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CINQUANTE TROIS EUROS


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Tamalou [→ Accès à sa fiche auteur].
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sexe récit : CINQUANTE TROIS EUROS Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-03-2019 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags: Coup de foudre   Drague   Voisins voisines 
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CINQUANTE TROIS EUROS

J'aurais dû prévoir ce qui allait se passer. Je savais qu'à cette époque, ma bite dirigeait ma tête.
Ma bite pensait, agissait, et ma tête suivait le mouvement. Lorsque j'ai rencontré Monique, j'ai réagi comme d'habitude.
Ma bite a reniflé un bon coup, et ma tête a actionné mes jambes pour lui courir après.
Sur le parking du supermarché, je garais ma voiture lorsqu'une jeune femme est passée devant moi en poussant un caddie.
Légèrement penchée en avant, elle portait un jeans moulant sur des talons hauts. La position de son corps, l'arrondi de ses fesses, ses jambes fines, je suis resté quelques secondes immobile devant cette vision céleste, ce cul d'enfer qui se balançait devant mes yeux ébahis. Mais ma bite s'est réveillée: "Hé, ho, crétin, bouge-toi, elle va nous échapper!"
Je me suis dépêché pour attraper un caddie et la poursuivre à l'intérieur du magasin.
J'ai commencé par la chercher partout et j'ai failli la heurter au croisement de deux allées.
D'abord, j'ai regardé ses fesses, de près c'était un régal pour les mirettes, puis, en levant les yeux, j'ai vu son tatouage.
Pour autant que je pouvais deviner, il couvrait son dos, dépassant de son débardeur sans manches, dans l'encolure et dans ses emmanchures.
La vision de son jeans serré sur son cul joufflu, de ses longues jambes fines et de ses hauts talons avaient pompé tout le sang de mon cerveau pour le stocker dans ma bite. Je l'abordais de manière cavalière:
"Pardonnez-moi, j'aurais une question à vous poser?"
Elle se tourna vers moi et je vis pour la première fois son visage adorablement sexy et charmant.
"Quelle est votre question?"
"Combien cela me coûterait-il de vous voir retirer le haut pour que je puisse admirer tout votre tatouage?"
Interloquée, elle est restée un moment silencieuse avant d'éclater de rire et de rétorquer: "Ici? Devant tout le monde? Mille euros!"
Elle a intercepté mon regard et a ajouté: "Quoi? Vous pensez pas que je ne les vaux pas?"
"Je suis convaincu que vous valez beaucoup plus, mais ce n'est vraiment pas dans ma fourchette de prix!"
"Et quelles sont vos possibilités?"
"Je ne vous insulterai pas en les mentionnant!"
"Oh non, vous ne vous en tirerez pas par une pirouette. Vous avez commencé, alors combien êtes-vous prêt à payer?"
"Honnêtement, je ne sais pas. Je ne m'attendais pas à avoir cette conversation avec vous. Je pensais que vous répondriez quelque chose comme - Vous n'en avez pas assez et n'en aurez jamais assez!"
"Et si j'avais répondu que je peux le faire pour tout ce que vous avez sur vous? Combien j'aurais eu?"
"Heu … Pas grand-chose! Cinquante-trois euros!"
"Pas question! Pas ici! Pas pour si peu!"
Elle commençait à repartir mais elle a tendu son bras, a touché ma bite de sa douce main et, tout en palpant ma queue dure comme une barre de fer, elle s'est arrêtée, m'a regardé et m'a dit:
"Oh mon dieu! Est-ce que c'est moi la cause de tout cela?"
Elle a eu un petit sourire d'excuse accompagné d'un haussement d'épaules.
"Comme c'est mignon! Cinquante-trois euros, hein? Pas ici dans ce magasin, pas pour si peu, mais appelez-moi dans une heure!"
Elle avait sorti une carte de visite de son sac à main et me l'a tendue.
"Peut-être que nous pourrions trouver une solution. Utilisez ce numéro de téléphone!"
Elle est repartie et je regardais son cul valser en s'éloignant. Mélancolique, ma bite se désolait de frustration.
Je lisais sa carte et découvris qu'elle s'appelait Monique. Employée dans une société immobilière.
Il y avait trois numéros, celui de l'agence, son cellulaire, le fax plus une adresse mail.
J'ai rangé soigneusement sa carte en me promettant d'appeler Monique très vite.
Je n'avais pas mon carnet de chèques sur moi et j'ai décidé immédiatement de conserver mes cinquante-trois euros intacts.
J'ai déposé mon chariot vide et je suis rentré directement chez moi, prendre une douche, mettre des affaires propres.
J'ai vérifié l'heure, cela faisait une heure et cinq minutes que Monique m'avait donné sa carte. Je l'ai appelée.
"Oui, bonjour?"
"Je n'avais pas mentionné mon nom, mais je suis le gars qui aimerait vraiment, vraiment voir votre tatouage et oh, un détail, je m'appelle Robert."
"Je suis surprise. Je ne m'attendais pas à ce que vous m'appeliez. Je pensais que vous étiez juste un dragueur de supermarché qui posait des pièges par-ci par-là pour voir si une gourde mord à l'hameçon."
"Vous donnez votre numéro de téléphone à n'importe quel dragueur de supermarché?"
"Non, mais je vous ai trouvé plutôt mignon, avec votre machin tout raide. Qu'est-ce que vous espériez de cet appel?"
"Pas la moindre idée, vous m'aviez dit de vous appeler, j'ai espéré que vous aviez une arrière-pensée."
"C'était cela, mon idée. J'étais curieuse de savoir si vous me payeriez vraiment pour voir mon tatouage."
"Vous pouvez parier que je le ferais."
"D'accord, mais cela va vous coûter cher!"
"Combien?"
"Cinquante-trois euros et le repas au restaurant."
"Je suis d'accord. Quand?"
"Si vous avez le temps, maintenant. Savez-vous où se trouve la résidence Bellevue?"
"Oui."
"Je loge dans l'appartement 15 E. C'est dans le bâtiment E. Combien de temps dois-je vous attendre?"
"Entre deux et trois minutes."
"Moins de trois minutes? Où êtes-vous maintenant?"
"22B! Résidence Bellevue, appartement 22 dans le bâtiment B!"
Deux minutes vingt, même pas essoufflé. Elle a ouvert la porte dans le même jeans avec les mêmes talons, mais elle avait changé de débardeur. Plus aucune vue sur son tatouage.
"Je prends mon sac et je vous suis."
Sur le chemin, elle m'a demandé où je l'emmenais et je lui ai dit que c'était son choix. Elle a opté pour la petite pizzeria sur l'avenue.
