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Dépucelée et dévergondée par un vieux vicieux Dépucelée et devergondée par un vieux vicieux.
Auteur de recits erotiques


Récit érotique écrit par Kicou69.

Auteur homme     

Cette histoire érotique a été affichée 145762 fois depuis sa publication.

histoire érotique publiée le 01-10-2010
Catégorie :Pour la première fois
Tags: Vieux avec jeunes  Depucelage  Gros sexe 
Histoire 7544-k219
Titre : Dépucelée et devergondée par un vieux vicieux.


 
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Dépucelée et devergondée par un vieux vicieux.


Mes parents avaient loués pour un mois une maison dans un petit village reculé de Corse pour les vacances d’été.Je profitais du soleil et de la tranquillité de la campagne pour bronzer sur un transat devant la piscine en ce début d’après midi.
Au bout d’une semaine mes parents venaient de rentrer la veille pour reprendre leur travail sur Paris me laissant le reste du mois sous la surveillance de mes grands-parents.
Mon grand père parti pêcher tout l’après midi et ma grand-mère se reposant dans sa chambre jusqu’au milieu de l’après midi de l’autre coté de la maison, je profitais de leur absence, et de la tranquillité de cette campagne, (la première maison étant à près de 1 km) pour rouler le haut de mon maillot une pièce sur mon ventre libérant mes seins à la chaleur du soleil corse.
Alternant entre des deux pièces et une pièce, mon corps se dorait déjà bien laissant seul ma poitrine et mon pubis blanc. Je me badigeonnais de crème solaire jusque sur mes tétons qui se durcirent sous mes caresses et la chaleur des rayons du soleil.
Inconsciemment mes mains descendirent sur mon ventre de plus en plus près de mon sexe. Une chaleur et un désir puissant se saisit de mon corps et une main sur un sein une autre glissa sous le maillot le long de mes poils.
Un doigt appuya sur mon clito faisant ouvrir encore plus mes jambes, mes yeux fermés, je me caressais en douceur, les doigts glissant le long des mes lèvres gorgées d’envie. Je jouis en silence la bouche entrouverte les yeux clos le corps chauffés par se soleil de plomb la main gauche pelotant un sein, la droite titillant mon clitoris et mon sexe trempée. Le maillot sur le genou, les jambes grandes ouvertes, j’étais totalement exposé le sexe grand ouvert et trempée et j’aurais été bien honteuse si ma grand-mère ou mon grand père venait se rafraichir vers la piscine.
Décidant de me calmer et de retrouver une tenue descendante je remontais mon maillot et plongeait dans la piscine. Je fis quelques longueurs dans l’eau chaude qui glissait sur mon corps encore sensible. Sortant de l’eau je me dirigeais vers le transat laissant l’eau sécher sur mon corps je m’allongeais et alors que je m’apprêtais à redescendre le haut pour faire bronzer mes seins j’entendis un homme appeler depuis le portail derrière la maison.
Ma grand-mère endormie, je me dirigeais vers l’entrée et ouvrant la porte je vis un homme d’une quarantaine d’années, une montagne , cheveux noirs, yeux noirs , 1m90, et bien 110 kilos des mains de bûcherons, un short ultra cours de foot , un débardeur montrant des bras énormes. Impressionnée par cet homme si imposant au regard si dur que je reculais d’un bon mètre tout en le saluant d’un bonjour.
Sans me saluer il demanda à parler à mes parents et alors que je l’avertis qu’il venait de partir pour le continent il me lança :
-Bien sur j’aurais du m’en douter quand le chat n’est plus là les souris dansent.
-Pardon, lui répondis-je sans comprendre le sens de sa phrase.
-Ne fais pas l’innocente petite, t’as la mémoire courte tu te rappelles déjà plus ce que tu faisais il y a pas 5 minutes ?

