D'androgyne à salope - La métamorphose (2)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 50 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de P69 ont reçu un total de 249 857 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
Cette histoire de sexe a été affichée 212 fois depuis sa publication.
Résumé : Patrick vit sa première expérience sexuelle avec ses deux cousins. Le lendemain matin il constate des modifications physiques sur son corps.
------------------------
– (Steeve, en s’approchant lentement, comme on approche un animal blessé) Pat… respire. Respire, OK ? C’est… c’est peut-être passager. Un truc temporaire. Comme… comme une réaction à… (Il cherche ses mots, désemparé.) … à hier soir.
– (Patrick, sanglotant) À hier soir ?! C’EST QUOI CE BORDEL ?! JE VEUX PLUS AVOIR ÇA !
Il tire sur ses tétons, comme pour les arracher.
– POURQUOI MOI ?... PUTAIN ! … ET J’AI ENVIE DE…
– (Kevin, qui commence à comprendre, les yeux écarquillés) … T’as envie de sperme.
Patrick hoche la tête, honteux et terrifié à la fois.
– (Steeve, en se passant une main dans les cheveux) Putain… putain, putain, putain… OK. OK, écoute. On va… on va attendre Isabelle et Louis (les parents de Kevin et Steeve). Ils… vont savoir quoi faire.
– (Kevin, en serrant l’épaule de Patrick) Ouais. Et… et si c’est vraiment passager, ça va peut-être partir tout seul… Et… et sinon, ben… (Il regarde la poitrine de Patrick, puis ses cheveux.) … t’es encore plus canon comme ça.
– (Patrick, entre deux sanglots, gifle Kevin) TA GUEULE, KEVIN ! C’EST PAS LE MOMENT !
– (Steeve) Kevin, ce n’est pas drôle. Viens, Pat, on va s’habiller et on attend, OK ?
– Désolé, Pat, je… je déconne toujours au mauvais moment. (Il baisse les yeux, gêné.) Ce n’était pas pour te blesser. Désolé.
Patrick, les joues encore mouillées de larmes, l’ignore. Il se lève d’un bond.
– J’ai besoin d’eau. J’ai besoin de… de me calmer. Je vais à la piscine.
– (Steeve, en jetant un regard noir à Kevin) Kevin, t’es vraiment trop con, parfois. (Il se tourne vers Patrick.) Pat, attends, je viens avec toi.
– Non. Laissez-moi.
Patrick pousse la porte et sort dans le jardin. L’air frais du matin lui fouette le visage. Il saute dans l’eau. L’eau est froide. Parfaite.
Il nage quelques brasses. L’effort physique l’aide à clarifier ses idées. « Qu’est-ce qui m’arrive ? » Il n’a pas de réponse. Mais une chose est sûre : ce besoin, cette faim sourde, grandissante, ne le quitte pas. « Du sperme. J’en ai besoin. Maintenant. »
Il s’arrête au milieu de la piscine, flottant sur le dos, les yeux fermés. Peut-être que si j’attends, ça passera.
Steeve sort de la maison, nu, et plonge à son tour. Il nage jusqu’à Patrick, s’arrête à quelques mètres, et l’observe, s’attardant sur sa poitrine.
– (Steeve, doucement) Pat… Tu veux que je te laisse seul, ou… tu acceptes que je reste ? Tu veux peut-être parler ?
– Laisse-moi seul. Plus tard… peut-être.
Steeve hoche la tête, se rapproche du bord, s’y adosse et ne dit rien. Il attend. « Qu’est-ce qui lui arrive ? Comment je réagirais à sa place ? »
Les minutes passent. « Du sperme. Il me faut du sperme. » L’idée le dégoûte et l’excite à la fois. « C’est quoi, ce bordel ? »
Il ouvre les yeux. Steeve est toujours là, immobile, à le regarder avec une expression qu’il ne parvient pas à déchiffrer. De l’inquiétude ? Du désir ?
Patrick nage lentement vers lui. Quand il est à un mètre, il s’arrête.
– Steeve… Assieds-toi sur le bord.
– Tout au bord, Steeve.
Puis, sans un mot, il attrape sa queue molle et l’engouffre dans sa bouche.
– PUTAIN, PAT — t’es… t’es sérieux ?
Patrick ne répond pas. Il commence à le sucer, lentement d’abord, puis avec plus d’avidité, comme si chaque gorgée de précum apaisait un peu cette soif qui le consume.
– Oh merde… c’est différent… encore mieux qu’hier soir… t’es… plus vorace.
La porte d’entrée s’ouvre. Kevin, toujours assis sur le canapé, sursaute comme s’il venait de se faire prendre en flagrant délit. « Merde. Isabelle et Louis. »
– (Isabelle, le regardant avec un sourcil levé) Kevin ? Qu’est-ce que tu fais tout seul ici ? Et où sont Steeve et Patrick ?
– Euh… ils sont… ils sont dans la piscine. (Il avale sa salive.) Il y a un truc… un truc bizarre.
