Auteur:
Ivan
Irl70@hotmail.com
Violée consentante
Il existe
une longue tradition littéraire de couples qui rapprochent
les extrêmes. Quelles sont les variantes de ce couple qui
reviennent le plus souvent ? En fait, il y a essentiellement trois
variantes : jeune et vieux, beau et laid et riche et pauvre. Mais
il faut bien voir que les croisements entre ces différentes
variantes sont possibles : on constate ainsi que l'homme riche
peut être vieux et que la jeune femme peut être belle
et pauvre. Mais c'est le couple vieux-jeune qui domine. C'est
aussi la variante la plus ancienne, que l'on trouvait déjà
dans les farces au Moyen-Age, dans les romans et dans les comédies.
Cette idée est aussi présente en filigrane dans
les romans traitant de l'adultère où l'homme est
aussi plus âgé. Bien sûr que c'est un récit
qui traite entre autres d'une relation bizarre. Il ne s'agit toutefois
pas seulement d'une sexualité crue, mais plutôt de
ce fantasme du désir qui se développe envers ce
corps. Oui, sans aucun doute. Ce qui est particulièrement
tabou, c'est la charge sexuelle qu'incarne la belle femme mariée.
Depuis quelques
temps mon épouse Efi fantasmait sur être violée
par un inconnu bien membré dans un ascenceur... dans une
situation qu´elle n'aurait meme pas imaginée dans
ses pires fantasmes, cela dans une edifice abandonné ou
en reforme... Moi, ne sachant trop comment regler cette situation
compromettante. J'ai découvert assez tôt les plaisirs
de la cocufiage.
- Mais, ça
est trop dangereux! retorquais-je, dans une tentative déséspérée
de la faire revenir à la raison.
Cette idée
me glaca le sang. Mon état de voyeur , ce qui lui assure
une liberté presque totale.
- Bien sûr...
mais c´est que je le veux....
Le viol l'
excitait particulièrement. Il bandait en fantasmant à
l'idée qu'in inconnu la traitait de salope, de putaine,
de belle vicieuse. Elle est assise au bar de la cuisine, la tete
plongée dans sa tasse de café. Je m'assois en face
d'elle, verse mon lait dans mon bol de céréales
et commence a manger tranquillement. Je la regarde tout en mâchant
lentement, ça craque, on n'entend que cela dans la piece.
Elle leve soudain les yeux et nos pupilles se rencontrent. Nous
mesurant pendant dix secondes, une éternité, elle
rebaisse doucement les yeux. J' esquisse un sourire en coin, puis
un certain trouble, une gene, une faiblesse. Je sais que je parviendrais
a me soumettre, j´ai lui dis oui...
Quoi quil
arrive il fallait quelle se laisse faire, de toute manière
elle ne craignait rien, il était là... j´ai
insisté, lui demandant si elle avait bien compris... Elle
promit, ne comprenant vraiment pas pourquoi j´ insistait
autant... C'était bizarre comme sensation mais pas désagréable.
Elle avait décidé de le faire...
- Alors que
faire ? Se demadais-je
J´ai
le trouvé dans un urinoir public. Pendant plusieurs minutes
il fut ainsi exposé, l´énorme sexe visible,
comme une bête de foire. J'ai rapidement finit par sympathiser
avec lui. C'était un homme, humble, mais sportif car bien
bâti, et qui devait sûrement plaire aux femmes, je
pensais... Il correspondait parfaitement à ses fantasmes.
- Waouh!
Quel engin. Tu te branles souvent ?
- Je me quoi
?
- Tu te branles,
tu t'astiques, tu te fais gicler. Comme ça.
- Oh oui,
je me branles souvent.
- Tous les
jours? Moi je me branle tous les jours.
Mes yeux étai
t fixés sur son gros sexe, alors, il avait dit :
- Tu peux
venir me la toucher si ça te tente.
- O.K. et
je m'étais approché de lui et j'ai commencé
à le masturber. Après quelques coups de poignet,
il se déchargea dans ma main.
Alors j´ai
lui montré une photo de mon épouse Efi.
- Elle est
belle heim ?
- Oui, très
belle, me dit-il
- Elle te
plaît ma femme ?
- Oui, beaucoup...
Il m'avait
dit de cette journée-là, que j' allais toujours
m'en rappeler :
- Tu as vraiment
bon goût.
D'un regard,
il me questionna pour savoir si c'était bon. J' acquiesçai
également de la tête ce qui lui fit esquisser un
sourire de satisfaction.
- J'avais
déjà un peu d'expérience en rencontre maso...
et j'accepte avec enthousiasme.
- Tu sais...
Je ne te dis pas de prendre une amante, mais une petite aventure
ne te ferait pas de mal. Tu en as bien besoin.
- Mais tu
es complètement fou !
Il confessa
qu´il avait aussi usé de leur force et de leur pouvoir
pour abuser sexuellement quelques femmes cochonnes...
