- Essai de soumission du mari (18)

- Par l'auteur HDS cast -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (18)
Mercredi, Jacques est venu nous voir vers 18h avec Martine pour nous la présenter. Nous les avons invités à prendre l’apéro. Martine nous expliqua qu’elle était Représentante Médicale pour la Charente et la Charente-Maritime, métier qui lui plaisait beaucoup. Elle semblait être très amoureuse de Jacques qui le lui rendait bien. Jacques nous dit :
- Marie a accepté avec joie la proposition de Pierre. Elle est prête à recommencer sa vie et comprend bien que tout ce qu’elle a fait est immonde et qu’elle a fait beaucoup de mal à moi et autour d’elle. Elle s’excuse pour tout le mal qu’elle a fait en sachant bien que ses excuses ne seront jamais suffisantes. Pierre elle te remercie de lui prêter ton appartement. Elle va faire le nécessaire pour se mettre à jour pour travailler comme secrétaire médicale. Elle m’a dit que d’ici un mois elle serait prête à travailler
Je lui demande s’il pardonne à Marie tout le mal qu’elle lui a fait.
- Je ne lui pardonne pas, mais je suis heureux avec Martine et je ne veux pas que mon bonheur soit dû à son malheur. Peut-être qu’un jour je pardonnerais à Marie. Nous nous sommes aimé passionnément avant qu’elle veuille me détruire. J’ai encore un reste d’affection pour elle, mais pas plus. C’est juste un souvenir qui va s’effacer avec le temps.
Tout le monde termine son verre, Jacques et Martine rentre chez eux et nous passons à table.
Pendant les mois qui ont suivis, tous les trois nous avons eu des weekends très agréables ou j’étais dominé en douceur par mes deux maitresses. Cependant, je notais que Sophie devenait de plus en plus exigeante et que les coups qu’elle me donnait devenaient de plus en plus fort, alors que Marie-Claude était la douceur même. En plus Marie voulait toujours me sodomiser avec des gods de plus en plus gros, et voulait me faire porter des dessous féminins.
Un vendredi matin, Sophie me dit avant de partir, prend ta cage de chasteté et le plug numéro 8.
- Le plug numéro 8 !, il est bien trop gros, je préfère porter le 3.
- Ne discute pas, prend le et tu les mets avant de rentrer à la maison. Non je change d’idée, met les maintenant, comme ça, en rentrant tu seras prêt.
Je pris dans la boite de plugs un numéro 3 et un numéro 8 et je mis le numéro 3. Ainsi équipé, j’arrivais au travail et durant toute la journée, je fus quand même gêné par ce plug qui frottait contre ma prostate.
En arrivant à la maison, je sonnais, rentrais et me déshabillais complètement.
Marie-Claude arriva la première, suivie de Sophie. Je m’agenouillais pour baiser les pieds de mes deux maitresses lorsque Sophie me dit :
- Je vais t’attacher les deux mains dans le dos.
- Écarte des fesses et montre-moi ton anus.
- Tu n’as pas mis le plug numéro 8. Tu vas me le payer ! Tu seras puni pour ça, lopette.
Maintenant, vient au salon nous faire jouir avec ta langue. Commence par moi, car j’en ai envi depuis ce matin.
Je me mis à genoux devant Sophie qui releva sa robe et me tira les cheveux pour appliquer ma bouche sur son vagin. Elle prit sa cravache avec laquelle elle m’appliqua trois coups d’une violence extrême en me disant.
- Fait moi jouir petite lopette et dépêche toi.
Les trois coups de cravache m’avait fait tellement mal que je m’étais effondré sous la douleur et que des larmes coulaient de mes yeux. Elle m’envoya encore deux coups avec la même violence.
- J’ai dit dépêche lopette.
J’obtempérais, m’attaquant directement à son clitoris. Elle se mit à jouir très rapidement. Je reçu alors une volée de coups.
- Tu l’as fait exprès! Tu m’as fait jouir trop rapidement.
