Auteur:
Salvatore
salvatore@club-internet.fr
L'ordinateur complice
<< L'ordinateur complice >>
Nous
étions au mois de mai ce mois où la nature se réveille
enfin, où le soleil devient plus chaud et plus lumineux,
où les filles, heureuses dabandonnées enfin
leurs vêtements d'hiver, optent pour des tenues légères
qui pour le plus grand bonheur des hommes, laissent apparaître,
soit le début d'une gorge blanche, soit un mollet nerveux
ou par intermittence une cuisse fuselée.
En
ce samedi matin, profitant de ce début de Week-end javais
décidé de m'occuper à diverses tâches
dans l'appartement, tandis que Martine ma femme se préparait
pour ce rendre à son rendez-vous chez le coiffeur, comme
elle le faisait une fois par mois. Soudain la sonnerie de la porte
d'entrée résonnant subitement nous fit sursauter
tous les deux. Plus véloce que moi mon épouse sempressa
daller ouvrir. Tout en continuant mes retouches de peinture
je tendais une oreille attentive, curieux de savoir qui pouvait
nous rendre visite en ce samedi matin.
--
Michèle ! Quel hasard ?
Michèle
était notre voisine de pallier avec laquelle nous avions
vite sympathisé. C'était une femme d'une quarantaine
d'année, tout en rondeur sans pourtant être vraiment
grosse : ce que l'on pouvait appeler une femme bien en chair.
Une femme qui aurait pu servir de modèle au peintre Rubens,
qui aimait les femmes dodues. Elle possédait un visage
rond dune extrême délicatesse, que sa coiffure
mi-longue atténuait quelque peu la rotondité. Ce
qui mavait immédiatement frappé chez elle
dès que je lavais rencontré, cétait
lair terriblement sensuel qui se dégageait de toute
sa personne. Ses yeux noisette légèrement étirés
et pétillant de malice, son nez aux narines palpitantes
et ses lèvres gonflées, gourmandes, lui donnaient
un air terriblement sensuel que son sourire engageant ne faisait
que renforcer. Ses corsages aux manches courtes dénudaient
ses bras potelés mais qui paraissaient malgré tout
assez fermes ; ce qui laissait pressentir des cuisses de même
nature, grasses, solides et musclées. Ce type de cuisses
qui lorsquelles vous enserrent les reins dans une étreinte
amoureuse doivent vous immobiliser si fermement quil vous
est impossible de vous retirer du ventre dans lequel vous vous
seriez fourvoyé... Ces mêmes corsages, au décolleté
toujours affriolant, laissaient deviner une poitrine opulente,
massive et dont on devinait que leur propriétaire était
fière de montrer ; une poitrine aux seins abondants, entre
lesquels il marrivait de rêver dy faire glisser
mon membre gonflé. Comme beaucoup dhommes javais
toujours été attiré par les femmes aux lourdes
poitrines, même si celle que javais épousée
était le contraire de mes fantasmes
Les
jupes toujours assez courtes, dont se vêtait Michèle,
se plaquaient sur ses hanches larges et forts arrondies, les dessinant
avec précision et accentuant à lextrême
les courbes dune croupe épanouie. Une croupe à
limage de sa poitrine, opulente et charnue. Michèle
était ce genre de femme que tout homme rêve de posséder
une fois dans son lit, mais que très peu désire
épouser. Il m'arrivait souvent d'envier son mari, un homme
plus petit qu'elle d'une bonne tête, aussi mince quelle
était enveloppée. Le genre de couple à la
Dubout. Que de fois, nous nous étions imaginé en
plaisantant, Martine et moi, cet homme malingre, prisonnier des
fortes cuisses de son épouse, lors de leurs rapports sexuels.
Cependant,
dans l'entrée le dialogue continuait :
--
Je m'excuse de vous déranger, s'exprimait Michèle.
Je dois aller passer des examens au laboratoire, et comme mon
mari a du ce rendre chez sa mère, je voulais savoir si
tu pouvais me garder Patrick
Je ne peux l'amener avec moi
au labo.
