonder et une petite boule me flatter le museau.
Quelle agréable sensation ! Quel parfum ! Quelle situation étrange pour moi !
Mon maître semble tomber : non, nous nous installons sur le lit (j'entends les ressorts qui craquent). Puis mon maître me saisit, m'étire la peau et ... bizarre ! Va-t-il pleuvoir ? Il m'enveloppe de caoutchouc. Puis lentement il m'approche d'une ouverture rose dans laquelle il me fait pénétrer. Comme c'est chaud ! Mais c'est en effet humide ! Je glisse encore un peu puis subitement tout devient noir. Mon maître a poussé sur moi et je me suis sentie avancer dans l'obscurité. Tout s'est alors arrêté quelques instants pendant lesquels j'ai eu le temps de percevoir des petits gémissements, des bruits de bisous, des frôlements. Puis les mouvements se sont mis en route : et je recule, et j'avance, et je recule et. Une véritable chevauchée qui a duré un certain temps. Puis je me suis retrouvée à l'envers : la copine de mon maître était au-dessus de lui et ce fut elle qui mena la charge. Je ne pus me retenir davantage : dans de violents spasmes amplifiés par la chaleur et les contractions des muscles féminins je projetais ma semence au fond du premier vagin qui m'avait accueilli ce soir. Quel plaisir j'avais pris ! Quelle adorable jouissance j'avais perçue !
Mon maître me sortit de ma grotte bien chaude et retira la capote emplie de son sperme. J'en étais tout enduit et il m'essuya amoureusement. Il enlaça tendrement sa copine, l'embrassa, lui mit la main entre les cuisses pour la branler un peu pendant qu'elle me flattait délicatement car j'étais bien fatiguée.
J'aurais bien voulu retourner d'où je venais de sortir mais je n'en pouvais plus pour l'instant. Je laissais place aux caresses.



Jacques59.
jcmdx@wanadoo.fr



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