Auteurs:
johanchora
johanchora@yahoo.fr
sacrifice professionnel
Nous sommes vendredi début de soirée.Je suis encore
au bureau, car il
faut que je
peaufine un contrat que je
dois signer
avec un client pour lundi à la première heure.
Ce contrat
m'est très important car j'ai mis du temps pour parvenir
à
mes fins.
En effet,
je suis responsable d'une petite boutique de vêtements sur
Paris et je
m'apprête, si tout ce passe
comme convenu,
à faire signer un grossiste qui pourrait me faire des
prix qui me
reviendraient 3 fois moins cher
qu'à
l'accoutumée.J'ai la chance d'avoir quelques connaissances
qui
m'ont misent
sur ce coup.
Ce contrat,
s'il n'est pas vital, me permettrait tout de même
d'envisager
l'avenir avec beaucoup plus de
sérénité.
Malheureusement,
je ne suis pas tout seul sur le coup.Une autre boite
serait aussi
sur les rangs.C'est pour cette
raison que
je suis encore au boulot à 21heures.
Mais cette
fois, c'est bon, je viens de boucler la rédaction de ces
fichus contrats.Je
n'ai plus qu'à attendre lundi,
pour lui faire
parvenir a son bureau à la première heure.
Du coup, je
rentre chez moi un peu plus léger, même si ce n'est
pas
encore çà,
tout à fait.Le stress de cette
semaine est
encore bien présent.
Sur le chemin
du retour, qui dure à peu près 30 minutes, je décompresse
comme je peux
en écoutant de la
musique.Celle
-ci me fait l'effet escompté, du moins, me faisait, car
10 minutes
à peine après être parti, mon
portable sonne.C'est
le numéro de l'un de mes collègues, qui lui aussi
a eu une rude
semaine, et cette appel ne me
laisse rien
présager de bon.Quand il m'appel à cette heure-ci
c'est
qu'il y a
un problème.
Si cela n'avait
été que çà!
Il m'apprend,
je ne sais comment, que mon conccurrent a été plus
rapide
que moi pour
rédiger ses contrats et
qu'il les
a déjà fait envoyés dans l'après-midi.
Catastrophe!Cela
signifie qu'ils seront déja sur son bureau quand les
miens arriveront.Et
dans ce genre
d'affaire,
c'est le plus rapide qui l'emporte.
Alors que
faire?
A ce moment
là, je ne saurais pas l'expliquer, mais la seule idée
qui
me soit venue
en tête a été de couper l'herbe
sous les pieds
de la conccurrence plus rapide, en proposant à mon futur
client de
diner ensemble.
Sachant qu'il
n'était pas de la région et qu'il était à
Paris
uniquement
pour signer les contrats, il ne devait pas
faire grand
chose ce week-end.Alors je l'ai appelé.
Nous entretenons
tous les deux de bons rapports.C'est quelqu'un qui
est, malgré
son poste enviable dans sa
société,
très ouvert et à l'écoute.Le courant est
très vite passé entre
nous.Ce qui
a surement fait que je puisse
rivaliser
sur ce dossier avec l'autre boite, plus importante que la
mienne.
Au départ
il fut surpris de ma proposition, mais contournant habilement
le fond de
mon appel, je sus le faire
accepté.
Rendez-vous
était pris pour le lendemain soir à la maison.
J'ai eu beaucoup
de mal à dormir cette nuit là, pensant sans cesse
a ce
que j'allais
lui dire, comment j'allais lui
présenter
la chose et surtout, allait-il bien prendre le fait que je
l'invitait
juste pour lui faire signer mes
contrats?
Je me suis
endormi en pensant à tout çà, espérant
que tout se passe
pour le mieux.
Le lendemain,
dès le réveil, j'étais tout excité
par le stress de
cette soirée.Ma
femme, que j'avais informé la
veille au
soir, était mise à contribution.En effet c'est elle
qui
allait s'occuper
de tout ce qui serait
extra-contractuel.Ayant
elle-même vécut par mon biais l'importance de
cette affaire,
elle savait qu'il fallait que
tout soit
le plus agréable possible pour lui ce soir.