--
Mais bien sur, accepta Martine, qui ne savait jamais refuser quoi
que ce soit
Je dois aller chez le coiffeur, mais ça
ne fait rien, Salvatore le gardera.
--
Ca ne va pas l'embêter ? S'inquiéta Michèle.
Mais je n'en ai que pour une demi-heure tout au plus.
Et
c'est ainsi que je me retrouvais, sans que lon mait
demandé mon avis, promu « nounou » d'un garçonnet
de huit ans, aussi gêné que moi de se trouver là.
Prenant cependant mon nouveau rôle au sérieux, je
songeais qu'il fallait à tout prix trouver une occupation
au garçonnet. Pensant, que comme tout garçon de
son âge, Patrick trouverait le temps moins long si je le
laissais jouer sur mon ordinateur situé dans une pièce
voisine transformée en bureau, je le lui proposais :
--
Tu veux jouer sur l'ordinateur ? Lui demandais-je, certain qu'il
n'allait sûrement pas refuser pareille offre.
--
Oh oui ! S'exclama le gamin, retrouvant soudain son sourire.
Rassuré
sur la suite de l'attente, j'installais donc le garçon
devant l'ordinateur sur lequel je chargeais un jeu, et afin de
le surveiller, jabandonnais mes travaux pour rester prés
de lui, à lire une revue informatique. Ainsi le temps passa
plus vite pour nous deux. Patrick malmenait le joystick afin d'abattre
le maximum d'Aliens qui envahissaient lécran et ne
souciait ni de moi, ni de tout ce qui pouvait se passer en dehors
de sa « guerre des étoiles ».
C'est
au milieu des exclamations du garçonnet, mêlées
aux bruits des tirs Lasers, que je devinais la sonnerie de la
porte d'entrée. Posant ma revue, je m'empressais d'aller
ouvrir à la mère de mon tueur de monstres, ravi
quelle vienne me libérer de ma garde.
--
Ca y est, me voilà, me sourit Michèle quelque peu
essoufflée. Je me suis dépêchée. J'espère
que Patrick ne vous a pas trop embêté.
--
Nullement, lui rétorquais-je, le regard attiré malgré
moi par sa forte poitrine qui se soulevait rapidement au rythme
de sa respiration saccadée... Il s'éclate devant
l'ordinateur. Venez voir !
Précédant
ma sensuelle voisine, je la conduisis jusqu'au bureau où
Patrick continuait à se battre férocement contre
les envahisseurs.
--
Patrick, je suis revenue. Viens, il faut rentrer maintenant, lança
Michèle à son fils. Tu as suffisamment embêté
monsieur Louvin.
--
Oh non ! Pas tout de suite protesta le garçonnet qui continua
à se démener sur son fauteuil sans se préoccuper
du retour de sa mère.
--
Vous avez bien deux minutes, lançais-je à l'intention
de Michèle qui s'étant approché de son fils
se tenait derrière lui et regardait curieuse ce qui se
passait sur l'écran du moniteur.
Placé
comme je létais, dans le dos de la femme, je ne pus
mempêcher de poser mon regard sur la partie la plus
charnue de son anatomie : cette croupe charnue dans laquelle je
rêvais dy enfoncer mes doigts et qui me faisait tant
fantasmer le soir au fond de mon lit, aux cotés de mon
épouse endormie. La légère jupe qui la recouvrait
se plaquait sur les rondeurs jumelles, dessinant avec une précision
extrême les masses épanouies des fesses tendues.
Ce spectacle terriblement érotique eut le don dexciter
ma libido. Fixant avec désir ces rotondités dignes
des statues de Maillol, j'essayais de deviner à quoi pouvait
ressembler ce vaste derrière une fois dénudé.
Autant Martine ma femme possédait un corps mince, souple,
presque un corps d'adolescente, dont jétais follement
amoureux, autant je me trouvais attiré par celui, charnu
et abondant de notre voisine. Sa poitrine qui m'avait l'air plus
qu'opulente, contrastait énormément avec les petits
seins menus de mon épouse.