Ses deux bras croisés sur sa poitrine il planta ses yeux si noirs et si durs dans les miens exorbités par la gène de la situation.Ma grand-mère passa alors la tête par la fenêtre de sa chambre derrière moi à quelques mètres de nous.L’homme leva son regard la saluant et se présentant comme le fermier voisin et capitaine des pompiers de la région il venait sensibiliser au danger des feux dans cette campagne si reculés.
Ma grand-mère se déplaça vers nous. Leur échange me permit de reprendre mes esprits après le choc de cette attaque je me revis sur le transat totalement impudique. Il avait du me voir et venait se plaindre de mon attitude. J’allais passée pour une trainée auprès de ma famille et la peur me saisit et le temps que ma grand-mère sorte de sa chambre et nous rejoignent je relevais ma tête et suppliais cet homme de ne rien dire à ma grand-mère que je ne le ferais plus que je ne savais pas qu’il me voyait que je croyais qu’il n’y avait personne à des kilomètres à la ronde.
-Tu mérites un bon sermon sur ton attitude et comme je ne veux pas décevoir ta grand-mère et lui révéler que sa petite fille n’est pas si gentille je te conseille de venir d’ici une heure au champ des chevaux et ne soit pas en retard ou je reviens discuter avec ta mamie.
Il finit sa phrase que ma grande mère sortie de la maison m’empêchant de répondre.
Arrivée à notre hauteur elle le salua et engagea la conversation. J’en profitais pour reprendre mes esprits, me retourner et repartir en direction de la piscine. Je plongeais dans l’eau et nageais furieusement plusieurs longueurs effrayées par les révélations de cet immonde type. Mais comment avait il put me voir il n’y avait aucune habitation a des kilomètres à la ronde que des champs à perte de vue.
Je nageais pendant une bonne demi heure et retrouvant un peu de lucidité je sorti de l’eau et après un rapide séchage je rejoins ma salle de bain et me glissait sous la douche enlevant le chlore de ma peau. Savonnant mes seins je me revis quelque minutes plus tôt sur le transat faisant le même geste avec la crème solaire, la chaleur du soleil et la sensibilité de mes tétons embrasant mon ventre mon plaisir à me caresser devant cette piscine, mes doigts titillant mon clito baissant mon maillot pour me masturber lentement d’un doigt dans mon sexe trempée. Je me voyais ainsi les cuisses grandes ouvertes comme une fille dévergondée. Quelle honte j’aurais eu à me faire surprendre par mes grands parents, si mon grand père était revenu plus tôt ou si ma grand-mère s’était réveillée.
Heureusement ce n’était pas arrivé mais cet individu pouvait leur dire ce qu’il avait vu leur donner une autre vision que celle de la petite fille modèle, bonne élève dont ils sont si fiers eux et mes parents.
...
Il fallait qu’elle l’empêche de tout raconter et pour cela elle devait se rendre au rendez vous. Elle sorti de la douche, se sécha.
S’habilla en quatrième vitesse et descendit à la cuisine prévenir sa grand-mère qu’elle allait faire une ballade en vélo.