Le soir venu
enfin, après une très longue journée, notre
invité se
présenta
à notre domicile.Ma femme et moi, si
nous n'étions
pas sur notre 31, étions habillés comme pour les
grands
soirs, tandis
que lui, contrairement à
d'habitude,
etait plus décontracté:"C'est le week-end"
me dit-il.
La soirée
se déroula dans une ambiance exquise.Plus le temps passait,
plus je me
déridais un peu, oubliant de
temps en temps
ces fichus contrats.Nous en étions au fromage quand il
commenca a
se livrer un peu.Prit dans la
bonne ambiance
il nous parla un peu de lui, de sa vie de couple, de son
travail, etc.C'était
un homme d'une bonne
quarantaine
d'année, sportif car bien bati, et qui devait surement
plaire aux
femmes autant qu'il était
intraitable
en affaire.Gentil certes, mais intraitable.C'est à ce
moment là
que j'ai fais une gaffe.Nous venions de
finir le dessert
et Emma commencait à débarasser la table, quand
j'ai
mis l'histoire
des contrats sur la table.A son
regard, j'ai
tout de suite compris que j'avais fait une boulette.Il
n'avait semble-t'il
pas trop apprécié que je brise
la chaine
de la convivialité avec mes histoires.
Malgré
tout, nous avons parlé boulot.Je lui fis mon speach, que
j'avais
préparé
de puis l'après-midi, qu'il écouta
d'une oreille
distraite.Cette attitude me laissait pantois.Je ne savais
pas comment
le prendre.Je me suis levé
pour allé
en cuisine, prétextant d'allé aider Emma, mais surtout
pour
lui laisser
le temps de bien réfléchir à ce
que j'avais
dit.
Dans la cuisine,
je dis a ma femme que je pensais avoir amené le sujet
trop tôt
et que cela l'avait énervé.Elle me
rassura en
disant que non et que de toutes façon c'était fait,
me
rappelant
l'importance de cette signature.
Rassuré,
je revint m'asseoir a ses côtés.Mais cette assurance
s'effondra
quand il me dit qu'il avait été très déçu
que je gache
ce repas avec mes histoires et que sur-ce, il allait
rentrer et
voir tout cela lundi.
La convivialité
avec fait place a la froideur professionnelle.
Conscient
de ma bourde je le suppliais de rester prendre un café,
lui
promettant
que j'allais tout faire pour me
rattraper.
D'Hôte
dominant et sur de lui qui reçevait, j'étais passé
à dominé prêt
à tout
pour se racheter.
Il accepta
ma proposition, ajoutant, avec un petit sourire en coin,
qu'il y avait
peut-etre une solution pour ne
pas perdre
les contrats.
A peine avait-il
fini sa phrase, que j'avais déja deviné ce qu'il
voulait dire
par là.
Et oui, j'avais
très bien remarqué lors du repas, qu'il lorgnait
, en
se cachant
apeine, sur les cuisses de ma femme
lorsqu'elle
se levait pour nous servir.J'avais très bien compris
qu'elle ne
laissait pas indifférent et surtout, lui
aussi avait
très bien vu que j'avais compris.D'où cette proposition
indécente.
Ma femme et
moi avions déja fait l'amour a plusieurs, mais elle était
tjours consentante
et c'est elle en générale
qui choisissait
les partenaires.Allait-elle accepter si je lui
soumettait
cette hypothèse?
En me levant
pour allé la voir en cuisine, mon client, Paul de son
prénom,
me lança un regard qui me signifiait qu'il
fallait mieux
pour moi qu'elle accepte.
Dans la cuisine,
je lui exposait les faits.Elle fut a moitié surprise
car elle aussi
avait remarqué les oeillades
poussées
de notre invités.Elle n'était pas franchement emballée
alors
je lui ai
rappelé combien cette signature
m'était
importante et qu'elle nous aiderait a améliorer notre train
de
vie.Je la
poussais a faire un effort, pour
moi.Elle accepta
sans dire un mot, juste en hochant la tête.
La remerciant,
je lui dis que nous prendrions des café et revint dans
le salon.
Paul s'était
installé dans le sofa.D'un regard, il me questionna pour
savoir si
c'était bon.J'acquiessa également de
la tête
ce qui lui fit esquisser un sourire de satisfaction.
Emma amena
les cafés 2 minutes après.Toujours sans un mot,
elle servit
les tasses
et les plaça devant nous.