Le lendemain
tout allait commencer. Sa voiture étant garée sur
le parking l' idéal, déjà beaucoup moins
de monde dans les rues... La zone est frequenté pae des
passants qui doucement, stationnent et repartent. Elle regarde
avec attention. J´observe ce qu´il se passe. L´homme
choisit, c´est un mec de la trentaine, un peu vulgaire,
mal rasé, genre ouvrier qui cherche une pute à moindre
coût. Le type que plaît énomement elle. Alors
elle se manifesta regardant l´inconnu d´autre côté
de la rue.
- Tu le vois
? C´est l´une des raisosns pour lesquelles je suis
particulièrement attiré par cette type d´homme.
Je me sens totalement libre à continuer...
L'endroit
choisi où je l´ai emmenée était assez
desert, plutôt miteux, un bâtiment enseigne aux inscriptions
à moitié effacées par le temps s´était
partiellement détachée du front de l´entrée....
L'endroit était tristement connu pour être très
dangereux. Je reste un moment à analyser la situation.
Les premiers instants furent un calvaire. Des centaines d'idées
lubriques me traversèrent l'esprit. Elle était devenu
un expert à ce petit jeu. Un peu fait-il allusion à
son discret maquillage qui met en valeur une bouche très
joliment dessinée et de grands yeux bruns ? Avec ses lunettes
élégantes, elle a un look de femme sexy.
Elle vêtue
d´une mini-robe, de talons très aiguilles cliquant
sur les sol dallé, elle s´avance altière,
ses seins pointus en avant, son magnifique corps svelte, ondulant
ne laissant rien négliger de ses somptuosités anatomiques.
Et vu la chaleur du moment, elle ne portait rien en dessous. Ton
décoletté laisse entrevoir deux beaux seins qui
m´excitent déjà. Efi était très
sensuelle et vraiment sexy. J´ai bassé le vitre de
la portière pour essayer de capter le peu d´air frais
qu´il aurait été possible de trouver par cette
fin de journée. Les lumières de l´immeuble
d´en face s´allumièrent au fur et a mesure
que la nuit tombait. Je suis stupéfait, plein de scènes
défilent dans ma tête. Ils pénétrerent
enfin dans le vieux bâtiment. Elle suivit l´inconnu
au regards de velours.
L´inconnu
a resté bouche-bée de voir cette femme superbe,
qui vient de se trouver dans le salon, aussi naturelle et souriant
comme si rien s´était passé. J´admirais
l´assurance et l´aplomb d´elle. Efi avait de
la classe, bourgeoise et un caractère fort pouvaient confèrer
de seduction à une belle femme. Elle savourait ces instants,
voir l´effet que son corps pouduisait sur les hommes qui
la regardaient. Elle jubilait surtout de voir des mâles
baver sur son image et les méprisant parce qu´ils
ne savaient pas contenir leurs envies.
L'atmosphère
était de plus en plus chaude. Elle se dirige vers l´ascenseur
en espèrant que personne ne monte avec eux. Elle a de la
chance. Personne n´arriva. Il la suivit discrètement...
Au moment propicie, une main puissante empêchait le lourd
battant de continuer sa procédure. En deux seconde, lui
, était à côté d' elle... La porte
se refermait. La dimension de la cabine d' ascenseur était
presque spacieuse. Ma femme n'avait pas le temps de parler, dans
cet endroit il attirait brutalement elle à lui, la menaçant
avec une arme, couteau d'alarme... Un frisson de peur mêlé
de curiosité parcoura tout son petit être. Il la
menaça directement avec son gros couteau qu' il tenait
sous la gorge de ma femme :
- laisses
toi faire, sinon ....
Efi se mit
à gémir en murmurant " oui .. oui ...\".
- Tu vas voir,
on va bien s'amuser tous les deux.
Efi se reprit
et voulut protester mais d l´homme posa la main sur son
bras, qu´elle en eut le souffre coupé.
- Non...
non, s'il-te-plaît.
- Allez ma
belle, tu n'as pas le choix.
- Non, non
lâche-moi, lâche-moi.
Sa première
menace étant que la femme ne crie pas... Il lui intimait
l'ordre de se taire et de se laisser faire... Tout irait bien
si elle se laissait faire...
Puis il se
jetta sur mon épouse en l´embrassant d´abord.
Il lui léche la langue longuement, en n´en profitand
pour lui´passer une main au mieu de ses cuisses remontand
jusqu´à sa chatte déjà toute mouillé.
Maintenant elle a les cuisses bien écartée, pour
lui offrir tout l´accès qu´il désire.
De l'autre main il extirpait de sa poche un rouleau de ruban adhésif...
De tout son corps il appuyait sur celui de la femme, l'immobilisant.
L'expression du regard d´elle avait changé, il reflétait
maintenant la peur et l' anxiété... Efi supplie
du regards, mais rien y fait, un sourire perverse et sadique se
dechire sur son visage qu´elle aime de plus en plus...