En mangeant, nous avons échangé nos statistiques vitales. Mère isolée à vingt-huit ans, sa fille de six ans passe les vacances chez les grands-parents, gestionnaire de mandats dans une société immobilière, fanatique de bowling. Elle aime écouter de la musique, elle lit beaucoup et elle aime cuisiner.
De mon côté, veuf de trente-trois ans, directeur logistique pour une compagnie nationale de fret, également fan de bowling, mais pas à son niveau. La musique, la lecture ou la télévision, mouais ... Ma passion, je restaure des voitures anciennes.
Mon projet actuel, une traction avant de 1955. Cela a suscité son intérêt. Elle en avait possédé une, une "1950".
"Noire, avec les poignées de porte ouvragées?"
"Oui?"
"Je l'ai vue sur le parking et je me suis demandé à qui elle était."
"Elle était à mon mari et je l'ai eu en héritage quand il s'est tué, cet imbécile!"
"Pas un mariage heureux?"
"C’était bien jusqu’à ce que je sois enceinte de Mélanie. Il ne voulait pas d’enfants et il m'avait prévenue avant le mariage.
Quand j'ai eu un problème avec mes pilules contraceptives, il m'a demandé d'avorter. J'ai résisté jusqu'à ce que je dépasse la limite.
Il s'est engagé dans l'armée, les parachutistes, en me disant qu'il ne voulait pas assumer et que je devais me débrouiller seule.
Je n'ai pas eu le fin mot de l'histoire, mais lors d'un saut d'entraînement, quelque chose s'est mal passé, il a paniqué ou quelque chose comme ça. Peu importe. Il a eu un bel enterrement. Et vous? Trente-trois ans et célibataire?"
"Trente-trois ans et veuf moi aussi. Des similitudes inverses de votre histoire. Je voulais des enfants et pas elle. Après deux ans à me tanner, en vain, pour que je fasse une vasectomie et qu'elle arrête de prendre la pilule, elle m'a dit d'aller me faire foutre, et elle a quitté la maison. À un carrefour, elle a rencontré un camion de bière qui dévalait la pente ..."
"Pourquoi ne lui as-tu pas accordé ce qu'elle voulait?"
"Ben ... je voulais des enfants! Je ne savais pas qu'une vasectomie pouvait s'inverser! J'espérais qu'un jour elle changerait d'avis et que je devais rester fonctionnel. L'ironie de la situation, c'est que cela n'avait aucune importance. Je suis stérile!"
"Comment avez-vous découvert cela?"
"Une histoire sordide. Je sortais avec une fille qui s'est retrouvée enceinte et qui prétendait que j'étais le père. Je savais que je n'avais pas l'exclusivité avec elle. Je lui dis que si un test ADN me prouvait que j'étais le père, je l'épouserais, sinon ... Les tests ont montré que je n'étais pas le père. Quelques mois plus tard, lors d'une soirée, je discutais avec une ancienne copine. Je lui racontais l'histoire et elle m'a répondu qu'elle savait que je ne pouvais pas avoir d'enfant car nous avions couché ensemble quand elle était fertile et que je ne l'avais pas mise enceinte. Comme je voulais des enfants, je suis allé vérifier et c'est là que j'ai découvert que je tirais à blanc. Si je veux des enfants, je vais devoir épouser une femme qui en a déjà."
Quand je l'ai raccompagnée chez elle, elle m'a invité à m'asseoir sur le canapé, puis elle m'a offert une bière.
Puis elle m'a dit: "Ce sera cinquante-trois euros, s'il vous plaît!"
Et elle est restée plantée là, la main tendue, jusqu'à ce que je sorte l'argent de ma poche et que je lui donne.
Elle a rangé l'argent dans son sac, puis vint se planter devant moi.
Elle a ôté son sweatshirt en fredonnant et en ondulant, puis elle a fait lentement un tour complet sur elle-même.
"Qu'en pensez-vous? Ça vaut le prix?"
"Non, c'est une escroquerie!"
"Escroquerie? Comment osez-vous dire que je vous vole sur la marchandise?"
"J'ai payé pour voir le tatouage en entier, le soutien-gorge en couvre une partie!"
"Oh! Le malhonnête homme! Vous avez payé pour que je retire mon haut. Vous n'avez jamais prononcé le mot de soutien-gorge."
"Mes mots exacts étaient: Combien cela me coûterait-il de vous voir retirer le haut pour que je puisse admirer tout votre tatouage? Mon désir, c'était de voir le tatouage en entier. Vous m'avez dit cinquante trois pour voir ce tatouage et aucune mention n'a été faite d'enlever seulement le haut. J'attends maintenant que vous respectiez vos engagements!"
"D'accord! J'accepte de négocier un compromis. J'enlèverai mon soutien-gorge, si en échange tu acceptes d'enlever ton pantalon et tes sous-vêtements!"
"Pourquoi?"
"Parce que tu veux voir mon tatouage et que je suis curieuse de jeter un coup d'œil à ce que j'ai eu sous la main tout à l'heure!"
Ma pensée immédiate fut: "si je sors ma bite, je pourrais peut-être m'en servir!"
Bien évidemment, j'ai consenti à sa demande et j'ai été aussi rapide pour ôter mon pantalon et mon caleçon, qu'elle pour quitter son sous-tif!
Bien évidemment, à partir de ce moment-là, la petite bête avait tout le sang et toute la place disponible pour pointer droit en direction de Monique et se faire admirer.
Monique pivotait lentement devant moi, côté pile je pouvais admirer tout son tatouage, mais côté face je découvrais ce que le soutien-gorge renfermait. Ses seins étaient fantastiques! En forme de poire, comme des ogives, avec des aréoles larges et des tétons turgescents. J'avais qu'une envie: les prendre en bouche et les sucer!
"Alors" demanda Monique "qu'en penses-tu?"
"Ils sont fantastiques!"
"Ils? Je n'ai qu'un seul tatouage!"
"Quel tatouage? Je parle de tes seins. Ils sont magnifiques!"
"Tu es un escroc! Tu n'as jamais voulu voir mon tatouage! C'était mes seins qui t'intéressaient!"
"Ben, non! Dans le magasin, le débardeur que tu portais était ample et je ne pouvais pas me douter de ce qu'il cachait!"
Elle a regardé ma bite pointée vers elle et m'a dit: "Je suppose que tu aimes ce que tu vois, si mes seins te font ça!"
Elle s'est mise à genoux devant moi et a pris mon sexe dans sa bouche.
Après quelques instants, elle s'est relevée pour ôter ses talons, son jeans et son string.