Je me levais malgré les coups pour lui dire que c’était fini.
- Je ne veux pas être ton souffre douleur. Tu es trop violente.
- Vient ici et excuse-toi.
Je m’approchais d’elle, mais elle m’envoya un violent coup de cravache sur la cage de chasteté, je me suis courbé sous le coup et me suis agenouillé par terre. Elle a continué à me frapper pendant que Marie-Claude lui disait :
- Arrête toi Sophie tu es folle!
Mais elle continua me faisant épouvantablement souffrir. Marie-Claude lui arracha la cravache des mains et me pris dans ses bras.
- Mon pauvre Pierre, je ne sais pas ce qui arrive à Sophie.
A ce moment Sophie qui était parti dans notre chambre revint équipé d’un énorme god et me dit :
- A genoux je vais t’enculer comme une chienne, lopette.
- Je ne veux plus jouer, je refuse que tu me sodomises et que tu m’insulte méchamment comme ça.
- Si tu ne viens pas tout de suite je vais prendre un amant.
- Tait toi. Ce n’est pas possible que tu me dises ça.
Marie-Claude intervint :
- Sophie, je ne te reconnais plus. Qu’est ce qui te prend!
- Part tout de suite de chez moi, et toi Pierre vient ici que je te baise.
Sophie dit :
- Je pars tout de suite.
Je dis :
- Moi aussi. Donne les clés des menottes et de la cage à Marie-Claude, je m’habille et je pars avec elle.
- Non, toi tu restes et je ne te donne pas les clés. Si tu parts je prends un amant. Marie-Claude, je t’ai dit de foutre le camp.
Sophie s’approchant d’elle avec sa cravache, Marie-Claude parti sur le champ et je restais seul, pas rassuré du tout, vu mon état de vulnérabilité. Je ne comprenais plus rien. Tout ceci me dépassait. Sophie était devenue un monstre. J’essayais de la raisonner, sans y arriver, quand soudain, elle se jeta sur moi et me pris dans ses bras, me disant ;
- Mon pauvre chéri. Je t’ai fait mal. Je ne veux pas te faire du mal. Je ne sais pas ce qui m’a pris.
Puis elle se mit à pleurer et à m’embrasser.
- Est-ce que je vais pouvoir te sodomiser.
- Je t’ai dit non et je ne change pas d’avis. Enlève-moi ma cage et les menottes. S’il te plait Sophie.
- Je veux bien te les enlever mais dit moi que tu me laisseras t’enculer avec mon god.
- D’accord.
Elle me détacha et enleva ma cage. Je parti alors dans l’entrée me rhabiller. Sophie se mis à hurler :
- Tu es un menteur. Tu ne respectes rien.
- Je ne veux plus parler avec toi, tu es devenue complètement folle.
Alors que je n’étais pas complètement habillé, elle se rua sur moi pour me frapper avec sa cravache. Elle m’atteint plusieurs fois à la figure qui se mit à saigner abondamment et c’est pieds nus que je sortis dehors. Je pris la direction de la maison de Marie-Claude qui m’ouvrit la porte tout de suite. Quand elle vit mon état elle me prit dans ses bras et me dit :
- Entre, je vais te nettoyer. Je ne sais pas ce qui à pris à Sophie. Elle vient de m’appeler pour me dire qu’elle était sur que tu allais venir chez moi et que j’étais une salope qui t’avais manipulé. Elle m’a dit de te dire que si tu ne rentrais pas tout de suite, elle prenait un amant.
J’étais hors de moi. Je dis à Marie-Claude que j’allais appeler l’avocat qui s’était occupé du divorce de Jacques et Marie. Comme je n’avais pas pris mon téléphone, j’empruntais celui de Marie-Claude et je demandais à celui-ci s’il pouvait mettre un détective pour surveiller ma femme et prendre des photos si elle me trompait. Il m’a dit qu’il s’occupait de ça tout de suite.
