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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (28) Enceinte et toujours hypersexuell
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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (28) Enceinte et toujours hypersexuell
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Récit érotique écrit par Olga T.
Auteur femme.


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sexe récit : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (28) Enceinte et toujours hypersexuell Publié sur HDS le 08-08-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27058-o342

Titre : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (28) Enceinte et toujours hypersexuelle : la suite
 

Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (28) Enceinte et toujours hypersexuelle : la suite

Dans le récit précédent, j’ai expliqué comment, lors de ma première grossesse, notre couple à Philippe et moi, sous la houlette de Rachid, mon amant de l’époque, nous avions vécu mon hypersexualité et le candaulisme de mon époux. Car, pendant toute cette grossesse, mon hypersexualité ne s’était pas calmée, bien au contraire.
Il y a eu deux phases en fait.
Durant la seconde phase, Rachid ne s’occupa plus de moi, me disant cyniquement qu’il attendrait ma délivrance pour redevenir mon mâle et, qu’en attendant, il « irait voir ailleurs ».
Pourtant, pendant une première phase, qui dura jusqu’au cinquième mois de grossesse inclus, Rachid avait continué à assumer pleinement son devoir «conjugal». J’emploie volontiers ce terme car c’est bien ainsi que nous vivions notre ménage à trois depuis que Rachid s’était installé à notre domicile et se comportait, en public comme en privé, comme mon véritable « époux », y compris dans l’occupation du lit conjugal. Cette logique avait été poussé jusqu’au bout, puisque c’était Rachid qui avait conçu notre premier enfant, que je portais à ce moment-là.
Sans revenir aux pratiques extrêmes que nous avions mises entre parenthèses le temps de la maternité, Rachid, au cours de ces premiers mois, pour faire face à ma libido et satisfaire le candaulisme de Philippe, faisait régulièrement appel à du «soutien», comme il l’avait fait une première fois avec Serge, le collègue de travail de Philippe.
Mes états d’âme
Il m’arrivait de culpabiliser mais, vite, très vite, l’excitation reprenait le dessus. Je savais qu’il était trop tard pour faire marche arrière. Je me demandais comment j’en étais arrivée là, comment j’avais pu me laisser faire, succomber ainsi à mon hypersexualité et au candaulisme de Philippe, me laisser dériver. Je ne comprenais pas que, future maman, mon état ne calmait pas mon hypersexualité.
Pourtant je me rappelais qu’il y a encore peu de temps, avant la rencontre avec Rachid en juillet 2007, je voulais être une épouse sage et fidèle. Je refusais alors toutes les tentatives de mon mari Philippe qui avait tout fait pour que je laisse libre court à mon hypersexualité, afin de satisfaire ses propres fantasmes candaulistes. Volontairement (voir récit n°9) il avait fini par me mettre dans les pattes d’un véritable «fauve», ce jeune Rachid, à peine âgé de 18 ans qui est devenu mon mâle et qui, en quelques mois, avait fait de l’épouse modèle, de la belle bourgeoise honorable et hautaine une salope intégrale. Pire encore, Rachid m’a fécondé avec l’accord et en présence de Philippe.
J’étais partagée entre la honte, les remords et, à la fin, j’assumais, me disant que j’avais eu raison de donner libre cours à ma nature profonde, à ces envies qui me taraudaient depuis ma puberté. Et qu’enfin mon mari, l’homme à qui j’avais lié mon destin, l’avait voulu ainsi.
Offerte à un inconnu
Je me souviens particulièrement de cette soirée où Rachid revint à la maison accompagné d’un inconnu. J’étais au salon, en compagnie de Philippe.
Rachid se dirige vers moi. Je n’avais pas eu le temps de voir l’homme.
• Je vais te mettre un foulard sur les yeux. Ne bouge pas.
Je ne bouge pas, me laisse aller. L’inconnu ne perd pas de temps. Il ne dit pas un mot, pas plus que Philippe et Rachid.
Philippe et moi acceptons depuis longtemps que Rachid dispose de mon corps comme il l’entend et qu’il m’offre à qui il veut.
Une main se promène déjà sur mon genou, remonte lentement sur ma cuisse, soulevant ma robe. Mon pouls s’accélère, mon cœur bat plus fort. La main se faufile entre mes cuisses. Je me détends, me laisse aller, laissant passer la main qui me caresse maintenant, à toucher ma culotte.
