... Histoires De Sexe Audio :

Récits érotiques sur téléphone fixe ou mobile : Appelez le 08 95 22 70 67
Plusieurs catégories d'histoires libertines, sadomaso, insolites, lesbiennes etc...


Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur femme. - Email :

• 112 récits érotiques publiés.
• Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.5 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.0
• L'ensemble des récits érotiques de Olga T ont reçu un total de 467 813 visites.

sexe récit : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-03-2019 dans la catégorie Fétichisme
Tags: Exhibition   Candaulisme  
Cette histoire de sexe a été affichée 2504 fois depuis sa publication.

Note attribuée à cette histoire érotique par les lecteurs ( 2 votes ): Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité ( 9.5 /10 )
Note attribuée à cette histoire érotique par HDS : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité ( 10.0 /10 )
 
 
Couleur du fond :




Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité

On connaît le phénomène des hommes exhibitionnistes. Il y a de telles femmes aussi. Les femmes agissent parfois même plus directement. Cela se traduit dans par des tenues très courtes, transparentes ou au moins translucides, des décolletés vertigineux. Le but est de susciter l’attention les hommes. Cela peut être avec l’intention de conclure, pour montrer que l’on est disponible, mais cela peut être aussi pour le plaisir de susciter le désir, pour plaire, sans pour autant vouloir aller plus loin. Une femme, à partir du moment où sa tenue n’est pas un attentat « manifeste » à la pudeur, doit avoir le droit de porter des tenues très sexy, voire provocantes, sans que cela soit forcément une invitation à se faire sauter dessus ! C’est un débat récurrent, où certains justifient, ou excusent, l’agression sexuelle, ou pire, le viol avec ce jugement sans appel : « vous avez vu comment elle était habillée ! » Et bien non ! Féministe, je revendique le droit des femmes à choisir librement leur tenue, en conservant leur liberté complète d’aller plus loin ou non, en répondant ou non au désir qu’elles ont ainsi éveillé.

J’AIME ME MONTRER, QU’ON M’ADMIRE, QU’ON ME DESIRE

J’avais promis de revenir sur mon exhibitionnisme, consciente qu’il est étroitement lié à mon hypersexualité. C’est d’autant plus vrai que ceux qui ont voulu encourager mon hypersexualité, comme Philippe et Rachid, ont favorisé cette tendance, alors qu’Hassan, qui cherchait à tout prix à la contrer, combattit tout autant mon exhibitionnisme que mon hypersexualité.

Mon exhibitionnisme est présent dans beaucoup des textes que j’ai consacrés à mon parcours. Je reprendrai plus loin certains extraits significatifs.

Je préfère prévenir que ce récit n’est pas « hard », il ne contient pas de scène de sexe, mais il est très suggestif, confirmant que l’exhibition est une arme pour une hypersexuelle pour susciter le désir et parvenir à ses fins, en quelque sorte une arme de « séduction massive ».

Oui, aussi loin que je me souvienne, j’aime me montrer, j’aime qu’on m’admire, j’aime séduire, j’aime qu’on me désire et qu’on me possède.

Pour moi, m’exhiber, ce n’est pas être vulgaire ou être « déguisée en pute ». Bien entendu j’aime porter des décolletés plongeants, oublier de boutonner « convenablement » mon chemisier, choisir un chemisier translucide qui permette de bien mater mes seins, d’autant que j’évite généralement de porter un soutien-gorge. Mes sont petits, mais particulièrement sensibles. Quand je suis excitée, mes tétons sont dressés, laissant deviner mon envie.

De même, j’aime porter des jupes très courtes, pour bien montrer mes jolies jambes et notamment mes cuisses. J’apprécie aussi de porter un pantalon serré, qui met bien en valeur mon petit cul et mes fesses fermes.

Mais pour moi, l’exhibition est aussi dans une robe au dos nu vertigineux, dans un maquillage soigneusement préparé, jamais vulgaire, dans le choix d’un rouge à lèvres prometteur d’une « bouche à pipes », dans le recours à un fonds de teint qui met en valeur mes traits, dans le choix d’un fard à paupières qui rappelle que je suis la lointaine héritière des hétaïres, de Cléopâtre ou de Théodora et du khôl qui rend le regard mystérieux et sexy.

Oui j’aime séduire, que les hommes m’admirent, me désirent, bandent pour moi. Et j’aime ça d’autant plus que Philippe m’y a toujours encouragé.

QUAND J’ETAIS UNE LOLITA

Autant que je me souvienne, j’ai toujours aimé porter des vêtements courts, légers, et pour tout dire peu de vêtements. A la maison, surtout en été, dans un pays chaud, j’aimais à circuler nue.

Malgré les vives récriminations de ma mère, cela ne posait guère de problèmes, jusqu’à ce que mon corps se transforme et que je devienne peu à peu une femme.
Dès ce moment-là, j’ai aimé porter des jupes courtes et même des minis! J’ai d’emblée détester porter un soutien-gorge, peu adaptés à mes petits seins, préférant les grands décolletés et même à jouer de la transparence. Aux culottes sages, je préférais les strings, le plus petit possible, et, quand je le pouvais, ne rien mettre du tout sous ma jupe, pour sentir une sensation de liberté, au risque que l’on mate ma chatte, ce qui n’était pas pour me déplaire.

J’avais remarqué, et j’en ai été tout de suite particulièrement fière, les regards masculins posés sur moi, qui me donnaient et me donnent toujours une certaine sensation, un certain frisson. Adolescente, j’étais une lolita, provocatrice, sur qui se retournaient les hommes.

J’avais très vite remarquer le regard de certains de mes professeurs, qui se penchaient sur mon travail, pour mieux mater ma poitrine naissante ou qui m’envoyer au tableau pour le seul plaisir d’admirer mes jambes et mon petit cul.

Ce comportement suscitait la vive colère de ma mère et de fréquentes disputes entre elle et mon père, qui laissait faire et même m’encourageait, puisque c’est lui qui me donnait l’argent, me permettant de me présenter ainsi. Comme plus tard avec Philippe, rien n’était assez beau ou assez sexy pour moi.

J’entendais leurs affrontements et évidemment c’est le parti de mon père que je prenais et je me sentais encouragée par ses propos :

• Tu es irresponsable de laisser ta fille s’exhiber ainsi ! Tu l’as regardé ? Elle se maquille, et montre ses cuisses, ses seins et même sa chatte ! Elle se comporte comme une petite putain et tu laisses faire ! Pire, tu l’encourages !

• Je t’interdis, quand tu parles de ma fille, d’employer ce mot, tu entends ? Je suis fier d’elle, elle est magnifique ! Pourquoi cacher ce qui est beau ? Olga aura les hommes à ses pieds ! Pour le moment, je ne laisserai personne l’approcher. Mais ça me plait qu’elle soit admirée.

