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Ce matin, c'est décidé, je mets ma jupe droite, mi-cuisses, large ceinture, en plastique transparente, sans sslip, sans culotte ou tanga et mon crop-top, manches courtes bouffantes et « nombril dégagé ». Ma jupe déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur, à mi-cuisses pour donner des envies érotiques. Elle moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. Le plastique transparent permet de voir la naissance de mon entrefesses par derrière et de mon entrecuisses (qui est glabre) par devant. Tout de suite, on imagine me suivre en montant...
Je me réveille seul, le corps raide et courbaturé, comme après une bataille. Les draps sont en vrac, encore chauds de son empreinte. Son odeur me frappe – jasmin et sueur, un mélange qui me ramène directement à hier soir. Putain, ce n’était pas un rêve : j’ai baisé Nadia, cette déesse qui me hantait, et c’était encore mieux que dans mes fantasmes les plus salaces. Des images me reviennent, crues et brûlantes : son cul cambré contre ma queue, ses yeux de salope qui brillent dans la pénombre, ses gémissements pendant qu’elle me pompait, le goût salé de sa...
Une semaine après, les marques étaient toujours là. Les zébrures aux cuisses avaient viré du rouge au brun, puis à un jaune verdâtre qui traînait sans disparaître. Les genoux gardaient leurs plaques violettes. Il restait, à l’intérieur des cuisses, la trace fine et parallèle de la cravache, comme un dessin qu’on aurait tracé au feutre pâle sur la peau. Le corps mettait du temps. Plus de temps que d’habitude, comme s’il avait décidé de garder trace de cette soirée-là plus longtemps que des autres. Je m’habillais dans le noir, le matin, pour ne pas les voir. Anaïs, elle, les voyait....