L’excitation est la plus forte : Rachid va m’offrir à un inconnu, en présence de Philippe. Je me sens à la fois humiliée d’être traitée ainsi, mais aussi terriblement excitée. Je ne discutais pas alors les volontés de Rachid qui était l’ordonnateur de mes plaisirs.
L’homme se penche légèrement pour placer sa main plus loin entre mes cuisses. Des doigts touchent ma peau, glissent sous l’élastique. J’écarte légèrement les cuisses, laissant passer les doigts fureteurs dans ma toison, entre mes lèvres intimes.
J’ai soudain un spasme, mon clitoris vient d’être débusqué et l’homme s’en amuse. Des frissons me parcourent. Je rejette ma tête en arrière, j’écarte encore un peu les jambes, remontant légèrement les genoux. Aussitôt, un doigt me pénètre, profondément. J’étouffe un râle, les yeux fermés. Je sens soudain une autre main glisser le long de ma cuisse droite. C’est Philippe ! Mais alors? Qui est à gauche? Qui me caresse et me doigte la chatte depuis tout à l’heure?
Pour l’instant, l’homme à ma gauche a repris ses investigations. Mon sexe est à nouveau visité. Déjà passablement excitée, je mouille énormément, ma chatte coule littéralement. Ce n’est plus un, mais des doigts qui m’explorent, tandis que Philippe, à ma droite, a entrepris de défaire les boutons du haut de ma robe pour caresser mes seins. En quelques minutes, c’est une bouche avide qui se pose sur mes mamelles de future maman et qui gobent ses tétons. Les caresses conjuguées des deux hommes ont vite raison de mes émotions. Je me tends d’un coup, levant les fesses du canapé. Philippe n’a que le temps de me prendre la bouche dans un baiser fougueux qui me muselle au moment où l’orgasme arrive. Je me tends violemment, puis retombe, souffle bruyamment. Mon cœur est parti à cent à l’heure.
Toute à mes émotions, je me laisse tirer par la main. Philippe m’oblige à me lever, à le suivre. C’est dans notre chambre qu’aura lieu le coït que j’attends désormais avec impatience.
Arrivés à la chambre conjugale que Philippe appelait chambre des plaisirs, cet inconnu se sert contre moi, me prend dans ses bras et un baiser passionné nous unit. Je réponds à son baiser, parce que j’en ai envie et que je veux que mon mari et Rachid en aient pour leur argent. Je suis traitée comme une salope, alors je me comporterais ainsi.
La langue de mon amant s’enroule autour de la mienne tandis qu’une main part à l’aventure sous ma robe, juste entre mes cuisses. Encore une fois, j’en suis toute retournée.

Je suis maintenant contre Rachid. C’est lui qui va m’offrir, il le veut ainsi pour bien montrer que je suis à lui. Il entreprend aussitôt de finir de me déshabiller, déboutonnant la robe qui tombe au sol, puis c’est le slip qui suit le même chemin. Il me demande de m’asseoir dans le fauteuil sur lequel s’installe si souvent Philippe, pour assister à nos ébats.
A peine assise, Rachid prend mes jambes et les relève en les écartant. Je suis offerte, je sais déjà ce qui va se passer. Excitée d’être traitée de cette façon, je ferme les yeux. Une bouche chaude, des lèvres douces entrent en contact avec mes parties intimes. Rachid, puis Philippe prennent à tour de rôle mon clitoris entre leurs lèvres et l’aspirent littéralement. Une décharge électrique irradie mon ventre, je crie.

• Oh! noooonnn!
Je me tends sous l’excitation. Une langue agile entre et sort de mon vagin mouillé. Mes hommes savent y faire. Un doigt, puis deux viennent me visiter, s’agitant en profondeur dans mon ventre secoué par les spasmes. Je sens le plaisir monter. Rachid s’en est aperçu. Il fait signe à Philippe d’arrêter et me fait me retourner.
Je prends prend position à genoux sur le fauteuil, s’appuyant des coudes sur le dossier.