Comme je l’ai expliqué, j’ai depuis compris que cela faisait partie d’un complexe d’Electre, que je développais et qu’il encourageait, sans que cela aille, comme je l’aurais voulu, au bout. Mais ceci est une autre histoire.

UN OUTIL DE SEDUCTION

L’exhibitionnisme a depuis le début accompagné mon parcours hypersexuel.

Il est pour moi un instrument de séduction : dès le lycée, je multipliais les provocations, veillais à porter des tee-shirts échancrés ou des chemisiers décolletés, des jupes courtes, avec, en dessous, soit un mini-string, soit pas de culotte du tout, de façon à ce que ceux que je voulais sachent que j’étais totalement disponible.

C’est aussi comme cela que j’ai procédé pour séduire Philippe ou plutôt pour qu’il devienne enfin mon amant, alors qu’il n’osait pas prendre l’initiative, de peur de me décevoir.

C’est ce que j’ai raconté dans le récit n° 3 : « « J’avais sorti le grand jeu, en mettant ma robe la plus sexy, dos nu, fendue jusqu’aux hauts des cuisses, particulièrement décolletée. Absolument provocante et indécente. Evidemment ni soutien-gorge ni culotte, pas même un mini-string. Je m’étais outrageusement maquillée, je portais des talons aiguille qui mettaient en valeur mon joli cul. »

Je reviendrai dans d’autres textes sur des occasions où, partie « en chasse » j’ai utilisé mon exhibitionnisme comme « arme de séduction massive » et parvenir à mes fins, dès lors que j’avais affaire à un homme que je voulais.

ENCOURAGEE PAR PHILIPPE

J’ai raconté que, dès le début de notre relation, Philippe n’avait pas caché son candaulisme et m’avait encouragé à laisser libre cours à mon hypersexualité. Voulant me ranger, convaincue de pouvoir y parvenir, je refusais fermement et je suis parvenue, avec des dérapages lors de notre mariage et lors d’un voyage au Brésil, à résister à mes penchants naturels, au moins jusqu’à ce que Rachid fut mis sur ma route.

Philippe insistait pour que je porte des tenues très provocantes, des robes très courtes et très décolletées, dévoilant mes formes, mes fesses et mes petits seins fermes.

Philippe me couvrait de cadeaux. Comme pour mon père avant lui, ce n’était jamais, à ses yeux, assez cher et surtout ni assez sexy.

J’ai fini par accepter de « m’habiller » de façon ultra-provocante, portant des tenues indécentes, avec lesquelles on voyait sans problèmes mes seins et mes cuisses. Mes vêtements étaient serrés, courts, hyper décolletés, souvent des dos nus vertigineux, des chemisiers où les boutons du haut n’étaient pas fermés ou des tee-shirts très échancrés et translucides. Je ne portais rarement de soutien-gorge. Je mettais rarement de culottes, tout au plus un mini-string ou un string ficelle.

Bref mes tenues étaient une provocation permanente et on aurait pu me prendre pour une « professionnelle ».

Le moment où Philippe est allé le plus loin fut celui de notre (premier) mariage.

Je publie ci-dessous les extraits du récit n°5 où j’ai parlé de ma robe de mariage :

« Nous fîmes de nombreux magasins. Ce n’était jamais assez cher et surtout jamais assez sexy. Il finit par trouver ce qu’il recherchait :

• Mon chéri, elle est magnifique mais.. Déjà, pour commencer, elle est hors de prix.

• Rien n’est trop beau pour toi.

• Et surtout elle est absolument indécente. Tu as vu ce décolleté, ce dos nu, la façon dont elle est fendue jusqu’au haut des jambes. Je serai plus indécente que si j’étais nue. Regarde Philippe, on voit presque mes seins. Et puis le tissu fait qu’elle est presque translucide, il ne faudra pas se forcer pour voir mes fesses, ma chatte. Non, ce n’est pas possible !

• Olga, fais-moi plaisir. Si je pouvais, je t’exhiberai nue. Je veux que les autres femmes crèvent de jalousie, que les hommes soient fous de désir. Que tout le monde sache que ma femme est magnifique et que c’est moi qu’elle a choisi !

• Tu es fou. A la mairie, on va m’accuser d’attentat à la pudeur !

• Si tu y tiens tu porteras une étole légère à la mairie. Pour la réception et le diner, nous serons entre nous.

• Entre nous, avec toutes les personnes que tu as invitées. Puisque tu insistes tellement, on y va, mais tu ouvres la boite de Pandore et le jour de notre mariage.

• Ca ne me déplairait pas, bien au contraire !

• Vicieux !

• Je fais une concession. Tu porteras un mini-string, pour une fois. Mais pas de soutien-gorge.

• Les mecs vont passer leur temps à mater mes seins !

• C’est ce que je veux. Rien que d’y penser, ça me fait bander ! »

Je reprends un second extrait de ce texte, qui décrit comment j’étais exhibée et offerte ce jour-là.

« Le grand jour était arrivé. J’étais comme une princesse, après avoir passé la matinée aux bons soins de la coiffeuse et de l’institut de beauté. Aucun détail n’avait été laissé au hasard, depuis le vernis de mes ongles jusqu’au fard des yeux. Les chaussures, avec leurs talons à aiguille, mettaient encore plus en valeur mon joli cul. Je me regardais dans la glace pendant que deux femmes achevaient de m’aider à me préparer (je n’ose pas dire en l’occurrence m’habiller) et j’étais effarée. Bien plus qu’au magasin où Philippe m’avait forcée à acheter cette robe, je me rendais compte de son incroyable indécence. C’était une robe pour la Cicciolina, pas pour la jeune femme sage que je pensais être devenue. Philippe m’exhibait comme un trophée de chasse. Mes sentiments étaient partagés. J’avais honte et, en même temps, moi qui avais toujours eu une tendance à l’exhibitionnisme, j’étais fière de ma beauté qui rayonnait ce jour-là.

• Tu es magnifique, ma chérie. Merci d’avoir accepté de porter cette robe.

• Tu as tellement insisté. Je n’aurais pas dû accepter. C’est trop. Je vais faire scandale. Avec ce décolleté, on voit mes seins. Et avec la lumière, le soleil qu’on a aujourd’hui, je suis aussi indécente que si j’étais nue. »

Et on sait comment cela s’est terminé. Le soir même de mes noces, je fus adultère, avec Pierre, ami et témoin de Philippe. C’est ce qu’avait voulu celui-ci. Je rappelle seulement que ce n’est pas cette tenue qui fût déterminante, mais ma colère face au comportement de Philippe : seules ses provocations avec Christine m’amenèrent à faire, au bout de la nuit, ce que je refusais, tout en privant Philippe de la séance candauliste dont il rêvait, ce qui ne fut que partie remise, au profit d’un « simple »adultère . Premier et grave accroc à mes bonnes résolutions. Il y en eut d’autres jusqu’à ce que je devienne la proie de Rachid.