Il sortait
de sa poche un petit foulard, immédiatement introduit dans
l'orifice buccale, puis le ruban adhésif s'enroulait tout
autour de sa bouche... Sans aucun ménagement, la toile
adhésive passait plusieurs fois sur les lèvres en
faisant le tour de la tête d´elle. Puis rapidement,
il procédait à l'immobilisation de ses poignets
mains dans le dos. Elle était pétrifié...
Retournant
la petite sans ménagement, il les enroulaient de toiles
adhésive...Cinq, six, sept tours chacun, puis il repassait
plusieurs fois le ruban par le milieu... Il retournait brutalement
la femme, elle était à lui pour plusieurs très
longues minutes... Pliant ses genoux, il regarda sa chatte qui
était magnifique, fournie aux lèvres humides. Une
vulve bien marquée, et un clitoris prêt à
exploser. Il plaça son visage sur son pubis et respira
avec un grand plaisir les effluves damour qui se dégageaient
de la chatte offerte, puis sa langue sactiva sur le clitoris
gonflé. Il la léchait longuement sa chatte en feu...
Il la fouille méticuleusement, écarte ses lèvres,
sondez son vagin, enfouissez votre langue jusqu'il peut... Il
la goûte, il déguste le trop peu qui sort d' elle.
Mais que c'est bon, suave, épicé, légèrement
salée... Exquisse sensation jusque là inconnue.
Elle jouit rapidement une première fois. Sa respiration
changeait de rythme, s'accélérait. L'expression
du regard horrifié... Le visage de la femme reflétait
l'horreur de la situation. Tous les stigmates de la douleur apparaissaient,
des gémissements heureusement entièrement étouffés
par le foulard et le ruban adhésif ne laissaient aucun
doute, la victime souffrait le martyre...
Elle était
prête pour se faire violer. Mon épouse était
bien tenue, comme il fallait, les cuisses écartées
en hauteur, la chatte et le trou du cul était une invitation
permanente aux bittes... Le mec se positionna entre ses cuisses,
bitte longue et grosse, bien dur dans la main il traça
le sillon de la suppliciée... la bitte tendue au maximum...
avec un beau sexe de 20 cm environ ! Pine dresse au ciel.
Sans plus
attendre il positionna son gland sur l'entrée rose et bien
visible du vagin d´elle... Le mec poussa sans ménagement
sa queue dans l'intimité d´elle... Dans la position
écartelée et ouverte ou elle était il n'y
eut presque pas de résistance... La grosse queue envahit
le vagin, enrobant la grosse bitte presque immédiatement....
Il poussa à fond... Les yeux grands ouverts Efi n'avait
plus aucune réaction. Le spectacle était toujours
grandiose...
- Hummm ....
Tu sais que tu as une petite chatte bien étroite, toi....
et bien mouillée aussi.
Le type savoura
quelques secondes sa victoire sur la petite chatte, puis très
rapidement il commença à donner quelques coups de
reins pour sonder un peu plus sa proie... La queue pénétra
un peu plus profondément dans le vagin de ma femme... Efi
raidit et contracta son bassin dans un mouvement de retrait. L´
homme qui tenait les cuisses écartées s'en aperçurent
et en profitèrent pour les écarter encore un peu
plus... Peu à peu, je me familiarisai avec le spectacle
enchanteur, et ma bite revint à des proportions plus raisonnables.
La bitte
rentrait jusqu'aux couilles, l'homme jouait avec sa tige et le
joint vaginal sans aucun ménagement ni précaution...
Efi sentit le premier jet gicler au fond d'elle... Le mec éjacula
dans le vagin d´elle... Elle, les yeux grands ouverts, se
raidit au premier jet... alors qu'un second jet encore plus puissant,
suivi d'un troisième inonda le vagin de M femme... Elle
ressentait bien le liquide tiède la remplir. La grosse
queue se retira du vagin déformée peu après...
la jutte en très grosse quantité reflua en descendant
vers le petit anus.
- Merci beaucoup....
C'était vraiment délicieux.
L´homme
appuya à nouveau sur le bouton de l'ascenseur, la porte
s'ouvrit... En une seconde, il quitta la cabine, aucun bruit,
aucune parole... La porte se referma et l'ascenseur monta enfin...
Juste avec treize minutes de retard... Il avait avancer le pas.
Se contentant de hausser les épaules...
Minutes plus
tard Efi s'installa à l'arrière du véhicule...Immédiatement
ma femme extenuée s'allongea sur la banquette et s'endormie
aussitôt... Cela s'est passé, je l'ai assouvi l'un
de ses phantasmes les plus forts. Elle paraîssait très
heureuse... Je préférais ne rien dire de plus ou
de moins car elle s'en était rendu compte mais préférais
faire comme si rien ne s'était passé.... Dans une
nuit noire et aussi profonde, notre voiture démarra, sans
aucun bruissement de pneu... je réalise des fantasmes que
je ne me connaissais pas, tout comme ma femme.
Fin
Auteur
: Ivan Ribeiro Lagos
Irl70@hotmail.com
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