Aussitôt, des mains commencent une sarabande sur mon corps, décrivant des volutes sensuelles. Mes fesses, mes seins, mes cuisses, tout mon corps est parcouru par ces caresses, tout mon corps est parcouru par des frissons. L’homme passe sa main entre mes fesses, puis dans ma fente complètement trempée. A nouveau, des doigts s’introduisent dans mon ventre. Je ferme les yeux, savoure l’instant, ne pense plus à rien. Les caresses se font plus profondes, plus sensuelles, puis s’arrêtent, quelques secondes.
Les mains qui me touchent n’ont pas cessé leurs caresses. Je me détends à nouveau, emportée par l’excitation. Je sais que cet homme est là pour me prendre, pour me posséder, je sais que je vais me donner à lui, pour son plaisir, pour celui de mon amant Rachid et de Philippe, mon mari candauliste. Décidément, ma grossesse ne m’a pas éloigné des chemins tortueux, au contraire. Je ne sais pas qui il est, je ne l’ai pas vu, je n’ai même pas entendu le son de sa voix, et pourtant, je vais me donner à lui, lui laisser prendre mon corps, sans résister.
Je suis traitée comme une prostituée, je devrais me sentir humiliée. En fait je ne pense plus qu’au plaisir que je peux prendre dans la spirale où m’entraîne Rachid, avec la complicité de mon mari et mon assentiment.
Doucement, des mains se posent sur mes épaules, me poussent en avant. Je me laisse conduire, baisse les épaules et pose ma tête sur mes avant-bras. Les mains se saisissent de mes hanches et me tirent légèrement, me forçant à relever les fesses.
Je tends ma croupe à cet inconnu. L’instant est imminent. Quelque chose de doux et ferme à la fois, de chaud aussi, se pose sur mes lèvres intimes, glisse dans ma fente. Par réflexe, je m’ouvre légèrement, facilitant la pénétration. Je suis consciente que l’inconnu va me prendre sans protection, je fais confiance à Rachid pour s’être assuré préalablement qu’il est sain, et ce dans son propre intérêt.
La colonne de chair s’enfonce en moi, d’un coup, profond, violent, comme si l’homme cherchait à me perforer.
• Aahhh! Ohhh!
Je pousse un cri, à la fois de surprise et d’émotion. L’homme est en moi. Je le sens bien. Il me prend, se propulse plusieurs fois au fond de mon ventre, rageusement. Je râle à chaque coup de boutoir. L’homme tape, pousse, s’enfonce encore et encore. Je crie à chaque poussée.
• Ahh! C’est … fort … ouiii!
Des mains se promènent sur mon ventre rond, sur mes seins. Les deux hommes prennent mon corps. L’inconnu me prend de plus en plus vite. Je sens ses couilles battre contre mes fesses. Une fraction de seconde, je sens près de moi Rachid, mon amant. Puis à nouveau, cette queue qui me prend, qui me force. Je perds pied. Une vague déferle dans mon ventre. Philippe, qui me connait si bien, a vu sur mon visage la montée du plaisir.
• Jouis ma chérie, vas-y, jouis!
• Oh! Oh nooonnn! Qu’est-ce qu’il me met! Philippe … je … je viens … Ouiii ….
Je rue, je souffle, parcourue de spasmes. L’homme se raidit en moi. Je me rends compte qu’il vient, qu’il va décharger en moi. Je n’ai ni la force, ni la volonté de me rebeller, de me refuser. Au contraire, j’ai envie d’être remplie par ce nouvel amant, cet inconnu. La première décharge me surprend, me tétanise. Puis les autres se succèdent, finissant de me faire jouir, puis je me calme d’un coup, vaincue par la jouissance.
L’homme se retire. Des mains me prennent à nouveau par les hanches. C’est Rachid, je l’ai reconnu, je suis sa femelle, je sais, je sens quand c’est lui qui me prend. Il se présente derrière moi et m’enfile à son tour, d’un seul coup. Ça glisse tout seul tellement je suis lubrifiée. Je suis heureuse de le recevoir. Il me prend, alors que Philippe me caresse en même temps, je retrouve ses mains douces sur mon ventre qu’il aime à caresser. Philippe encourage celui à qui il m’a offerte complétement :
• Je veux que tu lui donnes ton cul, mon Olga. Donne ton corps, en entier. Tu aimes les caresses, tu aimes être prise, et moi j’aime quand Rachid t’encule.
