Ce qu'IL cache (3/3)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé : Stéphanie et son compagnon JM espionnent Patrick (fils de JM). Ils découvrent qu'il a de multiples relations avec des femmes et des couples. Patrick se sentant trahi découche puis propose deux options à son père et à Stéphanie. Patrick finit par utiliser Stéphanie devant son mari.

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Stéphanie et Jean-Marc sont affalés sur le canapé, une bière à la main, les yeux rivés sur un film dont ils ne voient plus un seul plan. L’atmosphère est encore chargée de cette tension électrique qui persiste depuis le départ de Patrick.

Soudain, le téléphone de Stéphanie vibre. Elle le prend, lit le message les yeux écarquillés. Jean-Marc, intrigué, tourne la tête vers elle, un sourcil levé.

Stéphanie, la voix tremblante, un mélange d’excitation et de nervosité dans la voix, lit le message :
« Demande à ton cocu de préparer l’apéro. Pendant ce temps, tu laves et lubrifies ton petit trou. »

Un silence s’installe. Jean-Marc éclate de rire et secoue la tête, incrédule. Stéphanie, elle, porte une main à sa bouche, les joues en feu. Elle sent déjà son corps réagir à l’idée de ce qui l’attend.
— (Jean-Marc, souriant et amusé.) Bon… (Il pose sa bière, les yeux brillants.) Au moins, on sait ce qui t’attend…
— Il veut mon cul, JM. Sa grosse bite dans mon petit trou. (Elle soupire.) Et il veut que toi, tu prépares l’apéro.
— Tu as intérêt à bien te lubrifier, ma chérie. Mon travail est beaucoup plus simple.
— C’est sûr, je vais mettre une double dose.

Puis Stéphanie pousse un petit gémissement lorsque Jean-Marc lui donne une tape sur les fesses en passant devant elle pour aller dans la cuisine. Elle se dirige vers la salle de bains, excitée, mais aussi un peu inquiète à l’idée de ce qui va suivre.

Une heure plus tard, Stéphanie, lavée, lubrifiée et toujours nue, attend sagement à genoux près du canapé. Jean-Marc a préparé l’apéro : charcuterie, fromage, olives et vin blanc bien frais.

La porte de la chambre de Patrick s’ouvre. Il entre, nu, son gros sexe ballottant entre ses cuisses. Il s’arrête net en voyant la scène, un sourire satisfait aux lèvres.

Il traverse la pièce avec une assurance tranquille et s’assoit sur le canapé comme si de rien n’était. Il observe Stéphanie, toujours à genoux, puis Jean-Marc, qui lui tend un verre de vin avec un sourire en coin.
— (D’une voix amusée.) Bravo, Stéphanie. Tu as gardé mon maquillage comme une bonne fille… comme un objet bien obéissant… comme une bonne petite soumise.

Stéphanie rougit, mais ne bouge pas. Patrick lui tapote la joue.
— Allez, va te laver le visage. Et reviens vite.

Stéphanie obéit, se lève et se dirige vers la salle de bains en faisant onduler ses fesses pour exciter Patrick. Jean-Marc, lui, ne peut s’empêcher de fixer le sexe de Patrick, décidément impressionnant, même au repos.

Stéphanie revient, le visage frais. Patrick, toujours assis, lui fait signe de s’approcher. Elle s’agenouille devant lui, les yeux rivés sur son sexe.
— Fais-moi bander.

Stéphanie n’a pas besoin qu’on le lui dise deux fois. Elle attrape son sexe à deux mains, le caresse lentement, puis l’engloutit, sa langue tourbillonnant autour du gland. Patrick ferme les yeux, savourant la chaleur de sa bouche. Au bout de quelques minutes, il est dur comme du roc. Il la relève par les cheveux, un sourire satisfait aux lèvres.
— Dos à moi. Assieds-toi sur ma queue. Par le cul.

Stéphanie obéit, le cœur battant. Elle se place dos à lui, s’accroupit légèrement et attrape son sexe pour le guider vers son anus. Elle sent la pression et l’étirement, puis gémit en s’empalant lentement sur lui. Patrick grogne, ses mains serrant ses hanches pour l’aider à s’enfoncer jusqu’à la garde.