Elle pédala jusqu’au pré des chevaux à deux kilomètres de la maison et arrivant sur place elle le vit lui cet affreux bonhomme assis à l’ombre des arbres sur une chaise de camping.
-Tu es en retard je t’avais dit une heure tu n’as pas l’air de t’inquiéter que j’en parle à tes grand parents.
-Ca suffit vos menaces vous allez cessez de me harceler sinon...
-Sinon quoi ? dit il croisant ses gros bras sur son torse.
-Sinon dis je en bafouillant sinon je.. j’irais me plaindre au gendarme, je, je leur dirais que vous essayez de me violer
-Tiens donc, petite menteuse tu irais raconter des histoires pour m’attirer des ennuis ? En plus d’être une chienne en chaleur tu es une sale menteuse.
-Arrêter je ne suis pas une chienne en chaleur
-La non tu fais plutôt nonne même avec ton tee-shirt trop grand et ton bermuda mais tout à l’heure sur ton transat le maillot sur les genoux une main sur ta chatte et l’autre sur tes seins tu ressemblais beaucoup à une salope en rut.
-Non ce n’est pas vrai ce n’est pas moi je ne suis pas comme ca arrêter de dire ca...
-Tu pensais à quoi pendant que tu te taquinais la moule ? A la queue de ton petit copain ?
-Non, je, je ne pensais à rien, arrêtez de parler comme ca. Je me caressais c’est tout. Tout le monde le fait. Il faisait chaud j’étais seule voila, je ne suis pas une trainée en manque de sexe comme vous le dites.
-C’est vrai on se branle tous moi le premier je m’astiquais le poireau à ton âge. Ce n’est pas sale au contraire c’est même très bon. Au fait quel âge as-tu 22 23 ans ?
-18 ans
-18 ans ? Bordel t’as les nibards d’une femme tu dois mettre la trique à tous ton lycée avec un cul comme le tien. Tu fais quoi 1m60 50kilos et un bon 90c non ? tu t’impatientes de voir le loup hein ? Ton copain est un puceau minable tout juste bon à te ploter les nibards ?
Il me questionna pendant une bonne heure je lui appris que je m’appelais Julie que je vivais à Paris que j’avais un petit copain David de 16 ans depuis 1 an que j’aimais énormément. Il rigola lorsque je lui dis que j’étais encore vierge, que mes seuls rapports avec un pénis étaient une rapide masturbation de David dans un cinéma.
-Elle mesure combien la bite de ton David ?
-Je ne sais pas comme tous les hommes.
Il rit et se levant il baissa son short et sorti un sexe gigantesque qui tient fermement en main :
-Comme la mienne ?
Mes yeux ont bien faillit sortir de leur orbite j’étais médusée par la taille de son sexe, son gland rouge semblait énorme un monstrueux champignon.
-On est quitte j’ai vu ta petite moule je te présente ma belle bite elle n’est pas encore a son max mais elle est déjà bien réveillé non ? Sacré morceau hein ?
-Elle est plus grosse que la mienne la queue de son petit copain?
Médusée j’agitais la tête négativement
-Elle mesure combien sa bite 10, 15, 20 ?
-15 répondis-je.
-Celle-ci fait facilement 18 et peut atteindre les 20 cm de bonheur. Beau morceau non ?
Elle est aussi large celle de ton copain ?
Sa main ne quittait plus sa bite et au contraire ses doigts glissaient lentement le long de sa queue se caressant lentement devant moi.
-Mon dieu non, répondis-je apeurée.
-5 cm par 3 cm me dit il, en passant un doigt le long de la longueur et la largeur de sa bite, pas mal non ?
Comme je ne répondais pas il se rapprocha un peu de moi. Mes yeux ne quittaient pas sa queue qu’il tenait toujours dans sa main laissant dépasser son gros gland presque entièrement décalotté. Il s’arrêta à quelques centimètres de moi. Je n’avais qu’à monter le bras pour toucher cette barre de chair.
-Allez vas y touche la. Tâte cette matraque tu n’as pas du en voir d’aussi grosse, profite en elle ne va pas te manger.
Je restais immobile incapable du moindre geste tétanisée par la taille de ce gland rouge enserrée par cette grande et grosse main velue. Je fis un pas de recul lorsque sa main quitta sa bite la dévoilant pour la première fois de toute sa longueur ainsi que ses grosses couilles. J’étais horrifiée par l’énormité de sa bite et par la pensée d’une pénétration par cette énorme bite, la douleur qu’elle devait provoquer, j’en ressentais presque le déchirement dans mon ventre. Je voulus prendre mes jambes à mon cou et partir en courant seulement il fut plus rapide que moi et me laissa reculer que d’un pas avant de me saisir le bras droits et me retenir.
-N’aies pas peur tu ne risques rien je ne te ferais aucun mal bien au contraire ma grosse queue ne fait que du bien regarde là, pose ta main dessus tu sens comme la peau est douce ?
Mes yeux dans les siens je ne pouvais résister à sa force et comme une automate je ne résistais pas lorsqu’il posa ma main sur son gland et entreprit de la caresser sur toute la longueur. Il montait et descendait lentement sur la grosse tige appuyant très légèrement la paume de ma main sur sa bite remontant sur son gland sur lequel il la tourna lentement sur tous les cotés. Malgré mon effroi devant cette énormité mon cerveau recevait des informations rassurantes sur cette tige de chair. Ma main ressentait la douce chaleur et la douceur de la peau de cette énorme queue. Bien que grosse grande et dure sa bite était si fine si chaude si réactive aux caresses de ma minuscule main. Ce contraste me bouleversa. Ma main appréciait ce contact et à mon grand étonnement je voulais voir cette grosse bite qui m’effrayait tant touchée par ma si petite main. Alors baissant les yeux je vis ma main grande ouverte monter et descendre lentement au rythme de ce salaud. Me voyant baisser les yeux sur sa bite et me sentant me détendre il me lâcha le bras me laissant seule continuer mes caresses sur sa bite. Je sentais son regard sur ma main qui montait au même rythme sur sa queue mais cette fois sans son aide juste parce que j’aimais ce contact sentir se sexe monstrueux vibrer sous mes doigts. Je le sentais sourire de plaisir que je regarde ma main toucher sa queue mais je m’en fichais je prenais beaucoup de plaisir à voir cette si grosse bite, si fine, si chaude réagir au caresse de mes doigts. Je la voyais grossir encore et bientôt son gland se découvrit entièrement et se colla contre son ventre poilu.
