AS DE PIQUE


- Par l'auteur HDS -

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sexe récit : AS DE PIQUE Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-02-2019 dans la catégorie Dominants et dominés
Tags: Bondage   Dominant Maitre   Extreme 
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AS DE PIQUE

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

À dix-huit ans, Jessica était presque une oie blanche. Sa meilleure amie, Yasmine, était son initiatrice. Depuis plusieurs années, les deux jeunes filles s'adonnaient à des jeux de rôle, Yasmine jouant la maîtresse, Jessica se plaisait dans le rôle de la soumise.
Yasmine avait été initiée à ces jeux de domination-soumission par son oncle, un homme très riche vivant dans un quartier huppé.
Yasmine avait souvent parlé à Jessica de son oncle. Il vivait dans une sorte de manoir, une grande maison au beau milieu d'une propriété cernée par des murs très hauts. Yasmine a raconté à Jessica que le sous-sol de cette bâtisse était essentiellement composé de cachots et qu'elle était descendue là-bas plusieurs fois.
Yasmine a parlé de ces jeux pervers auxquels son oncle se livrait sur elle, puis lui a montré les stigmates de ces expériences, les marques rouges aux poignets, sur ses fesses ou sur ses seins qu'elle exhibait comme autant de trophées.
Ensuite, elle lui a confié que le véritable plaisir ne venait pas de la souffrance physique, mais par le contrôle psychologique que le Maître exerçait sur elle. Être le jouet d'un tel homme, soumise à sa volonté, le laisser vous utiliser à sa guise, simplement en lui racontant ses trop brèves expériences, Yasmine s'enflammait et devenait lyrique.
La fascination de Jessica pour ces histoires était telle qu'elle a permis à Yasmine de jouer à ces jeux avec elle.
À plusieurs reprises, Yasmine a ligoté Jessica avant de lui ôter sa culotte et, alors qu'elle était impuissante, a touché ses parties intimes. Être palpée par une fille de cette façon était plutôt bizarre, mais Yasmine s'amusait à l'effrayer en lui introduisant des objets plus ou moins volumineux, ou à la fesser avec des légumes, ce qui donnait des scènes assez surréalistes.
La pauvre Jessica avait des marques rouges sur ses jolies fesses mais elles s'estompaient assez rapidement.
Yasmine ne manquait jamais une occasion d'exercer sa domination sur Jessica, partout et n'importe quand. Un samedi après-midi, dans un grand magasin bondé de monde, Yasmine prit sa voix sévère pour ordonner à Jessica de se rendre dans une ruelle étroite entre deux immeubles afin d'ôter sa petite culotte. Jessica la regarda, frissonnante d'horreur. Au milieu de la foule, Jessica a d'abord pensé que Yasmine plaisantait, mais devant son visage impassible, elle a été forcée d'obéir.
Jessica s'arrêta à peu près au milieu de la ruelle. Elle était complètement rectiligne, de sorte qu'elle était visible de toutes les personnes qui se trouvaient à proximité. Elle prit une profonde inspiration et d'un geste brusque, elle glissa ses mains sous sa jupette pour ôter nerveusement son rempart intime. Elle lissa sa jupe et, se sentant délicieusement émue, retourna vers Yasmine.
Yasmine a demandé à Jessica de garder sa culotte dans sa main.
Avec un peu de chance, ceux qui le remarqueraient, penseraient qu'il s'agissait d'un mouchoir. Yasmine s'amusait à promener sa victime désavantagée sur le plan vestimentaire dans les magasins, glissant sa main entre les cuisses de son amie dans l'escalator.
Puis elle décida qu'elle aimerait s'attabler à la terrasse d'un café. Jessica a dû s'exposer car elle ne devait pas croiser les jambes.
Au serveur, Yasmine commanda un chocolat et une pâtisserie pleine de crème: "Rien pour mon amie, elle est punie!"
Jessica frissonnait de ravissement en se sentant sous le contrôle de Yasmine. Yasmine savourait son goûter avec une extrême lenteur, troublant Jessica qui attendait l'humiliation suivante.
Pour le retour en bus, Yasmine ordonna à Jessica de voyager debout. Le reste du chemin, Jessica dû marcher deux pas derrière son bourreau, tête baissée.
Dans le salon, Yasmine s'installa sur le canapé et ordonna à Jessica de se coucher en travers de ses genoux.
Jessica en place, Yasmine dévoila ses fesses blanches en remontant sa jupette sur ses reins. D'abord, elle se contenta de la caresser mais bientôt, un déferlement de violence cingla les fesses de la jeune fille, avant qu'elle ne la console avec deux doigts dans sa chatte humide. Jessica n'avait jamais été aussi excitée. C'était une sensation incroyable et elle était vraiment reconnaissante envers Yasmine quand elle s'est écroulée sur le tapis devant sa maîtresse.
Mais Jessica savait qu’elles ne faisaient que jouer à des jeux de gamines puériles. Comment se comporterait-elle avec un homme? Bien des nuits, ses doigts agiles essayaient répondre à son besoin urgent en imaginant l'oncle de Yasmine, qu'elle n'avait jamais rencontré, l'enfermant dans un cachot pour vivre une aventure mystérieuse et douloureuse.
Une partie de son esprit lui criait que c'était une absurdité. Jouer avec Yasmine, qu'elle fréquentait depuis des années, et en qui elle avait toute confiance, était une chose, mais se livrer à un étranger, chez lui, sans témoin, était terrifiant et stupide. Mais la jeune fille était attirée par le danger et voulait connaître ses limites.
