Récit
par Florence.
florence.reberg@netcourrier.com
Je vais vous
raconter une histoire qui m'est arrivée quand j'étais
plus jeune (j'ai aujourd'hui 27 ans), qui a marqué et renforcé
quelques peu ma féminité.
J'étais
cette année encore en vacances avec mes parents et ma petite
soeur, après avoir terminé ma dernière classe
de lycée, avant de me retrouver en faculté en octobre.
C'était
la première fois que nous allions en Ardèche et
le cadre me plaisait beaucoup. Malgré la chaleur assez
forte les après-midi, le climat était radieux tous
les jours avec quelques rares orages le soir ou la nuit. Nous
avions fait des excursions sur les montagnes et des sorties en
vélo. Ma petite soeur de 8 ans prenait toute l'attention
de mes parents et je les laissais souvent aller ensemble visiter
un village pittoresque ou passer la journée à la
piscine. Moi, j'en profitais pour me reposer en me levant tard
le matin ou en faisant des siestes l'après-midi.
J'avais une
chambre pour moi toute seule, calme, assez fraîche, avec
une fenêtre qui donnait sur la garrigue à l'arrière
de la maison.
J'appréciais
beaucoup, après avoir déjeuné quelques crudités
et des fruits, m'allonger et écouter les cigales dans un
transat à l'ombre ou dans ma chambre à travers les
volets clos.
Je travaillais
un peu mes cours, écrivais, dessinais, en prenant mon temps,
en savourant cette première indépendance.
Un après-midi,
alors que mes parents et ma soeur étaient partis après
le repas, je paressais, suite à une courte sieste. Je choisis
ensuite de sortir faire une petite promenade. Il n'était
pas encore 15 h. et j'écoutais les cigales innombrables
et les oiseaux virevoltants. Je bus un coup d'eau fraîche
et fermai la maison, isolée par des arbustes, des buissons,
des oliviers et des figuiers. Je me dirigeai vers le petit chemin
qui prenait à droite de la route étroite et défoncée.
Il faisait chaud et la transpiration commença à
perler sur mon front et couler derrière mes lunettes de
soleil. Je marchais sur le sentier qui montait doucement vers
une forêt plus dense et redescendait vers un petit vallon
sec. L'odeur de l'herbe grillée et des essences d'arbres
me plut beaucoup, je me sentais heureuse dans cette nature, même
si la chaleur était assez suffocante. Je longeais des bouleaux
dépouillés et des lentisques verdoyants. Les cigales
chantaient toujours très forts et bientôt un bruit
d'eau vint percer le silence de ma promenade.
En contrebas,
un torrent s'écoulait entre les rochers et des galets.
Je quittai le sentier pour traverser l'herbe assez haute et gagner
le bord de la petite rivière limpide. L'eau était
d'une transparence incroyable, éclaboussant des pierres
roses ou blanches en gerbes rafraîchissantes et plongeait
dans des vasques calmes et paisibles.
Cet endroit
me ravit soudain, sentant une plénitude rassurante. L'envie
me prit de remonter le cours pour explorer d'autres recoins et
découvrir encore plus d'enchantement, avec une sorte de
peur stimulante.
Il n'y avait
pas de passage le long du ruisseau et je ne voulais pas m'aventurer
dans des éboulis ou des pierres avec mes petites sandales
de cuir. Même bien chaussée, je ne me sentais pas
capable de tenter une telle expédition. Je retournai donc
vers le sentier et remontais un peu pour m'engager dans les buissons,
à travers les arbres.
Après
avoir gravi quelques centaines de mètres, je pus trouver
un passage qui descendait rapidement au bord de l'eau. Mes vêtements
n'étaient pas appropriés à cette excursion
: je pris mes précautions mais ma petite robe légère
était la proie des ronces et des branches.
Une fois
au bord du ruisseau, je découvris un endroit encore plus
ravissant que le précédent. Le torrent serpentait
entre des gros rochers et s'arrêtait parfois dans des grandes
vasques naturelles où l'eau prenait une couleur cristalline.
La première idée qui me vint fut l'envie de m'y
baigner. Un bassin se calait entre des rochers aux formes variées,
près des berges en galets clairs. Puis il y avait d'autres
vasques en contrebas, avec des dalles très plates, de la
place pour barboter, voire pour faire quelques brasses. Et là,
il était plus aisé de sauter de pierres en pierres
pour s'aventurer dans la petite rivière. Je marchais un
peu, en gardant mon équilibre puis m'assis au bord de l'eau,
calme à cet endroit. C'était merveilleux.