-Hum oui c’est ca tu vois comme elle est douce ma queue elle est faite pour le plaisir pour en recevoir et en donner, hum c’est bon ce que tu me fais oui serre moi doucement tu fais ça bien, ça te plais de me branler tu sens comme ma queue vibre sous tes doigts? En douceur vas-y t’arrête pas.
Mes yeux comme mes doigts ne lâchaient plus ce sexe. Je passai mes doigts sur toute sa longueur à la limite de ses couilles remontant le long de sa hampe sur son frein sur son gland. Je prenais pour la première fois de ma vie un réel plaisir à toucher et caresser une queue et au contraire des caresses que je prodiguais à David que je masturbais pour lui faire plaisir sans tendresse à toute vitesse afin qu’il jouisse le plus vite possible je prenais un vrai plaisir à voir et sentir cette énorme queue réagir à mes caresses à être en mon pouvoir. Je voulais en profiter au maximum le plus longtemps possible la caressant lentement la découvrant sur toute sa longueur , sa grosse veine, son gland,…je fus ravie de l’entendre de dire son plaisir, me donner ses envies le sentir en mon pouvoir lui cette force de la nature. Je me laissais guider par ses paroles et fermait ma main sur sa bite la serrant du plus fort que je pus. Ma petite main ne pouvait l’enserrer en entier cependant je l’emprisonnais du plus que je pouvais et me mis à le branler très lentement sur toute sa longueur le plus longtemps possible.
Cette colonne de chair vibrait sous mes doigts jusqu'à ce que de deux doigts il appuya sur la base de sa queue qui jouissait sous mes doigts bloquant son sperme. Puis se reculant il coupa de contact entre son sexe et ma main et retirant les siens je vis son sperme sortir de sa queue encore dressée. Trois énormes giclées de foutre s’écrasèrent à nos pieds. J’étais fière et très excitée d’avoir branler cette si grosse mais surtout si douce et fine queue.J’étais de plus en plus attirée par cette énorme matraque je me surpris à imaginer le plaisir que je pourrais ressentir à me faire pénétrer par ce monstre. Je rêvais des sensations que pourrait me procurer une si grosse queue dans ma chatte quand je m’aperçus de l’état dans lequel cette branlette m’avait mise. Mon ventre était brûlant, une énorme démangeaison tiraillait ma chatte que je sentais grande ouverte et dégoulinante de mouille. Ma culotte était trempée, mes lèvres grandes ouvertes ma chatte était parcourue de spasme de désir.
-Tu es très douée petite vicieuse tu es une bonne branleuse, ça te plait hein de faire juter les mecs, t’es trempée non ? Tu mouilles de sentir ma grosse bite te labourer ta chatte en chaleur non ? Regarde tes nibards sont tous tendus, tes tétons sont tous durs ils pointent à morts sous ton tee-shirt. Tu devrais l’enlever avant qu’ils ne le déchirent lui et ton soutif. Ca te fera moins mal tu dois être toute tendue la dessous.
En effet mes seins étaient tendus comme jamais je ne les avais vus aussi gros et durs. Ils pointaient si forts que mon tee-shirt bien que amples se déformait sous la tension. Mon soutif me faisait mal enserrant trop fort ma poitrine si sensible. Comme je ne bougeais pas il s’avança et subitement pinça les deux petites déformations sur mon tee-shirt. Sans ménagement il venait de pincer entre ses pouces et ses index mes tétons si durs et si sensibles déclenchant une onde de plaisir qui me vrilla le corps.
Ma tête se rejeta en arrière alors que mon ventre avança jusqu'à frôler sa queue encore nue et tendue. Ma chatte projeta une quantité de mouille dans ma culotte déjà trempée dégoulinant sur mes cuisses.
- T’es belle quand tu jouis me dit il, tu es très sensible, un seul pincement sur tes tétons pour te faire partir tu es vraiment chaude toi c’est d’avoir branlé ma queue que t’es si affamée ?Tu l’as veux tant ma grosse queue dans ta chatte ? Tu as raison tu vas voir comme tu vas aimer comme tu vas en redemander de ma bite tu vas crier comme une dératée sous mes coups de pines tu ne vas pas regretter de m’avoir connu toi, on va bien s’entendre tous les deux je vais te faire découvrir des plaisirs que tu n’imagines même pas. T’en crève d’envie non ? Ne me dis pas le contraire, tu as tant aimé me branler la bite et tes nibards aiment tellement ce que je leur fait ils en veulent plus comme ta chatte qui bave d’envie qui dégouline sur tes cuisses qui inonde ta culotte et ton short.
Ses doigts pinçaient toujours mes tétons les tirant vers l’avant les tordants doucement envoyant des ondes de plaisirs et de douleurs dans tout mon corps et dans mon ventre qui s’inondait de plus en plus se tendant à chaque fois un peu plus vers lui. Mon ventre frôlait de plus en plus le haut de sa cuisse.