Philippe sait bien que Rachid peut faire de moi ce qu’il veut. Rachid sort de ma chatte et promène sa verge sur le petit trou, étalant la mouille, lubrifiant le passage. Il replonge dans le vagin accueillant puis à nouveau se présente devant l’œillet.
Mon mâle s’agrippe aux hanches et commence à pousser. Bien qu’habituée à être ainsi prise par mon amant, je me crispe légèrement.
Je pousse légèrement, souffle en même temps. Le gland me pénètre. Rachid pousse à nouveau, lentement mais fermement. L’anus s’élargit, se détend. Ça y est, il est au fond. Doucement, Rachid ressort, puis revient en moi, puis à nouveau me reprend. Je ressens un grand bien-être. Puis d’un coup, la houle s’empare de moi. La jouissance me surprend, fulgurante, violente. Mon ventre se tord, je transpire. Rachid se raidit à son tour et m’asperge le fondement de plusieurs traits, me faisant me pâmer encore et encore.
Quand j’ai enlevé mon bandeau, j’ai su qui était l’inconnu. C’était un autre notable de la ville où nous habitions alors. C’était un ennemi intime de Philippe, qui ne manquerait pas de se vanter qu’il avait « baisé la pute à T. et, en plus, avec son accord et en sa présence ». Rachid, avec les encouragements de Marie C., avec ma soumission et l’assentiment de Philippe, continuait à profiter de la situation pour ruiner la réputation de notre couple et celle de Philippe tout particulièrement. Il est vrai que c’est Philippe qui avait, en quelque sorte, lancé le mouvement, avec l’organisation de nos noces qui avaient fait tant scandale (voir le récit n°5). Il avait poursuivi par le choix des tenues qu’il m’encourageait à porter. Mais c’était bien la relation avec Rachid et toutes les débauches où celui-ci nous avait entrainées qui avaient définitivement établi notre réputation. On ne parlait plus de moi qu’en employant les termes de putain, de catin, et de Philippe comme étant le cocu. Et ce y compris quand beaucoup de ces gens avaient participé à ces séances et profité de mes charmes. Cette hypocrisie n’excuse pas notre comportement car nous avions accepté, mieux encouragé tout cela, mais nous avons beaucoup appris pendant la « période Rachid » au sujet de l’attitude des gens, et notamment quand ils sont issus des milieux les plus aisés.
Pour revenir à mon récit, à partir du 7ème mois de grossesse, Rachid avait commencé à ne plus s’intéresser à moi, alors que mon hypersexualité était toujours aussi vive. Pire, non seulement il m’avait fait savoir qu’il allait voir ailleurs, car il avait besoin d’une « vraie femme », mais en plus il s’affichait avec Marie C. celle-ci faisait cela afin de me faire mal et pensait rendre Philippe jaloux.
C’est dans ces conditions que j’ai été adultère, vis-à-vis de Philippe (mais ça ce n’était pas nouveau), mais surtout de Rachid.
Depuis que j’étais enceinte, il me semblait que je dégageais un sex-appeal d'une rare intensité. J’avais remarqué le regard de cet inconnu dans ce supermarché. Il avait une quarantaine d’années. Il me suit à distance jusque chez moi.
Son regard se fait un peu plus lourd sur moi. Mon ventre rond et mes seins devenus lourds, ma démarche difficile semblent lui plaire.
L’homme me suit.
Je suis dans mon septième mois et cela devient difficile. L’homme s’approche :
• Bonjour Madame, puis-je vous aider avec vos courses ? Je m’appelle Alain et j’habite votre quartier. Je vous ai remarqué depuis longtemps. Permettez-moi de vous dire que je vous trouve encore plus belle depuis que vous êtes enceinte.
• Merci, c’est gentil de me proposer votre aide. Appelez-moi Olga. Je vous remercie, c’est vrai que ça devient difficile, je suis seule à la maison, mon mari travaille et mon amant est pour le moment allé voir ailleurs. Je vous choque ?
• Pas du tout. Les gens parlent beaucoup et de façon très méchante au sujet de votre foyer. Pour moi, vous faites votre vie comme vous l’entendez, ça ne regarde que vous. Vous savez, je suis un homme ordinaire, un père de famille, un mari fidèle. Jamais je n’aurais imaginé que j’ose vous adresser la parole.