D'un air autoritaire,
il nous dit de nous détendre.Elle le regarda
assez froidement.
Et c'est là
que tout a commencé.
Toujours d'un
ton autoritaire, car il était claire que c'était
lui qui
dominait les
débats maintenant.Il lui ordonna
de se deshabiller
tout doucement devant nous.Elle me regarda comme pour
me demander
si vraiment j'étais sur
de vouloir
faire çà.Chose que je lui confirmais d'un oeil
insistant.Alors
ayant ma bénédiction, ma femme, qui est
déja
peu farouche en temps normale quand elle est excitée, se
lacha
totalement
et accepta de lui obéir.
Elle ota délicatement
son chemisier, bouton après bouton, laissant
apparaitre
son soutien-gorge en lycra blanc
et le jetta
en notre direction.Elle enleva également jupe en ondulant
son corps,
d'une façon qui, la connaissant
bien, était
faite pour aguicher celui qui l'observerait.
Son string,
aussi en lycra blanc, contrastait avec la noirceur de ses
bas.Elle avait
même fait attention a
conserver
ses talons, car elle savait que c'est quelque chose que
j'adore.
De la façon
dont elle bougeait, je savais qu'elle s'était totalement
prise au jeu
et que plus rien ne l'arreterait
dorénavent.
Paul lui somma
de monter sur la petite table de notre salon et de
s'agenouiller
dessus.Elle s'exécuta.Se tournant
vers moi,
il me dit d' aller derrière elle et de la tripoter.Ce que
je
fit tout de
suite, la situation commencant à me
plaire vraiment.Et
pendant que je m'affairais à la doigter et la
"cunnilinguer",
il l'obligea à se mettre face à lui,
car il voulait
voir chacune de ses expressions.
Elle gémissait
sous mes attouchements.
"Est-ce
que tu aime çà?" lui demanda-t'il.
"ouiii"
réponda-t'elle dans un râle de plaisir.
"tu veux
vraiment aider ton mari à avoir ces contrats?"
" Ouiii".
"Vraiment?Alors
il va falloir être très très gentille ce soir".
Et elle lui
rétorqua de façon plus que décidée:"Alors
tu peux déja les
signer!".
Venant d'elle,
cela voulait tout dire.
Toujours à
quatre pattes, elle lui ouvrit la braguette et en sortit son
sexe déja
en érection.Il avait un beau
sexe, bien
droit et de bonne taille.
Il se leva,
lui attrapa la tête et lui remplit la bouche avec.
"allez,
suces-moi salope.Montre à ton mari comment tu l'aimes."
Elle lui dévorait
littérallement la queue, alternant des petites
suçions
et des aspirations jusqu'à la garde.
"Baises
la" me dit-il, "baises la comme tu ne l'a jamais baisé.Sois
obéissant
et je te récompenserais" insista-t'il.
Je m'exécutais
sans broncher.Il me parlait comme si j'étais son esclave
devant ma
femme et je ne lui disais
rien.Au contraire,
cela m'excitait.Alors je me suis aussi levé et j'ai
commencé
à baiser Emma.
"Plus
fort que ça.Plus fort que ça" criait-il.
Je la tamponnais
à fond.Elle gémissait mais il l'empèchait
de crier
avec sa bite
dans sa bouche.
Mais plus
je me donnais, moins il semblait content.
"Il faut
vraiment tout faire tout seul ici, alors.Tourne toi
salope.C'est
moi qui vais te tringler."
Il l'empoigna
par les hanches et la retourna brutalement.Elle était sur
le dos et
sa tête dépassait de la table.Elle
tombait un
peu en arrière.
"toi,
me dit-il, mets toi au dessus d'elle.Présente lui tes couilles
pour qu'elle
te les sucent aussi".
Elle me les
goba en entier.C'etait extrêmement bon.Elle me caressait
les fesses
de ses mains, qu'elle balladait sur
mon corps.
Elle alla
même jusqu'à me titiller l'anus, sachant que
j'appréciait.Voyant
çà, il n'en fallu pas plus a Paul pour lui
ordonner de
me lecher.Elle ne me l'avait jamais fait.elle avait deja
enfoncé
un doigt ou deux dans ma rondelle
mais pas plus.
C'étais
divin.
"dis
donc, tu as l'air d'apprécier ça toi aussi"
me lança-t'il tout en
besognant
ardemment ma femme.