LAISSER VOIR N’EST PAS SE DONNER

C’est la confirmation que même poussé à l’extrême, il n’y a pas de lien de cause à effet entre l’exhibitionnisme et l’hypersexualité.

Une femme qui porte des vêtements particulièrement sexy aime à être admirée, voire désirée, c’est évident. Ça ne veut pas dire qu’elle souhaite forcément passer à l’acte. C’est important de le rappeler, parce que tant de discours justifient le harcèlement sexuel, voire les agressions et les viols, parce que la victime était habillée de « façon provocante ». Laisser voir, aimer le regard des hommes, ne veut pas dire se donner.

Le jour où je me suis donnée à Rachid (récit n°10), on pouvait penser que la tenue que je portais ce jour-là était une invitation à ce qui s’est passé ensuite :

« C'était en juillet 2007, une des rares journées d'été de cette année-là. Je faisais des courses au supermarché du quartier. Comme il faisait assez chaud ce jour-là, j'avais mis une jupe courte, un mini string blanc, des bas noirs. Je portais un chemisier décolleté, pas de soutien-gorge, j’en porte rarement car j'aime que mes petits seins soient libres. Franchement, je ne m'étais pas rendue compte que ce chemisier était assez translucide et laissait voir mes seins sous le tissu. A force que Philippe me pousse à m’habiller ainsi, je ne me rendais plus compte combien j’étais provocatrice et indécente. »

En réalité, Rachid n’était pas là par hasard. C’est Philippe, sur l’instigation de Georges le concierge, qui avait mis ce fauve sur ma route pour que je me laisse aller à ma pente naturelle, à laquelle je tentais désespérément de résister.

UN EXHIBITIONNISME EXACERBE PAR RACHID

Rachid s’était fixé comme objectif de faire de moi, selon ses termes, une « salope intégrale ».

Nous affichions sans pudeur notre liaison. Rachid et moi sortions en ville, enlacés. Nous nous embrassions publiquement. Rachid avait encore renforcé mes tendances à l’exhibitionnisme, qu’avait encouragées Philippe. Rachid voulait que je sois maquillée à outrance, portant des pantalons serrés ou des jupes « ras la touffe ». Il veillait particulièrement à ce que je ne porte jamais ni culotte ni string et que mes seins soient presque visibles.

J’ai raconté plusieurs épisodes significatifs des pratiques de Rachid, comme celui où il m’avait fixé rendez-vous dans le quartier chaud d’une grande ville voisine (récit 11) : «

• J’ai une idée : tu mets le top que je t’ai offert, tu sais celui qui est particulièrement décolleté et laisse ton nombril à l’air. Tu prends la jupe la plus serrée et la plus courte que tu as. Maquille-toi à outrance, en insistant sur les lèvres, je veux qu’elles soient bien rouges. Pour les yeux, les joues, utilise ce qu’on a acheté l’autre jour. Ah oui, n’oublie pas, ce que tu as de mieux en talons aiguilles, pour mettre tes jambes et ton cul en valeur.

• Mais Rachid, tu vas me faire passer pour ce que je ne suis pas.

• Mais si mon amour que tu es une putain. Ma putain. Fais ce que je te dis. Prends un taxi et attends-moi Boulevard Foch, près de la gare.

• Rachid, c’est le quartier des prostituées. Je vais me faire embarquer pour racolage ! »

Pourtant, alors entièrement sous sa coupe, j’ai accepté ce qu’il m’avait demandé.

J’étais partagée entre la honte, la peur et l’excitation. Je me suis mise à faire les cent pas devant le lieu de rendez-vous, un hôtel de passes, tortillant inévitablement du cul, tant ma jupe était serrée et les talons-aiguille n’arrangeant pas les choses. Rachid n’était pas là et mit plus d’une heure à arriver. Cela me parut une éternité, pendant laquelle je me suis fait aborder plusieurs fois par des clients potentiels, traitée d’allumeuse, sans oublier les menaces des prostituées et des souteneurs qui pensaient qu’une nouvelle venait sur leur territoire. J’avais beaucoup de mal à faire comprendre que je n’étais pas là pour faire le trottoir, mais seulement parce que mon amant, par vice, m’exhibait. »

Dans le même ordre d’idées, il y eût les séances hebdomadaires à la cité sensible, où Rachid m’offrait à des jeunes du quartier.

Rachid veillait à ce que mon arrivée à la cité ne passe pas inaperçue. Il exigeait que je sois outrageusement maquillée, que je porte une jupe serrée et courte, un chemisier ou un tee-shirt échancré, qui laissait bien voir mes seins, sans que jamais je n’ai de soutien-gorge. Il m’obligeait aussi à mettre des talons-aiguille qui rendaient ma marche difficile, mais qui mettaient en valeur mes fesses, rendant fous de désir ces jeunes mâles.

La montée des escaliers jusqu’au 4ème étage, où se situait l’appartement où vivait Kamel, le complice de Rachid et où se déroulaient ces séances, était un moment difficile. De nombreux jeunes en profitaient pour mater, d’autant plus que Kamel, par vice, me faisait retirer le mini-string que j’avais été autorisé à mettre. Les mères de famille, qui ne pouvaient empêcher leurs fils de participer à tout cela, m’agonisaient d’injures. Il m’est arrivé de me faire cracher dessus.

Rachid avait utilisé, poussé à l’extrême mes tendances exhibitionnistes, pour marquer sa domination sur moi et notre couple et accompagné ma descente aux enfers.

J’ai eu beaucoup de chance, pendant toute cette période, d’avoir échappé à des agressions ou encore à des verbalisations pour atteinte à la pudeur. Je rappelle que l’exhibition sexuelle, en remplacement de l’ancien délit d’outrage à la pudeur de l’article 330 ancien du code pénal, est réprimée par l’article 222-32 du Code Pénal : « L'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'1 an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende. »

REPRIMER L’EXHIBITIONNISME POUR ANNIHILER MON HYPERSEXUALITE : LA TENTATIVE D’HASSAN

Le changement fut radical avec Hassan et ce dès le premier jour de notre relation.

J’ai raconté (récits 30 et 31) comment il avait surpris mes ébats avec Kamel et un de ses amis, chassé ceux-ci et comment, sur un coup de foudre, nous étions devenus amants.

J’étais tombée follement amoureuse de lui. Après une longue nuit d’amour, je m’apprêtais à regagner mon domicile.