Penchée
sur le dossier du siège sur laquelle son fils se démenait,
Michèle prise par le jeu se mit à encourager son
rejeton, laidant de la voix à combattre les méchants
dragons :
--
Attention ! Là, à droite, à droite... Attention
en voilà encore un ! Là !
Stimulée
par la bataille auquel se livrait son fils, la femme trépignait
sur place, agitant inconsciemment ses hanches rebondies en tous
sens, m'offrant sans le savoir l'affolante vision de sa vaste
croupe tanguant de droite à gauche dans une danse des plus
excitante pour mes sens en éveil. Furieusement excité
par le spectacle terriblement érotique que moffrait
ma corpulente voisine, jéprouvais une envie soudaine
d'empoigner ces hanches plantureuses qui ondulaient d'une manière
follement suggestive à quelques centimètres de moi
pour les pétrir, les presser, les malaxer...
Certaines
paroles de ma femme, au sujet de Michèle me revinrent alors
en mémoire. D'après ce qui se racontait, cette dernière
naurait pas été un modèle de fidélité
vis-à-vis de son mari, certaines mauvaises langues lui
prêtaient de nombreuses aventures extraconjugales. Or si
ces différentes rumeurs m'encourageaient à oser
un attouchement précis, la crainte que tout ce que l'on
pouvait raconter au sujet de cette femme aux formes plantureuses
ne soit faux et que cette dernière ne prenne mal mes attouchements
indécents me retenaient encore. Mais le ballet bouleversant
de ce derrière rebondi à quelques centimètres
de moi finit par me faire rejeter toute prudence. M'approchant
timidement de la femme qui sagitait sans vergogne devant
moi, josais refermer avec émoi mes deux mains autour
de ses hanches généreuses, percevant aussitôt
sous le léger tissu de la robe, la fermeté et la
robustesse de celles-ci. Alors que je m'attendais inquiet à
ce que, outrée par mon audace, Michèle me repousse,
jéprouvais un intense plaisir en constatant que cette
dernière, non seulement ne tentait pas de se soustraire
à mon attouchement effronté, mais quau contraire
elle lacceptait en s'immobilisant soudainement, le cul tendu
dans ma direction, comme dans l'attente d'un contact plus précis
de ma part.
Grisé
par la docilité avec laquelle la femme avait accepté
mon étreinte, je pressais alors fiévreusement mes
doigts dans la chair ferme de ses hanches, éprouvant un
indicible plaisir à sentir ce corps charnu s'offrir ainsi
à mes attouchements. Exalté par cette situation
à laquelle jétais loin de mattendre
quelques instants auparavant, même si je lavais vivement
désirée, je macharnais à pétrir
fiévreusement les hanches et les fesses charnues, de ma
sensuelle voisine, les malaxant avec fébrilité,
éprouvant un intense plaisir sensuel. Mais à presser
à pleines mains les appas généreux de la
femme soudain immobilisée, attentive à soffrir
à mes attouchements avides, ne tarda pas à faire
naître au bas de mon ventre une érection phénoménale.
Ma virilité, toujours prête à sémouvoir,
doubla de volume en sallongeant, déformant le devant
de mon pantalon par une bosse des plus disgracieuse.
La
verge durcie par un subit afflux de sang, gonflée au maximum,
un désir pervers me prit de révéler à
ma sensuelle voisine l'état dans lequel ses généreux
appas me mettaient. Rassuré sur la suite des événements
par la passivité complice de la femme accoudée au
dossier du fauteuil sur lequel son fils séclatait,
je m'avançais légèrement afin de coller contre
sa vaste croupe évasée ma verge orgueilleusement
bandée. Remuant doucement des hanches, je frottais vicieusement
l'énorme bosse que faisait mon membre dilaté contre
le vaste derrière féminin, cherchant à faire
coulisser mon pieu charnel dilaté dans la longue raie séparant
les énormes fesses que je pinçais avec émotion.