-Ton copain ne te pinçait pas les nibards comme ca non ? Juste un peu pas trop fort une petite douleur tellement excitante ca te plait hein tu en veux plus ? Ta chatte est trempée je la sens frôlant ma jambe l’humilier et la chauffer tu te régale non ? Dis le moi
La tête toujours en arrière les yeux fermés je me régalais de ses caresses sur mes seins, de ses paroles crues, de l’idée de ce qui allait se passer. Je remarquais que mon ventre s’était collé à sa cuisse et que ma chatte brûlante dégoulinait sur lui.
Avec honte je redressais la tête rouvrant les yeux je croisais son regard.
-Dis le moi que tu es veux plus, que ton corps a faim de caresse et de sexe.
- oui lui répondis-je sans pouvoir préciser.
-Tu vas être servie t’inquiètes je vais bien m’occuper de toi. Tu m’as bien branlé je vais te rendre la pareille mais d’abord on va s’occuper de tes nichons tu veux ?
Ses doigts lâchèrent mes tétons et saisirent le bord de mon tee-shirt qui releva par-dessus ma tête le jetant au sol. Il posa son regard sur mes seins compressé dans mon soutif, sur mes tétons tendus et encore aplatis de ses pincements.
-Tu as des gros nibards ils ont l’air très beaux mais ce soutif est affreux une telle poitrine mérite de la dentelle des bonnets qui ils remontent. Comme ca dit-il soulevant mes seins par-dessous des deux mains au maximum les rapprochant l’un de l’autre. Soudain il saisit le soutif de chaque coté et d’un coup sec tira de toutes ses forces sur mon sous vêtement qui se déchira en plein milieu libérant mes seins qui tombèrent ondulant sous leur poids.
-Ils sont encore plus beaux de près et plus gros tu es vraiment bien gâtée par la nature on est fait pour s’entendre, ma grosse queue et tes gros nibards. Tu les fais bronzer souvent tes seins ça te plait de sentir le soleil te chauffer tes mamelles hein ? Tu imagines des voyeurs bandants et se branlants devants tes si beaux seins.
Les yeux dans les miens je sentis ses grosses mains calleuses et chaudes se poser sur mes deux seins les englobant en entier malgré leurs tailles. Il les emprisonna entre ses mains les soulevant un peu, il les soupesaient, tâtaient leur finesse, leur fermeté.
-Ils sont doux, chauds comme une bonne miche de pain, tes tétons sont si durs, c’est un délice pour les mains. Je suis impatient de les voir onduler et balancer quand je te bourrais la chatte en levrette à grand coup de rein ou quand j’emprisonnerais ma grosse queue entre eux pour tes baisers les seins hum j’ai hâte ma petite mais d’abord je veux y gouter, les léchers comme ca.
Sa langue se posa sur mon téton gauche m’envoyant une décharge dans le corps et m’arrachant un ha de plaisir.
-Tu y prends autant de plaisirs que moi, je me régale tes seins sont si beaux si doux si délicieux tu me remplis toute la main de ton sein tes tétons sont durs et bien sensibles deux beaux bonbons que je vais prendre plaisir à sucer lécher mordiller comme ça.
Sa grosse main gauche emprisonnait toujours l’intégralité mon sein droit. Il le pressait, le malaxait doucement mais fermement, le soulevant, le tournant dans un sens dans l’autre, le tirant vers lui, appuyant dessus, refermant ses doigts et remontant jusqu'à saisir puis pincer mon téton hyper sensible.
Contrairement à David qui me faisait presque mal lorsqu’il me pelotait je prenais un énorme plaisir à sentir sa main sur mon sein, le contact de sa peau rugueux agaçant la douceur de ma jeune poitrine titillant mon téton tendu à l’extrême. La chaleur de sa peau, la douceur et la fermeté de sa poigne me faisait vibrer. Même mes caresses solitaires ne me donnaient pas autant de plaisir que la grosse main de ce salaud.
A moitié courbé sur le coté, sa langue continuait de lécher mon téton gauche le titillant, enroulant sa langue sur tout le mamelon l’aspirant, le mordillant. La bouche entrouverte, les yeux à moitié fermés et embués de plaisir je voyais sa grosse langue jouer avec mon téton trempée de salive m’envoyant des spasmes de plaisirs dans tous le corps jusqu’au creux de mon ventre. J’étais trempée je sentais une énorme vague de plaisir monter dans mon corps et le submerger. Mon bassin était parcouru de petit spasme qui le faisait tendre mon pubis vers l’avant. Ma chatte était grande ouverte et dégoulinait sur mes cuisses. Elle était impatiente que ses doigts qu’elle sentait sur mes poils entre en elle. Alors qu’un énorme orgasme allait exploser sous les caresses de sa main et de sa bouche sur ma poitrine je réalisais que son autre main la droite avait glissé depuis quelques minutes le long de mon ventre sous mon short et ma culotte trempée et qu’elle jouait avec mes poils pubiens à la limite de mon clito. Malgré mon état d’excitation je pris peur à sentir cette main si près de ma partie intime stoppant le plaisir qui montait en moi je rouvris les yeux, resserrant les jambes je posai ma main sur celle de Robert et tentai de la tirer hors de mon sous vêtement.
-Non pas ça lui dis-je.
Mais Robert résista et laissa sa main à sa place continuant à tourner ses doigts dans mes poils sa main gauche pelotant toujours mon sien droit. Il se redressa sa bouche quitta mon sein gauche qu’elle laissa trempée de salive et plantant ses yeux dans les miens me dit :
-Tout doux ma belle, tranquille, tu crains rien, je ne vais pas te faire de mal, au contraire ca te plais plutôt beaucoup ce que je te fais non ? Ce n’est pas ton connard de copain qui doit te faire mouiller comme ca en te taquinant les nibards non ?
Regarde comme tu mouilles tu es trempée on dirait que tu as pissé dans ton short. D’ailleurs tu devrais l’enlever avant qu’il ne soit entièrement mouillé.Ca te plait pas que je te caresse tes poils ? Moi j’aime bien ca même si je préfère sans, les tiens sont tous doux on dirait de la soie.
Comme il me parlait sa main gauche continuait à me ploter le sein droit tandis que de la droite il jouait avec mes poils, les caressant, les tournant, les tirants doucement.
-Je vais te caresser comme tu me l’as fait tout à l’heure en douceur je vais te branler lentement tu vas adorer écarte tes jambes et regarde ta chatte vibrer sous mes caresses.
Tandis qu’il me parlait et jouait avec mes poils son pouce et son index avait fait sauter en douceur les boutons de mon short qui tomba au sol avant que je puisse m’en rendre compte accaparée par le plaisir de son plotage et de ses doigts titillant mon pubis.
Lâchant mon sein gauche il descendit son autre main sur l’élastique de ma culotte et la tirant vers le bas découvrit mes fesses et mon pubis. Complètement trempée elle resta collée à ma chatte gluante et il dut tirée un peu plus fort pour qu’elle cède et tombe dans un bruit de succion.
J’étais nue devant lui, les seins pendants, les cuisses ouvertes je restais immobile les yeux fixés au sol honteuse et apeurée de la suite qui se profilait.
-Ta chatte est très belle toute neuve et si appétissante elle s’est refermée comme une huitre et ton clito est rentrée dans sa petite coquille mais on va arranger ça t’inquiète je sais comment la faire s’ouvrir et baver de désir fais moi confiance tu vas te régaler ma petite on va commencer par frotter sur tes lèvres comme ca tu sens mes doigts comme je monte et descend le long de ta fente c’est agréable non ? ca va être encore meilleur dans quelques minutes tu verras. On va remonter plus haut et appuyer sur le capuchon de ton clitoris doucement on va le frotter le pincer doucement, le décalotter comme une petite bite et il va grossir comme une queue. Tu le sens durcir il devient plus sensible il se gorge de sang comme ma queue il en veut plus le coquin et on lui donnera crois moi mais on va redescendre caresser ta moule qui s’ouvre de nouveau. Laisse toi aller je te tiens ouvre bien tes cuisses oui comme ça.
Malgré ma peur je ressentais de nouveaux le plaisir et l’excitation à ces caresses expertes et à sa voix, son langage crue. Mon corps réagissait de nouveaux. J’appréciais le premier contact de ses doigts sur mon sexe cet effleurement me rassura et lorsque qu’il s’occupa de mon clito avec ses mots crus mon corps se mit réagir et sans que je le veuille mes jambes s’écartèrent, mon clito se durcit cherchant à sortir vers mon titilleur, mes lèvres s’ouvrirent, ma chatte s’humidifia et suivant ses paroles mes jambes se dérobèrent et il dut me soutenir passant sa main gauche sous mes fesses pour que je ne tombe pas au sol.
-Je te tiens bien ma belle laisse toi aller détend toi profites de la caresse de mes doigts sur ta chatte et sur tes fesses tu sens ma main comme elle te tâte le cul. Il est chaud lui aussi et si bandant mais rien à voir avec ta chatte c’est une fournaise la dedans tu mouilles comme une folle.
Tout en titillant et pinçant mon clito complètement sorti de son pouce et de son index il introduisit son annulaire de quelques millimètres dans ma chatte brûlante.la tète de nouveau en arrière je sentais ses caresses me vriller le corps mes lèvres s’ouvrirent et son gros doigts entrer doucement dans ma chatte qui l’avalait d’envie. Son doigts était bien plus gros que mon majeur ma chatte se contractait sur lui l’accompagnant dans ses mouvements d’entrer et de sorti allant à sa rencontre. Je gémissais de plus en plus fort sous son doigtâtes ondulant le bassin en rythme avec ses doigts.
-Tu te régales ma petite, tu aimes que je te doigte le con, ton clito apprécie que je le branle fort .Moi aussi je me régale j’ai jamais pris autant de plaisir à titiller la chatte d’une femme et ton cul est divin tu es faite pour jouir et donner du plaisir.
Ses doigts avaient lâché mon clito et ouvrant ma chatte en grand il introduit son doigt plus profondément presque en entier à la limite de mon hymen et me doigta en douceur tournant son doigt le long de mes parois. Son petit doigt caressait sous mes fesses glissant dans ma raie et sur mon anus. Un cri énorme est sorti de ma bouche lorsque j’ai joui de ses caresses sur mon sexe mes fesses. Honteuse j’ai rouvert les yeux et recouvert ma bouche de ma main.
-Non ne te retiens pas, j’aime entendre une femme hurler sont plaisir ça me fait bander à mort et puis personne ne risque de t’entendre alors enlève ta main et cris ma belle vas-y lâche toi, dis moi que tu aimes que je te doigte la chatte, que je te palpe les fesses, que je te branle le clito, vas-y montre moi dis-moi.
Alors qu’il me parlait et que mon orgasme retombait, il enfonça son doigts de toutes ses forces dans mon vagin le plus loin qu’il put et perfora mon hymen. Une douleur me traversa le corps et j’hurlais de douleur, me redressant d’un coup sec je sentis le sang couler le long de mes jambes.