– (Louis, souriant) Bizarre ? Qu’est-ce qu’ils ont encore fabriqué, ces trois-là ?
– Patrick… il a… il a des seins, maintenant. Et sa voix, elle a changé, et ses cheveux aussi, et… et il pleurait, et il avait peur, et…
– (Isabelle) QUOI ?
– (Louis) Des seins ? Patrick a des seins ?! (Il échange un regard avec Isabelle.) Tu as bu, Kevin ?
– (Kevin, désespéré) Non ! Je vous jure ! Allez voir par vous-mêmes !
Isabelle et Louis échangent un regard, puis se dirigent vers la porte-fenêtre. Et là, ils les voient.
Steeve, assis sur le bord de la piscine, une main dans les cheveux de Patrick, qui lui suce la queue avec une avidité surprenante.
– (Isabelle) Oh. Mon. Dieu.
– (Louis) … C’est… c’est bien Patrick, ça ?
– Oui. Et… (Il baisse la voix.) Il a dit, entre deux sanglots, qu’il avait… envie. Non, besoin. De sperme.
Un silence de plomb.
– (Isabelle) Besoin… de sperme ?
– (Louis) Bon. On… on attend, alors.
Après quelques minutes, Patrick se détache et recule dans l’eau. Il respire profondément.
– (Steeve, avec un mélange d’admiration et d’inquiétude) Pat… ça va ?
– … Ouais. Enfin… moins faim.
Il regarde Steeve, puis remarque enfin Isabelle, Louis et Kevin, pétrifiés près de la piscine. « … Oh. Putain. »
– (Isabelle) Patrick… (Sa voix est douce, presque maternelle.) … C’est vrai, pour… (Elle fait un geste vague vers sa poitrine.)
– (Patrick, rougissant) Oui. Et je… je ne sais pas ce qui se passe. Et… et j’avais vraiment besoin de…
– (Louis) Écoute, Pat… On va essayer de comprendre. Mais… est-ce que tu te sens… mieux, au moins ?
– (Patrick, un peu soulagé) Oui. Enfin… (Il touche à nouveau sa poitrine, puis ses cheveux.) … physiquement, c’est toujours là. Mais… (Il regarde Steeve, puis baisse les yeux.) … le besoin a diminué.
Isabelle envoie Steeve chercher un peignoir, puis se tourne vers Patrick.
– Patrick, sors de l’eau, mon chéri. On va te couvrir et essayer de comprendre ce qui se passe.
Quand il émerge, Isabelle et Louis ne peuvent s’empêcher de le dévisager. Leurs regards s’attardent sur sa petite poitrine ferme et ses tétons durs et rosés.
– (Isabelle) Ils sont jolis, Patrick… est-ce que… est-ce que je peux les toucher ? Juste pour voir…
– … Ouais.
Isabelle tend une main, effleure d’abord sa peau du bout des doigts, puis pose sa paume sur un sein. Elle commence à le caresser, comme pour en évaluer la fermeté.
Dès que les doigts d’Isabelle effleurent ses tétons, une décharge électrique lui traverse le corps. Et soudain… son sexe, encore mou il y a quelques secondes, commence à durcir.
– (Isabelle, sursautant légèrement, retire sa main) Oh ! (Elle regarde Patrick, puis Louis, un sourire amusé aux lèvres.) … Bon, visiblement, tout fonctionne encore très bien.
– (Patrick, rougissant violemment) Putain… c’est… (gêné mais aussi… excité) … ce n’est pas possible.
Steeve revient avec un peignoir et une serviette. Il tend le peignoir à Patrick, qui l’enfile en vitesse, comme pour se cacher.
– (Louis) Bon. Écoutez. J’appelle le docteur Martin. C’est un ami, il nous a déjà dépannés pour des trucs… bizarres.
Quelques minutes plus tard, Louis revient dans le salon, où tout le monde attend avec impatience.
– Bon, ça ne lui dit rien, mais il m’a donné le numéro d’un sexologue. Je l’ai appelé et, apparemment, il y a un article qui parle de cas… similaires. Il va retrouver l’article et, comme il n’habite pas très loin, il viendra nous voir dès qu’il peut. En attendant, il dit de ne pas paniquer.
– (Isabelle, soulagée) Bon. Déjà, c’est rassurant. Si c’est un truc connu, alors… (Elle sourit à Patrick.) … il y a de l’espoir.
– (Patrick) … Ouais. Enfin… je sais pas trop… Et si ça empire ?
Patrick boit un verre d’alcool et va s’allonger.
Deux heures plus tard, le Dr Leroux arrive.
– Bonjour, Isabelle, Louis. Bon, j’ai des infos, mais j’aimerais que le patient soit là.
Isabelle monte et frappe à la porte de la chambre.
– Patrick ? Le docteur est là. Il aimerait nous parler.
Silence.
– Patrick, s’il te plaît. On a besoin de toi.
– D’accord.
Patrick sort nu de la chambre.
– Mets quelque chose sur le dos, Patrick, tu ne vas pas venir nu ?