Elle m'a dit de me dépêcher d'enlever le reste de mes vêtements. Je me suis rapidement exécuté, elle m'a attrapé par la bite pour m'entraîner derrière elle vers sa chambre. Elle se retournait vers moi en riant pour me faire un clin d’œil.
Elle retira le couvre-lit en me demandant depuis combien de temps je n'avais pas été avec une fille.
Je lui ai parlé de deux mois et elle m'a dit: "C'est trop long. Tu vas finir trop vite et je vais être frustrée!"
Elle m'a poussé à plat dos sur le lit, puis s'est penchée sur moi pour me sucer jusqu'à ce que je vienne. Elle avait raison.
J'ai été rapide. Dans sa bouche experte, elle a tout avalé, puis elle a continué jusqu'à ce que je reprenne la forme optimale.
Puis elle s'est allongée sur le lit et a écarté ses jambes: "Viens, je suis prête!"
Elle s'attendait à ce que je lui grimpe dessus et elle a paru étonnée quand j'ai enfoui mon visage dans sa chatte rasée pour la lécher.
Je suis resté avec le nez dans son pot de miel jusqu'à ce qu'elle ait un orgasme, puis je me suis allongé sur elle.
Elle m'a supplié d'une voix mourante de la baiser "fort et longtemps" pendant que je la pénétrais.
J'ai accédé à sa demande tandis que ses ongles plantés dans mes reins essayaient de me plaquer encore plus sur elle.
Elle a exulté deux fois avant que je jouisse et je suis resté effondré sur elle jusqu'à ce que ma bite ramollisse, couvrant ses seins et sa bouche de baisers langoureux, puis je me suis retiré et je me suis affalé sur le lit à côté d'elle.
Je restais allongé à essayer de reprendre mon souffle, mais elle s'est blotti contre moi pour caresser ma bite ramollie.
Après quelques instants, ma bite a tressailli. Elle a éclaté de rire en disant: "Oh, mon cœur, elle veut jouer encore un peu!"
Elle a glissé vers mon ventre, m'a pris en bouche et m'a sucé jusqu'à ce que je sois redevenu tendu et prêt à servir.
"Prêt pour le coup du chapeau?" me demanda-t-elle.
"Le coup du chapeau? Qu'est-ce que c'est?"
"Le Hat-Trick? Quand un joueur marque trois buts, au foot, cela s'appelle le coup du chapeau. Ma version du coup du chapeau, c’est quand le mec me remplit les trois trous. Tu es déjà venu dans ma bouche et dans ma chatte, il ne te reste plus qu'un trou ..."
"Tu veux que …?"
"C'est exactement ce que je veux dire" dit-elle en se mettant à quatre pattes.
Je n'avais jamais pratiqué l'anal.
J'avais souvent eu envie d'essayer, mais chaque femme avec qui j'avais tenté disait "pas question" alors Monique allait me dépuceler.
Et j'ai aimé! Ooh! putain, oui! J'ai aimé ça!
Il était évident que Monique appréciait aussi, sa façon de cambrer ses reins, arc-boutée pour contrer mes coups de bite, criant à tue-tête "Oui, oui, oui". Elle a eu un nouvel orgasme avant que je décharge mon foutre profondément en elle et que je ressorte.
Je respirais fort quand elle se retourna vers moi, levant son beau regard pour me demander:
"Est-ce qu'il te reste un peu de jus au fond de tes sacs?"
"Peut-être un petit peu, pas sûr" je suffoquais et elle me dit: "Bien! Je reviens tout de suite" et elle quitta la pièce.
Elle revint une minute plus tard avec un chiffon savonneux et une serviette. Elle a lavé et séché mon sexe, a jeté le chiffon et la serviette sur le sol puis elle a recommencé ses caresses. Cela lui prit un bon moment, mais elle a réussi à redresser mon sexe flaccide.
Elle m'a enjambé, s'est installée à califourchon sur moi, me tournant le dos, agenouillée, les mains en appui sur mes cuisses.
J'ai recommencé à admirer son superbe tatouage avant qu'elle entame une sorte de twerk endiablé, sa chatte rebondissant sur ma bite.
Elle a connu un autre orgasme avant que je m'épanche dans sa vulve.
Cette fois, je savais que j'étais inutilisable pour le reste de la nuit.
Je me levais et me dirigeais vers le salon pour récupérer mes vêtements quand Monique m'a interpellé:
"Hé, beau gosse, où vas-tu?"
"C'est fini pour moi, bébé! Je n'ai plus rien à te donner."
"Amène tes fesses ici. Tu ne peux pas me faire voyager comme tu l'as fait et partir ensuite sans me donner un gros câlin!"
"Alors, tu dois régler ton horloge sur six heures. Demain, je travaille, moi!"
"Moi aussi. Mon réveil est réglé sur cinq heures quarante-cinq."
Je suis revenu me blottir dans ses bras; le câlin n'a pas duré, en quelques minutes j'étais au pays des rêves.
Le réveil sonnait et Monique s'est blottie contre moi. Alors que je peinais à ouvrir les yeux, elle m'a dit:
"Bonjour mon chéri. Je vois que tu es en forme au réveil?" Effectivement, elle avait la main sur la petite bête qui s'étirait.
"Pas question! Si je ne suis pas au travail à l'heure, mon patron est un dur à cuire et je vais en payer le prix!"
"Je ne t'aime plus!" dit-elle en sortant du lit.
Quand j’étais habillé et prêt à partir, Monique m'accompagna à la porte, m’embrassa langoureusement, puis me dit:
"Je te paierai cinquante-trois euros pour revenir me baiser ce soir."
Elle croyait que j'allais refuser?
Ce soir-là, quand j'ai sonné à sa porte, elle est venue m'ouvrir entièrement nue avec l'argent à la main.
La soirée a été une copie conforme de la nuit précédente et le matin, alors que je m'apprêtais à partir, je lui ai dit:
"Je te donnerai cinquante-trois euros si je peux revenir ce soir."
Elle a accepté mon offre. Pendant les trois jours suivants, l'argent a changé de main entre nous jusqu'au samedi.
"Je suis désolée, chéri, mais Mélanie rentre à la maison demain après-midi, alors je dois me comporter comme une maman."
"Une maman peut accepter un rendez-vous et sortir, n'est-ce pas?"
"Oui."
"Ensuite, elle peut utiliser les cinquante-trois euros pour payer la baby-sitter. Quelle nuit te conviendrait?"
"Mardi soir?"
"Tu as un rendez-vous mardi soir!"
Mardi soir, j'ai rencontré Mélanie, une demoiselle âgée de six ans, qui m'a volé mon cœur.
Monique nous a présenté et j'ai tendu la main en lui disant:
"Enchanté de faire votre connaissance, Mlle Mélanie."