— (Haletante, les doigts agrippés à ses cuisses.) Je m’y attendais… Mais, putain, t’es vraiment gros… (Elle gémit, la voix brisée.) Je n’ai jamais eu aussi gros… et long… et dur… dans le cul.
— (Ricanant, les mains toujours sur ses hanches.) Tu vas t’y faire. (Il lui tapote une fesse.) Maintenant, prends ton verre. On trinque.

Jean-Marc, assis en face d’eux, tend un verre à sa femme et remplit celui de Patrick. Stéphanie, empalée sur Patrick, attrape le sien d’une main tremblante. Elle porte le verre à ses lèvres, mais à peine a-t-elle avalé une gorgée que Patrick commence à jouer avec ses seins, pétrissant ses gros globes et pinçant ses tétons entre ses doigts. Elle gémit, le vin faillit déborder.

— (Riant, déjà légèrement essoufflée.) Patrick… (Elle se mord la lèvre.) Je vais tout renverser !
— Ça aussi, il faudra t’y faire. Et c’est toi qui bouges ton cul sur ma queue.
— C’est vrai. Maintenant qu’elle est dedans, ça me fait du bien. Et tes mains sur mes nichons, j’adore.

Jean-Marc, lui, ne peut détacher les yeux de la scène. Il a sorti son sexe et se branle lentement, hypnotisé par le spectacle de sa femme, empalée sur son fils, buvant son vin comme si de rien n’était.

Patrick, lui, commence à effectuer de lents mouvements de hanches, chaque poussée faisant trembler Stéphanie.
— Putain… (Il soupire, sa main allant plus vite.) C’est… le spectacle le plus chaud que je n'ai jamais vu. Une femme empalée par le cul sur la queue d’un mec, en train de siroter un verre de vin blanc. Et, pour couronner le tout, cette femme, c’est ma femme, qui est empalée sur son beau-fils, mon fils.

Stéphanie rit, mais son rire se transforme en gémissement quand Patrick accélère légèrement le rythme, ses doigts toujours occupés à malaxer ses seins. Elle boit une autre gorgée de vin, les joues roses, le corps tremblant entre plaisir et inconfort.

Au bout de quelques minutes :
— (Haletante, les yeux mi-clos.) Oh, mon Dieu… (Le verre toujours à la main.) Je vais encore jouir…

Patrick ricane, puis lui attrape les hanches pour l’empaler plus profondément, lui coupant le souffle. Jean-Marc, lui, jouit dans sa main avec un grognement rauque, les yeux toujours rivés sur eux. L’apéro a pris une toute nouvelle dimension.

Patrick, toujours en elle, s’arrête net alors que Stéphanie sent son orgasme tout proche. Elle gémit, frustrée, et se retourne vers lui, les yeux emplis de désespoir et de désir inassouvi.
— (D’une voix tremblante, presque suppliante.) Patrick… (Elle agrippe son bras, les ongles enfoncés dans sa peau.) Pourquoi tu t’es arrêté ? J’allais… j’allais jouir…

Patrick la regarde, impassible, son sexe toujours enfoncé en elle. Il ne semble pas le moins du monde ému par sa frustration. Au contraire, il sourit, presque amusé par sa détresse.
— (À la limite de l’indifférence.) Parce que je le décide. (Il se retire lentement, la laissant vide et frustrée.) Tu es mon objet, Stéphanie. Je t’utilise comme je veux.

Stéphanie retient un sanglot, les lèvres tremblantes. Elle sent son corps trembler, non pas de plaisir, mais de frustration pure. Jean-Marc, toujours assis en face d’eux, la regarde avec un mélange de pitié et d’excitation. Il sait à quel point elle avait besoin de cet orgasme.
— (La voix brisée, les larmes aux yeux.) Mais… (Elle avale sa salive.) J’avais besoin de jouir… J’y étais presque…
— Branle-moi entre tes mamelles. Lentement. Et ne me fais pas jouir.