– Si, je n’ai pas envie de m’habiller.
– Patrick… tu es sûr ?
– Oui. Si je dois parler de… de ce qui m’arrive, alors… autant que tout le monde voie.
Tout le monde est réuni dans le salon. Le docteur demande à Patrick de se lever et mesure son tour de poitrine.
– Spectaculaire. Les autres individus qui sont passés par là n’ont pas développé une poitrine aussi grosse la première nuit.
– Dis-moi, en toute franchise. As-tu eu un besoin particulier ce matin ?
– (Sans hésiter, ce qui surprend tout le monde) Oui, j’avais besoin d’avaler du sperme.
– Et tu l’as fait ?
– Oui.
– Ouf.
– (Isabelle) Pourquoi « ouf » ?
– Voilà. Ce que tu vis, Patrick, n’est pas isolé. On a recensé une centaine de cas similaires depuis environ six mois.
– (Louis) Une centaine ?! Et… et c’est quoi, ce truc ?
– Ils parlent de transsexualité naturelle. Tous les sujets ont entre 18 et 20 ans, un aspect féminin marqué et une attirance exclusive pour les hommes. Et ils ont tous eu un rapport sexuel avec ingestion de sperme et éjaculation interne la veille de leur transformation. Et ils ont tous joui durant l'acte.
– (Isabelle, doucement) Patrick… est-ce que c’est… est-ce que c’est ce qui s’est passé hier ?
(Alors que tout le monde s’attend à une hésitation, voire un mensonge)
– … Ouais. J’ai avalé le sperme de Kevin et Steeve, et tous les deux ont également joui en moi. Et oui, j'ai joui sans me toucher.
– (Isabelle) Tous les deux ?
– Oui.
[Le docteur explique alors que le développement peut se poursuivre ou s’arrêter. S’il se poursuit, la poitrine augmentera de taille toutes les nuits et les besoins de Patrick augmenteront et/ou se diversifieront. Les autres doivent satisfaire ses besoins et accepter d’essayer certaines paraphilies que Patrick pourrait souhaiter expérimenter, sous peine de dépression.]
Le Dr Leroux parti, Patrick retourne vers la piscine, s’y baigne un moment, en sort puis s’allonge sur un transat.
Il ferme les yeux, épuisé par les émotions de la journée.
Quand il se réveille, ses doigts effleurent ses seins, presque sans qu’il s’en rende compte. « Ils sont si sensibles… » Une chaleur familière l’envahit, et il sent son sexe durcir.
Il lance une main vers son bas-ventre, puis plus bas encore. Ses doigts trouvent son entrée et, sans hésiter, il commence à se doigter.
Non loin de là, Isabelle et Louis, assis à l’ombre d’un parasol, discutent à voix basse et boivent un verre. Puis…
– Regarde, chéri… Elle désigne, en souriant, Patrick du menton.
Louis lève les yeux et les écarquille en voyant Patrick se caresser. Puis, soudainement, il se lève, nu, son érection fière et tendue. Il marche vers eux, sans honte.
– (D’une voix féminine) Où sont Kevin et Steeve ?
– (Isabelle) Ils sont allés faire un footing. Pour se changer les idées. (Elle pose son verre et le regarde avec un mélange de tendresse et de curiosité.) Est-ce que… je peux t’aider, mon chéri ?
– Non. J'ai… besoin de me faire baiser. Mais je peux attendre.
Isabelle échange un regard avec Louis, puis se tourne vers Patrick, un sourire malicieux aux lèvres.
– (Isabelle) Eh bien… (Elle désigne Louis d’un geste élégant.) j’ai justement ce qu’il te faut.
– Mais… c’est ton mari, je ne peux pas…
– Ne t’en fais pas pour ça, mon chéri. On est libertins, alors si tu en as envie… (Elle sourit, les yeux brillants.) Louis serait ravi. Et moi aussi, d’ailleurs. (Elle baisse la voix, complice.) Ça fait des années qu’il fantasme sur ton petit cul… et je dois avouer que j’adorerais vous regarder prendre du plaisir.
Patrick la regarde, puis Louis, dont les yeux brillent d’un désir à peine contenu.
Patrick s’agenouille devant Louis. Sans un mot, il défait le nœud de son bermuda, fait glisser le tissu et libère son sexe, déjà à moitié dur.
Il attrape Louis par la base, lèche le bout de sa queue avant de l’engouffrer dans sa bouche, lentement, avec une technique qui semble innée.
Louis, les doigts agrippés à l’accoudoir du transat, laisse échapper un gémissement rauque.
– Putain… J’ai… jamais été sucé comme ça.
Il ferme les yeux, la tête renversée en arrière.
– C’est… c’est l’extase, Pat.
Isabelle, assise à côté, observe la scène, un mélange de curiosité et d’inquiétude dans les yeux. Elle se mordille la lèvre, puis pose une main sur la cuisse de Patrick.
– (Isabelle, un peu troublée) … J’ai l’impression que… (un peu amusée mais aussi un peu jalouse) … que tu suces mieux que moi.