Elle m'a dit: "Tu as l'air gentil. Es-tu le petit ami de ma maman? Les mamans ont besoin d'un petit ami."
Je souris et lui répondis: "J'essaye vraiment d'être le meilleur ami de ta maman."
Elle s'est tournée vers sa mère: "Je l'aime bien. Toi aussi maman?"
"Il grandit dans mon cœur, ma chérie."
Juste à ce moment, la baby-sitter est arrivée et après quelques explications de dernière minute, nous sommes partis dîner.
Une fois dehors, je lui ai demandé où elle voulait aller manger, elle a rigolé en disant: "Au bâtiment B!"
"Je n'ai pas fait les courses et il n'y a pas grand chose à manger!"
"Je trouverai bien une saucisse à lécher!"
Des fois, je suis un peu lent, mais cette fois, j'ai très vite compris ce qu'elle voulait faire.
Quand nous sommes arrivés chez moi, elle a commencé à se déshabiller avant que la porte ne soit complètement refermée.
Comme la disposition de nos appartements est la même, elle se dirigea directement vers la chambre.
Elle était déjà allongée sur le lit et m'attendait pendant que je me débattais avec mes derniers vêtements.
"Ton dîner t'attend, chéri!" Je n'ai pas laissé refroidir et quelques secondes plus tard, j'avais la bouche sur sa chatte.
Je l'ai léchée jusqu'à ce qu'elle exulte. Ma bite palpitait d'impatience. Je me suis allongé sur elle.
Ses bras et ses jambes sont venus m'enlacer. J’ai donné le meilleur de moi-même.
Quand je suis redevenu flaccide, je me suis allongé sur le lit à côté d’elle.
Elle a posé sa main sur ma viande et elle m'a parlé:
"Je ne sais pas ce que tu penses exactement de moi, chéri, mais je ne suis pas une fille facile, pas autant que tu pourrais le penser de la façon dont on a fait connaissance. Autrefois, j'étais une salope! Quand j'y repense, j'ai honte de moi et de mon comportement! C'est à cette époque que j'ai eu mon tatouage. Pendant un moment, je traînais avec une bande de motards."
"Heureusement, j'ai rencontré Daniel, je suis tombée amoureuse et je l'ai épousé. Depuis, je suis devenue sage. Avant de te rencontrer, je suis restée presque un an sans copain. Je ne sais pas pourquoi, quand tu es venu me parler dans le magasin ce jour-là, j'avais des frissons dans le ventre. En fait, j'avais peur que tu ne me rappelles pas quand j'ai donné mon numéro de téléphone. Le coup de foudre? Honnêtement, j'en sais rien, mais quelque chose m'a poussé vers toi ce jour-là. Tu as quelque chose de spécial et Mélanie aussi est tombée sous ton charme. Je ne l'avais jamais vu se comporter avec un homme comme elle l’a fait avec toi ce soir."
En me parlant, elle me caressait distraitement du bout des doigts. Ma bite a lentement repris de la vigueur. Elle a joué avec un moment, la griffant et la pinçant avec ses ongles, puis sa main est descendue sur mes bourses, sa bouche sur ma verge, et je suis rapidement redevenu suffisamment rigide pour qu'elle me chevauche. Elle m'a enjambé, utilisant sa main droite pour me guider en elle tandis qu'elle s'asseyait sur moi. Elle m'a chevauché un moment, souriante et heureuse, pendant que je pétrissais ses seins.
Puis je l'ai fait rouler et je l'ai baisée violemment jusqu'à ce qu'on vienne ensemble.
Monique m'a dit qu'elle aurait aimé passer la nuit avec moi mais que la baby-sitter n'était prévue que jusqu'à dix heures du soir.
"Nous pourrions faire encore un tour de manège si tu étais capable de redresser ton truc!"
"Avec un peu d'aide, je pense pouvoir le faire."
Elle s'est inclinée sur ma bite pour la sucer, mais j'ai pivoté rapidement pour me mettre en position de soixante-neuf, et nous nous sommes amusés chacun de notre côté. Elle m'a remis en forme rapidement et nous avons eu le temps de faire un tour supplémentaire.
Je la raccompagnais jusque chez elle et je lui demandais un prochain rendez-vous. Souriante, elle m'a dévisagé pour me dire:
"Tu as l'air de croire que je peux être à ta disposition tout le temps!"
Puis, redevenu sérieuse: "Jeudi, tu peux?"
"T'inquiète, je pourrai!"
Le jeudi, elle m'attendait devant la porte de mon appartement quand je suis rentré du travail.
Je lui ai demandé cinq minutes pour me rafraîchir et qu'ensuite nous pourrions aller où elle voulait.
Elle a répondu qu'elle voulait aller dans ma chambre, et nulle part ailleurs.
Je lui ai dit que je voulais que notre relation ne se limite pas au sexe, que j'étais très amoureux d'elle, mais elle m'a cloué le bec en disant qu'on aurait tout le temps pour ça, que maintenant elle avait besoin de sexe et rien d'autre.
Je ne voulais absolument pas me mettre dans la position d'argumenter contre le sexe, alors nous sommes allés dans la chambre à coucher. Nous avons réussi à nous rendre heureux quatre fois avant son départ.
En la raccompagnant chez elle, je lui ai demandé: "Et le samedi, nous pourrions organiser un truc, samedi? Toi, Mélanie et moi? Peut-être un tour au zoo ou quelque chose comme ça?"
Monique s'est arrêtée net, elle m'a regardé comme si j'avais dit une monstruosité, puis: "T'es sérieux, là?"
"Heu … Bien sûr, pourquoi?"
"Tous les gars avec qui je suis sortie ont ignoré Mélanie, comme si elle avait une maladie honteuse, ou un retard mental et qu'elle devait être mise en quarantaine. Beaucoup n'ont même jamais demandé un deuxième rendez-vous. Donc, que tu parles de Mélanie en voulant l'inclure dans nos activités me surprend un peu!"
"Tous les mecs ne sont pas des connards. Tu as finalement eu la chance d'en trouver un qui l'est moins que les autres!"
Je l'ai raccompagnée à sa porte, je l'ai embrassé longuement et je lui ai dit de se tenir prête samedi vers dix heures.
Le vendredi après-midi, je suis allé au garage que j'ai loué. Il dispose de deux places avec des élévateurs et un compresseur d’air. C’est là que je travaille sur les voitures que je restaure.
La traction qui était mon chantier actuel était presque prête à passer en peinture et j'espérais pouvoir le faire la semaine prochaine.
Ensuite, je devais décider de la conserver ou de la vendre. C'était le dilemme que j'avais avec tous mes projets.
J'ai toujours envie de les garder. Je devais aussi commencer à chercher mon prochain projet.
Alors que je travaillais, j'ai réfléchi à notre relation, entre Monique et moi. Évidemment, on était bien ensemble et pas seulement pour le sexe, mais est-ce que ça allait tenir à long terme? Je l'espérais, mais elle? À quoi pensait-elle?
En fin d'après-midi, j'ai verrouillé ma boîte à outils, éteint le compresseur, réglé l'alarme, verrouillé la porte et je suis rentré chez moi. J'ai pensé toute la soirée à Monique et à notre relation, et j'ai eu du mal à trouver le sommeil.
À neuf heures du matin, j'ai reçu un appel de Monique.
"Je suis désolée d'annuler pour aujourd'hui. La pompe à eau de ma voiture m'a lâchée et je dois la faire réparer."
"Non. Tu n'auras pas besoin de ta voiture aujourd'hui parce que je te conduis. Demain, je remplacerai ta pompe à eau."
"Je ne peux pas te demander de faire ça."
"Tu ne me l'as pas demandé, je me suis porté volontaire."
"Fais pas la bête, tu sais ce que je veux dire."
"Tu as parlé à Mélanie de la promenade au zoo, n'est-ce pas?"
"Ben, ouais."
"Tu vas la décevoir quand tu vas lui dire qu'elle n'ira pas au zoo?"
"Ouais . Tu as raison. Je ne peux pas lui faire ça."
Nous avons passé une excellente journée au zoo. Mélanie a tenu ma main partout où nous sommes allés et j'ai fait tout ce qu'elle voulait que je fasse. De la nourriture les animaux? Un sandwich? Des bonbons? J'ai dit oui à tout! Quand elle a été trop fatiguée, je l'ai portée sur mes épaules devant Monique qui nous regardait en secouant la tête, un peu surprise.
Quand il fut l'heure de partir, je demandais à Monique où elle voulait aller pour le dîner, mais avant qu'elle puisse répondre, Mélanie demandait:
"Pouvons-nous aller chez McDo? Puis-je avoir un Happy Meal?"
Essayez de deviner l'endroit où nous sommes allés manger.
Quand je les ai raccompagnées chez elles, Monique m'a offert une bière.
Je me suis assis sur le canapé et aussitôt Mélanie est venue sur mes genoux.
Monique a fait les gros yeux et elle a dit à Mélanie de me laisser tranquille.
"C'est mon ami, maman. Je l'aime bien, il est gentil."
"Elle ne me dérange pas, Monique. Elle peut venir sur mes genoux si elle le désire."
"Moi ça me dérange. Après tout, elle occupe mon espace." Puis à Mélanie:
"Mets ta chemise de nuit et couche-toi!"
Quand Mélanie est venue nous embrasser, elle m'a demandé de lui lire son livre. J'ai regardé Monique et elle a dit:
"Elle a plusieurs livres de contes de fées sur sa table de nuit. Peu importe celui que tu choisis; elle les a tous entendus plus d'une fois et ne se lasse pas de les entendre."
Une fois que Mélanie s'est endormie, j'ai rejoint Monique dans le salon.
Nous nous sommes assis sur le canapé et nous nous sommes câlinés jusqu'à ce que mes mains deviennent trop indiscrètes, puis elle m'a repoussé: "Désolée chéri, pas ici. Je suis trop bruyante et je risque de réveiller ma fille."
"Alors, quand pourrons-nous faire du bruit?"
"Je vais essayer d'avoir une baby-sitter pour demain soir."
"Comment ferons-nous pour gérer le problème du bruit quand nous serons mariés?"
Elle a eu un regard offusqué et s'est redressée:
"Mariés? Nous ne nous connaissons que depuis deux semaines, Robert. Il n'est pas question de mariage entre nous."
"Je n'ai pas dit que ce serait demain ou la semaine prochaine, mais j'envisage le projet pour plus tard. Alors, pourquoi ne pas faire la liste de ce que nous avons: nous aimons passer du temps ensemble, nous sommes compatibles sexuellement parlant et le plus important, ta fille m'aime bien!"
"T'es sérieux, là? Tu penses vraiment au mariage?"
"Pourquoi pas? Qu'est-ce qui nous empêche?"
"Je ne sais pas quoi dire. Je n'ai pas fait de plan."
"Tu dois commencer à y penser, car j'en ai assez de vivre seul. Avant de vous connaître, toi et Mélanie, je ne réalisais pas que ça me manquait. Mais maintenant, ça m'embête de ne pas vivre avec vous deux."
Je me suis levé, elle m'a raccompagné jusqu'à la porte, et je lui ai dit:
"J'ai commandé tes pièces, je les aurais demain matin, mais le magasin n'ouvre pas avant neuf heures le dimanche. Je viendrai vous chercher vers huit heures. Nous irons déjeuner avec Mélanie, puis nous irons chercher tes pièces et ensuite je réparerai ton tacot."
J'étais à sa porte à huit heures et nous sommes allés à la brasserie du village pour le petit déjeuner.
À neuf heures, nous avons récupéré les pièces que j'avais commandées pour remettre en état la pompe à eau.
Je suis allée au garage pour changer la pompe. Monique lisait en m'attendant. Mélanie voulait m'aider.
Je lui demandais de me passer les clés en lui donnant l'impression que c'était un travail vraiment important.
Quand j'ai eu fini, nous sommes allés au parc où les enfants jouaient sur les balançoires et glissaient sur des toboggans.
Nous avons passé l'après-midi au parc. Tandis que je poussais Mélanie sur les balançoires, Monique essayait de trouver une baby-sitter pour la soirée. Nous avons mangés de bonne heure au fast-food puis j'ai raccompagné les filles à la maison.
La baby-sitter nous attendait à la porte et dès que nous sortîmes de son appartement, Monique a dit:
"Ne me demande pas où je veux aller. Si tu ne connais pas la réponse à cette question, tu as besoin de l'aide d'un psy."
Nous avons dû cesser nos exercices à neuf heures quarante-cinq, car la baby-sitter ne pouvait pas rester au-delà de dix heures.
Tandis que je raccompagnais Monique, nous avons discuté du programme pour les semaines à venir.
"Le championnat de bowling reprend bientôt et l'entraînement recommence la semaine prochaine. Deux entraînement par semaine, mardi et vendredi. Et toi, quel soir est-ce que tu joues au bowling?"
"Normalement le mercredi, mais je peux y renoncer. Je ne pourrais pas me contenter du lundi et du jeudi. Je veux plus que cela."
"En fait, tu n'aurais pas pu avoir ces jours. Nous pourrions nous voir, mais sans avoir de relations sexuelles."
"Pourquoi?"