« J’avais remis mes vêtements de la veille.

• Ah non, tu ne sors pas comme ça ! Ce sont des vêtements de putain ! Chez nous, je veux bien que tu sois sexy, et même à poil, mais seulement pour moi et pas offerte à la concupiscence des autres ! Je vais te chercher des vêtements décents. Tu es ma femme désormais.

J’étais estomaquée, mais je ne le contredisais pas.

Il revint peu après, avec une longue tenue et un voile.

• Tu es fou ? Je ne vais pas mettre ça ! Je ne suis pas musulmane !

• Pas encore, mais tu es déjà ma femme. Tu dois doit couvrir tout le corps à l’exception des mains et du visage. Le voile ne doit pas laisser dépasser la moindre partie de la chevelure. Tu m’as promis obéissance, femme ! Désormais tu sortiras ainsi. Je ne veux plus que ma femme soit un objet de désir pour les autres hommes. Seulement pour moi.

Je me soumettais. Après tout si c’est ce qu’il voulait, c’était aussi un moyen de ne pas susciter la tentation.

Notre descente fit sensation. C’était une autre femme qui quittait l’appartement de Kamel, rien à voir avec la scandaleuse, la putain qui était arrivée la veille sous les injures et les malédictions. J’étais respectée, j’étais la femme d’Hassan. »

J’avais obtenu, de haute lutte, de la part d’Hassan, de ne pas être contrainte de porter la tenue islamique qu’il voulait que je revête lorsque je sortais. Je ne consentais à me vêtir ainsi uniquement quand nous sortions ensemble, afin que je ne lui « fasse pas honte ».

Je faisais l’effort de ne plus porter toutes ces tenues sexy, voire scandaleuses que Philippe m’avait offertes et qui avaient tant contribué à ma réputation sulfureuse. Le jour du baptême civil de ma seconde fille, Leila, je portais une tenue sobre, une robe qui allait jusqu’à mes genoux, je ne mettais en valeur ni mes seins, ni mes fesses. Plus d’un invité fût étonné de ma transformation en épouse sage, notamment les hommes qui, pour beaucoup, étaient venus dans l’espoir de se rincer l’œil grâce aux tenues réputées, indécentes d’Olga T.

En quelques mois, j’étais passée de la liberté totale à l’enfermement, du rang de princesse à celui d’épouse d’un musulman rigoriste. D’une jalousie maladive, il ne voulait pas que je sorte seul. Il avait fait débarrasser les armoires pleines de tenues sexy qu’affectionnait Philippe, les remplaçant par des choses que je trouvais hideuses, qui cachaient mes jambes, ma poitrine, mes épaules, mes bras. Quand je sortais ainsi, nul n’aurait pu reconnaître dans cette femme voilée la sulfureuse Olga.

Dans ma volonté de me punir, j’acceptais ce traitement. Je ne voyais plus mes amies, et il était hors de question que je puisse rencontrer d’autres hommes, sauf en présence d’Hassan. C’était pour moi une nouvelle descente aux enfers, mais j’acceptais mon sort comme une juste punition de mes fautes passées.

UN NOUVEL EQUILIBRE ?

Après la rupture avec Hassan, nous avons reconstitué notre couple avec Philippe.

Philippe le candauliste continue à vouloir que j’inspire le désir des mâles, tout en cherchant à éviter les dérapages du passé et à maîtriser la situation. Il adore que les gens se retournent sur mon passage et que les autres hommes matent mon décolleté, mes cuisses, mon joli cul.

Nous avons symboliquement passé un « pacte candauliste » dont le principe n° 8 résume bien ce que nous recherchons : « Olga portera des tenues sexy, soigneusement choisies par Philippe. Olga mettra en valeur notamment sa poitrine, ses jambes et son cul. Elle apparaîtra pour ce qu’elle est : une femme mariée, qui porte fièrement son alliance, mais qui est aussi une libertine assumée, prête à des relations extra-conjugales avec l’accord et en présence de son mari. »

UNE TENUE STRICTE N’EMPECHE PAS LES TENTATIONS

J’ai raconté (récit 53) ma tentative de reprendre une activité professionnelle, pensant que cela m’aiderait à maîtriser mon hypersexualité. Dans ce milieu professionnel, je veillais à m’habiller avec des tailleurs stricts, à éviter les décolletés provocants, tout ce qui pouvait mettre en valeur mes fesses, mes seins, mes jambes. Je faisais aussi en sorte que mon maquillage soit discret. Habillée très sagement, je voulais passer pour une grande vertueuse inabordable. Bref, j’étais une mère de famille « normale », qui reprenait une activité professionnelle, qui s’investissait dans son travail, ne ménageait pas son temps et donnait entière satisfaction.

Et pourtant cela n’a pas empêché, qu’après avoir été harcelée, j’ai fini par avoir une relation adultère avec mon chef Denis, ce qui me poussa à renoncer à cette tentative de reconversion professionnelle.

J’ASSUME

Je ne cache pas le frisson, la sensation, l’excitation, de savoir que les yeux se promènent sur mon corps.

J’aime porter des strings ou des petites culottes, pratiquement toutes de dentelle, très suggestives, que j’achète achète dans des boutiques de lingerie fine. Pour ma poitrine, selon mon humeur, j’alterne désormais entre l’absence de soutien et les chemisiers échancrés et des soutien- gorge avec un bonnet rigide, volontairement trop grand pour mes seins. Cette dernière manière, je l’ai constaté, attire encore davantage les regards.

Toutes les occasions, en tous lieux, à tout moment, sont pour moi prétexte à m’exhiber : nue devant ma fenêtre, les jambes écartées à la terrasse d’un café ou dans un restaurant, comme je l’ai raconté récemment.

Il m’arrive d’aller au supermarché seulement vêtue d'une minirobe légère sans rien dessous. J’aime aussi, dans la journée, lorsque j’ai besoin de me soulager, entrer dans une boutique de lingerie. Je me branle dans la cabine d’essayage. Je m’arrange toujours pour laisser le rideau entr’ouvert afin que la vendeuse ou bien qu’une cliente puisse m’apercevoir en pleine action.

Au volant de ma voiture, j’aime aussi m’exposer. Je porte alors une jupe ou robe suffisamment ample, j’écarte bien les jambes et je me caresse. Qu’on puisse m’observer ainsi m’excite au plus haut point. J’essaie de longer un autobus ou bien un camion, afin que de haut je puisse être bien observée. Bien entendu les feux rouges et les embouteillages sont des moments de prédilection.

Aussitôt arrivée chez moi, il faut alors que je me soulage grâce à une pratique dont j’ai longuement parlé : la masturbation, jusqu’à ce que je me libère de la tension que j’ai accumulée.