Dans
un petit gémissement qui passa inaperçu aux oreilles
de son fils trop occupé à trucider les « Aliens
» qui envahissait le moniteur, Michèle s'appuya plus
confortablement au dossier du fauteuil sur lequel son gamin était
installé. Ainsi installée elle formait un écran
aux regards curieux qu'aurait pu jeter le garçonnet.
Alors
prise dune frénésie soudaine, la femme lança
sa large croupe en arrière, cherchant avec une impudeur
certaine le contact avec mon bas-ventre. Complètement rassuré
alors sur ladhésion de ma sensuelle voisine, comprenant
que tout ce que lon racontait sur ses murs devait
être fondé, je nhésitais plus à
empoigner fermement ses hanches, crochetant mes doigts dans ses
chairs fermes et potelées, que je pressais avec une ivresse
sensuelle. Sachant que nous serions tranquilles pendant environ
deux heures ; le temps pour ma femme de se faire coiffer, je pris
tout mon temps pour m'enivrer de ces hanches rebondies qui oscillaient
sensuellement sous mes doigts. Je les triturais à pleines
mains, tout en frottant avec volupté ma verge gonflée
contre les fesses opulentes.
A
sentir la raideur de mon membre viril contre sa large croupe,
Michèle ne pouvait ignorer la force de mon désir.
A un moment elle tourna la tête vers moi et avec un sourire
complice elle glissa vicieusement sa main droite entre nos deux
corps accolés. Sans avoir à chercher, elle trouva
immédiatement ma virilité, tant celle-ci gonflait
le devant de mon pantalon. Dans un long frisson de volupté,
je sentis ses doigts se refermer sur l'énorme protubérance
qui déformait ma braguette, pour la presser avec autant
de fièvre que j'en mettais de mon coté à
lui pétrir les hanches. Malgré l'épaisseur
du tissu de mon pantalon, Michèle entreprit de me branler
habilement à l'aide de ses doigts refermés en pince
autour de ma verge gonflée. Alors un étrange dialogue
s'instaura entre nous par lintermédiaire de son fils.
--
Oh le gros là ! S'exclama-t-elle à l'intention de
Patrick en lui désignant un monstre sur l'écran
du monitor, alors que sa main pressait plus fortement ma virilité,
comme pour en apprécier le volume
Qu'est-ce qu'il
est gros !
Sous
la sensuelle masturbation que la perverse voisine me dispensait,
tout en laccompagnant de commentaires quelle déguisait
en conseils à son fils, jéprouvais une furieuse
envie de sentir la main féminine autour de mon membre viril
gonflé, de sentir les doigts coulisser le long de ma verge
tendue à lextrême. Rejetant alors toute prudence,
mais me sachant à peu prés tranquille pour encore
une heure et demie, je m'empressais de faire glisser le zip de
la fermeture éclair de ma braguette. Comprenant aux mouvements
de ma main à quelle activité je me livrais, Michèle
cessa sa caresse afin de me laisser oeuvrer à ma guise.
Mais dès que l'ouverture fut pratiquée dans mon
pantalon, elle se dépêcha d'y introduire la main,
repoussant sans ménagement les tissus qui freinaient son
exploration. D'un geste vif elle plongea ses doigts dans mon slip
que je métais empressé de baisser pour lui
faciliter sa quête érotique. Saisissant alors ma
virilité libérée, elle entreprit de me branler
d'une main extrêmement douce et terriblement experte. Ivre
de luxure, je tendis mon bas-ventre en avant, offrant avec ravissement
mon dard vibrant à la main féminine qui lavait
empoigné. Avec une douceur divine, Michèle me branla
savamment, décalottant largement mon gland cramoisi, repoussant
le plus loin possible la peau mobile du méat, afin de presser
mon gland prodigieusement gonflé contre sa paume.
Les
deux mains crochetées dans les opulentes fesses qui continuaient
à se mouvoir en un ballet lascif et terriblement émouvant,
je m'abandonnais avec plaisir à la sensuelle masturbation
dont j'étais l'objet. Le doux frôlement des doigts
le long de ma colonne de chair me procurait une indicible béatitude,
tout en m'excitant follement. Jamais mon épouse ne mavait
branlé avec une telle science. Il est vrai que daprès
ce que lon disait delle, notre sensuelle voisine devait
avoir une expérience des hommes et de leurs désirs,
bien supérieur à ceux de ma femme.
Mais
bientôt lenvie de contempler enfin cette croupe épanouie
menvahit. Saisissant alors la robe qui me cachait ce vaste
derrière féminin auquel je rêvais souvent,
lors de mes rapports amoureux avec Martine, je la retroussais
largement, jusqu'à la hauteur de la taille. Aussitôt,
sans cesser les souples mouvements de sa main le long de ma verge
dressée, Michèle se cambra toute, tendant son large
postérieur dans ma direction, m'offrant l'affolante vision
de sa croupe généreuse sanglée dans une culotte
de nylon blanche, constellée de petites fleurs roses. La
coquine lingerie, du fait de la position de sa propriétaire
se plaquait si étroitement sur les formidables rondeurs
tendues, quelle laissait deviner par transparence la longue
raie séparant les fesses potelées. Je demeurais
saisi d'ébahissement devant ce merveilleux derrière,
vaste et charnu, et qui avait tant excité ma libido.
Massurant
une dernière fois que Patrick toujours occupé à
détruire ses « Aliens » ne risquait pas de
découvrir ce que je mapprêtais à faire
subir à sa mère, si l'idée lui était
venue de vouloir regarder derrière lui, je saisis l'élastique
de la coquine culotte fleurie et repoussais cette dernière
sur les larges cuisses, découvrant avec ivresse le merveilleux
postérieur de ma sensuelle voisine. Certainement aussi
excitée que moi, celle-ci me laissa la déculotter,
m'aidant même à faire glisser sa lingerie le long
de sa croupe en remuant doucement ses hanches rebondies. Le merveilleux
cul féminin m'apparut alors dans toute sa splendeur, vaste,
énorme, opulent, profondément fendu en son milieu
par une longue faille mystérieuse et combien troublante.
Pris dune passion passionnée je me laissais tomber
à genoux face à cette gigantesque croupe à
la peau blanche et veloutée. Crochetant mes doigts dans
les opulentes hémisphères à la chair extrêmement
ferme je les écartais largement l'une de l'autre afin de
découvrir l'affolante rosace brune de lanus plissé.
Aussi ému quun adolescent lors de sa première
découverte sexuelle, je collais ma bouche à cet
orifice anal délicatement froncé pour le fouiller
dune langue agile. Jexplorais avec délectation
l'intérieur des profondeurs mystérieuses de ce derrière
féminin, léchant avec gourmandise ce conduit de
chairs agréablement assouplies. Tout en explorant le cul
féminin qui se tendait effrontément au devant de
ma bouche, je m'imaginais Michèle penchée sur son
fils et faisant d'énormes efforts afin de ne pas trahir
le plaisir qu'elle éprouvait. Je l'entendis cependant conseiller
son rejeton d'une voix sourde.
--
Oui, c'est bien mon chéri... Continue encore comme ça
!
En
fait les recommandations qu'elle apportait à Patrick métaient
surtout destinées, me faisant comprendre ainsi combien
elle appréciait mon baiser anal et mencourageant
à continuer. Lui maintenant les fesses largement écartées,
je vrillais ma langue dans son cul palpitant, tachant datteindre
les profondeurs de cet abysse mystérieux, léchant
délicatement les contours sensibles. Je me régalais
de voir devant mes yeux la chair brune frémir doucement
sous mon baiser particulier. Puis désirant varier mes attouchements
afin daffoler un peu plus ma victime, jabandonnais
son orifice anal palpitant et prêt à d'autres pénétrations
plus consistantes, pour glisser insidieusement ma bouche en direction
de son sexe velu. Michèle était pourvu dune
pilosité si abondante que je dus m'aider de mes doigts
pour écarter l'épaisse fourrure luxuriante, d'un
noir de geai, afin de dénicher la longue faille sexuelle
d'où s'échappait une véritable source brûlante
à la forte odeur épicée.