"Alors
je suis tombé sur un couple de salope?Mais il fallait me
le dire
tout de suite.Agenouille
toi, m'
ordonna-t'il.Agenouille
toi devant moi."
Je n'en pouvais
plus.J'étais complètement dominé.J'avais
très bien
deviné
dans ses yeux ce qu'il allait me
demander.Mais
je m'en fichais.J'etais prêt à tout pour avoir ces
contrats.Et
comme j'avais deja penser faire
l'amour un
jour avec un homme, l'occasion etait trop bonne.
Alors je l'ai
pris en bouche de moi même et je l'ai sucé.
Il n'avait
pas l'air plus étonné que cela.Il devait avoir l'habitude
de
ce genres
d'expériences.
Ma femme ,
elle, était sciée.Son mari était en train
de sucer une bite
devant elle.Et
il y mettait du coeur.
Mais elle
n'eut pas vraiment le temps d'en prendre conscience.
"Continus
à lui lécher le cul, salope.Mets lui tes doigts
dans le trou
de balle.Je
veux qu'il soit bien dilater quand je
vais l'enculer.
Parce qu'il
rêve de ça.Hein que tu rêves de ça petite
pute" me dit-il.
Je me cambrais
encore plus pour montrer que j'étais d'accord.
Pendant ce
temps ma femme m'enfoncait encore plus profondemment ses
doigts.
"Alors
comme ça t'aimes aussi les hommes, salaud?"
Son etonnement
etait passé et j'ai compris a cette phrase que cela ne
lui déplaisait
pas forçément.Alors elle me
pénétra
de plus belle, pendant que je m'occupais à bien sucer cette
queue que
j'avais en bouche.J'avais
l'impression
d'avoir fait ça toute ma vie.je prenais du plaisir à
le
faire et je
semblais bien le faire.
"Allez,
tournes toi mon coco, je vais te montrer comment on baise un
cul."
Je fis ce
qu'il me dit.J'étais à genoux par terre, le torse
sur le
sofa, bien
ouvert, soumis et je l'ai senti présenter
son gland
chaud contre mon oeillet que ma femme avait bien préparé,
car
il rentra
sans trop de peine.
Elle, cette
salope, en profita pour se glisser devant moi pour que je
lui lèche
la chatte.
J'étais
pris en sandwich, comme j'aimais à le faire subir à
Emma
lorsque nous
nous partagions.
"Regarde
comme je l'encule bien ton pédé de mari.Ca te plait
ça salope,
pas vrai?"
"Oui!Vas-y,
baise le fort.Plus fort que moi.Défonce lui son ptit cul"
lui réponda-t'elle.
A l'entendre
dire ca, je m'excitais encore plus.
" Tu
as entendu petite pute, me dit-il, elle veut que je te cartonne
le
cul.C'est
vrai que tu as un beau cul.Il était
tout frais.Maintenant
je vais en faire mon territoire!".
Et il décupla
ses coups de butoir.
J'étais
à deux doigts de jouir quand il se retira de mon anus,
se
compressant
la verge à la base.
"A genoux,
tous les deux.Vous allez boire mon foutre petites salopes!"
Et il cracha
sa semence dans nos bouches grandes ouvertes, pendant que
ma femme du
bout des doits me titillait
l'anus.
Le visage
plein de sperme, j'ai embrassé Emma, et nous lui avons
nettoyé
le sexe avec nos langues.
Depuis ce
jour, ma vie sexuelle et professionnelle a un peu évoluée.
Professionnellement,
j'ai eu les contrats, ce qui m'a permis de doubler
mon chiffre
d'affaire cette année et donc
de voir plus
grand.
Et Sexuellement,
je réalise des fantasmes que je ne me connaissais pas,
tout comme
ma femme.Désormais, quand
nous faisons
l'amour en groupe, il n'y a plus qu'elle qui se fait
ramoner le
derrière, quand ce n'est pas moi qui
encule d'autres
étalons et même lorsque nous sommes seuls, elle s'est
découvert
le plaisir de sodomiser son petit
amour a l'aide
d'un gode-ceinture.
Merci Mr Paul.Je
vous rend la pareil quand vous le désirez.
Auteurs:
johanchora
johanchora@yahoo.fr