JE SUIS CUTE

Lancé sur Twitter pour promouvoir l'amour de soi et le droit des femmes à disposer de leur corps comme elles le souhaitent, le hashtag #JeSuisCute a suscité un flot d'insultes et de commentaires haineux sur la toile.

Le mot dièse - en français «je suis mignonne» - a été lancé en juillet 2018 par Manny Koshka, une modèle d'origine lilloise. Sur Twitter, elle a publié quatre photos où elle apparait partiellement dénudée, en sous-vêtements, accompagnée d'un commentaire où elle explique sa démarche.

La jeune femme s'insurge contre la «police des mœurs» qui sévit sur les réseaux sociaux dès qu'un bout de peau ou une partie du corps féminin est dévoilé et défend la liberté de montrer son corps, en appelant d'autres à suivre son exemple. De nombreuses internautes ont alors posté à leur tour leurs photos, parfois en lingerie, parfois dénudées ou dans des tenues plus classiques.

La réaction de la Twittosphère ne s'est pas faite attendre et les participantes ont vu leurs comptes inondés d'un flot de commentaires insultants ou infantilisants tandis que le hashtag a été repris pour dénoncer la vacuité de la démarche. Un exemple typique de «slut-shaming», une pratique qui stigmatise les femmes jugées immorales ou trop à l'aise avec leur corps ou leur sexualité.

L'hashtag étant devenu viral, d'autres internautes, femmes comme hommes, se sont néanmoins mobilisés pour défendre le mouvement. Dans un contexte où la parole des femmes se libère, la vulgarisation du corps des femmes pose toujours problème aux grandes plateformes Internet.

A la demande de Philippe, je ne suis plus sur les réseaux sociaux. Mais je voulais marquer ma solidarité avec ce mouvement et affirmer le droit de s’exhiber, sans franchir la frontière de l’attentat à la pudeur.

POUR LES LECTEURS PREMIUM

J’ai demandé une faveur à HdS, celle de pouvoir accompagner ce texte de quelques photos :

• Sur la première photo, je suis en train de monter les escaliers pour rejoindre l’appartement de Kamel où se passaient les séances. Nous sommes en été. Je porte une robe rose, à bretelles très courte qui laisse deviner que je ne porte si string ni culotte. La robe laisse aussi bien voir mon dos et mes bras, elle était très décolletée et n’a pas été longue à faire tomber dès l’arrivée à l’appartement. J’ai des chaussures à talon aiguille pour mettre en valeur mon joli cul.

• La photo 2 a été prise dans la rue, un soir où Rachid avait voulu jouer de l’ambiguïté de mes tenues. La robe rouge que je porte est courte et laisse bien voir mes cuisses. Pas rassurée, j’avais allumé une cigarette pour me donner de la contenance.

• La photo 3 montre ce que Philippe aime. Je porte un chemisier blanc, déboutonné et, une fois n’est pas coutume, un soutien-gorge blanc en dentelles, ainsi qu’un collier de perles cadeau de Philippe. Mon mari candauliste aime m’exhiber ainsi. Il a ouvert le chemisier pour m’offrir à l’objectif de l’appareil photo.

• La photo 4 a déjà été publiée et utilisée en photo de profil. Je porte une de mes robes préférées, noire, avec un vertigineux dos nu et sans soutien-gorge naturellement

J’espère que les lecteurs Premium apprécieront !


Aidez-nous à nous faire connaitre... Partagez cette histoire sur les réseaux sociaux :






Les avis des lecteurs
Olga T

De rien, Micky, c'était sincère, car tu as un talent rare, qui conduit à se dire qu'il ya du vécu dans tes récits. Merci d'avance pour tes commentaires, car je sais qu'ils seront éclairés, et de ton indulgence, car je n'ai pas ton talent
Impatiente de te lire et espérant t'avoir inspiré sur cette belle pratique qu'est le candaulisme.
Bises

 
Micky

Encore merci Olga d'avoir mis autant de persévérance à la lecture de mes textes. Et bien sûr à les avoir notés avec autant de bienveillance.Je ne pensais pas rencontrer un jour une lectrice aussi fervente et ça m'oblige maintenant à continuer... En tout cas, c'est la preuve que j'ai bien fait de me livrer sur ce site accueillant alors que sur le précédent où j'écrivais (que je ne nommerai pas), je m'étais fait un peu jeter. Notre rencontre restera une bénédiction. Bien entendu, je vais suivre tes confessions avec la même ferveur, d'autant qu'elles sont (aussi) une source d'inspiration. Belle journée à toi.

 
Olga T

J'espère que ça va se régler. Et merci aussi à toi pour ton intérêt Quant à mes commentaires, ils témoignent de mon admiration pour la qualité de tes écrits

 
Micky

J'ai envoyé un message à l'administrateur (trice) pour régler le problème car il me reste encore des histoires de toi que je n'ai pas lues. Encore merci pour tes encouragements, toujours précieux. Et pour tes textes, empreints de vérité, ce qui n'est pas toujours le cas ici.

 
Olga T

@ Patrick, oui l'ostentation est différente selon les personnes et selon les époques

 
Olga T

Bonjour Micky, c'est bizarre en effet, alors que nous sommes toutes les deux membres Premium. Il faudrait peut-être signaler cela à HdS. Merci en tout cas pour ton intérêt et mes plus vives félicitations pour tes textes que je découvre au fur et à mesure et qui dénotent une qualité rare d'écriture

 
 

@ Olga, tu as raison, les deux termes peuvent être associés, mais le distinguo est à faire, je trouve. Exhiber ce n’est pas simplement montrer, c’est le faire de façon ostentatoire, ce terme n’est pas nécessaire à exprimer pour parler de sensualité.

D’ailleurs, à partir de quel moment entre-t-on dans l’ostentation ? Cela dépendra du comportement, certes, mais beaucoup aussi du point de vue des personnes qui nous entourent.

Patrick


 
Micky

Chère Olga, pour une raison qui m'échappe, je ne peux pas me connecter à ta messagerie sur HDS, ni même accéder à tes textes autrement que par la thématique.Je n'ai donc que ce moyen pour te signifier une fois de plus mes chaleureux remerciements pour les lectures attentives, constantes et bienveillantes de mes textes. Pour une auteure comme moi qui n'écrit que de la fiction, et non de l'autobiographie plus génératrice d'échanges (tu en es un vivant exemple), c'est stimulant et encourageant. Je comprends, vu ton passé, que tu recherches la discrétion, mais sache que je serai toujours heureuse d'échanger avec toi. Bises multiples. Micky.