– (Louis, les yeux mi-clos) C’est… c’est vachement différent, chérie. C’est… plus instinctif. Plus… (Il cherche ses mots.) … plus vorace.
Patrick sourit autour de sa queue, puis relâche Louis. Il se lève, se retourne et pose les mains sur le transat, offrant son cul à Louis.
– Prends-moi. Et… jouis dans ma bouche.
Louis échange un regard avec Isabelle, qui hoche la tête, un sourire complice aux lèvres. Il se lève, se positionne.
– T’es sûr, Pat ?
– (Patrick, impatient) Oui. Maintenant. J’ai besoin de ta queue.
Louis ne se fait pas prier et s’enfonce en Patrick, qui gémit. Les mouvements commencent lents, puis s’accélèrent, le transat grince sous leurs corps.
Isabelle observe, une main glissée sous sa robe, les yeux rivés sur eux deux. Elle ne dit rien, mais son souffle s’accélère.
Quand Louis sent son orgasme monter, il se retire et attrape la tête de Patrick, qui ouvre grand la bouche, prêt à recevoir. Avec un grognement, Louis éjacule, et Patrick avale tout, les yeux fermés de plaisir.
Quand c’est fini, Patrick se redresse, un filet de sperme au coin des lèvres. Il sourit, satisfait.
– (Isabelle, s’approchant, lui tend un verre d’eau) Alors, mon chéri… (Elle lui caresse la joue.) ça t’a fait du bien ?
– … Ouais. (Il boit une gorgée.) … Beaucoup.
La journée s’écoule lentement, presque normalement, si ce n’était le fait que Patrick refuse catégoriquement de s’habiller. Il se promène nu dans la maison, indifférent aux regards — ou peut-être exactement pour eux. Steeve et Kevin ne se privent pas de le mater, les yeux posés sur sa petite poitrine ferme ou sur son cul rebondi, et même Isabelle et Louis jettent des coups d’œil discrets, amusés ou intrigués.
Isabelle et Louis, blottis l’un contre l’autre dans leur lit :
– (Isabelle) Tu crois que… c’est juste une phase ? Ce besoin d’être tout le temps nu ?
– Je ne sais pas, chérie. Mais vu comment il assume… On dirait qu’il se sent enfin libre.
– Ouais. Enfin… on appelle la psy demain.
– D’accord. Bonne nuit, mon amour.
--------------------------
Dans sa chambre, Patrick fixe le plafond, les yeux grands ouverts. Le sommeil ne vient pas. Trop de questions lui traversent l’esprit : « Est-ce que je vais encore avoir besoin de… ? Oui, le docteur a dit : pas de retour en arrière. Des besoins identiques si ma transformation s’arrête. Des besoins supplémentaires ou différents si ma poitrine grossit. Qu’est-ce que je vais devenir ? »
Il se retourne, encore et encore. Il se surprend à caresser ses seins et son sexe devenu dur. « Putain, j’en ai de nouveau besoin, merde. »
Il se lève, nu, et sort de sa chambre sur la pointe des pieds. La maison est silencieuse. Il va vers la chambre de Kevin, pousse doucement la porte… et le voit.
Kevin est allongé sur le dos, nu, un bras sous la tête, l’autre tapotant distraitement sur son téléphone. Il ne réagit pas tout de suite quand Patrick entre, comme s’il s’y attendait.
Patrick ferme la porte derrière lui, s’approche du lit et s’agenouille entre les jambes de Kevin. Sans un mot, il attrape sa queue et commence à le sucer, lentement, comme pour savourer chaque instant.
Kevin laisse tomber son téléphone, soupirant de plaisir, mais ne dit toujours rien. Il pose une main sur la tête de Patrick, le guidant sans un mot.
Après quelques minutes, Patrick relâche sa queue, se redresse et s’assied sur Kevin, dos à lui, en cowgirl inversée. Il attrape son sexe, le guide vers son entrée et s’empale dessus, un gémissement étouffé aux lèvres.
Kevin grogne, les doigts agrippés à ses hanches, l’aidant à bouger.
Quand Kevin sent son orgasme arriver, il pousse plus fort, plus profond, et jouit en lui. Patrick se laisse remplir, haletant, puis se retire lentement, laissant le sperme couler de son anus sur le ventre et le sexe de Kevin.
Sans hésiter, Patrick se penche et commence à lécher le ventre de Kevin puis son sexe, récoltant chaque goutte de sperme, méthodiquement, comme s’il ne voulait rien gaspiller.
Quand il a fini, il se redresse et sourit.
– Bonne nuit, Kevin.
– Bonne nuit, Pat, et merci.
– Merci à toi.
Mais il n’est pas rassasié, alors il se dirige vers la chambre de Steeve, qui joue à un jeu vidéo.
– Continue de jouer, Steeve, fais comme si je n’étais pas là.
Il engloutit sa bite et la suce jusqu’à obtenir l’éjaculation qui, enfin, le satisfait.
– Merci, Steeve, bonne nuit.
