Auteur:
Jean
recognis@yahoo.com
Pour toi ma belle ....
Tu t'es assise dans un fauteuil confortable à un 1 mètre
du lit sur lequel je m'étends.
Tu m'as promis
de ne pas bouger et moi de ne pas te toucher.
Déjà
je suis fébrile et tu as accepté avec une petite
moue que je te passe des menottes aux mains, après encore
t'avoir rassurée que je ne te toucherais pas.
Tu es habillée
et tu attends.
Je me couche
sur le lit, en face de toi, calé sur des coussins.
L'idée
du fantasme que je t'offre gonfle déjà mon sexe
qui me fait mal sous mon jeans. Doucement, je promène mes
mains sur la bosse qui déforme mon entrejambe.
Les massages
continuent et tu vois mes mains qui frottent langoureusement mon
sexe tendu sous le tissu.
Je ne dis
rien mais le plaisir commence déjà à m'envahir.
Tu bouges
légèrement les mains pour mieux t'asseoir dans le
fauteuil et celles-ci, entravées par le métal brillant,
attisent encore mon excitation.
Tu la lis
dans mes yeux et quelques frissons commencent à te parcourir.
Maladroitement,
je déboutonne le haut de mon jeans et ouvre la tirette
tout en continuant à me caresser doucement mais avec plus
de fermeté.
Mons sexe
est gonflé en dessous du tissu de mon slip gris Calvin
Klein.
Tu aimes la
toile tendue qui en souligne la forme, ce sexe gonflé de
plaisir que tu n'as pas encore vu.
Après
avoir rapidement retiré mon pantalon, je passe ma main
sous l'élastique et tu vois sur mon visage une lueur de
satisfaction, tu ne peux plus cacher ton trouble.
Mes jambes
écartées, mes caresses se précisent et tu
vois soudain le gland gonflé et bleu qui s'est libéré
de l'étoffe devenue inutile.
Bientôt,
ma main droite caresse mon entrejambe et descend doucement entre
mes fesses pour rejoindre les poils soyeux qui entourent mon trou
secret.
La caresse
est insupportable et le sexe dans ma main gauche grandit encore,
le gland bleu démesuré.
Mes doigts
vont rejoindre ma bouche pour recueillir la salive qui accompagne
le premier doigt, timide, à l'entrée de mon anus.
Mes jambes
se sont encore écartées et ton regard fixe y plonge,
accompagné d'une respiration qui s'est imperceptiblement
accélérée.
Un deuxième
doigt à rejoint mon petit orifice, mon souffle devient
plus court.
Mes doigts
bougent doucement entourés d'une paroi de velours.
Ce jeu continue
et mon regard s'absente.
Brusquement,
je retire ma main.
Ton étonnement
se trahi sur ton visage teinté de déception.
Ma main libre
s'empare alors d'un petit tube de vaseline que j'ouvre doucement
et puis repars à la recherche d'un autre objet.
C'est un magnifique
gode, véritable sexe somptueux, que je commence à
enduire doucement tout en continuant de ma main gauche de légers
mouvements de va et vient.
J'amène
le gland de latex devant mon anus luisant et commence doucement
à le frotter contre les parois qui s'écartent très
légèrement.
Le passage
est trop étroit et je dois continuer à le frotter
longtemps et langoureusement avant que mes chairs s'apprivoisent.
D'un mouvement
un peu plus soutenu, je force la première barrière.
Une petite grimace se fige sur mon visage et j'arrête tout
mouvement.
Ma position,
que tu trouverais obscène, te fascine et tu n'arrives plus
à contrôler les vagues de chaleurs qui remontent
entre tes cuisses.
Sans t'en
rendre compte, le métal de tes menottes a légèrement
tinté, trahissant le mouvement de tes mains vers ton entrejambe.
Cette vision
ravive mes sens et j'augmente doucement la pression sur le gode
qui gagne quelques millimètres aux tréfonds de mes
chairs.
Le mouvement
de ma main sur ma colonne rigide a repris.
Une goutte
brillante est apparue sur le bout du gland gonflé de plaisir.
Bientôt
le sexe entier est absorbé entre mes jambes.
La main libérée
se saisi de mes couilles gonflées.
Mon regard
s'éclipse déjà dans le vague et je ne peux
m'empêcher de lâcher quelques grognements sourds.
Le mouvement
de ma main s'accélère sur ma hampe.
Ton regard
qui passait de mon visage au gode est maintenant figé sue
mon gland.
Tu sais que
la jouissance est proche et tu as envie de la savourer pour libérer
cette attente.
Enfin, un
jet blanc puissant et saccadé s'échappe dans un
soubresaut incontrôlé de plaisir.
Doucement,
je me lève, me lave et me rhabille.
Le visage
rempli de bonheur, je te laisse pantelante.
Je te glisse
la clef des menottes inutiles et m'éclipse en refermant
doucement la porte.
Auteur: Jean
recognis@yahoo.com