Je jetais
des galets polis et restais pensive. J'aurais bien aimé
me baigner mais je n'avais rien apporté avec moi. C'était
sûr, il fallait que je revienne passer une après-midi
ici, au calme. La nature était intacte, sans signe de pollution
ni d'âme qui vive. Je restais longuement assise ainsi. J'avais
retiré mes sandales et je trempais mes pieds dans l'eau.
Je m'attendais à une température plus froide et
mon envie de me baigner était réconfortée.
J'aimais cette solitude dans ce lieu où il était
sûr que personne ne pouvait s'y aventurer.
Je remis
finalement mes sandales et après avoir profité du
soleil qui commençait à brûler, je regagnais
les bosquets de genévriers et de chênes verts, en
remontant le cours d'eau par où j'étais descendue.
Sur le chemin
du retour, je songeais à ma journée du lendemain
au bord du torrent rafraîchissant et fus très contente
de ma découverte.
A la maison,
personne n'était encore rentré en cette fin d'après-midi
et j'en profitais pour prendre une douche bienfaisante. A peine
sous l'eau, j'entendis la voiture de mes parents rentrer et bientôt
leurs voix peuplaient la cuisine.
La soirée
se déroula joyeusement avec les faits et gestes de chacun
racontés avec détails. Je me gardais bien de révéler
ma découverte et expliquai simplement ma promenade dans
la garrigue.
Le lendemain,
je trépignais à l'idée d'aller passer l'après-midi
à la rivière. Mes parents partirent en fin de matinée
pour un circuit en voiture dans la région et j'insistai
pour ne pas les accompagner. Ils prévoyaient de ne pas
être de retour avant le soir.
Je me préparai
alors quelques tomates avec des carottes râpées,
des morceaux de fromage de chèvre que j'avalai goulûment
avec du pain. A midi, j'avais fini de manger et rassasiée,
je préparais mes affaires. Dans un sac, je mis une bouteille
d'eau fraîche, un livre intéressant, ma crème
solaire, une brosse et ma serviette de bain. Je me déshabillai
tout aussi rapidement dans la chambre pour enfiler mon maillot
de bain deux pièces gris et rouge. Je laissais tomber ma
petite robe à fines bretelles d'hier pour passer un short
et un débardeur, plus appropriés aux passages dans
les taillis.
Je gagnai
le chemin avec empressement, mon sac en bandoulière et
mes lunettes de soleil sur le nez. Aujourd'hui, pas de sieste
à l'ombre sur mon lit mais un bain rafraîchissant
!
Je retrouvais
facilement le chemin puis après quelques franchissements
longs et fastidieux, je me retrouvais au bord de l'eau. Je choisis
un endroit sur un très grand rocher plat, entouré
de galets et bordé de buissons épais.
L'eau transparente
m'invitait généreusement. Je posai mon sac et étendis
ma serviette Puis après avoir retiré mes sandales
et mes lunettes de soleil, j'enlevai mon débardeur de coton
et mon short. Cela faisait bizarre de se retrouver toute seule
en maillot de bain dans la nature. J'avais plutôt l'habitude
d'être en maillot à la piscine ou dans le jardin
chez mes parents, quand je m'allongeais sur un transat pour me
faire bronzer.
Je trempai
un pied puis deux dans l'eau. C'était froid mais avec la
chaleur excessive, le contraste était amplifié.
Puis je descendis doucement en me mouillant le cou et les épaules.
Je fus bientôt complètement dans l'eau claire et
fis quelques brasses pour me retrouver au milieu du bassin formé
par les rochers. Je ris assez fort, tellement joyeuse d'être
là, ivre de bonheur. Je fis la planche, tournais, mis la
tête sous l'eau.
Je sortis
ensuite, pour retrouver la chaleur du soleil, en me tenant aux
galets pour ne pas tomber. J'avais envie de crier ma joie et mon
excitation. Je m'assis sur ma serviette pour encore contempler
la piscine naturelle et le havre de paix. Le soleil commençait
déjà à me chauffer le corps.
Moi qui étais
assez pudique, je me décidai là de retirer le haut
de mon maillot en scrutant aux alentours. Je ne suis pas une adepte
des seins nus mais ici, la sérénité de la
rivière et la nature magnifique me poussèrent à
dégrafer mon soutien-gorge. Je le posai derrière
moi, à côté du sac.
Je restai
un moment comme cela, à regarder les éclats que
formaient les rayons du soleil dans les feuilles des arbres et
à la surface de l'eau, avec un sentiment partagé
d'excitation, de joie et de peur d'être surprise. J'étais
bientôt sèche quand me vint l'idée de retirer
ma culotte, ce qui restait de mon maillot de bain. Je réfléchis
à cette envie avec hésitation, ne sachant pas quoi
penser. Quelqu'un pourrait me surprendre. Cette indécision
était partagée avec la sensation de bien-être
que j'éprouvais.
Je me levai
pour regarder dans tous les recoins s'il n'y avait personne. Je
fis quelques pas un peu nerveuse en scrutant de tous côtés
puis je fis glisser lentement mon slip sur mes hanches puis mes
jambes, pour finalement l'enlever complètement et me retrouver
toute nue. Comme par réflexe et soudainement enivrée
par cette nouvelle sensation de sentir l'air me caresser la peau,
je m'avançai vers l'eau. Craintive et émoustillée
par cette voluptueuse découverte, je rentrai dans la piscine
naturelle sans hésiter. Et là, je ressentis une
chose inouïe, un bonheur intense de pouvoir nager complètement
nue en sentant l'eau courir sur mon dos, mes fesses, mes jambes,
sur mon ventre. Je ris et m'éclaboussais, la peau en alerte
à cette nouvelle caresse. Je restais longuement dans l'eau
à nager, tourner, plonger et m'ébattre toute nue.
Puis je ressortis
doucement et profitais toujours de cette nouvelle sensation, tout
en gardant une légère crainte d'être surprise
dans ma nudité. Je m'allongeais le dos sur ma serviette
avec la chaleur qui m'entourait et le soleil qui commençait
son doux frôlement. J'étais en extase, dans cet état
de plénitude, seule au monde. Des gouttes perlaient sur
ma peau éveillée de toutes parts et je me passais
la main sur le ventre et les bras. Je rejoignis la base de mes
seins en un frisson tendu, le souffle court, puis remontais à
la pointe durcie, qui me laissa échapper un petit soupir.
Mes orteils se tordaient de bonheur. Je pliai lentement une jambe
et descendis une main sur ma toison encore humide. Je caressais
tendrement mon entrejambe de deux doigts puis m'agitais un peu
plus en me pinçant légèrement les seins.
Mon index s'immisça entre mes poils frisés pour
atteindre le haut de mes lèvres d'où perlait un
suc tiède.
J'écartai
un peu plus les jambes pour offrir à mon doigt la liberté
de s'introduire en profondeur et remonter vers mon excroissance
rubis. Je respirais fort. Je me détendis sur la serviette,
cherchais dans mon sac et attrapai ma brosse à cheveux.
Je frôlais le manche de ma bouche pour ensuite y promener
ma langue. Bientôt, j'orientais le manche luisant contre
mon bas-ventre pour l'introduire entre mes lèvres très
humides. Je le poussais un peu plus au fond de moi en laissant
échapper un gémissement. Je retirai le manche doucement
pour l'enfoncer de nouveau et imprimer un va-et-vient insistant
et langoureux. Je continuais à me titiller le clitoris
et me tendis à chaque impulsion. J'étais prête
à craquer et gémis assez fort avec un mouvement
plus rapide du poignet. Le plaisir était irrésistible,
indéfinissable.
Alors que
le manche de ma brosse me transportait vers un abîme de
jouissance, tendue au maximum et transpirante, je m'effleurais
tout le corps. Je laissais échapper un petit cri soudain
quand le plaisir me terrassa et m'irradia tous les sens d'une
onde de choc violente.
Puis je me
relâchai, respirant bruyamment et abandonnée.
Je restais
quelques instants rêveuse, repensant à mon plaisir
à l'instant assouvi.
A l'époque,
je n'étais pas encore très experte en caresses et
ma sexualité se bornait alors à des masturbations
solitaires dans mon lit ou sous la douche. Je n'avais pas eu beaucoup
de relations avec des garçons et la seule fois où
j'avais pu aller un peu loin, ce fût quand mon dernier petit
ami, me prenant la main, s'était caressé la verge.
J'avais pu longuement lui donner du plaisir, ne lâchant
pas ma paume, entourée sur son sexe dur jusqu'à
ce qu'il éjacule sur son ventre.
En attendant
avec impatience l'homme qui viendrait en moi, j'explorais les
parties de mon anatomie avec délectation.
Ces caresses
m'avaient donné très chaud et je me levai pour me
diriger vers l'eau. je m'aspergeais tout le corps pour finalement
plonger et nager comme tout à l'heure. Je ressentis encore
la caresse sensuelle de l'eau et touchais les rochers. Je restais
un moment immergée pour me rafraîchir pleinement
quand soudain au loin, je vis deux personnes avancer vers le torrent.
Je fus saisie
de panique et m'enfonça dans l'eau. Ils ne purent pas ne
pas me voir sur le coup et continuaient, à une dizaine
de mètres de moi, de marcher en équilibre sur les
cailloux. C'était un couple avec un sac sur le dos qui
se dirigeait vers une des vasques de la rivière formée
par des gros rochers. Ils regardaient dans ma direction et virent
mon sac, ma serviette et moi dans l'eau, qui ne dépassait
que la tête.
Que faire
! moi qui étais si pudique, ils allaient m'accuser d'exhibitionnisme
quand je sortirais de l'eau. Et mes affaires n'étaient
pas toutes proches. Je réfléchis tout en les regardant.
Ils s'arrêtèrent sur les galets, un peu plus loin.
Ils se parlaient mais avec la distance, je ne saisissais pas toutes
leurs paroles.
Comment allais-je
sortir et enfiler mon maillot de bain ? J'aurais eu mieux fait
d'attraper ma serviette pour m'enrouler dedans mais je ne pouvais
pas le faire sans qu'ils me voient toute nue !
Je m'appuyais
sur les rochers, désespérée et les regardais.
Ils étendirent leurs serviettes sur des dalles de granit
poli. L'homme enleva son T-shirt et ses chaussures pendant que
la femme retira les siennes et sa jupe. Elle enleva ensuite sa
chemisette et se retrouva avec son soutien-gorge blanc de dentelle.
Elle l'ôta aussi et garda ce qui semblait être son
maillot de bain de couleur vert pomme. Ils paraissaient assez
jeunes. L'homme était bronzé, avec des cheveux courts
et des muscles saillants. Ce qui lui faisait office de short devait
être un caleçon de bain car il entrait maintenant
dans l'eau. La femme, très belle, nouait ses grands cheveux
bruns et le rejoignit en ne mettant pas de haut de maillot de
bain. Ses seins étaient hâlés et fermes, bien
hauts et assez ronds. Ils s'aspergèrent tous les deux en
riant et chahutant.
Je ne me
sentis plus très bien avec la fraîcheur de l'eau
qui me gagnait et m'engourdissait.
Je devais
trouver une solution pour sortir et ne pas choquer ou déconvenir
ce couple qui n'avait pas choisi, comme moi, de se baigner dans
le plus simple appareil.
- Oh et zut
! pensais-je. Ils savaient bien comment c'est fait une fille de
19 ans ! Et puis ils n'avaient qu'à pas venir ici.
Je choisis
de sortir comme ça, en me tenant aux pierres, délicatement
pour ne pas tomber, car j'aurais eu l'air encore plus ridicule.
Je respirai
un grand coup et regagnais ma serviette courageusement, comme
si de rien n'était, attrapai mon slip de bain et l'enfilais
le plus rapidement possible. Bien sûr, je m'offrais en spectacle
malgré moi et l'opération qui consiste à
remettre sa culotte prit une éternité. Je m'empêtrais
les pieds, faillis tomber, me déhanchais dans tous les
sens pour finalement réussir à me rhabiller avec
beaucoup de mal. Le couple m'avait regardé sous toutes
les coutures et dût trouver la situation plutôt cocasse.
Je m'allongeais ensuite sur le ventre en n'ayant remis que le
bas, puisque des seins nus ne semblaient pas gêner les nouveaux
arrivants. Rouge de honte, j'attendis et ne semblais pas avoir
déclenché de cataclysme.
Ils étaient
toujours dans l'eau à nager et s'ébrouer tout en
s'embrassant parfois. Leurs rires ont eu raison de mon calme et
de ma tranquillité de tout à l'heure. Je leur en
voulais d'être venus et songeais à repartir. Mais
je souhaitais profiter de mon après-midi comme bon il me
semblait.
Je continuais
à les observer du coin de l'oeil et ils ne semblaient rien
manifester à mon précédent état de
baigneuse nue et de mon attitude peu familière. La femme
parla et l'homme lui répondit sans que je comprenne.
Elle, maintenant,
s'était assise au bord et je ne la vis que de sa tête
jusqu'au milieu de son dos luisant. Lui, devait être dans
l'eau. Puis elle disparut à son tour et je la retrouvais
en train de nager, la tête parfois dans l'eau, parfois en
dehors. Elle rit ensuite beaucoup. Lui dût s'asseoir dans
l'eau sur un rocher car je ne le vis même plus.
Puis elle
fit quelques brasses, s'éclipsa derrière les galets
qui me masquaient le bord. Elle s'appuya sur ses mains pour sortir,
les cheveux et le corps ruisselants. Elle se redressa pour sortir
et là, quelle ne fût pas ma surprise en découvrant
qu'elle était nue ! Elle fit quelques pas vers sa serviette
et s'y allongea sur le dos.
Je fus stupéfaite
! Et en même temps presque rassurée sur mon sort
de tout à l'heure. Cette femme avait fait comme moi. Elle
devait se sentir peut-être à l'aise sachant qu'elle
ne me gênerait pas. Ou alors, c'est en me voyant qu'elle
en eut l'idée ! Maintenant, ma peur s'était estompée
et mes sens s'étaient remis en éveil.
Je regardais
en direction du couple et de la femme qui s'était allongée
sur le dos. Elle se redressa sur les coudes et parla à
son compagnon. J'admirais son corps, très beau, avec une
sensation particulière. J'éprouvais non seulement
un extrême bien-être de me trouver torse nu en pleine
nature mais aussi un grand plaisir de voir cette femme qui avait
une réaction similaire à la mienne.
L'homme n'était
pas réapparu et je vis la jeune femme se lever, marquer
un léger temps d'arrêt en regardant dans ma direction
et rentrer dans l'eau. Là, il y eu des rires et des éclaboussements.
Je les voyais, de temps en temps, tous les deux, nager ou s'ébattre
joyeusement, avec la femme qui provoquait son compagnon ou qui
le poussait dans l'eau.
Peu de temps
après, la jeune femme nue retourna s'allonger sur sa serviette
avec son maillot de bain à la main.
Je vis ensuite
l'homme se rapprocher du bord et parler à la femme. Il
sortit de l'eau. Je fus surprise de nouveau (peut-être qu'à
moitié) car il se trouvait nu lui aussi et se dirigeait
vers sa serviette. Il paraissait plus gêné que sa
compagne, avec une chose qui me frappa : il avait une légère
érection bien visible et semblait confus de cet état.
La femme rit assez fort quand ils se retrouvèrent côte
à côte, tout en regardant parfois dans ma direction.
Je me sentais
tout excitée à la vue de ce couple nu, assez près
de moi, qui avait franchi le cap de se déshabiller malgré
ma présence et profiter de se baigner et s'allonger au
soleil dans le plus simple appareil.
La femme embrassa
son compagnon et ils se chamaillèrent encore un peu, je
supposais à cause du fait que j'étais là
à les regarder.
Puis une
nouvelle chose me surprit encore. Le couple se parlait à
voix basse et je distinguais très nettement que la femme
prodiguait quelques caresses à son ami qui paraissait tout
excité d'être ainsi dans la nature. Son sexe turgescent
pointait vers le haut.
La jeune femme
en profitait d'ailleurs pour en rajouter, ce qui gênait
encore plus l'homme. Il semblait la repousser quelques fois, sûrement
car je me trouvais la spectatrice de leurs ébats. La gêne
commençait à tomber et voyant que je ne manifestais
aucune animosité, la femme continua ses effleurements et
s'orienta vers la verge de son ami.
Elle décalotta
le gland rouge et tendu et fit des va-et vient.
Moi, je commençais
à profiter du spectacle avec un certain plaisir, en me
tortillant sur ma serviette. Je ne pouvais échapper à
leur petit manège et ils en étaient tout à
fait conscients.
L'homme semblait
tendu et répondait bien aux caresses par des halètements.
La femme poursuivit sa masturbation et je vis très nettement
l'homme se contracter au bout d'un moment et éjaculer dans
un souffle court. Je fus tout étourdie par cette situation.
A suivre...
Florence
florence.reberg@netcourrier.com