– Merci, Pat, bonne nuit.
---------------------
Chères lectrices et chers lecteurs, d'ores et déjà merci pour vos commentaires, quels qu'ils soient.
------------------------
– (Steeve, en s’approchant lentement, comme on approche un animal blessé) Pat… respire. Respire, OK ? C’est… c’est peut-être passager. Un truc temporaire. Comme… comme une réaction à… (Il cherche ses mots, désemparé.) … à hier soir.
– (Patrick, sanglotant) À hier soir ?! C’EST QUOI CE BORDEL ?! JE VEUX PLUS AVOIR ÇA !
Il tire sur ses tétons, comme pour les arracher.
– POURQUOI MOI ?... PUTAIN ! … ET J’AI ENVIE DE…
– (Kevin, qui commence à comprendre, les yeux écarquillés) … T’as envie de sperme.
Patrick hoche la tête, honteux et terrifié à la fois.
– (Steeve, en se passant une main dans les cheveux) Putain… putain, putain, putain… OK. OK, écoute. On va… on va attendre Isabelle et Louis (les parents de Kevin et Steeve). Ils… vont savoir quoi faire.
– (Kevin, en serrant l’épaule de Patrick) Ouais. Et… et si c’est vraiment passager, ça va peut-être partir tout seul… Et… et sinon, ben… (Il regarde la poitrine de Patrick, puis ses cheveux.) … t’es encore plus canon comme ça.
– (Patrick, entre deux sanglots, gifle Kevin) TA GUEULE, KEVIN ! C’EST PAS LE MOMENT !
– (Steeve) Kevin, ce n’est pas drôle. Viens, Pat, on va s’habiller et on attend, OK ?
– Désolé, Pat, je… je déconne toujours au mauvais moment. (Il baisse les yeux, gêné.) Ce n’était pas pour te blesser. Désolé.
Patrick, les joues encore mouillées de larmes, l’ignore. Il se lève d’un bond.
– J’ai besoin d’eau. J’ai besoin de… de me calmer. Je vais à la piscine.
– (Steeve, en jetant un regard noir à Kevin) Kevin, t’es vraiment trop con, parfois. (Il se tourne vers Patrick.) Pat, attends, je viens avec toi.
– Non. Laissez-moi.
Patrick pousse la porte et sort dans le jardin. L’air frais du matin lui fouette le visage. Il saute dans l’eau. L’eau est froide. Parfaite.
Il nage quelques brasses. L’effort physique l’aide à clarifier ses idées. « Qu’est-ce qui m’arrive ? » Il n’a pas de réponse. Mais une chose est sûre : ce besoin, cette faim sourde, grandissante, ne le quitte pas. « Du sperme. J’en ai besoin. Maintenant. »
Il s’arrête au milieu de la piscine, flottant sur le dos, les yeux fermés. Peut-être que si j’attends, ça passera.
Steeve sort de la maison, nu, et plonge à son tour. Il nage jusqu’à Patrick, s’arrête à quelques mètres, et l’observe, s’attardant sur sa poitrine.
– (Steeve, doucement) Pat… Tu veux que je te laisse seul, ou… tu acceptes que je reste ? Tu veux peut-être parler ?
– Laisse-moi seul. Plus tard… peut-être.
Steeve hoche la tête, se rapproche du bord, s’y adosse et ne dit rien. Il attend. « Qu’est-ce qui lui arrive ? Comment je réagirais à sa place ? »
Les minutes passent. « Du sperme. Il me faut du sperme. » L’idée le dégoûte et l’excite à la fois. « C’est quoi, ce bordel ? »
Il ouvre les yeux. Steeve est toujours là, immobile, à le regarder avec une expression qu’il ne parvient pas à déchiffrer. De l’inquiétude ? Du désir ?
Patrick nage lentement vers lui. Quand il est à un mètre, il s’arrête.
– Steeve… Assieds-toi sur le bord.
– Tout au bord, Steeve.
Puis, sans un mot, il attrape sa queue molle et l’engouffre dans sa bouche.
– PUTAIN, PAT — t’es… t’es sérieux ?
Patrick ne répond pas. Il commence à le sucer, lentement d’abord, puis avec plus d’avidité, comme si chaque gorgée de précum apaisait un peu cette soif qui le consume.
– Oh merde… c’est différent… encore mieux qu’hier soir… t’es… plus vorace.
La porte d’entrée s’ouvre. Kevin, toujours assis sur le canapé, sursaute comme s’il venait de se faire prendre en flagrant délit. « Merde. Isabelle et Louis. »
– (Isabelle, le regardant avec un sourcil levé) Kevin ? Qu’est-ce que tu fais tout seul ici ? Et où sont Steeve et Patrick ?
– Euh… ils sont… ils sont dans la piscine. (Il avale sa salive.) Il y a un truc… un truc bizarre.
– (Louis, souriant) Bizarre ? Qu’est-ce qu’ils ont encore fabriqué, ces trois-là ?