"Parce que je ne peux pas me permettre de payer une baby-sitter plus souvent que mardi et vendredi et peut-être un autre soir."
"Tu n'as pas besoin de payer une baby-sitter pour tes soirées de bowling. Je peux m'occuper de Mélanie. Tu gardera ton argent pour les autres soirées et je paierai pour les baby-sitter du week-end."
"Il y a d'autres complications, Robert. Il y a les soirs où je dois travailler tard. Ça n'arrive pas souvent, mais ça arrive."
"Alors? Je peux m'occuper de Mélanie quand cela se produit. L'important, pour moi, est de passer le plus de temps possible avec toi."
"Tu ne comprends pas, Robert. Je veux passer du temps avec ma fille. Je ne veux pas la laisser avec une baby-sitter tous les soirs. Tu ne pourra sortir avec moi que le week-end et peut-être, occasionnellement, un soir pendant la semaine."
"Et les soirs que tu passes avec Mélanie ne peuvent pas m'inclure?"
"Parfois, mais je souhaite passer du temps seule avec elle."
"On dirait que tu essaies de me sortir de ta vie."
"OK, Robert! Le moment de vérité! Je n'essaie pas de te sortir de ma vie, mais j'essaie de ralentir les choses. Parler de mariage après deux semaines de relation me fait peur. Je ne suis pas prête. J'ai besoin de temps, Robert, pour mieux se connaître. Je suis d'accord pour dire que nous avons une bonne base départ, mais je ne suis pas certaine de l'avenir."
"J'imagine que je peux comprendre cela. Peut-être que j'ai été un peu vite, mais pour ma défense, je ne me suis jamais senti aussi bien avec une femme qu'avec toi. Je vais me calmer et te laisser donner le tempo. Puis-je faire une suggestion qui me permette un soir par semaine?"
"Vas-y. Dis toujours?"
"Que nous jouions ensemble dans une équipe mixte. Je vais considérer que c'est un rendez-vous et je paierai la baby-sitter. Que penses-tu de mon idée?"
"Je pense que c'est une excellente idée, chéri."
"Et pour mieux me connaître, dimanche prochain, mes parents organisent un barbecue avec toute la famille. Est-ce que je peux ajouter Mélanie et toi à la liste des invités?"
"Ça me plairait bien."
"J'ai dit que je te laisserai régler le tempo, mais est-ce que Mélanie et toi pourriez venir dîner chez moi demain soir? Je suis un spécialiste du gratin dauphinois."
"Je pense que nous pourrons survivre à ça."
"On dit dix-neuf heures?"
"Nous y serons!"
Lundi soir, j'étais à la maison de bonne heure et j'ai préparé mon dîner. Puis j'ai passé un peu de temps pour ranger l'appartement. Monique était déjà venue chez moi auparavant, mais comme elle allait directement dans la chambre, je pense qu'elle n'avait pas remarqué les détails et je ne voulais pas qu'elle me prenne pour un salopard.
Ce n'était pas vraiment dégueulasse, mais je n'avais aucun mal pour l'améliorer un peu.
Monique et Mélanie sont arrivées à sept heures. Je leur ai dit de s'installer devant la télévision pendant que je dressais la table, mais Mélanie a voulu s'en occuper.
"Je suis grande maintenant, et maman m'a appris à mettre la table."
Je lui ai donné les couverts et les assiettes. Monique observa avec amusement depuis le salon comment je dirigeais Mélanie pour m'assurer qu'elle ne cassait pas d'assiette ou de verre, mais elle n'a eu aucun problème.
Elle n'avait pas bien placé les couverts, mais elle avait le concept. Un à droite, un à gauche, peu importe l'ordre, c’était un bel effort de la part d’une enfant de six ans.
J'ai agrémenté mon gratin de salade verte et de charcuterie de montagne. Pendant le dîner, Mélanie a jacassé au sujet de sa journée à l’école. Elle nous a parlé de son nouveau petit ami Joffrey.
"Petit ami?" J'ai demandé. "N'es-tu pas un peu jeune pour avoir un petit copain?"
"Toutes les filles doivent avoir un petit ami. Maman en a un, donc je dois en avoir un aussi."
"Ta maman a un petit ami? Tu le connais?"
"Bien sûr, idiot, puisque c'est toi!"
Je regardais Monique, mais elle haussa légèrement les épaules avec une sorte de demi-sourire.
Après le repas, nous avons installé Mélanie devant un dessin animé. Monique et moi avons discuté de l'organisation de la semaine. Nous avons décidé que je garderai Mélanie chez elle pour pouvoir la coucher tôt et ne pas avoir à la réveiller.
J'ai raccompagné les deux filles et j'ai dit à Mélanie que je la verrais demain, puis je suis allé me coucher.
Mardi soir à six heures, je me suis occupé de Mélanie pendant que Monique partait au bowling.
Nous avons joué au jeu des 7 familles, puis un peu de télé en mangeant, puis la toilette et au lit.
Lorsque Monique est rentrée, nous nous sommes installés sur le canapé pour bavarder un moment, puis je suis retourné chez moi.
Mercredi, je suis allé avec Monique rejoindre le club de bowling. On m'a présenté à mes nouveaux coéquipiers.
C'était une équipe mixte composée de Bernard et Pauline Martin, Suzanne, Monique et moi-même.
J'étais le plus mal classé, donc je devais jouer en premier. Ensuite, Suzanne, suivie de Pauline, Monique et Bernard.
J'ai fait un excellent score avec une moyenne de 84 points. Monique m'a fait honte avec un 179, un 181 et un 192.
Après, je suis allé au magasin pour acheter un nouveau sac et quelques accessoires. Monique m'attendait au bar.
Quand je suis revenu, j'ai trouvé Monique attablée avec un type. Je me suis assis en attendant que Monique me présente le type, mais le mec m'a agressé: "Je ne me souviens pas de vous avoir autorisé à vous joindre à nous."
Je me suis tourné vers le type et je lui ai dit: "C’est ma copine; nous sommes venus ensemble et nous repartirons ensemble. Elle est assise ici, je suis assis ici. Si t'as un problème avec ça, on peut aller le régler sur le parking."
Il m'a jeté un regard mauvais et il est parti.
"C'est un pote à toi?" J'ai demandé d'un air détaché en le regardant s'éloigner.
"Un peu. Je suis sortie avec lui une ou deux fois, j'ai décidé que ça suffisait, mais il ne semble pas comprendre le mot NON."
"Peut-être qu'il va comprendre, maintenant."
"Mon héros. Mon preux chevalier. Sauve-moi des méchants hommes."
"Oui, princesse en danger. Je garderai ton âme et ton corps pour moi seul."
Nous sommes allés chez moi et nous avons "joué au docteur" jusqu'à ce qu'il soit temps pour elle de libérer la baby-sitter.
Jeudi soir étant LE moment que Monique passait seule avec Mélanie, alors je suis allé terminer la préparation de ma voiture pour la peinture du samedi.
Vendredi soir, Mélanie et moi avons joué aux cartes. Elle n'avait pas école le lendemain et a donc pu veiller un peu plus tard.
Je lui ai lu un livre pour qu'elle s'endorme. Lorsque Monique est rentrée, nous nous sommes installés sur le canapé.
Mes mains se sont promenées sur son corps quelques minutes. Puis elle s’est écartée en disant:
"C’est tellement stupide! Viens dans ma chambre!" Dès la porte fermée, on s'est déshabillés.
Elle a roulé sa culotte en boule et m'a dit de la lui fourrer dans la bouche quand elle deviendrait bruyante.
J'ai joué avec sa chatte pendant un moment, puis je me suis allongé sur elle et je l'ai pénétrée. J'ai commencé doucement, mais bientôt elle m'a demandé d'être plus rude. J'ai pris un rythme plus soutenu et bientôt elle a crié:
"Ooh! Oui, putain! Baise-moi plus fort" C'est à ce moment-là que j'ai utilisé sa culotte.
Après une première séance fatigante, on s'est reposés un petit moment, mais Monique avait la main câline et on s'est installés en 69.
Une fois que j'ai retrouvé la forme, elle s'est mise à quatre pattes et j'ai fait le toutou.
Un moment plus tard, elle a réclamé: "Dans mon cul, chéri, prends mon cul!"
Je l'ai préparée avec mes doigts, puis j'ai changé d'orifice. Quand elle a crié de plaisir, j'ai ré-utilisé sa culotte pour la bâillonner.
Après, je me suis effondré sur le lit à côté d'elle. Monique m'a demandé:
"En général, Mélanie ne se réveille pas avant sept heures. Tu peux être parti à sept heures?"
"Je ne sais pas. Tu m'as épuisé, je vais dormir comme une bûche. Penses-tu pouvoir me lever à temps?"
Elle s'est mise à rire et m'a dit: "Je n'ai aucune difficulté pour te lever d'habitude."
En parlant, elle jouait avec ma bite et elle ajouta: "Tu vois? Déjà debout, le petit soldat!"
Bien sûr, j'étais incapable de résister à sa dextérité manuelle. Elle est allée à la salle de bain chercher de quoi nettoyer ma bite, puis elle m'a chevauché un moment. D'une puissante reptation je la retournais, lui fourrais sa culotte dans la bouche et je la baisais aussi fort et aussi vite que je le pouvais. Quand je suis sorti, je me suis écroulé sur le lit à côté d'elle et je lui ai dit:
"Donne-moi quelques minutes pour reprendre mon souffle et je rentrerai chez moi!"
"Je ne veux pas que tu partes, mais je ne veux pas prendre le risque que ma fille te trouve ici quand elle se lèvera."
J'ai demandé à Monique si elle voulait m'accompagner chez le peintre demain matin pour déposer mon tacot et qu'ensuite on pourrait aller pique-niquer avec Mélanie. Elle a dit que c'était une bonne idée et je lui ai dit que je viendrais la chercher vers neuf heures.
Rentré chez moi, j'ai réglé mon réveil sur huit heures et je me suis endormi dès que ma tête a touché l'oreiller.
Après être passé chez le peintre pour déposer la traction, nous sommes allés au parc. Mélanie jouait dans les environs, nous avons mangé en discutant. J'ai déposé les filles chez elles vers cinq heures, puis je me suis préparé pour ma soirée avec Monique.
Je l'ai kidnappée vers sept heures et je l'ai emmenée au restaurant. Je n'ai pas demandé son avis. Je voulais une vraie soirée avec elle et pas une soirée "Emmène-moi simplement dans ta chambre". Après le resto, nous sommes allés boire un verre et danser.
J'avais trouvé une baby-sitter pour la nuit alors pas besoin se précipiter à la maison.
Nous avons pu explorer notre libido jusqu'à épuisement des corps.
Le dimanche matin, j'ai pu faire la grasse matinée. Monique était rentrée chez elle et j'avais un peu de temps avant le barbecue chez mes parents. J'ai récupéré les filles juste avant midi et nous sommes allés chez mes parents.
Réunion de famille classique avec mes parents, mon frère, ma sœur, leurs conjoints et leurs cinq enfants.
Toute la famille semblait conquise par Monique et Mélanie.
Mes neveux et nièces ont immédiatement accaparés Mélanie pour l'impliquer dans leurs jeux.
Maman, ma sœur et ma belle-sœur m'ont rapidement dépouillé de Monique, sans doute pour salir ma réputation.
J'ai fini avec les hommes autour du gril, une bière à la main.
On a passé une bonne journée, maman et ma sœur m'ont dit que Monique serait parfaite pour moi.
Sur le chemin du retour, Monique m'a dit qu'elle aimait beaucoup ma famille. Mélanie a ajouté qu'elle s'amusait bien avec mes neveux. Je déposais les filles, avant de regagner mes pénates.
La semaine a été à peu près conforme à la semaine précédente, sauf le mercredi soir, après le bowling, Monique m'a dit que nous étions invités à dîner chez ses parents le samedi soir.
Samedi, j'ai rencontré ses parents, je les ai tout de suite appréciés et j'ai eu l'impression qu'ils m'aimaient bien.
Ils ont gardé Mélanie pour la nuit alors j'ai ramené Monique chez moi, et nous avons passé la nuit ensemble.
Une nuit de débauche, Monique était insatiable et j'ai pensé que ce serait bien de retourner pour quelques séances au gymnase.
Le dimanche, nous sommes allés chercher Mélanie.
Nous avons passé le reste de la journée chez ses parents, puis j'ai ramené les filles chez elles.
Les deux prochains mois se sont écoulés à peu près comme les semaines précédentes.
J'avais dit à Monique que je la laisserais décider du tempo, mais j'en avais assez d'attendre.
Comme j'avais bien vendu mon tacot, je me suis payé une bague de fiançailles et j'ai décidé de sauter le pas.
C'était un samedi soir et Monique avait trouvé une baby-sitter qui passait la nuit.
Nous sommes sortis pour dîner, ensuite quelques verres et quelques danses, puis nous sommes rentrés chez moi.
Monique installée sur le canapé, je lui ai servi un verre, je me suis agenouillé et je lui ai demandé de m'épouser.
Elle ne s’est pas évanouie, n'a pas sourit et n'a pas sauté de joie. Elle est restée stoïque, embarrassée, hésitante.