 
Olga T

@ La chipie, j'avais bien compris et je ne me permettrais pas de faire de commentaires, ayant moi-même "fauté" L'adultère reste de toute façon un aveu d'échec et repose sur le non-dit
@ Patrick tu introduis ici un vrai distinguo, la frontière entre les deux n'est pas si évidente. Le comportement a de toute façon une importance toute particulière.

 
 

@ Olga, comme tu me le conseilles, je vais exprimer ici mon interrogation sur le terme choisi d’exhibitionnisme. Personnellement, plus j’y pense, plus je trouve le mot "sensualité" plus approprié pour te qualifier. Certains diront peut-être que je joue sur les mots. C’est le cas, je joue avec les mots, car la langue française en est très riche et qu’il est facile de se tromper dans leur emploi. Peut-être est-ce mon cas en ce moment même.

D’accord, on peut parler d’exhibitionnisme durant la période Rachid où là, il t’affichait, il t’exposait presque tout le temps lorsqu’il te faisait sortir. De même, si j’ignore à quoi ressemble ta robe de mariée, le descriptif que tu en fais, conjugué au désir de Philippe, semble ici évoquer une volonté d’exhibitionnisme. Pour le reste, je pencherais vraiment vers la sensualité. Comme exemple de ma réflexion, je vais prendre la quatrième photo que tu as postée, photo censée définir ta pensée, celle que la majorité comme moi qui te suit peut connaitre, celle de ton dos nu. Où est l’exhibition ici ? Certes, cela indique l’absence de soutien-gorge, mais est-ce si important, si "grave", pour qu’on qualifie ça d’exhibition ? Je ne pense pas. Ici je parlerais plus de sensualité. Cela éveille le regard, le sens du toucher, l’envie d’être ce bras qui se glisse autour de ta taille.

Philippe aime que sa femme soit sensuelle et Olga aime cela et l’effet que sa sensualité dégage.

À quel moment est-on dans la sensualité ou dans l’exhibition ? Est-ce plus lié aux vêtements portés ou au comportement de la personne ?

Prenez vos stylos, vous avez quatre heures ;)

Patrick


 
 

Olga je ne preche pas pour l'adultère je ne suis pas fan de cette pratique juste la liberté du moment que ça ne nuit pas à autrui.

La chipie

 
Olga T

@ Eva, une référence que je n'ai pas choisie au hasard
@ La chipie, d'accord avec vous, même si, à l'adultère, je préfère la liberté consentie et le candaulisme

 
 

Je revendique le droit pour 1 femme de coucher avec 1 ou plusieurs partenaires du moment que ça ne lui gache rien à elle ni à eux, du moment que ça va dans le respect des uns et des autres !!!

Je revendique pour les femmes du monde entier de s'habiller comme elles ont envie !!!!!

Si la femme a droit à la sodomie, l'homme doit s'y mettre aussi ça ne fera pas de lui 1 homo pour autant juste 1 retour des choses si la femme prend l'homme doit prendre aussi !!!

Ce qui va pour 1 va pour l'autre !!!

La chipie

 
Olga T

@ Anna, c'est exact, je le reconnais
@ Laura, c'est poour cette raison que je l'ai mis en avant

 
 

Une référence pertinente au " Lolita" de Nabokov!
Eva

 
 

C'est bien d'avoir mis en avant le hashtag Jesuiscute C'est moins connu que "MeToo" mais c'est aussi important pour la femme de mettre en avant ce droit d'être sexy
Laure

 
 

L'exhibitionnisme ce n'est pas que dans la façon de s'habiller. C'est aussi le comportement. Tu étais exhibitionnisme en t'affichant avec Rachid, comme tu le fais aujourd'hui avec Agun.
Anna

 
Olga T

A tous et toutes, je veux dire merci pour vos commentaires qui montrent que vous avez compris ce texte et en quoi mon exhibitionnisme fait partie, depuis mon adolescence, de ma vie sexuelle et de ma vie tout court.Une mention particulière à Patrick, toujours fin analyste de mes textes.
Bon courage à Crabou, je sais que ce n'est pas facile.
Enfin, merci à Christine pour son témoignage.
Merci Micky de rappeler que l'érotisme ne se trouve pas forcément dans les scènes de sexe, mais aussi dans le jeu de la séduction et de l'exhibition
La chipie et Julie ont raison de revendiquer, pour les femmes, une liberté qui leur est encore et toujours contestée.
Steph et JP ont raison de rappeler, ce fut notre cas également, que l'exhibition de l'épouse fait pleinement partie du candaulisme.

 
 

Patrick et Julie ont bien résumé le tout.

Ce n'est pas normal à l'heure actuelle de ne pouvoir s'habiller comme on veut sans se prendre des reflexions, insultes harcelement sexuel ou carrement agression sexuelle . On n'oblige pas non plus à s'habiller soi disant pour 1 question de religion car la c'est de l'hypocrisie à l'état pur.

La chipie

 
Micky

Mine de rien, et sans scène de sexe, cette nouvelle autobiographie d'Olga est d'un érotisme torride et délicat à la fois. Elle révèle l'importance du vêtement dans le désir, ce qui est l'angle original de ce nouveau texte. Olga a l'art de se renouveler tout en puisant dans la même veine.

 
un couple de lecteurs

Un mari candauliste aime pousser son épouse à l'exhibitionisme. Un moyen de l'encourager à franchir le pas, à faire comprendre à d'autres hommes qu'il est consentant et encourage son épouse. C'est même l'étape préparatoire au candaulisme. En tout cas ça s'est passé ainsi pour nous.
Steph et JP

 
 

Ce texte montre que ton exhibitionisme est antérieur à la découverte de ton hypersexualité. Il est en fait directement lié à ton complexe d'Electre. . Un jeu bien dangereux qu'a alors joué ton père.
André

 
 

Un récit intéressant à bien des égards et qui montre à quel point vous seriez malheureuse sous les climats bien plus frais des pays nordiques ;)

J’ajouterais que la légèreté des tenues ou l’exposition des corps qu’elle offre est loin de tout faire. Bien plus que la tenue, je trouve que la gestuelle du corps et le regard transforment une femme.

Vous avez très bien fait de commencer votre texte par ce préambule et cet argumentaire odieux que certains agresseurs ou violeurs osent utilisé pour justifier leurs actes. C’est absolument à vomir. La vision de l’expression plus libre des corps a changé depuis un certain nombre d’années et pas en bien. Nous sommes en train de retourner vers un puritanisme exacerbé qui se révèle vecteur de haines croissantes et de drames toujours plus grands. Outre les agressions physiques, il y a comme vous le dites les agressions verbales et celles-ci peuvent se révéler tout aussi destructrices si ce n’est davantage pouvant pousser certaines personnes jusqu’au suicide.