– Patrick… il a… il a des seins, maintenant. Et sa voix, elle a changé, et ses cheveux aussi, et… et il pleurait, et il avait peur, et…
– (Isabelle) QUOI ?
– (Louis) Des seins ? Patrick a des seins ?! (Il échange un regard avec Isabelle.) Tu as bu, Kevin ?
– (Kevin, désespéré) Non ! Je vous jure ! Allez voir par vous-mêmes !
Isabelle et Louis échangent un regard, puis se dirigent vers la porte-fenêtre. Et là, ils les voient.
Steeve, assis sur le bord de la piscine, une main dans les cheveux de Patrick, qui lui suce la queue avec une avidité surprenante.
– (Isabelle) Oh. Mon. Dieu.
– (Louis) … C’est… c’est bien Patrick, ça ?
– Oui. Et… (Il baisse la voix.) Il a dit, entre deux sanglots, qu’il avait… envie. Non, besoin. De sperme.
Un silence de plomb.
– (Isabelle) Besoin… de sperme ?
– (Louis) Bon. On… on attend, alors.
Après quelques minutes, Patrick se détache et recule dans l’eau. Il respire profondément.
– (Steeve, avec un mélange d’admiration et d’inquiétude) Pat… ça va ?
– … Ouais. Enfin… moins faim.
Il regarde Steeve, puis remarque enfin Isabelle, Louis et Kevin, pétrifiés près de la piscine. « … Oh. Putain. »
– (Isabelle) Patrick… (Sa voix est douce, presque maternelle.) … C’est vrai, pour… (Elle fait un geste vague vers sa poitrine.)
– (Patrick, rougissant) Oui. Et je… je ne sais pas ce qui se passe. Et… et j’avais vraiment besoin de…
– (Louis) Écoute, Pat… On va essayer de comprendre. Mais… est-ce que tu te sens… mieux, au moins ?
– (Patrick, un peu soulagé) Oui. Enfin… (Il touche à nouveau sa poitrine, puis ses cheveux.) … physiquement, c’est toujours là. Mais… (Il regarde Steeve, puis baisse les yeux.) … le besoin a diminué.
Isabelle envoie Steeve chercher un peignoir, puis se tourne vers Patrick.
– Patrick, sors de l’eau, mon chéri. On va te couvrir et essayer de comprendre ce qui se passe.
Quand il émerge, Isabelle et Louis ne peuvent s’empêcher de le dévisager. Leurs regards s’attardent sur sa petite poitrine ferme et ses tétons durs et rosés.
– (Isabelle) Ils sont jolis, Patrick… est-ce que… est-ce que je peux les toucher ? Juste pour voir…
– … Ouais.
Isabelle tend une main, effleure d’abord sa peau du bout des doigts, puis pose sa paume sur un sein. Elle commence à le caresser, comme pour en évaluer la fermeté.
Dès que les doigts d’Isabelle effleurent ses tétons, une décharge électrique lui traverse le corps. Et soudain… son sexe, encore mou il y a quelques secondes, commence à durcir.
– (Isabelle, sursautant légèrement, retire sa main) Oh ! (Elle regarde Patrick, puis Louis, un sourire amusé aux lèvres.) … Bon, visiblement, tout fonctionne encore très bien.
– (Patrick, rougissant violemment) Putain… c’est… (gêné mais aussi… excité) … ce n’est pas possible.
Steeve revient avec un peignoir et une serviette. Il tend le peignoir à Patrick, qui l’enfile en vitesse, comme pour se cacher.
– (Louis) Bon. Écoutez. J’appelle le docteur Martin. C’est un ami, il nous a déjà dépannés pour des trucs… bizarres.
Quelques minutes plus tard, Louis revient dans le salon, où tout le monde attend avec impatience.
– Bon, ça ne lui dit rien, mais il m’a donné le numéro d’un sexologue. Je l’ai appelé et, apparemment, il y a un article qui parle de cas… similaires. Il va retrouver l’article et, comme il n’habite pas très loin, il viendra nous voir dès qu’il peut. En attendant, il dit de ne pas paniquer.
– (Isabelle, soulagée) Bon. Déjà, c’est rassurant. Si c’est un truc connu, alors… (Elle sourit à Patrick.) … il y a de l’espoir.
– (Patrick) … Ouais. Enfin… je sais pas trop… Et si ça empire ?
Patrick boit un verre d’alcool et va s’allonger.
Deux heures plus tard, le Dr Leroux arrive.
– Bonjour, Isabelle, Louis. Bon, j’ai des infos, mais j’aimerais que le patient soit là.
Isabelle monte et frappe à la porte de la chambre.
– Patrick ? Le docteur est là. Il aimerait nous parler.
Silence.
– Patrick, s’il te plaît. On a besoin de toi.
– D’accord.
Patrick sort nu de la chambre.
– Mets quelque chose sur le dos, Patrick, tu ne vas pas venir nu ?
– Si, je n’ai pas envie de m’habiller.
– Patrick… tu es sûr ?
– Oui. Si je dois parler de… de ce qui m’arrive, alors… autant que tout le monde voie.