Grisé
par les effluves capiteux qui s'élevaient de la chatte
aux lèvres écarlates, j'enfonçais ma langue
entre les longues babines sexuelles, l'introduisant avec félicité
à l'intérieur des chairs gorgées de suc tiède
au goût âcre. Longuement, avec délectation,
je léchais cette sève qui émanait des profondeurs
du vagin en fusion, m'enivrant de ce nectar fortement parfumé.
Malgré les efforts quelle fournissait pour rester
stoïque, Michèle, sous mes coups de langue qui lui
fouillaient profondément la vulve, ne put sempêcher
dagiter langoureusement sa large sa croupe, frottant furieusement
sa fente ruisselante contre mon visage ; m'engluant le nez et
le menton de ses sécrétions vaginales. Vu l'abondance
des liqueurs amoureuses qui m'aspergeaient le bas du visage, je
jugeais alors que ma volcanique complice avait atteint un degré
d'excitation maximum, et que vu létat de son sexe
liquoreux, jallais enfin pouvoir assumer mes fantasmes érotiques.
Pouvoir enfin m'enfoncer par derrière dans ce corps aux
rondeurs épanouies, afin de m'enivrer de la vision de cette
croupe dodue si souvent convoitée, tout en fouillant de
mon membre viril ce vagin liquéfié.
Abandonnant
alors la chatte dégoulinante dun jus de plus en plus
abondant, je me redressais pour me placer face à l'énorme
derrière qui continuait à s'agiter d'avant en arrière,
dans un mouvement de coït terriblement érotique. Saisissant
ma verge de la main droite je la dirigeais entre les cuisses charnues
de ma compagne, plaçant mon gland gonflé entre les
grandes lèvres sexuelles gorgées de désir.
--
Oui chéri, lança aussitôt Michèle à
son fils. Défonce-le ! ... N'ait pas peur. Tu peux y aller.
Sachant
que ces encouragements m'étaient destinés, je lançais
mon bas-ventre en avant, enfonçant entièrement ma
verge gonflée dans la vulve accueillante. J'eus l'impression
de m'enfoncer dans un brasier, tant la femme était chaude.
--
Voilà, c'est bien, continua Michèle, en s'adressant
toujours à son fils. Continue maintenant... Ne t'arrête
pas !... Défonce-les !...
Puisqu'elle
le réclamait avec tant dinsistance, je me devais
dexaucer ses désirs. Crochetant mes doigts dans la
chair ferme de ses hanches, le regard fixé sur sa magnifique
croupe qui se tendait désespérément vers
moi, j'imprimais un lent mouvement de va-et-vient à mon
bas-ventre, faisant ainsi coulisser avec volupté la totalité
de mon membre viril dans le fourreau incandescent de ma complice.
Malgré la grosseur de ma queue, qui sans être d'une
taille phénoménale possédait quand même
une dimension raisonnable, je me trouvais au large dans ce corridor
vaginal juteux et malgré l'intense désir qui m'habitait,
le plaisir fut long à se propager de mon bas-ventre à
ma virilité. Recherchant désespérément
l'orgasme qui viendrait me libérer momentanément
de mes fantasmes, jaccélérais alors mes coups
de boutoir, me démenant de plus en plus fougueusement,
frappant durement les fesses tendues de mon bas-ventre. Les chocs
violents de mon ventre contre la croupe ferme claquèrent
dans le silence de la pièce, sans que le gamin rivé
devant son monitor ne sen inquiète heureusement.
Ma verge tendue coulissait avec parfaite fluidité dans
la vulve transformée en un véritable cloaque bouillonnant.
Michèle mouillait prodigieusement, sa chatte ruisselait
littéralement, comme si soudain une vanne tapie au fond
de son vagin venait de souvrir et déversait son trop
plein de liquide organique en un flot torride.
--
Oui, c'est bon, lança-t-elle à l'oreille de son
fils, toujours passionné par sa destructions d'Aliens.
Continue encore !
Cependant,
malgré lampleur de la vulve dans laquelle jagitais
mon membre viril gonflé, je sentis le plaisir monter petit
à petit dans mon bas-ventre. Fixant la large croupe qui
avait pris une couleur rosée sous les coups répétés
que mon ventre lui assénait, je m'acharnais à pistonner
le vagin accueillant d'où s'élevait un bruit de
clapotis terriblement excitant. Une fois le processus lancé,
tout se passa alors rapidement. Une onde voluptueuse, vertigineuse,
incontrôlable me submergea, me tétanisant de la tête
aux pieds. Dans la chatte incandescente ma verge tressauta brusquement,
explosant dans un véritable feu d'artifice. Les doigts
furieusement plantés dans les hanches rebondies de ma sensuelle
partenaire, je me mordais les lèvres pour ne pas laisser
échapper le grognement de plaisir que je sentais prêt
à jaillir de ma gorge. Secouée de spasmes réguliers,
ma queue cracha sa semence au plus secret du vagin dilaté,
lâchant de longues salves de sperme, telle une mitrailleuse
tirant ses coups lors d'un combat.
Je
ne sais combien de temps je restais ainsi, prostré, profondément
fiché dans les entrailles de ma volcanique voisine. Ce
furent les cris de triomphe de Patrick qui venait lui aussi d'atteindre
la victoire finale qui me tirèrent de ma léthargie
voluptueuse. Délicatement je retirais ma verge quelque
peu ramollie de la vulve débordante, puis apercevant la
culotte aux fleurs roses de ma complice à nos pieds, je
la ramassais afin d'essuyer les taches blanchâtres qui souillaient
mon membre déliquescent. Comme je réintroduisais
ma verge ramollie dans mon slip, Michèle se redressa, sa
robe retomba sur ses cuisses aussi larges que des colonnes, me
cachant son fessier généreux et terriblement sensuel.
--
Allez Patrick, maintenant que tu as terminé, il faut y
aller, papa ne va tarder à rentrer et tu vas l'entendre
rouspéter si le dîner n'est pas prêt.
Tout
heureux d'avoir détruit tous les Aliens, le garçon
sauta de son siège et se dirigea vers la porte. S'assurant
que son fils ne pouvait ni nous voir, ni nous entendre, Michèle
s'approcha de moi pour plaquer ses lèvres aux miennes dans
un baiser rapide et furtif, mais plein de sensualité, tandis
que sa main droite empoignait mon membre à travers mon
pantalon.
--
Quel pied j'ai pris, me souffla-t-elle. Il y a longtemps que je
ne m'étais envoyée en l'air de cette manière...
Saisissant
ma nouvelle amante par la taille je la plaquais contre moi, la
maintenant solidement par les fesses.
--
Moi aussi, jai énormément jouis, lui confessais-je.
--
Jai sentis, me murmura Michèle en membrassant
légèrement les lèvres, jen ai plein
les cuisses, ça dégouline de partout
Rends-moi
ma culotte que je messuie
Je lui tendis sa lingerie intime que j'avais gardée à
la main. S'en saisissant, elle la porta vivement entre ses cuisses
pour sessuyer hâtivement la chatte.
--
Tu en avais une sacré réserve, me murmura-t-elle
dans un sourire
Quest-ce que tu mas mis !...
Après
un dernier baiser, je la raccompagnais jusqu'à la porte
en lui caressant sensuellement les fesses.
--
On recommencera ? Me demanda-t-elle avant de me quitter. J'aimerais
bien recommencer, plus tranquillement... Tu voudrais ?
--
Quand tu voudras, acquiesçais-je ravi.
--
Tant mieux. Bon jy vais avant que mon mari ne rentre pour
avoir le temps de faire un brin de toilette, je sens que jen
ai plein les cuisses.
Mabandonnant
sur un dernier baiser furtif, Michèle regagna son appartement
à la porte duquel son fils lattendait. Je la regardais
séloigner avec émotion, en songeant déjà
au moment où je la retrouverais pour faire lamour
dans des conditions plus sereines
Nhésitez
pas à me faire part de vos commentaires en mécrivant
à :
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Auteur:
Salvatore