L’homme prend mes paquets pour les ramener chez moi.
Arrivés chez nous, je le fais entrer pour lui proposer un café. Il me regarde fixement et je comprends son désir, qu’il n’ose avouer.
A posteriori, je pense pouvoir dire que mon corps laisse transparaître mon besoin de sexe.
Je sors l’homme de sa rêverie et pointe son entrejambe :
• Oh, c'est moi qui vous mets dans cet état ? J'aimerais continuer à exciter mon amant, mais depuis quelques temps il ne m’honore plus, ma grossesse ne lui fait plus le même effet qu’à vous.
Il rougit. J’en rigole.
• Ne rougissez pas : je suis flattée et heureuse de faire cet effet à quelqu'un. Vous pouvez me laisser la toucher ?
Les yeux soutenant mon regard gourmand, il ne dit rien. Alors je m’approche de lui, dépose un baiser sur sa joue et, après avoir sorti sa queue du pantalon, je prends son membre en main.
• Elle est belle ! Ah ! Quelle envie, si vous saviez !
Je le masturbe légèrement ; il a les yeux fermés, ma main est sur son sexe, mes seins lourds collés à sa poitrine. Lentement je m’agenouille. La tête entre ses jambes, j’entame une fellation, je prends un plaisir immense à sucer son sexe. Il ferme les yeux, il est au paradis.
J’ai commencé par le gland, ma bouche ne quitte pas son sexe. L’homme met une main sur mon sein et commença à le malaxer. Je gémissais en même temps que je plongeais son sexe au fond de ma gorge. Après quelques va-et-vient profonds, je pris son sexe en main et releva la tête. Je reculais légèrement et, les yeux dans les yeux, je lui dis :
• Viens dans ma bouche ! J’adore le sperme, tu sais. Chaque matin, je commence la journée en taillant une pipe à mon mari.
Une petite dizaine de mouvements et les contractions caractéristiques se font sentir. La semence chaude et collante se projette dans ma bouche. Je reçois tout, j’avale tout et garde son sexe en bouche, je le nettoie de ma langue coquine. J’ai envie que cela ne s'arrête jamais.
Puis je me redresse et lui glisse à l'oreille :
• Continuons, j’ai envie de toi et je veux cocufier mon mari candauliste et surtout mon amant.
L’homme me regarde, stupéfait, mais se laisse faire.
Sur ce, je le prends par la main. Je l’attire à moi, colle ma poitrine contre lui, féline.
L’homme relève mon haut. Il s’attarde sur mon ventre proéminent et les seins prisonniers du soutien-gorge. Il se fait un devoir de les libérer, ces deux globes lourds et d'un blanc laiteux. J’ai les yeux fermés, la tête légèrement penchée sur le côté. Je m’abandonne à sa main et à sa bouche.
Au bout de quelques minutes il me prend par la taille et me fait reculer jusqu'au canapé où il me fait m'asseoir.
La robe bien relevée, il s’attarde sur la peau tendre de mes cuisses. Son index survole plus qu'il ne caresse ma fente, juste le temps d'évaluer mon degré d'excitation... Sa bouche furette, se promène, sa langue fait connaissance avec mon sexe humide. C’est comme une libération pour moi : enfin un mâle autre que Philippe va s'occuper de moi! Je m’efforce de ne pas crier, mais mon corps s'abandonne. En quelques secondes un orgasme dévastateur monte et traverse mon corps.
La bouche de l’homme, inondée, continue son ouvrage sur mon corps de femme enceinte. Il prend un plaisir sans bornes à caresser, embrasser ce sexe, véritable hymne au plaisir et à la sexualité dans son sens le plus noble.
Je reprends mes esprits, lui sourit des yeux. Je le regarde et lui demande de changer de place. Je me redresse un instant pour quitter ma robe et la rouler en boule sous mes genoux. Je suis nue devant lui. L'espace d'un instant, j’ai rougi. Je me suis conduite comme la dernière des catins avec cet inconnu dont je ne connais seulement le prénom, reproduisant en pire ce que j’avais fait à Rio avec Joao et Pedro ou encore dans l’ascenseur de notre immeuble lors de ma première rencontre avec Rachid.