Finalement, après une forte inspiration, elle sembla se décider et me dit:
"Voilà, c'est le moment que je redoutais, et j'espérais qu'il n'arriverait jamais. Je suis très heureuse de notre relation, mon chéri, mais je dois te confesser mes erreurs et je crains qu'après, tu ne voudras plus de moi. Je t'ai déjà raconté qu'avant de rencontrer Daniel, mon mari, j'avais eu une vie plutôt dissolue, mais j'avais édulcoré la vérité."
"La vérité, c'est que j'ai eu une adolescence difficile en commençant mon parcours de salope dès le lycée. Mon chéri de l'époque était un garçon bien doté par la nature et j'étais follement amoureuse de sa bite. Je l'ai laissé remplir tous mes orifices aussi souvent qu'il le voulait. Pour le bal de fin d'année, j'avais un peu bu, nous nous sommes isolés dans un débarras et nous avons fait l'amour plusieurs fois. Dans un coin de la pièce, il y avait un lit, je me suis couchée et je me suis endormie, épuisée. Un moment après, il a voulu recommencer, et je l'ai laissé faire. C'est après un moment que j'ai découvert que ce n'était pas mon chéri mais un gars qui passait par là, qui avait trouvé une fille nue et endormie et qui avait pensé qu'elle pouvait servir. Ensuite, il a été chercher ses copains et ils m'ont tous baisée, certains plusieurs fois. J'ai adoré!"
"Après, je suis allée à la fac mais ma réputation de salope m'avait précédée. Mes copines m'avaient surnommée "Multiprise" pour ma capacité à satisfaire plusieurs garçons en même temps. Trios, quatuors, gang-bangs, j'étais capable de tout et je réclamais volontiers.
À la fac, j'ai rencontré un mec qui traînait là depuis des années et qui appartenait à un gang de motards. Le danger m'excitait. Je l'ai suivi dans leur repaire. Bien sûr, de la viande fraîche, ils m'ont fait bon accueil et m'ont baisée toute la nuit.
Personne ne m'a forcée, je n'ai pas été droguée ni saoulée. Je suis juste une salope qui aime la baise. Mon tatouage vient de cette époque-là. Puis j'ai rencontré Daniel. Un type droit, sérieux, il me rassurait, et surtout il me respectait. J'ai laissé tomber les conneries pour lui, on s'est mariés, je pensais que ça durerait toujours ..."
À ce moment-là, sa voix s'est brisée. Monique a repris sa respiration puis a continué:
"Daniel a toujours été franc à propos de son refus d'enfants. Il s'était assuré que j'étais d'accord avant de se marier. Puis la pilule m'a trahie. Je me suis retrouvée enceinte. Daniel a dit que ce n'était pas un problème et que je devais avorter. J'ai refusé. Même si je n'avais pas désiré être mère, je ne pouvais tout simplement pas supporter l'avortement. Nous nous sommes disputés jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour pouvoir avorter. C'est à ce moment-là qu'il a quitté la maison et qu'il s'est engagé dans l'armée."
"J'étais fâchée qu'il m'abandonne alors que j'étais enceinte de son enfant, alors j'ai rappelé mes anciens copains motards. Ils trouvaient ça génial de baiser une femme enceinte et mariée et j'ai repris ma carrière de "Multiprise". Trios, quatuors, gang-bangs et j'adorais ça. J'étais à l'arrière de la moto d'un mec quand j'ai perdu les eaux."
"C'est un mois après la naissance de Mélanie que j'ai appris la mort de Daniel. Cela ne m'a aucunement affecté. Il m'avait abandonnée et j'ai pensé "bon débarras". Quand le médecin m'a dit que j'étais autorisée à recommencer à avoir des relations sexuelles, j'ai laissé Mélanie chez mes parents pour le week-end et j'ai rappelé mes potes motards. J'ai passé le week-end au lit, à me faire baiser dans tous mes trous. Quand j'ai récupéré ma fille chez mes parents, j'étais rassasiée, alors forcément je me suis sentie coupable. Mais dans la semaine, un soir, les gars sont venus passer la nuit chez moi, et puis une autre nuit, et puis toutes les nuits. Une nuit, j'étais en train de me faire baiser par trois mecs, Mélanie s'est mise à pleurer mais j'étais tellement salope que je l'ai laissée pleurer. Quand les gars ont fini de me baiser, elle pleurait encore, j'ai réalisé que j'étais une mauvaise mère et je me suis jurée plus jamais ça. Je doute que tu veuilles te marier avec une salope comme moi."
"Je ne voudrais probablement pas être marié à une femme comme ça, mais ce n'est plus cette femme que tu es maintenant. Tu as laissé tout cela derrière toi et tu t'es concentrée sur Mélanie. Son éducation et son bien-être. Ce que tu étais dans le passé ne me regarde pas. C'est la femme que tu es aujourd'hui que je demande en mariage. Il y a des choses derrière moi dont je ne suis pas fier. Mais le passé c'est le passé. Notre histoire a commencé lorsqu'on s'est rencontré au supermarché. Tout ce qui précède n’a pas sa place dans notre vie à présent."
"Ce n’est pas aussi simple que cela. Les gars qui m’ont baisée existent toujours. Il est possible que nous les rencontrions un jour. C'était un groupe de brutes et je peux imaginer ce qu’ils peuvent dire ou faire pour t'éloigner de moi. Je ne sais pas si tu pourras le supporter."
"Ce sont eux qui doivent s'inquiéter. Si je dois combattre tout ceux qui se dresseront en travers de notre route, tu le vaux bien!"
"Tu le penses vraiment?"
"Tu sais que je te veux. En plus, j'ai toujours voulu des enfants et que la seule façon pour moi d'en avoir, c'est d'épouser une femme qui en a. Je sais que Mélanie sera d'accord avec ça. Tu dois m'épouser pour le bien de Mélanie, si ce n'est pour aucune autre raison."
"Oh alors, si c'est pour le bien de Mélanie, j'accepte!"
Nous nous sommes mariés au cours d'une cérémonie civile avec sa famille et ma famille comme témoins. Nous avons acheté une maison de quatre chambres en banlieue, avec un garage pour trois voitures. Nous nous sommes installés pour vivre une belle vie.
Quelques-uns de ses anciens copains ont essayé quelques trucs, mais je leur ai fait comprendre qu'ils me déplaisaient.


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Les avis des lecteurs
 

Merc, belle histoire...

 
 

une histoire comme on voudrait en lire plus souvent

 
 

Une belle histoire qui va égayer ma journée.

Virginie

 
 

Merci. C'est une belle histoire

 

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