Marie-Claude me dit : Je n’ai qu’un lit dans la maison, le mien. Veux-tu coucher sur le divan du salon ou avec moi. Je lui dis que j’avais besoin d’être consolé, que j’étais très malheureux et que j’avais besoin d’elle.
- Je veux dormir avec toi, si tu es d’accord.
- Oui, tu sais que je veux ton bien comme celui de Sophie. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez elle.
Marie-Claude me fit manger un diner léger puis nous nous couchâmes. La douce chaleur de nos deux corps nous fit de bien et rapidement nous avons fait l’amour. Sachant que Marie-Claude était plus clitoridienne, je m’occupais de son vagin et de son clitoris et elle ne tarda pas à venir. Après nous nous serrâmes dans les bras l’un de l’autre et je la pénétrais doucement jusqu’à ce que nous ayons un orgasme ensemble. Après l’avoir embrassé nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre.
Le lendemain matin, vers 11h, Marie-Claude reçu un téléphone de mon avocat qui me dit que hier soir vers 23h un homme est venu chez moi et venait de reparti en voiture avec ma femme. Ils se trouvaient maintenant dans un restaurant ou ils devaient prendre un petit déjeuner.
Je le remerciais vivement et je décidais d’aller prendre quelques affaires et de regarder sur l’ordinateur de Sophie si les caméras avaient enregistré quelque chose. Après avoir fait une copie des vidéos de la journée d’hier et celles d’aujourd’hui sur mon ordinateur, je pris quelques vêtements et je rentrais rapidement chez Marie-Claude.
En arrivant chez elle, j’ouvris l’ordinateur pour regarder ces vidéos et je vis l’homme qui rentra dans la maison. C’était Bernard, le même homme qui l’avais violé et qu’elle avait rencontré chez Jacques et Marie. Ils ont parlé ensemble un moment dans le salon. Je ne comprends pas bien ce qu’ils disent mais j’entends parfois Pierre, mon mari, ton mari et je vois bien qu’on parle de moi.
Ensuite ils vont dans la chambre ou il la baise, puis la sodomise. Sophie a l’air de prendre son pied. Devant mon air malheureux, Marie-Claude me dit.
- Pierre ne regarde pas ça. Tu te rends malheureux.
- Il faut que je regarde tout. Pourquoi m’a-t-elle fait ça. Sophie détruit notre couple alors que je lui faisais confiance. Que vais-je dire à nos enfants. Ma femme ne se rend pas compte du mal qu’elle fait à sa famille.
Après avoir copieusement baisé et pris du plaisir avec Bernard, il lui dit :
- Tu vois ce que c’est qu’un vrai mal. C’est autre chose qu’une lopette. La petite bitte de ton mari ne pourra jamais plus te satisfaire.
Marie-Claude lui dit :
- Pierre, tu n’as pas une petite bitte. J’en ai vu plusieurs dans ma vie et je sais ce que je dis. Il dit ça à Sophie pour faire l’important, le mâle alpha. Les hommes qui se vantent comme ça ne valent rien. Ta femme se fait embobinée.
- Il essai de me diminuer aux yeux de ma femme. De toute façon, je vais divorcer. Je veux vivre avec une femme qui m’aime et qui ne me fait pas de mal, qui ne cherche pas à me faire du mal.
Heureusement que tu es là Marie-Claude. Toi tu n’as jamais voulu me diminuer, me détruire. Tu m’as défendu contre ma femme. Oh que je suis malheureux, humilié, trahi. Si tu n’avais pas été la, je ne sais pas ce qui me serait arrivé.
Marie-Claude me pris dans ses bras en me serrant très fort. Je lui dis ;
- Je vais aller chercher toutes mes affaires chez moi et dire à Sophie que je ne veux plus la voir. Elle m’a battu méchamment, a voulu m’abaisser en me sodomisant avec un god démesuré et m’a trompé. Pour moi c’est fini.