C'était justement la peur de l'inconnu qui lui procurait ces délicieux frissons dans son bas-ventre. La perte totale de contrôle, l'obligation de se soumettre à ses caprices sans savoir ce qu'il voudrait faire d'elle. En jouant avec Yasmine, au début, l'angoisse la faisait frissonner et ses orgasmes étaient ravageurs. Mais maintenant, elle s'était habituée et désirait vivre plus intensément ses obsessions.
Qu'allait-elle ressentir devant la porte du cachot lorsque la main du maître, à plat sur son dos, la pousserait en avant? Bien sûr, elle avait lu des histoires sur ces choses, mais son désir c'était de le vivre réellement. Le débat dans son esprit faisait rage, et il ne s’achèverait que d'une seule manière. En sautant le pas!
Jessica a décidé de tenter sa chance en demandant à son amie de la présenter à son oncle. Yasmine a accepté de servir d'intermédiaire, mais en précisant que Jessica devait renoncer à toute prérogative. Pas question de satisfaire une curiosité malsaine puis de tourner les talons: "Merci, Monsieur, au revoir, Monsieur!"
Yasmine a précisé que Jessica ne pouvait pas entrer dans ce monde avec des pincettes. Cela devait être tout ou rien. Pas de conditions et pas de limites. Son oncle n'accepterait jamais cette comédie.
Donc, au petit matin, elle était là, au coin de la rue, son sac de voyage accroché à son épaule, frissonnante à cause du petit vent frais qui s'infiltrait sous sa jupette, le ventre noué d'appréhension. Elle avait raconté à ses parents qu'elle partait avec Yasmine, chez une vague cousine, dans un trou perdu à la campagne, un endroit où il n'y avait pas de réseau pour son smartphone.
Elle avait pour consigne d'attendre une voiture, conduite par un inconnu. Cette voiture devait s'arrêter devant elle et l'inconnu devait lui montrer le signal de reconnaissance, une carte de jeux. Un as de pique. Elle devait se soumettre entièrement au porteur de la carte. Elle n'avait pas le droit de parler. Elle devait juste être docile.
Elle se sentait calme et sereine en scrutant chaque voiture qui s'approchait d'elle.
Les choses se sont accélérées brusquement. La grosse berline aux vitres sur-teintées s'est arrêtée devant elle. La vitre côté passager est descendue. Le chauffeur lui a montré une carte. L'as de pique. Elle est montée à côté du chauffeur, a attaché sa ceinture. L'homme lui a montré quelle était la position correcte. Mains à plat sur le siège, de chaque côté de ses jambes, cuisses écartées.
Ce ne pouvait pas être l'oncle. Trop jeune, d'après la description de Yasmine. Peut-être un serviteur?
Sans un mot, l'homme a sorti de la boîte à gants un collier en cuir épais, qu'il lui a placé autour de son cou. Il a remonté sa jupette jusqu'en haut des cuisses puis, satisfait de sa passagère, a démarré dans le ronronnement feutré du moteur.
Jessica ne pouvait rien refuser. Les mots de Yasmine lui résonnaient dans la tête. Elle avait dit qu'elle accepterait les règles. Toutes les règles: "Quand tu verras l'as de pique, tu appartiendras totalement au messager!"
C'était l'idée de Yasmine, cet accoutrement. Sa courte jupette en tartan écossais ne cachait rien de ses longues jambes. Son boléro rouge très court laissait son ventre nu et ses seins très découverts. Très peu de place à l'imagination. Le regard concupiscent du chauffeur faisait penser à Jessica qu'elle était son paquet-cadeau.
C'était si peu naturel pour elle de rester stoïquement assise à côté d'un inconnu qui promenait sans vergogne ses mains sur sa peau nue. Mais les ordres étaient de ne pas protester et de se laisser faire.
La circulation était dense, la voiture ne roulait pas très vite et passait beaucoup de temps à l'arrêt à cause des feux de signalisation. Le chauffeur utilisait ces moments pour tendre le bras et mettre sa main sur la culotte de Jessica, visiblement pour mesurer l'état d'humidité de sa petite chatte rasée.
Le cerveau de Jessica ne pouvait pas trier l'afflux de sensations et d'émotions. L'esprit vide, obnubilée par la consigne "pas bouger", docile comme de la guimauve, Jessica sentait sans rien pouvoir y faire sa culotte se tremper de son humidité.
L'arrivée au manoir était spectaculaire. L'immense portail en bois s'ouvrit et se referma automatiquement sur leur passage. Jessica était très consciente qu'elle était maintenant dans le repaire d'un prédateur. Seule Yasmine connaissait sa présence en ces lieux et elle ne manquerait à personne pendant une semaine. Combien de fois pouvait-il lui faire du mal pendant cette période?
La voix de la journaliste lui traversa l'esprit: "Jessica était supposée se rendre à la campagne, mais rien n'indique qu'elle soit arrivée à destination. Il semble qu'elle ait tout simplement disparu. La police a mis en place un numéro d'urgence. Voici son signalement pour ceux qui pensent l'avoir aperçue."
La voiture s'est arrêtée sous le porche et le conducteur est descendu, il a contourné la voiture, il a ouvert galamment sa porte et s'est penché pour attacher une laisse à son collier. Il n'a pas dit un mot mais d'une sèche traction du poignet il a clairement indiqué son intention.