Tout le monde est réuni dans le salon. Le docteur demande à Patrick de se lever et mesure son tour de poitrine.
– Spectaculaire. Les autres individus qui sont passés par là n’ont pas développé une poitrine aussi grosse la première nuit.
– Dis-moi, en toute franchise. As-tu eu un besoin particulier ce matin ?
– (Sans hésiter, ce qui surprend tout le monde) Oui, j’avais besoin d’avaler du sperme.
– Et tu l’as fait ?
– Oui.
– Ouf.
– (Isabelle) Pourquoi « ouf » ?
– Voilà. Ce que tu vis, Patrick, n’est pas isolé. On a recensé une centaine de cas similaires depuis environ six mois.
– (Louis) Une centaine ?! Et… et c’est quoi, ce truc ?
– Ils parlent de transsexualité naturelle. Tous les sujets ont entre 18 et 20 ans, un aspect féminin marqué et une attirance exclusive pour les hommes. Et ils ont tous eu un rapport sexuel avec ingestion de sperme et éjaculation interne la veille de leur transformation. Et ils ont tous joui durant l'acte.
– (Isabelle, doucement) Patrick… est-ce que c’est… est-ce que c’est ce qui s’est passé hier ?
(Alors que tout le monde s’attend à une hésitation, voire un mensonge)
– … Ouais. J’ai avalé le sperme de Kevin et Steeve, et tous les deux ont également joui en moi. Et oui, j'ai joui sans me toucher.
– (Isabelle) Tous les deux ?
– Oui.
[Le docteur explique alors que le développement peut se poursuivre ou s’arrêter. S’il se poursuit, la poitrine augmentera de taille toutes les nuits et les besoins de Patrick augmenteront et/ou se diversifieront. Les autres doivent satisfaire ses besoins et accepter d’essayer certaines paraphilies que Patrick pourrait souhaiter expérimenter, sous peine de dépression.]
Le Dr Leroux parti, Patrick retourne vers la piscine, s’y baigne un moment, en sort puis s’allonge sur un transat.
Il ferme les yeux, épuisé par les émotions de la journée.
Quand il se réveille, ses doigts effleurent ses seins, presque sans qu’il s’en rende compte. « Ils sont si sensibles… » Une chaleur familière l’envahit, et il sent son sexe durcir.
Il lance une main vers son bas-ventre, puis plus bas encore. Ses doigts trouvent son entrée et, sans hésiter, il commence à se doigter.
Non loin de là, Isabelle et Louis, assis à l’ombre d’un parasol, discutent à voix basse et boivent un verre. Puis…
– Regarde, chéri… Elle désigne, en souriant, Patrick du menton.
Louis lève les yeux et les écarquille en voyant Patrick se caresser. Puis, soudainement, il se lève, nu, son érection fière et tendue. Il marche vers eux, sans honte.
– (D’une voix féminine) Où sont Kevin et Steeve ?
– (Isabelle) Ils sont allés faire un footing. Pour se changer les idées. (Elle pose son verre et le regarde avec un mélange de tendresse et de curiosité.) Est-ce que… je peux t’aider, mon chéri ?
– Non. J'ai… besoin de me faire baiser. Mais je peux attendre.
Isabelle échange un regard avec Louis, puis se tourne vers Patrick, un sourire malicieux aux lèvres.
– (Isabelle) Eh bien… (Elle désigne Louis d’un geste élégant.) j’ai justement ce qu’il te faut.
– Mais… c’est ton mari, je ne peux pas…
– Ne t’en fais pas pour ça, mon chéri. On est libertins, alors si tu en as envie… (Elle sourit, les yeux brillants.) Louis serait ravi. Et moi aussi, d’ailleurs. (Elle baisse la voix, complice.) Ça fait des années qu’il fantasme sur ton petit cul… et je dois avouer que j’adorerais vous regarder prendre du plaisir.
Patrick la regarde, puis Louis, dont les yeux brillent d’un désir à peine contenu.
Patrick s’agenouille devant Louis. Sans un mot, il défait le nœud de son bermuda, fait glisser le tissu et libère son sexe, déjà à moitié dur.
Il attrape Louis par la base, lèche le bout de sa queue avant de l’engouffrer dans sa bouche, lentement, avec une technique qui semble innée.
Louis, les doigts agrippés à l’accoudoir du transat, laisse échapper un gémissement rauque.
– Putain… J’ai… jamais été sucé comme ça.
Il ferme les yeux, la tête renversée en arrière.
– C’est… c’est l’extase, Pat.
Isabelle, assise à côté, observe la scène, un mélange de curiosité et d’inquiétude dans les yeux. Elle se mordille la lèvre, puis pose une main sur la cuisse de Patrick.
– (Isabelle, un peu troublée) … J’ai l’impression que… (un peu amusée mais aussi un peu jalouse) … que tu suces mieux que moi.
– (Louis, les yeux mi-clos) C’est… c’est vachement différent, chérie. C’est… plus instinctif. Plus… (Il cherche ses mots.) … plus vorace.