Patrick


 
 

Philippe nous avait beaucoup parlé de toi, à moi et à Jean et j'étais impatiente de faire ta connaissance. J'ai été en effet stupéfaite par ton exhibitionnisme, on sentait bien que tu aimais que les hommes (mais aussi les femmes) matent tes décolletés profonds, tes joilies jambes, ton petit cul. J'ai été immédiatement sous le charme. Et pourtant ça ne choquait pas, tellement ça semblait naturel de faire profiter les autres de ton coprs parfait. Il n'y avait pas d'exagération, sauf, c'est vrai, le jour de ton premier mariage avec Philippe (celui-ci avait poussé le bouchon très loin) puis par la suite de la part de Rachid, qui ne cachait pas ses intensions de te faire apparaitre comme une "pute" (pardon c'est le terme qu'il employait) Avec lui, l'exhibition ne se limitait pas aux vêtements, qui cachaient peu de choses, mais à ses gestes, ne perdant jamais une occasion de "marquer sa propriété".
Avec Hassan, il y a eu l'effet inverse et c'était tout aussi choquant de te traiter ainsi contre ta nature profonde.
Aujourd'hui tu as retrouvé un "juste milieu" et tu suscites toujours le regard et le désir. C'est ce que tu veux et qu'aime Philippe.
Christine

 
 

Olga, je partage complètement votre passion pour l’exhibitionnisme et j'y prends moi aussi donc beaucoup de plaisir.

Malheureusement, je suis un homme et en plus ma femme ne partage pas du tout mes envies de sexe débridé.
Il y a beaucoup plus de tenues adaptées pour une femme pour satisfaire plus ou moins profondément ses envies d'exhib alors que c'est compliqué pour un homme. Néanmoins quand le lieu le permet, je ne me prive jamais de m'exhiber. Par exemple, quand je suis à l'hôtel, je ne ferme jamais les rideaux et je vais même jusqu'à sortir sur le balcon entièrement nu quand il y en a un.
Dés qu'il fait suffisamment chaud, je me vis nu chez moi. Bien entendu, je fréquente les plages et villages naturistes.
J'adore aussi me rendre dans des soirées ou après-midis SM pour y être exposé nu et surtout j'aime qu'on me regarde pendant que je suis fouetté.

La lecture de vos textes est toujours une source de plaisir pour moi et surtout, il décrive bien ce que j'aurai aimé vivre et dont je n'ai eu qu'un aperçu de temps à autre.
Mes textes sur ce site illustrent mes fantasmes et une partie de mon vécu.

A vous lire
Crabou

 
 

Comme toi, en reprenant tes paroles fortes, je revendique aussi "le droit des femmes à choisir librement leur tenue, en conservant leur liberté complète d’aller plus loin ou non, en répondant ou non au désir qu’elles ont ainsi éveillé." Merci de le dire et ce en introduction de ce texte que je trouve très fort.
Julie

 
 

Un texte très important qui explique bien les liens entre ton hypersexualité et ton exhibitionnisme.
Christelle

 
 

C'est une bonne idée que d'avoir fait un focus "exhibitionnisme" sur les précédents textes. C'est un rappel utile.
Daniel

 
 

J'ai aimé l'érotisme de ce texte
Maurice

 

Réagissez au texte
Avis sur le récit

Vous êtes :

Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.
Sinon, laissez vide :


° Recopiez le code suivant :
 


Autres histoires érotiques publiées par Olga T


 
Lectures érotiques (17). Gil Debrisac : « La Bourgeoise » (Editions Blanche, 2011) - Récit érotique publié le 18-04-2019
 
Histoire des libertines (27) : Ninon de Lenclos, la courtisane intellectuelle. - Récit érotique publié le 09-04-2019
 
Récits érotiques de la mythologie (11). Récits érotiques issus de la bible : la femme adultère - Récit érotique publié le 03-04-2019
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : exhibitionnisme et hypersexualité - Récit érotique publié le 24-03-2019
 
Histoire des libertines (26) : Christine de Suède, la reine bisexuelle. - Récit érotique publié le 18-03-2019
 
Lectures érotiques (16). Joy Laurey « Joy et Joan» (Editions Robert Laffont, 1982) - Récit érotique publié le 11-03-2019
 
Histoire des libertines (25) : Anne d’Autriche, la régente calomniée. - Récit érotique publié le 07-03-2019
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : une soirée au restaurant - Récit érotique publié le 23-02-2019
 
Histoire des libertines (24) : Gabrielle d'Estrées, maîtresse d'Henri IV - Récit érotique publié le 14-02-2019
 
Lectures érotiques (15). Joy Laurey « Joy » (Editions Robert Laffont, 1981) - Récit érotique publié le 05-02-2019
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l'épouse hypersexuelle : masturbation et hypersexualité. - Récit érotique publié le 24-01-2019
 
Histoire des libertines (23) : la légende noire de la Reine Margot. - Récit érotique publié le 18-01-2019
 
Récits érotiques de la mythologie (10). Sodome et Gomorrhe - Récit érotique publié le 26-12-2018
 
Histoire des libertines (22) : Marie Stuart, martyre ou salope ? - Récit érotique publié le 21-12-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (54) : le cinéma, lieu insolite. - Récit érotique publié le 16-12-2018
 
Histoire des libertines (21) : Diane de Poitiers ou le ménage à trois. - Récit érotique publié le 11-12-2018
 
Lectures érotiques (14). Stephen Vizinczey : Eloge des femmes mûres (Editions du Rocher, 2001) - Récit érotique publié le 07-12-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (53) : le bureau. - Récit érotique publié le 29-11-2018
 
Histoire des libertines (20) : Anne Boleyn et Catherine Howard, les épouses adultères d’Henri VIII. - Récit érotique publié le 27-11-2018
 
Récits érotiques de la mythologie (9). Les frasques de Zeus - Récit érotique publié le 23-11-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (52) : Agun mon amour, mon épouse. - Récit érotique publié le 14-11-2018
 
Histoire des libertines (19) : Marie d’Angleterre, sœur de « Barbe Bleue » et éphémère reine de France. - Récit érotique publié le 12-11-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (51) : Olga et les routiers (3 : une nuit bien remplie). - Récit érotique publié le 10-11-2018
 
Lectures érotiques (13). Eric Mouzat : Tes désirs sont des ordres (Editions J’ai lu, 2008) - Récit érotique publié le 06-11-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (50) : Olga et les routiers (2 : nuit de plaisir). - Récit érotique publié le 30-10-2018
 
Histoire des libertines (18) : Agnès Sorel, la Dame de beauté. - Récit érotique publié le 13-10-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l'épouse hypersexuelle : Un résumé. - Récit érotique publié le 04-10-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (49) : Olga et les routiers (1 : la cerise sur le gâteau). - Récit érotique publié le 20-09-2018
 