Sa première vision du "Maître" était déconcertante. Grand et distingué, bel homme, de beaux cheveux gris et une barbe grise parfaitement taillée, l'image parfaite d'un prof à la retraite. Ses vêtements étaient chers et bien coupés. Sa voix était profonde et grave. Un charme fou émanait de cet homme et Jessica tomba instantanément amoureuse de lui.
Elle se tenait debout au centre du salon, et il tournait lentement autour d'elle, la détaillant minutieusement comme s'il examinait une jument qu'il voulait acheter. Puis il se mit à lui poser des questions avec une voix qui semblait s'infiltrer dans son âme comme si elle était hypnotique. Il l'interrogeait sur ses fantasmes et ses désirs. Depuis quand et combien de fois se masturbait-elle? A quoi pensait-elle pendant qu'un garçon ou une fille lui faisait l'amour? Pourquoi venait-elle à lui? Il lui arracha bien plus de secrets qu'elle n'aurait voulu. Ses réponses devinrent de moins en moins subtiles à mesure qu'elle régressait et qu'elle redevenait la petite fille effrayée qui pénétrait dans un monde dont elle ne connaissait pas les règles.
Après les questions sont venues le rappel des règles de base. Il a expliqué la pratique de la soumission et de l'obéissance absolue et immédiate. Il n'y avait aucune possibilité de "mot sûr" - ce mot convenu à l'avance entre les différents protagonistes qui fait cesser l'action lorsque la douleur est trop forte - si elle avait besoin d'une clause de retrait, elle n'aurait pas dû venir.
Il lui expliqua qu'elle était venue ici de son plein gré, qu'elle avait choisie elle-même de se mettre dans cette position. Désormais, elle lui appartenait corps et âme. C'était lui et lui seul qui allait décider pour elle de ce qu'elle aurait à subir. Il lui a expliqué que lorsqu'il prenait un linge pour faire la vaisselle, il ne cherchait pas à savoir si le linge préférait être utilisé dans de l'eau chaude ou froide.
Elle n'avait aucun droit. Elle devait se considérer comme un jeune animal qui allait subir un dressage et si elle réussissait, elle aurait le bonheur de connaître le frisson que Yasmine lui faisait miroiter depuis qu'elle lui parlait de soumission absolue.
Elle se tenait au garde-à-vous au centre de la pièce, il s'est planté face à elle pour lui dire qu'elle avait le choix une dernière fois.
Si elle le souhaitait, elle pouvait renoncer et rentrer chez elle. Si elle choisissait de partir, il ne la reprendrait jamais et elle n'aurait plus le droit de revenir ici. Si elle choisissait de rester, elle devait accepter tous les termes du contrat qui lui avaient été clairement définis. Jessica ne pouvait supporter l'idée d'avoir fait autant de chemin pour renoncer. Elle ne pouvait pas accepter le sentiment d'échec que cela impliquait. Alors elle a dit qu'elle acceptait et qu'elle restait.
L'ordre a claqué comme un coup de fouet: "À poil, salope!"
D'une manière ou d'une autre, elle s'était attendue à plus de préambule ou de rituel. L'ordre lui semblait brutal, mais elle avait dit qu'elle obéirait. Retirer son boléro, ses chaussures et sa jupette n’était pas trop difficile, même devant l’œil viril examinant ses formes. Il lui a ordonné de retirer sa culotte en premier, et il s'est muni d'une cravache pour tourner autour d'elle, ce qui lui a semblé très anormal et effrayant. Elle se sentait extrêmement vulnérable. Cela aurait pu être plus facile dans une chambre à coucher, plutôt que dans ce salon bien éclairé avec sa baie vitrée donnant sur le jardin, devant cet homme plus âgé que son père. L'expérience était surréaliste.
Sans parole, juste à l'aide de sa cravache, il lui a clairement fait comprendre qu'elle devait garder ses jambes écartées tout le temps et qu'elle ne devait jamais se couvrir le corps avec ses mains. Ensuite, il a dégrafé son soutien-gorge et l'a aidé à glisser avec sa cravache. Elle se tenait droite, bras ballants, les yeux dans le vague. Debout, jambes ouvertes, lui dévoilant ses parties les plus intimes, elle regrettait maintenant d'avoir rasé ses poils pubiens; du moins, elle se serait sentie un peu moins nue.
Le "Maître" avait ce don mystérieux que les gens appellent "charisme". Jessica était heureuse de lui plaire et ne voulait rien tenter qui puisse déclencher son courroux.
Un signal mystérieux fit apparaître le chauffeur. L'homme avait revêtu un pantalon de combat noir et un gilet noir. Il tenait deux boucles en plastique blanc. Le Maître lui a parlé doucement:
"La porte de la cuisine est à cinq pas derrière toi. Si tu peux y entrer, je ne laisserai pas Jonas te toucher."
Jessica regarda par-dessus son épaule et elle se précipita vers la porte. En une fraction de seconde, Jonas était à côté d'elle et son pied soulevait ses jambes sous elle, la projetant au sol sur ses mains et ses genoux. Il attrapa ses avant-bras, les tordit derrière elle en la faisant tomber à plat ventre. Il posa son genou sur ses reins pour écraser ses mamelons moelleux sur le sol. Elle sentit les boucles en plastique glisser autour de ses poignets et il les bloqua avec un zip rapide. Ensuite, il attrapa une poignée de ses cheveux et la releva en tirant sa tête en arrière. Elle n'a pas pu retenir un cri de douleur.
"Debout, salope!"
Elle se redressa en ravalant ses larmes inutiles, sachant que si elle titubait, l'homme la retiendrait par ses cheveux. Elle se tenait nue, ligotée et impuissante, les yeux mouillés de larmes, les deux hommes lui tournant autour.
"Qu'en penses-tu Jonas?"
"Les seins sont petits, Monsieur. Et les tétons ne sont pas formés."
Le Maître a saisi son sein gauche à pleine main d'un air dubitatif.
"Probablement une chatte serrée. Est-ce que ta chatte est vierge, salope?"
"N-non, monsieur."
Le Maître a poussé un soupir de déception: "À dix-huit ans, elle n'est déjà plus vierge. Toutes des salopes!"
Jonas a ri en glissant ses doigts entre ses fesses.
"Les fesses sont bien charnues. Agréable à punir!"
Jessica savait maintenant que la douleur était une certitude. Les seules questions étaient de savoir combien ils lui infligeraient et quelle était sa limite. Elle savait qu'ils voudraient connaître ses limites et qu'ils essayeraient de l'emmener au-delà, jusqu'aux portes de la folie. Pourtant, pour une raison qui échappait à sa compréhension, il ne lui venait pas à l'idée de demander à partir. Ce serait un échec et elle ne pouvait pas accepter l'échec.
La main de Jonas était de nouveau agrippée étroitement dans ses cheveux. Il l'entraînait vers la porte en la faisant gémir de douleur. Bien qu'elle soit toujours équipée de son collier et de sa laisse, il préférait la conduire de manière plus virile car il savait que les gémissements de la fille plaisaient à son maître.
Ils traversèrent un large corridor et descendirent un escalier en pierre qui lui gelait ses pieds nus. Le sous-sol avait un sol en pierre et était éclairé chichement par de petits lumignons jaunes placées contre les murs. Avec sa main cramponnée dans ses cheveux, Jonas lui tordit la tête en arrière pour l'obliger à regarder le plafond et elle sentit la main du Maître explorer son entrejambe.
Il tâta ses petites lèvres gonflées de désir et commença à lui masser le clitoris de manière à ce qu'elle ne puisse s'empêcher de réagir. Un doigt, puis deux glissèrent dans sa chatte humide et commencèrent à la branler tout en maintenant une pression sur son clitoris. Elle ne pouvait pas réprimer ses soupirs et ses gémissements bruyants et elle savait que sa production copieuse de cyprine trahissait son émoi. Jonas la plaqua contre un mur, puis la relâcha afin que seule la main du Maître la maintienne debout contre le mur et que ses fesses oscillent involontairement.
L'autre main du Maître était agrippée à son mamelon gauche et tordait la chair tendre, pinçant et étirant le téton. Ses cris de douleur se mêlaient à ses gémissements de plaisir. Ses jambes étaient tremblantes et sa vision était brouillée. Jessica était totalement sous le contrôle du Maître et son souffle devenait saccadé. Elle ne s'était même pas aperçue que le Maître s'était dégrafé avant de sentir son érection se presser contre sa chatte, puis envahir l'étroite ouverture. Il la remplissait complètement. En fait, son membre lui semblait énorme et dilatait sa cavité. Son corps pressé contre elle la plaquait contre le mur, elle était clouée et transpercée par cette énorme bite qui frappait le fond de sa vulve, encore et encore, tandis que ses mains martyrisaient ses mamelons et que sa langue envahissait sa bouche.
Le Maître grognait triomphalement en profanant sa jeune victime sans défense. Jessica sentait que son cœur allait éclater s'il ne s'arrêtait pas, mais il la persécutait encore et encore. Sa résistance semblait sans limite. L’expérience de Jessica en matière de performance masculine n’était pas grande, mais jusqu’à présent elle avait rencontré plus de garçons se libérant trop vite que d'hommes dotés d'une telle énergie. Un liquide brûlant remplit sa chatte douloureuse et pourtant il ne s’arrêtait toujours pas. Jessica sentait le temps s’arrêter. Comment un homme pouvait-il continuer ainsi sans montrer aucun signe de faiblesse?
Finalement, il se retira d'elle, la laissant s'affaler à genoux, haletante, les mains toujours attachées dans le dos. Cuisses écartées, le sperme s'échappait à gros bouillon de sa chatte dilatée. Elle essayait de reprendre son souffle, mais elle ne devait pas avoir de repos.
Des mains puissantes l'ont contrainte et, à travers ses cheveux trempés de sueur qui gênaient sa vision, elle vit les pantalons de combat noir de Jonas. Son membre en érection pointait vers sa bouche.
Agrippé à sa tignasse, il a forcé sa bouche à le prendre. La maintenant fermement, il a coulissé sa bite d'avant en arrière dans sa bouche offerte: "Suce-moi, salope. Si tu fais ça bien, je te frapperai moins fort. Applique-toi!"
En même temps, les mains du Maître la saisirent entre les fesses pour la forcer à se lever sur ses jambes, puis elle fut glacée de terreur en sentant sa bite dure se présenter à l'entrée de son cul. Elle faillit s'évanouir lorsqu'elle réalisa ce qu'il allait lui faire. Il avait trouvé un endroit vierge et voulait la déflorer. La pensée du sexe anal la révoltait et elle était terrifiée à l'idée qu'il lui déchire ses chairs.
Sa bouche était pleine de la viande de Jonas et elle ne pouvait pas éviter que sa gorge éprouve des hauts-le-cœur.