-Voila c’est fait, tu es une femme, ce n’est pas si terrible non ? Maintenant tu vas pouvoir connaitre le plaisir d’une queue dans ta chatte et crois moi c’est bien mieux qu’un doigt, tu vas adorer. En parlant de queue regarde la mienne comme elle est toute dure tu ne vas pas la laisser comme ça non? Tu vois comme je bande à nouveaux pour toi ? Elle est énorme, regarde la elle est tendue aux maximum elle doit bien mesurer une vingtaine de centimètre non ? Viens t’occuper d’elle un peu.
En effet sa queue était encore plus grosse que tout à l’heure elle vibrait toute seule. Son gland était énorme et déformé par le frein qui avait de la peine à le retenir. Oubliant la douleur je fus à nouveau subjuguée par cette matraque de chair, par les grosses boules foncées qui pendaient entre les jambes velues et musclées de Robert. Je remarquai que son sexe et ses burnes étaient totalement imberbe augmentant encore l’impression de grosseur de sa bite. Je tendis sans y réfléchir ma main vers ce monstre de la nature posant mes doigts sur la hampe. Doucement je me mis à le caresser à nouveau de haut en bas glissant même sur ses grosses couilles. Robert retira son tee-shirt, son pantalon et son slip et quand il fut nu alors que je continuais à le branler lentement, il écarta ses cuisses et me dit:
-Non pas avec tes mains avec ta bouche, tu vas me faire jouir. Mets-toi à genoux et suce moi la queue.Stupéfaite je lâchai son sexe et les yeux exorbités le regardait dans les yeux sans voix
-Allez me dit il.
Posant ses mains sur mes épaules il appuya vers le bas me forçant à descendre ma tète entre ses jambes. Interdite je résistais à peine et me retrouvait les yeux devant sa monstrueuse queue à quelques centimètres de mon visage.
-Ouvre la bouche sort ta langue et lèche comme une glace.
-Non c’est sale je ne veux pas dis je en tournant la tête sur la gauche.
Une main sur mon épaule me clouant au sol il saisit ma tête dans l’autre la retournant face à sa bite
-Oh si tu vas me sucer et tu vas t’appliquer c’est bien compris, maintenant sort ta langue et lèche mon gland.
J’aurais pu lui résister mais je crois qu’au fond de moi je n’attendais que ça, je voulais le faire depuis que j’avais touché sa bite mais je n’osais pas alors qu’ il m’y oblige un peu je cédai vite et sorti ma langue je la passai sur le frein remontant vers le bout.J’étais excité d’être ainsi soumise à ce male, à devoir gouter à son énorme queue si bien que j’en oubliais vite la douleur de mon dépucelage. Cependant l’odeur et le gout d’urine de sa bite me mis le haut le cœur et je détournais de son sexe retenant une envie de vomir.
-Elle sent fort ma bite j’aurais du prendre une douche avant de venir mais je ne pensais pas que tu serais aussi chaude mais t’en fais pas ca vas passer bouche toi le nez et mouille bien ma queue vas y bave bien dessus ca va la nettoyer.
D’autorité il remit ma bouche devant sa bite et me bouchant le nez attendit que je ressorte ma langue et me remette à lui lécher le gland.
-Tu vois ça va mieux tu sens plus le gout, oui lèche bien mon gland, passe ta langue dessus ,faire le tour comme un esquimau, tu dois en manger des glaces gourmandes comme tu es alors vas y lèche moi celle-ci tu risque rien elle ne va pas fondre au contraire. Mouilles la bien ,oui c’est bon tu te débrouilles bien.
J’avais passé ma langue plusieurs fois sur toute les parties de son gland lorsqu’il lâcha mon nez et comme il l’avait dit je ne ressenti plus de mauvais gout ni l’odeur de sa pisse. Au contraire je sentais l’odeur du musc, sa douce transpiration et un liquide transparent qui coulait de temps en temps de son trou. A sa demande je descendis ma langue le long de sa bite jusqu'à la limite de ses couilles puis remontait en la couvrant de petits baisers. Ma langue glissa de longues minutes le long de sa grosse veine remontant sur son gland et descendant sur ses boules que je dus lécher aussi aspirer et gober. Ensuite je dus remonter lentement léchant chaque millimètre de sa bite pour arriver à son gland.
-Ouvre grand ta bouche et enfile mon gland dans ta gueule.
J’ouvris ma bouche au maximum et introduit son gland entre mes mâchoires distendues.
-Titille moi avec ta langue enroule la bien et pompe à fond aspire moi la queue fort, oui très fort, suce, ne ferme pas la bouche tu vas me mordre sinon, détend toi et tire oui encore.
Je suivais ses conseils comme une automate j’aspirais sa bite comme il me le demandait du mieux que je le pouvais et soudain je reçus son foutre au fond de ma gorge et à la limite de l’asphyxie je recrachais sa bite et son sperme toussant à la limite du rejet.
-Pas mal pour une première, ça promet pour la prochaine fois tu vas vite devenir la reine de la pipe si tu continues ainsi.
-Certainement pas dis je, c’est dégueulasse.
Il rit et les mains sur les hanches me toisa du regard.
-Oh que si tu suceras à nouveau et bien d’autre fois ma petite. Tu sais pourquoi parce tu es douée et parce que tu aimes ça, ça t’excite de sentir ma grosse queue vibrer sous ta langue et tes doigts et tu mouilles que je te la plante dans ta chatte baveuse non ? Regarde comme tes seins sont de nouveaux durs ça les excites de voir ma bite coulisser dans ta bouche et ta chatte qui s’est rouverte elle mouille que je pose mes doigts dessus dedans hein petite cochonne ca te plait de me sucer la pine t’en veux plus hein ? Tu en auras promis mais tu vas d’abord rentrer chez toi et te nettoyer.
Demain matin tu viendras ici à 10h toute propre et on reprendra nos petits jeux alors lave toi bien partout j’ai hâte de gouter à ta moule et ton cul.