Stéphanie obéit, les mains tremblantes. Elle serre ses gros seins autour de sa queue, les lèvres frémissantes, et commence à monter et descendre lentement, son regard fixé sur son gland. Chaque mouvement est une torture, car elle sait qu’elle ne pourra pas aller jusqu’au bout. Patrick ferme les yeux, savourant la chaleur humide de ses seins, mais son expression reste impassible.

Patrick attrape son téléphone, fait défiler ses contacts et appuie sur le nom de Sophie. Il active le haut-parleur et pose le téléphone sur la table basse, un sourire en coin.
— Je mets le haut-parleur. Ça vous évitera de lire mes messages.

Jean-Marc hoche la tête, amusé, tandis que Stéphanie, toujours en train de le branler entre ses seins, retient un gémissement. Le téléphone sonne et Sophie répond après quelques secondes.
— (Sophie, d’une voix joyeuse.) Oh, Patrick ! Ça fait plaisir de t’entendre !
— Toi et Thomas, vous êtes disponibles ce soir ?
— (En riant.) Oui. Et même si nous avions prévu quelque chose, nous décommanderions si tu nous annonces ta visite.
— Très bien. Lavé, lubrifié, prêt à être pris. Thomas, tu m’attends sur le canapé, les fesses écartées, exhibant ton trou. Sophie, tu m’accueilles, tu fermes la porte, tu me déshabilles, puis tu me suces pour me mettre en forme. Ensuite, tu prends la même position que ton mari, à côté de lui.

Il marque une pause, puis ajoute :
— Comme d’habitude : pas de phrases, mais vous pourrez gémir et crier autant que vous voulez.
— (D’une voix enjouée, tremblante d’excitation.) Super, Patrick. Nous serons prêts. Tu n’auras qu’à te servir aussi longtemps que tu le voudras.

Patrick raccroche sans un mot de plus. Il regarde Stéphanie, toujours en train de le branler entre ses seins, et lui fait signe d’arrêter. Elle obéit, les mains tremblantes, le cœur lourd de frustration.

Patrick fait défiler ses contacts et appuie sur le nom de Valérie. Toujours en mode haut-parleur, il pose le téléphone sur la table basse. Après quelques sonneries, Valérie répond, sa voix rauque et soumise.
— Bonjour, Maître. Votre propriété vous écoute.

Stéphanie et Jean-Marc échangent un regard, amusés et excités par le ton et les paroles de Valérie. Patrick, lui, ne perd pas de temps.

— Valoche, prépare-moi un plat froid et une bouteille de vin rouge. Je passerai tout à l’heure. Pendant que je mangerai, tu auras ma queue dans ta bouche. Tu n’utiliseras que ta langue. Pas de fellation, et tu ne me feras pas jouir.
Un silence s’installe. On entend Valérie avaler sa salive.
— Oh, mon Dieu ! Vous êtes dur, Maître. J’aurais tellement aimé vous sucer et avaler votre précieux sperme. Mais c’est justement ce que j’aime beaucoup chez vous, Maître : vous savez m’exciter, mais surtout me frustrer. Je vous attends, Maître.

Patrick raccroche sans un mot de plus. Il se lève, s’habille, attrape son sac et se dirige vers la porte. Avant de sortir, il se retourne vers eux, un sourire en coin.
— Bonne soirée en amoureux. (Il regarde Jean-Marc, un sourcil levé.) Papa, je crois que j’ai laissé ta femme frustrée. Il faudra la finir. Tu peux l’enculer sans préparation : elle est bien ouverte.

La porte claque. Un silence s’installe dans le salon, mais Stéphanie se précipite dans leur chambre et revient avec un gode.
— Le spectacle t’a tellement plu que tu es HS, et moi, frustrée. Ça ne vaut pas la queue de Patrick, mais encule-moi avec ça, et fort.

Jean-Marc s’exécute. Après avoir joui, Stéphanie murmure :
— Ça va mieux, merci, chéri.
— Tu aurais préféré Patrick, n’est-ce pas ?
— Ça, c’est sûr. Je comprends toutes les autres qui sont accros à lui. Désolée, chéri, mais je crois que je deviens comme elles.
— Je comprends, et je ne m’en plaindrai pas. J’aime te voir avec lui.

Après un court silence, Stéphanie, toujours blottie contre son mari, reprend la parole :
— Chéri, t’as vu comment il gère et parle à son harem ? Je n’aurais jamais cru voir ça un jour.
— Moi non plus. (Il embrasse son front.) Et avoue que ça t’a excitée de l’entendre donner des ordres comme ça.

Stéphanie éclate de rire, mais ne nie pas.
— Et toi… (Elle le regarde d’un air taquin.) T’as joui en me regardant m’empaler sur Patrick ?
— Comme je l’ai dit, j’ai adoré cette scène : d’un côté, du sexe, et de l’autre, une activité banale.
— Et demain ? (Elle lève les yeux vers lui.) Tu penses qu’il va recommencer ? Qu’il va m’utiliser ?
— Oh, j’en suis sûr. (Il l’embrasse sur le cou.) Et moi, je suis prêt à tout pour voir ça. Je t’aime, mon cœur. Notre vie sera désormais différente, mais je t’aimerai toujours.

Stéphanie sourit, puis l’embrasse profondément, ses mains glissant dans ses cheveux. Elle sent son cœur s’accélérer à l’idée de ce que demain leur réserve. Elle se détache légèrement, un sourire coquin aux lèvres.
— Je sens une nouvelle érection arriver, mon chéri…

Elle le suce pour le faire durcir complètement, puis s’empale sur son mari comme elle était empalée sur Patrick.
— Ce n’est sûrement pas la même taille, mais c’est bon quand même.

Au bout de quelques minutes, elle se met en levrette et demande à Jean-Marc de l’enculer et de finir dans sa bouche.
— Je vais te faire crier, ma petite salope de femme.
— Oui, défonce ta pute, mon chéri.

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Alors qu’ils sont en train de grignoter tout en buvant du vin, le téléphone de Stéphanie vibre. Elle le prend, lit le message à voix haute et sent son cœur s’emballer. Jean-Marc, à côté d’elle, se redresse, les yeux brillants d’excitation et de curiosité.

Message de Patrick :
« Réveil à 8 heures par une fellation. Ensuite, tu me laveras sous la douche avec tes mamelles. Pendant mon petit-déjeuner, tu lècheras mes couilles et ma queue, mais pas de fellation. Dès que je me lèverai, tu te mettras debout, face à ton mari, les mains sur la table, et tu le regarderas dans les yeux pendant que je te baiserai. Cul propre et lubrifié… au cas où j’aurais envie de t’enculer. »

Stéphanie reste figée, le téléphone à la main, les joues en feu. Elle relit le message plusieurs fois, comme pour s’assurer qu’elle n’a pas rêvé. Chaque mot résonne en elle, déclenchant des frissons d’excitation et d’appréhension.

— (Les doigts serrés sur le téléphone.) Putain… (Elle avale sa salive.) Il veut que je… que je le réveille avec une fellation ?! (Excitée.) Et après, je le laverai avec mes seins…

Jean-Marc pose une main sur sa cuisse et la caresse distraitement, comme pour se rassurer qu’elle est bien là, à lui… pour l’instant.
— Et tu vas le faire, ma chérie, n’est-ce pas ?
— Oui. Tu te rends compte, chéri… Je devrai te regarder dans les yeux pendant qu’il me baisera… ou qu’il m’enculera.

Jean-Marc retient son souffle. L’image le frappe de plein fouet : Stéphanie, nue, les mains sur la table, le fixant tandis que Patrick la prend par-derrière. Il sent son érection grandir instantanément, et ses doigts se crispent sur sa cuisse.

— (La voix brisée, les yeux brillants.) Ça va être chaud. On n’a jamais fait ça, même pas en club, quand je te partage. On échange des regards, certes, mais là… Waouh ! Je serai vraiment cocu… Et le pire, chérie, c’est que j’en bande.
— Quoi ?
— Je bande !
— Et moi, je suis trempée. Baise-moi, on finira de manger après.

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Après avoir copulé :
— (Jean-Marc) : Tu étais très excitée, chérie.
— C’est ce scénario de demain, mon amour. Il va nous rendre fous.
— Ou encore plus heureux que nous ne le sommes déjà.
— Ça va être long jusqu’à demain, mon chéri.
— Pour moi aussi…

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