Elle aurait voulut crier tandis que, d'un seul coup, le Maître s'enfonçait en elle. Pendant qu'il s'installait à l'intérieur de son fondement, ses puissants coups de bassin heurtaient le cul de Jessica, contribuant à faire pénétrer Jonas de plus en plus profondément dans sa gorge suffocante.
Heureusement, Jonas n'avait pas la résistance de son maître et il est venu rapidement déverser son sperme chaud dans la gorge de Jessica. Le martèlement du cul de Jessica continua jusqu'à ce que le Maître soit satisfait de l'anus évasé qu'il avait sous les yeux.
Il la laissa glisser par terre, de telle sorte que la pauvre Jessica se retrouve recroquevillée au sol, les mains toujours bien liées dans le dos. Son corps entier était pris de tremblements tandis qu'elle gémissait doucement.
La cave sentait le sperme et la sueur, ses cheveux collés sur son visage gênait sa vision. Elle se sentait poisseuse avec ce sperme collé sur son corps en train de sécher. Elle n'avait plus aucun point commun avec la fière jeune fille qui était montée en voiture quelques heures plus tôt.
Elle était vaguement consciente du fait que les deux hommes faisaient des commentaires obscènes sur sa performance.
Jessica se sentit soulevée puis traînée par terre, avant d'être enfermée dans un petit espace étroit.
Elle est restée seule dans la pénombre. Elle était étendue dans un espace étroit et ses mains attachées dans le dos l'empêchaient de se relever. Son esprit dérivait sous l'action de la fièvre qui la brûlait, son corps lui faisait mal, mais elle consciente que ce n'était pas la fin de son calvaire. Ses tourmenteurs s'étaient octroyés une pose, partageaient probablement un verre pour commenter sa prestation et imaginer la suite des réjouissances.
Jessica était étendue nue dans la petite cage, sur le ventre, les poignets étroitement liés dans le dos et l'esprit flottant dans un étrange monde parallèle. En dehors de la rudesse du sol de la cage sur ses chairs tendres, elle n'avait que très peu d'informations extérieures. Allongée dans la pénombre, s’efforçant de trouver une position plus confortable, elle réfléchissait à sa prestation.
Elle s'était volontairement mise dans cette position pour connaître le frisson de la soumission et, plus ou moins, elle avait obtenu ce qu'elle était venue chercher. Cela avait été douloureux et effrayant, car les deux hommes étaient brutaux, mais le tressaillement de ses organes était bien présent. Elle pensait qu'elle s'était montrée trop passive, pas assez participative, mais elle s'était laissée envahir par la peur qui lui avait ôté une partie de ses moyens.
Pendant que les deux hommes la maltraitait, Jessica avait senti une bouffée l'adrénaline la soutenir, et elle s'était sentie vivante comme jamais auparavant. Le frisson de l'angoisse mélangé à celui du désir lui avaient procuré un orgasme d'une violence inégalé.
Jessica a compris pourquoi les gens se dopaient pour arriver à ce résultat.
Elle avait atteint l'extase ultime et attendait impatiemment que les deux hommes reprennent leurs jeux sexuels.
Elle essayait d'imaginer ce que ses bourreaux avaient en réserve pour l'acte suivant. Ils avaient utilisé chaque orifice de son corps jeune et ferme, alors qu'y avait-il d'autre? Yasmine avait parlé de machineries complexes et de divers équipements, mais Jessica ne voyait rien dans l'obscurité de son cachot.
Jessica entendit des pas, elle a aussitôt cessé de respirer pour pouvoir écouter plus attentivement. Le prochain acte allait se jouer maintenant. La cage dans laquelle elle croupissait fut traînée hors du cachot, en pleine lumière.
D'abord, elle n'a vu que trois paires de jambes. Deux paires de jambes d'homme, et une paire de bottines surmontées de jambes fuselées. Sa "chérie", Yasmine, était venue en tenue de combat kaki, short ultra-court, blouse ample, ceinturon et béret. Sa cravache claquait méchamment sur ses bottines. Elle portait fièrement la tenue des "gardiens de la révolution" sur le point d'infliger les pires sévices à sa prisonnière sans défense.
C'est elle qui prit la parole: "Comment va notre petite pute ce matin?"
Jessica ne s'est pas laissée surprendre: "Très bien, merci Miss, et vous-même?"
Tout le monde se mit à rire, sauf Jessica, lorsque Yasmine se pencha pour s'approcher des barreaux:
"Tu te souviens quand tu m'as raconté tes fantasmes et tes désirs?"
Yasmine savait provoquer les confidences, et Jessica lui avait imprudemment ouvert son cœur.
Elle lui avait raconté ses fantasmes les plus inavouables lorsque Yasmine avait raconté ses expériences chez son oncle.
Mais c'était des confidences privées, faites sur l'oreiller, dans les bras de sa meilleure amie.
Jessica commençait à comprendre que ses confidences n'étaient pas restées secrètes. Yasmine l'avait trahie auprès de son oncle.
Ils avaient concocté un piège dans lequel la naïve jeune fille était tombée. Jessica sentit la tristesse et la honte envahir son cœur. C'était le pire qui pouvait lui arriver. Comme si son journal intime était affiché au lycée.
Jessica devait répondre: "Je voulais être humiliée, Miss."
Mais Yasmine n'était pas satisfaite. La cravache a claqué plus fort sur la botte.