Histoire des libertines (17) : Marguerite d'Anjou, la rose de Lancastre - Récit érotique publié le 14-09-2018
 
Lectures érotiques (12). Juliette Benzoni : Dans le lit des reines. Les amants (Perrin, 2011) Agnès Grossmann : Les salopes de l’histoire. De Messaline à Mata Hari (Acropole 2016) - Récit érotique publié le 06-09-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (48) : les jeunes amants. - Récit érotique publié le 24-08-2018
 
Récits érotiques de la mythologie (8). Phèdre ou le complexe de la belle-mère. - Récit érotique publié le 20-08-2018
 
Lectures érotiques (11). Esparbec : La jument (Editions La Musardine, 2008) - Récit érotique publié le 09-08-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (47) : l’inconnu de la plage - Récit érotique publié le 24-07-2018
 
Histoire des libertines (16) : « Décapitées » Le destin tragique de trois femmes adultères dans l'Italie de la Renaissance. - Récit érotique publié le 19-07-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (46) : la plage et le camping : plaisir et jalousie - Récit érotique publié le 05-07-2018
 
Récits érotiques de la mythologie (7). Pasiphaé et le mythe du taureau ou le bonheur d'être bien remplie. - Récit érotique publié le 27-06-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (45) : Ambre et Renaud - Récit érotique publié le 21-06-2018
 
Histoire des libertines (15) : Lucrèce Borgia l'amorale - Récit érotique publié le 14-06-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l?épouse hypersexuelle (44) : Un début de vacances prometteur - Récit érotique publié le 04-06-2018
 
Récits érotiques de la mythologie (6). Cassandre, la victime - Récit érotique publié le 01-06-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (43) : l’hypersexualité selon Olga ou comment vivre son hypersexualité ? - Récit érotique publié le 18-05-2018
 
Lectures érotiques (10). Claude Des Orbes : Emilienne (Editions 10/18, 1968) - Récit érotique publié le 10-05-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (42) : l’hypersexualité selon Olga. Les origines de mon hypersexualité - Récit érotique publié le 25-04-2018
 
Histoire des libertines (13) : Isabelle, la louve de France. - Récit érotique publié le 22-04-2018
 
Lectures érotiques (9). Eric Mouzat : Je t'en supplie, trompe-moi encore (Editions La Musardine, 2011) - Récit érotique publié le 13-04-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l'épouse hypersexuelle (41) : l'hypersexualité selon Olga. 1ère PARTIE : CE QU'EST L'HYPERSEXUALITE ET CE QU'ELLE N'EST PAS. - Récit érotique publié le 29-03-2018
 
Histoire des libertines (12) : les brus adultères et le scandale de la Tour de Nesle. - Récit érotique publié le 18-03-2018
 
Récits érotiques de la mythologie (5). Clytemnestre, adultère et meurtrière - Récit érotique publié le 14-03-2018
 
Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (40) : notre nuit de noces (suite et fin). - Récit érotique publié le 01-03-2018
 
En Savoir plus sur l'auteur, liste complète des histoires de Olga T...

... Récits érotiques Audio :

Appelez le 08 95 22 70 67
S'IDENTIFIER (Pas encore inscrit ?)

Mémoriser     [Mot de passe perdu ?]

 

Histoires triées par catégories :

Thématiques

Abstinence Amazones Amis Andromaque Anulingus Arabes Artisan Artiste Asiatiques Au boulot Au reveil Auto-fellation Autobiographie Avion Baby sitter Bateau Beau-frere Beau-pere Beauté Belle-mere Belle-soeur Bisexualite Bizarre Blacks Blondes Bois, Foret Bondage Boules de geisha Bourgeois Branlette espagnole Brunes Cage de chasteté Calin Camping Candaulisme CapdAgde Caresses preliminaires Casting Chantage Cinema Club libertin Cocufiage adultere Combat Coming-out Cougar Coup de foudre Cousins Cuisine Culottes Cunnilingus Cybersexe Darkroom Depucelage Dialogue Discothèque Docteur Doigtage Dominant Maitre Dominatrix Double penetration Douche Bain Drague Echangisme Ejaculation faciale Ejaculation feminine Emotions sensibilité Endroits insolites Entre hommes - Gay Epilation Escort boy Escort girl Etudiant Europe est Exhibition Exotisme Extreme Facesitting Fantasmes Fantasy Fellation Feminisation Femme fontaine Femmes enceintes Fessee fetes soirees Fetichisme Fille encule homme Film porno Fist Fist-fucking Flagellation Frotteurisme Fucking machine Gang bang Gerontophilie Glamour Gloryhole Gode ceinture Godemiche gorge profonde Gros Grosses Gros seins Gros sexe Hammam Handicap Hermaphrodite Hermaphrodites Historique Hôpital Hotel Humiliation Inconnu-inconnue Infirmieres Ivresse Jambes Jeunes Jeux Jumeaux-jumelles Lactation Latina latino Lavement anal Lectures érotiques Legumes Lesbiennes Levrette Libertinage Lingerie Maigre Mammophilie Mariage Massage Masturbation Matures Mini jupe Missionnaire Mommy porn Mots crus Muscles Mythologie Naturisme nudisme Nymphomane Obéissance Oeuf vibrant Oncle et tante Onirique Parking Partouze Perles anales Petit sexe Petits seins Pieds Piercings Piscine, Plage Poesie Poilues Ponyslave Préliminaires Première fois Prison Prof Prostate Punitions Quebec Recit bilingue Romantisme Rousses Routiers Russes Sadomaso Saint valentin Salope Sans capote Sans culotte Science fiction Secrétaire Sensualité Sexe sauvage Sexshop Sextoy Sillicone Sodomie Soixante-neuf Soubrette Soumission Spermophile Sport String Striptease Tatouage Tendresse Terma Testicules Tétons Toys rosebud geisha Train Transexuelle Travesti Triolisme Triple penetration Uniformes Urophilie Pisse Vacances Vieux avec jeunes Voisins voisines Voiture Voyeurisme Wc

Petites annonces

Les dix dernières annonces :

• Par Docilepassive68 le 2019-04-20 ....
• Par Marine le 2019-04-19 ....
• Par azerbebe le 2019-04-19 ....
• Par La Footeuse le 2019-04-18 ....
• Par Manzana le 2019-04-18 ....
• Par Tetra3000 le 2019-04-18 ....
• Par tetra3000 le 2019-04-17 ....
• Par Chilena le 2019-04-17 ....
• Par marc80300 le 2019-04-16 ....
• Par Llampi250 le 2019-04-16 ....