Ces considérations ne m'empêchent pas de reprendre goulûment son sexe en bouche. L’homme prend plaisir à ma fellation, il a compris qu’il a affaire à une femme qui fait ça avec beaucoup de plaisir. Il profite un peu de la situation, une main palpant un sein, l'autre accompagnant le mouvement de ma tête. Il ne me faudra que quelques minutes pour en finir avec lui.
Je suis presque déçue. Je le regarde et lui dit :
• J'aimerais vous revoir jeudi, mais faites-moi un petit plaisir.
• Ce que vous voulez !
• Venez avec les bourses pleines.
Jeudi l’homme est ponctuel. La porte est à peine entrouverte. Je l’attends dans la chambre conjugale, nue, bien décidée à me faire mettre. L’homme se glisse et referme la porte derrière lui. Il m’appelle et je lui réponds d'une voix douce. Il se dirige vers la chambre conjugale et me trouve dos à la porte, le sexe totalement offert. J’ai les seins et la tête sur le matelas de mon lit. L'invitation est on ne peut plus claire, et pourtant je lui demande, je le supplie de me prendre.
• Vous avez des préservatifs ?
• Non, je veux sentir ton sperme couler en moi. Tu t'es masturbé ces derniers-jours ? Tu as fait ton devoir conjugal ?
• Non, je me suis réservé pour toi !
• Alors viens en moi, je n'en peux plus !
Rapidement, Alain se retrouve aussi nu que moi. Il s’approche de mon sexe qu’il embrasse. Je suis tellement mouillée… Il insère un doigt dans mon vagin ; je soupire. Il présente son sexe qu’il insère lentement. Quel plaisir !
Il se penche légèrement sur moi pendant que son sexe entre petit à petit dans ce canal étroit. Une main caresse mon ventre rond, l'autre s'attarde sur un sein. J’ai voulu cette position, cette façon presque dégradante de me prendre, ça m'excite. Il se penche au maximum pour me mordiller le cou. Je lui présente ma bouche.
• Tu veux changer de position ?
• C'est la position où ton sperme restera le mieux en moi. J'ai besoin de sentir qu'un homme me désire et qu'il est prêt à faire des folies pour ça.
Ainsi passèrent les minutes suivantes. Il me fit me redresser sur mes mains pour faciliter nos baisers, pour avoir un accès plus facile à mes seins, mais je repris bien vite ma position lorsqu’il m’annonça sa jouissance. Et c'est ainsi, dans cette position bestiale, que trois jours d’attente se sont déversés par puissantes saccades dans mes chairs intimes. L’homme a senti mon orgasme sur son sexe alors que son sperme me remplissait. Il se retire et se rhabille tandis que je reste dans cette position.
• Il se fait tard, lui dis-je, les fesses toujours en l'air ; on se voit lundi prochain ?
• Oui bien sûr, répond-il, heureux de la proposition
Je me redresse enfin et se tourne vers lui; je l’embrasse longuement. Jusqu'à ma dernière semaine de grossesse, j’ai continué à voir cet homme, devenu mon amant.
Je me suis naturellement confiée à Philippe, à qui je ne cache rien. Loin de me faire des reproches, il se montra tendre et m’encouragea, se félicitant que j’ai eu du plaisir. Alain refusa que mon mari puisse assister à nos ébats. Ce bon père de famille, qui trompait son épouse pour la première fois et qui plus est avec une femme qui approchait du terme de sa grossesse, ne jugeait pas le candaulisme de Philippe. Il lui demandait juste de comprendre qu’il ne pourrait pas «faire cela» en présence de quelqu’un d’autre, et particulièrement du mari de sa maîtresse.
Je fus particulièrement reconnaissante envers Philippe de se montrer si compréhensif, d’accepter cet adultère, car les séances presque quotidiennes avec Alain me faisaient beaucoup de bien, apaisait ma libido par une relation qui était à la fois sexuelle mais aussi pleine de tendresse.
Après mon accouchement, nous avons cessé de nous voir. Je sentais qu’Alain était tombé amoureux de moi, mais exigeait que je quitte tout pour le suivre. Il n’était pas question pour moi de me séparer de Philippe et pas davantage de renoncer à Rachid, malgré son comportement. Et je ne voulais pas non plus briser le ménage de ce bon père de famille. Peu après, il a déménagé dans un autre quartier et nous nous sommes perdus de vue.