"Mais pas que … Qu'est-ce que tu voulais d'autre, Jessica chérie?"
"Je voulais être soumise, contrainte, impuissante, Miss. Je voulais savoir l'effet que ça me ferait."
Mais Yasmine n'était toujours pas satisfaite. Elle éleva la voix d'un ton.
"Quoi d'autre, chienne?"
L'insulte a vexé Jessica et elle a dû se mordre les lèvres. Sa réponse ne vint que dans un murmure.
"La douleur Miss."
"Pourquoi une salope comme toi voudrait-elle souffrir?"
"Je voulais voir jusqu’où je pouvais supporter. Je voulais connaître ma limite."
Jessica pouvait sentir sa chatte s'humidifier et sa respiration devenait oppressée.
Discuter de la douleur dans le confort de sa chambre était une chose, mais ici, nue et entravée, à la merci de ses bourreaux et devant cette cravache qui claquait sur la bottine, c'était très différent.
Yasmine a ordonné à son souffre-douleur d'expliquer le "Jeu" à l'assistance.
Pour la première fois, Jessica a refusé en secouant la tête. C'était trop humiliant. Elle ne voulait pas raconter ses jeux d'enfant. Yasmine fit un signe de tête à Jonas qui ouvrit la porte de la cage. Jessica fut saisie par les chevilles et traînée hors de la cage. Yasmine prit un jet d'eau et une pluie d'eau glacée trempa le ventre chaud de Jessica, qui hurla de surprise.
Immédiatement, Yasmine dirigea adroitement le jet dans la bouche de Jessica. Jessica se tordait et tentait de fuir le jet d'eau glacée, mais Yasmine la poursuivait en riant.
Au bout de quelques minutes, Yasmine cessa son jeu en se moquant de Jessica, trempée et glacée:
"Secoue encore une fois la tête, petite pute, et je t'arrache les ongles. Parle-nous de ton putain de jeu."
Jessica, balbutiante, racontait la façon dont elle s'amusait avec les garçons, lorsque ses parents étaient absents. Dans sa chambre de jeune fille, cul nu, elle jouait à une sorte de "roue de la fortune", le hasard désignant l'objet qui permettrait de les fesser.
À tour de rôle, les jeunes recevait un nombre variable de coups de divers instruments, une pantoufle, une règle, une ceinture de cuir.
Bien excités, les garçons se livraient ensuite à son jeu préféré, le léchage de minou. Et si le garçon était suffisamment habile, il avait le droit de se branler sur elle. Il y avait beaucoup de gloussements et cela n’avait rien de bien sérieux.
Après avoir raconté son récit, Jessica s’est sentie immature devant le regard désabusé des hommes.
Le Maître et Jonas attrapèrent chacun Jessica sous un bras et elle fut traînée, les pieds touchant à peine le sol, vers un autre cachot.
Ici, c'était le domaine des poulies et des cordes. Il y en avait de partout, sur les murs, sur le sol, et même au plafond.
Le ballet bien réglé des mains des bourreaux s'agitait à toute allure, empêchant Jessica de réagir.
Les bandelettes de plastique liant ses poignets furent coupées et remplacées par d'épais bracelets de cuir équipés d'anneaux. Des bracelets semblables ont équipés ses chevilles. De solides cordes ont été passées dans les anneaux et dans les poulies. Puis les cordes ont été tendues. Jambes écartées, bras levés et écartés, Jessica se trouvait dans la position de "l'homme de Vitruve", parfaitement entravée et chaque centimètre de sa peau nue accessible à ses bourreaux.
Gémissante et frissonnante, Jessica surveillait d'un œil inquiet les préparatifs.
Jambes et bras tendus et écartés, enchaînée par de solides cordes, elle était très exposée et vulnérable.
Yasmine délaça le large collier de cuir que Jessica portait autour du cou, mais pour mieux le resserrer.
D'une main, elle maintenait la sangle en place, regardant Jessica suffoquer.
Souffle coupé, Jessica fixait les yeux de Yasmine devant elle. Sentant l'oxygène lui manquer, elle essaya de se débattre, mais c'était peine perdue. Prise de panique, les yeux pleins de larme, elle sentait sa vie l'abandonner.
Un voile noir s'abattit devant ses yeux et elle sombra dans l'inconscience.
Immédiatement, Yasmine relâcha sa prise et la réveilla d'un violent coup de cravache sur la chatte.
Tandis que Jessica reprenait goût à la vie d'une respiration sifflante, Yasmine, souriante, se retourna vers le maître pour quémander son approbation. D'un signe de tête, le Maître l'autorisa à continuer de faire souffrir son jouet.
Les trois tortionnaires se tenaient autour de leur victime, mais seule Yasmine lui faisait face.
Souriante et flattée que le Maître l'autorise à mener le bal, elle s'adressa à Jessica:
"Tu vas avoir ta chance, petite pute. Je vais réaliser ton souhait. Je vais te faire souffrir. Tu vas pouvoir connaître tes limites. Désormais, tu m'appartiens et je fais ce que je veux de toi. Tu es ma poupée de chair. Tu m'as bien comprise, salope?"
La bouche sèche, Jessica avait mal à la gorge. Ses larmes coulaient sur ses joues et deux filets de morve visqueuse pendaient de son nez. Le collier de cuit mordait la chair tendre de son cou. Tous ses muscles étaient tendus, elle se préparait au pire.
Le Maître s'est positionné derrière Jessica avec une grosse boule rouge équipée de lanières de cuir noir.