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5 récits érotiques écrits et publiés sur HDS par Kicou69 (accès à la fiche de l'auteur)

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histoire erotique Dépucelée et dévergondée par un vieux vicieux

 

Trop bien :o

 

 

avec une telle mise en bouche vivement la suite

 

 

C'est long mais c'est bien a quand la suite mais la depuceler avec un doigt c'est grave
je suis encore vierge et je veux pas d'un doigt pour me déchirer

 

 

je veux la suite

 

 

Ce qui m'étonne quelle que soit l'histoire c'est la frénésie de toutes ces vierges
jeunes (enfin pas trop tout de même ...on n'est pas au marché des biches du Palais
Royal...! ou plus âgées à se faire décapsuler, et tout y passe bouche, vagin, cul et
elles le font avec enthousiasme...mais pourquoi ont-elles attendu si longtemps avec de
telles bonnes dispositions? allons, allons un peu d'audace dans les récits...un peu de
crédibilité............................!

 

 

c excitant trop bien mai c vrai ?

 

 

exitant jen ai mouillee maculotte

 

 

bof...

 

 

c trop long, je prefererai si tu ecrivais ton histoire en plusieurs parties. si non
cest tres excitant

 

 

je n'ai pas aimé ce texte

 

 

Huuum j'keaf ! Dommage que sa s'arrete la... !

 

 

A quand la suite?

 

 

8-) ! J'en veux encore !

 

 

tres bien merci

 

 

quelle dommage de s'arrêter en si bon chemin ...

 

 

j'ai bien joui

 

 

tres bien

 

 

J'ai trop aimé c'est pour quand la suite???

 

 

BEN JE NE SAIS PAS TROP

 

 

Génial, je dégouline de plaisir avec cette histoire. Vivement la suite !

 

 

je mouille tres fort à la lecture de cette histoire d'autant que le fermier voisin m'a prodiguée une branlette semblable, j'avais jouie tres fort...;

 

 

J'ai déjà relu cette histoire deux fois une main entre les cuisses... Vivement la suite

 

 

a sa place j'aurai préfére perdre mon pucelage avec cette grosse bite.
texte trés bien écrit et qui procure un réel plaisir.

 

 

Je bande !

 

 

super bien écrit, et très excitant... je mouilles...
bourgoiss

 

Jiijii

j'aime.

 

 

Exitan Mai assez Soumise la fille elle devrait prendre du plaisir et pa ke pour le mec
memee si elle pointe et mouille...

 

 

très bien écrit et excitant

 

 

trop excitante,

 




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Dépucelée et dévergondée par un vieux vicieux
 

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