Marie-Claude m’a retenu en me disant :
- Je connais Sophie depuis l’âge de deux ou trois ans. Je sais que ce n’est pas une mauvaise personne. Elle va reconnaitre qu’elle s’est mal conduite, qu’elle a fait une grosse erreur et va s’excuser. Après tout rentrera dans l’ordre. Pense à tes enfants. Je suis certaine qu’elle t’aime encore. Il faut savoir pardonner.
Je ne savais plus quoi faire.
- Je vais quand même lui donner une leçon. Je vais aller chez moi prendre une valise avec mes vêtements, mes affaires de toilette, mon téléphone …
- Veux-tu que je t’accompagne?
- Non, je ne voudrais pas qu’elle soit désagréable avec toi ou qu’elle t’agresse comme elle a tenté de le faire hier.
En arrivant chez moi je sonnais. Au bout de trois fois, je me décidais à entrer. J’entendais un léger bruit dans notre chambre ou je trouvais Sophie, assise sur le lit sanglotant légèrement. Elle me dit en pleurnichant :
- Je vois à ton regard que tu ne m’aimes plus.
- Oui, je ne t’aime plus. Je vais demander le divorce. Tu me trompes, tu veux me forcer à faire des choses que je ne veux pas faire. Comment voudrais tu que je t’aime.
- Excuse moi Pierre, je ne sais pas ce qui m’a pris. Il y a un monstre en moi. Je fais des choses que je ne voudrais pas faire et après je le regrette. Quand ça m’arrive, je ne peux plus me contrôler. Vas-tu me laisser?
- Oui, comme je te l’ai dit je vais demander le divorce.
- Que vais-je devenir?
- Tu as Bernard. Avec sa grosse queue dont il est très fier, il va te consoler.
- Il n’a même pas une grosse queue. C’est une brute stupide.
- Si c’est ça, pourquoi l’as-tu choisi pour me tromper et me faire un mal incommensurable ainsi qu’à nos enfants quand ils l’apprendront ?
- Tu ne vas pas leurs dires.
- Si on divorce, nous n’habiterons plus ensemble et ils le sauront tout de suite. Je suis obligé de leurs dires.
- Moi je t’aime Pierre. Je t’ai toujours aimé. Ce n’est pas moi qui t’ai fait tout ça, c’est le monstre qu’il y a en moi. Pardonne-moi, je serais une femme soumise et fidèle.
- Je ne te crois pas. Je vais en parler avec Marie-Claude.
Je prends une valise avec mes vêtements et je retourne chez Marie-Claude chez qui je vais vivre en attendant le divorce. Après tu devras partir.
Sophie se remis à pleurer. Elle se rendait compte que ce qu’elle avait fait allait changer complètement sa vie. Je la quittais et rentrais chez Marie-Claude.
Je lui expliquais la discussion que j’avais eu avec Sophie, qu’elle m’aimait toujours, qu’elle avait compris qu’elle avait en elle un monstre qu’elle n’arrivait pas à contrôler et lui fit part de sa proposition de devenir une femme soumise et fidèle. Qu’en penses-tu ?
- Pierre, tu as du te rendre compte que je t’aimais. J’aime aussi Sophie depuis notre enfance. J’avais déjà remarqué, que quand nous jouions ensemble, dans certaines situations elle perdait son contrôle. Cependant ça n’en fait pas une mauvaise personne. Personnellement j’aimerais que nous deux, nous continuions à vivre ensemble. Pour Sophie, demande lui si comme punition, pour ce qu’elle t’a fait, elle soit notre soumise à tous les deux. Je t’apprendrais à être dominant, même si tu as tendances à aimer la soumission douce. Je suis persuadée que tout le monde à un coté dominant et un coté soumis, l’un et l’autre pouvant être plus ou moins développé.
- D’accord, j’accepte ce que tu me proposes, mais Sophie n’aura plus jamais le droit de me dominer. Moi aussi je t’aime Marie-Claude. Tu es la femme que j’aurais du avoir depuis le début. J’ai une entière confiance en toi et en ton jugement.
Peut-on aller la voir la voir maintenant pour lui proposer cet accord ?

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