Souriante, Yasmine glissa le bout de ses doigts dans la chatte de Jessica. Caressant gentiment son clitoris pour le faire saillir, elle lui envoya un baiser du bout des lèvres. En même temps, elle pinça violemment et tordit le petit appendice de chair.
Le hurlement poussé par Jessica lui fit ouvrir grand la bouche, et le Maître en profita pour enfoncer fermement la boule de caoutchouc rouge dans la bouche de Jessica. Il boucla le harnais sous le menton, le deuxième sur le dessus de la tête et le dernier derrière sa nuque pour qu'elle se sente comme une jument attelée. La boule rouge était de la taille d'une balle de tennis et sa bouche était maintenue douloureusement élargie afin que ses plaintes se présentent sous forme de grognements incohérents.
Soudain, une lanière de cuir cingla ses fesses, faisant sursauter et hurler Jessica. Elle tira sur ses bras à s'en faire mal aux muscles. Elle cria aussi fort qu'elle le put, mais son cri se termina en haut-le-cœur.
Yasmine eut un petit rire argenté: "Nous n'avons pas encore commencé. C'est juste pour savoir si tu pouvais crier."
Jonas vint à côté de Yasmine pour lui présenter un plateau garni de jouets.
Yasmine se saisit de pinces en inox équipées de dents acérées qu'elle présenta devant le regard horrifié de Jessica.
D'une main, Yasmine caressait la chatte de Jessica, écartant soigneusement les chairs, isolant les grandes lèvres qu'elle voulait orner de ces jolis bijoux. Les yeux de Jessica s'écarquillaient en un appel silencieux, suppliant son amie de ne pas lui infliger cette torture.
Elle savait qu'elle ne pourrait pas supporter la torture sur ses parties intimes car trop sensibles, mais elle n'avait pas le choix.
Elle sentait la chaleur obscène et intrusive de ses doigts qui la fouillaient, puis la vive morsure ressentie lors de l'application de l'une des pinces. Jessica cria de nouveau dans son bâillon et tenta de soulever un pied du sol pour absorber l'agonie, mais la corde était trop tendue pour permettre un tel mouvement. Yasmine était tout contre elle.
"Respire dans la douleur, absorbe-la simplement, ne lutte pas."
Jessica a aspiré fort par le nez, provoquant un gargouillement de morve. Elle a senti la main continuer à palper ses lèvres. Il y eut un moment de terreur et ensuite la douleur vive lorsque la deuxième pince mordit sa chair.
Les mains vérifièrent le positionnement correct des pinces, profitant de sa détresse impuissante, puis Yasmine lui présenta une paire de boules de plomb attachées à de petits crochets en métal.
Pas besoin d'explication sur le fonctionnement de ses poids, Yasmine allait les accrocher aux pinces pour que la traction sur les grandes lèvres soit optimum. De plus, si Jessica éprouvait le besoin de gigoter, le balancement des poids suspendus aux pinces saurait la calmer et la ramener à la raison.
Jessica essaya d'indiquer, en secouant énergiquement la tête, qu'elle ne pouvait pas subir plus de torture "en bas".
Yasmine souriait béatement en attachant avec précaution une balle, puis l'autre aux pinces. Bien sûr, la chatte de Jessica n'était plus qu'un morceau de souffrance. Elle restait là, aspirant de l'air par le nez, découvrant que l'oxygène agissait en quelque sorte comme un substitut d'anesthésique.
Jonas déposa le plateau avec le reste des jouets sur une tablette, et se saisit de martinets équipés de nombreuses lanières de cuir.
À la grande horreur de Jessica, à cause de son extrême inconfort, elle vit Jonas et Yasmine tenant chacun un martinet.
Yasmine se positionna derrière elle, Jonas s'installa face à Jessica. Gentiment, ils ont caressé son corps nu avec leurs lanières de cuir comme pour l'habituer à ce contact.
La douleur vrilla son dos, le premier coup de fouet la fit se tortiller, et son réflexe occasionna le balancement des boules de plomb entre ses jambes qui s'entrechoquaient en déclenchant d'autres vagues de douleur.
Jessica réussit à se maîtriser, mais Jonas cingla sa poitrine d'un violent coup de martinet, ce qui réenclencha le processus, sursaut, balancement des boules, douleur fulgurante dans le bas-ventre. Yasmine lui claqua un coup de martinet sur les fesses, et Jonas lui répondit par un coup de martinet sur le ventre.
Ils laissaient s'écouler 5 secondes entre chaque coup, la frappant alternativement derrière puis devant, changeant de cible à chaque coup pour éviter les marques trop visibles.
Derrière, Yasmine la frappait des épaules aux cuisses, devant, Jonas la frappait des seins aux cuisses.
Leur ballet parfaitement coordonné occasionnait le balancement plus ou moins violent des boules de plomb entre ses cuisses, et elle avait l'impression que les dents des pinces déchiraient la chair tendre de sa chatte.
Jessica se sentait devenir hystérique, son cerveau ne parvenait plus à analyser la douleur, elle suffoquait, ces horribles pinces en acier lui déchiraient le ventre. Au moment où elle a senti son cerveau se séparer, les coups de fouet ont cessé. Elle était affaissée, tirant sur ses bras, suffocante, chaque parcelle de son corps meurtri était un morceau de douleur, écarlate et brûlant.
Les seins de Jessica montaient et descendaient et son ventre entrait et sortait tandis que son système respiratoire essayait de faire face à la demande urgente d'oxygène. Elle pleurait copieusement mais il y avait encore de la vie dans sa foutue carcasse.
Yasmine était à côté d'elle et lui essuyait le visage. Pas pour être gentille, simplement parce que ses larmes l'empêchaient de bien voir ce qu'elle lui préparait: "Prête pour la prochaine étape, petite pute?"
Yasmine ouvrit la main pour révéler deux autres petites pinces inox aux mâchoires de crocodile. Bien sûr, la question était rhétorique, car Yasmine n’attendait pas de réponse de la captive bâillonnée.
Yasmine se pencha pour lui téter le sein gauche, tout en lui massant le sein droit. Jessica restait immobile et silencieuse en sentant son mamelon répondre favorablement à la sensation érotique de la bouche de Yasmine. Il y eut ensuite l'inévitable morsure du métal froid et la douleur aigüe des dents qui s'enfoncent dans la chair, provoquant une plainte dans le bâillon.
Tout ce que Jessica pouvait faire était de rester immobile pendant que Yasmine tétait l'autre mamelon.
Là encore, un reste de fierté lui permettait de réprimer ses cris et elle recommença à haleter pour tenter d'atténuer la douleur de ses tétons mordus par les dents d'acier.
À travers ses yeux mouillés de larmes, elle vit Yasmine disparaître derrière elle en train de tester l'élasticité d'une cravache, puis Jessica attendit le premier coup.
Pendant un temps qui a semblé très long, rien ne s'est passé. Jessica était tiraillée entre espérer que le coup ne viendrait pas et souhaiter que Yasmine continue.
Les lanières de cuir des martinets avaient provoqué une sorte de douleur diffuse sur une vaste zone, mais Yasmine l'a frappée avec la cravache entre les jambes, de bas en haut, droit sur la chatte. La douleur était atroce sur sa chatte enflammée. Elle a réussit à sursauter malgré ses liens tendus. Son hurlement d'agonie n'a pas pu franchir le bâillon, elle n'avait plus la force.
Quand le second coup a atterri, Jessica s'est évanouie, dolente entre ses liens tendus. La sueur recouvrait son corps, elle brillait et frissonnait, alors que son esprit était lessivé.
Jessica reprit conscience alors qu'on lui enlevait les pinces métalliques qui mordaient les chairs de ses mamelons et de sa chatte.
On desserra son collier et on lui ôta son bâillon, on détacha ses liens et elle se serait effondrée au sol si Jonas ne l'avait pas soutenue.
Jonas la portait sous les aisselles, Yasmine sous les jambes, ils emmenèrent Jessica dans une cellule voisine équipée d'un matelas au sol. On allongea Jessica sur le matelas et les deux hommes quittèrent les lieux, laissant Yasmine s'occuper de son jouet.
Yasmine mit une bouteille d'eau contre ses lèvres pour qu'elle puisse se désaltérer un peu. C'est à ce moment que Jessica prit conscience de sa puanteur de sueur et de chatte brûlante qui remplissait le sous-sol.
Yasmine la complimentait en lui disant à quel point elle était fière d'elle, qu'elle avait parfaitement réussi sa première épreuve.
Elle caressait très doucement sa peau en répandant un onguent destiné à calmer ses douleurs.
Malicieuse, lorsqu'elle appliqua la crème sur la chatte à Jessica, elle en profita pour glisser ses doigts plein de crème à l'intérieur, en sachant que le produit allait transformer la jeune femme en tigresse dans quelques minutes.
Les lèvres de Yasmine effleurèrent les oreilles de Jessica, ses joues, puis ses lèvres douces.
Étendue dans un vertige amoureux, Jessica s'aperçut que Yasmine se débarrassait de ses vêtements et que sa langue humide étalait le produit cicatrisant sur ses mamelons douloureux. Bientôt, elle suçait l'endroit où les dents des pinces avaient mordues les chairs.
Les doigts agiles de Yasmine ne quittaient plus la grotte d'amour de Jessica, pour son plus grand bonheur, car il commençait à faire vraiment chaud là-dedans.
Jessica ne s'était jamais considérée comme une lesbienne ou même comme une fille bisexuelle.
Mais dans ce contexte, après les violences subies, et à cause de sa chatte brûlante de désir, Yasmine était si douce, si affectueuse et extrêmement excitante. Yasmine savait exactement comment la douleur exacerbe les sensations, rend chaque terminaison nerveuse extrêmement sensible, et que cette sensibilité peut être utilisée à la fois pour le plaisir ou pour la douleur.
Même si Jessica était très tendre, Yasmine prenait l'initiative, parfaitement consciente de l'endroit où elle voulait emmener sa partenaire. Les deux jeunes femmes remplissaient le cachot de soupirs, de halètements, de gémissements. Jessica s'abandonnait volontiers à son rôle de fille soumise et docile, les doigts et la langue de Yasmine travaillaient son corps avec une urgence croissante.
Yasmine était arrivée à ses fins, sa victime consentante s'abandonnait à ses caresses, maintenant elle allait pouvoir commencer le dressage, enseigner à Jessica le bonheur d'être soumise à sa maîtresse, transformer ce diamant brut en un bijou étincelant.
Bientôt, sa victime connaîtrait tout du plaisir de la douleur, elle ferait de cette élève passionnée un petit animal de compagnie, son jouet, sa poupée de chair sensible et soumise.


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Sympa l'amie d'enfance !!!

 

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