Patrick sourit autour de sa queue, puis relâche Louis. Il se lève, se retourne et pose les mains sur le transat, offrant son cul à Louis.
– Prends-moi. Et… jouis dans ma bouche.
Louis échange un regard avec Isabelle, qui hoche la tête, un sourire complice aux lèvres. Il se lève, se positionne.
– T’es sûr, Pat ?
– (Patrick, impatient) Oui. Maintenant. J’ai besoin de ta queue.
Louis ne se fait pas prier et s’enfonce en Patrick, qui gémit. Les mouvements commencent lents, puis s’accélèrent, le transat grince sous leurs corps.
Isabelle observe, une main glissée sous sa robe, les yeux rivés sur eux deux. Elle ne dit rien, mais son souffle s’accélère.
Quand Louis sent son orgasme monter, il se retire et attrape la tête de Patrick, qui ouvre grand la bouche, prêt à recevoir. Avec un grognement, Louis éjacule, et Patrick avale tout, les yeux fermés de plaisir.
Quand c’est fini, Patrick se redresse, un filet de sperme au coin des lèvres. Il sourit, satisfait.
– (Isabelle, s’approchant, lui tend un verre d’eau) Alors, mon chéri… (Elle lui caresse la joue.) ça t’a fait du bien ?
– … Ouais. (Il boit une gorgée.) … Beaucoup.
La journée s’écoule lentement, presque normalement, si ce n’était le fait que Patrick refuse catégoriquement de s’habiller. Il se promène nu dans la maison, indifférent aux regards — ou peut-être exactement pour eux. Steeve et Kevin ne se privent pas de le mater, les yeux posés sur sa petite poitrine ferme ou sur son cul rebondi, et même Isabelle et Louis jettent des coups d’œil discrets, amusés ou intrigués.
Isabelle et Louis, blottis l’un contre l’autre dans leur lit :
– (Isabelle) Tu crois que… c’est juste une phase ? Ce besoin d’être tout le temps nu ?
– Je ne sais pas, chérie. Mais vu comment il assume… On dirait qu’il se sent enfin libre.
– Ouais. Enfin… on appelle la psy demain.
– D’accord. Bonne nuit, mon amour.
--------------------------
Dans sa chambre, Patrick fixe le plafond, les yeux grands ouverts. Le sommeil ne vient pas. Trop de questions lui traversent l’esprit : « Est-ce que je vais encore avoir besoin de… ? Oui, le docteur a dit : pas de retour en arrière. Des besoins identiques si ma transformation s’arrête. Des besoins supplémentaires ou différents si ma poitrine grossit. Qu’est-ce que je vais devenir ? »
Il se retourne, encore et encore. Il se surprend à caresser ses seins et son sexe devenu dur. « Putain, j’en ai de nouveau besoin, merde. »
Il se lève, nu, et sort de sa chambre sur la pointe des pieds. La maison est silencieuse. Il va vers la chambre de Kevin, pousse doucement la porte… et le voit.
Kevin est allongé sur le dos, nu, un bras sous la tête, l’autre tapotant distraitement sur son téléphone. Il ne réagit pas tout de suite quand Patrick entre, comme s’il s’y attendait.
Patrick ferme la porte derrière lui, s’approche du lit et s’agenouille entre les jambes de Kevin. Sans un mot, il attrape sa queue et commence à le sucer, lentement, comme pour savourer chaque instant.
Kevin laisse tomber son téléphone, soupirant de plaisir, mais ne dit toujours rien. Il pose une main sur la tête de Patrick, le guidant sans un mot.
Après quelques minutes, Patrick relâche sa queue, se redresse et s’assied sur Kevin, dos à lui, en cowgirl inversée. Il attrape son sexe, le guide vers son entrée et s’empale dessus, un gémissement étouffé aux lèvres.
Kevin grogne, les doigts agrippés à ses hanches, l’aidant à bouger.
Quand Kevin sent son orgasme arriver, il pousse plus fort, plus profond, et jouit en lui. Patrick se laisse remplir, haletant, puis se retire lentement, laissant le sperme couler de son anus sur le ventre et le sexe de Kevin.
Sans hésiter, Patrick se penche et commence à lécher le ventre de Kevin puis son sexe, récoltant chaque goutte de sperme, méthodiquement, comme s’il ne voulait rien gaspiller.
Quand il a fini, il se redresse et sourit.
– Bonne nuit, Kevin.
– Bonne nuit, Pat, et merci.
– Merci à toi.
Mais il n’est pas rassasié, alors il se dirige vers la chambre de Steeve, qui joue à un jeu vidéo.
– Continue de jouer, Steeve, fais comme si je n’étais pas là.
Il engloutit sa bite et la suce jusqu’à obtenir l’éjaculation qui, enfin, le satisfait.
– Merci, Steeve, bonne nuit.
– Merci, Pat, bonne nuit.
---------------------
Chères lectrices et chers lecteurs, d'ores et déjà merci pour vos commentaires, quels qu'ils soient.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par P69
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :