Aimé(e), baisé(e), partagé(e) (1/3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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En ce jeudi soir, je franchis le seuil de la cabine du sauna et c’est l’éclair. Un coup de foudre si violent qu’il me coupe presque le souffle. Il est là, assis, et son regard me transperce avant même que j’aie le temps de refermer la porte. Je le salue d’un sourire, puis m’assieds perpendiculairement à lui, les jambes légèrement écartées.
Il me rend mon salut, puis son regard glisse sur moi et s’attarde.
— Tu es magnifique…
Sa voix est grave, presque réduite à un murmure.
— Je… je dois te parler au masculin ou au féminin ?
Ses yeux parcourent mes traits : mes cheveux longs qui collent à ma nuque moite, ma peau légèrement voilée de fond de teint et cette androgynie qui semble le fasciner.
— Comme tu veux, murmurai-je en inclinant la tête. Mais je préfère le féminin.
Mon regard, lui, ne résiste pas. Il descend, irrésistiblement attiré, s’accroche à son torse musclé, puis glisse plus bas… Sa serviette, négligemment posée sur le haut de ses cuisses, ne cache rien. Au repos, son sexe est déjà plus imposant que le mien en pleine érection : long, épais, prometteur.
Je remonte vers ses yeux, mais mes pupilles trahissent mon obsession : elles redescendent encore et encore, comme aimantées. Il sourit, d’abord amusé, puis provocant.
— Elle te plaît ?
La question est superflue.
— Évidemment, soufflai-je, la bouche sèche.
Il me fait signe de me rapprocher. Je n’ai pas besoin qu’on me le demande deux fois. En un mouvement, nos bouches se trouvent et nos langues s’entremêlent, avec une urgence nourrie par des semaines — non, des mois — de frustration refoulée. Ses mains se posent sur mes hanches et me tirent contre lui.
— Viens…
Je le précède dans une cabine adjacente, le cœur battant.
À peine la porte refermée, il me retourne face à lui, ses doigts s’enfonçant dans mes fesses.
— Tu as un cul à faire damner un saint…
Sa bouche capture la mienne, tandis que mes doigts, tremblants d’impatience, trouvent enfin son sexe. Il gonfle sous mes caresses et devient monstrueux, presque intimidant entre mes doigts.
J’interromps le baiser et dépose une traînée de baisers brûlants le long de son cou, puis descends, centimètre par centimètre, vers mon but. Quand mes lèvres effleurent son gland, un frisson le parcourt. Je l’engage dans ma bouche. Il remplit mon palais, étire mes lèvres et pourtant… j’adore ça.
— Putain, tu suces comme une reine…
Sa voix est tendue et ses hanches commencent à bouger malgré lui.
Soudain, il m’attrape par les épaules et m’allonge sur la banquette en bois. Je sens ses doigts effleurer mon entrée, puis le froid du lubrifiant qui coule le long de ma fente. Il en étale une noisette, puis deux, avec une lenteur sadique. Le clic du préservatif qu’il enfile résonne comme une promesse.
Puis il me pénètre en position du missionnaire, les yeux rivés aux miens. Chaque coup de reins est un délice.
-------------
[Le temps des présentations : John, 41 ans, mesure 1,85 m. Il a le torse large et un sexe de 22 × 6 cm. Patrick, 20 ans, mesure 1,78 m. Il est de corpulence moyenne et très efféminé.]
-------------
Mais il veut plus. Il me retourne, me place à quatre pattes et, là, c’est autre chose. Ses hanches heurtent les miennes avec une force qui me fait gémir.
— Tu aimes ça, hein, ma salope ?
Le mot me traverse comme une décharge.
— Oui… j’aime être ta salope.
Les mots sortent tout seuls.
Au bout de quelques minutes, il me relève, me plaque contre la paroi et me défonce.
— Ta petite chatte adore ça, hein ?
Ses mots sont des coups de fouet qui attisent mon plaisir.
Et puis… c’est l’explosion. Sans même me toucher, je jouis, mon sperme éclaboussant le mur devant moi.
Je sens son rythme devenir erratique et sa respiration s’accélérer.
— Je vais…
Sa voix est tendue à l’extrême.
— Dans ma bouche, lui dis-je.
Il grogne, se retire d’un coup sec et arrache le préservatif. Sa main se referme sur son sexe et puis… c’est l’éruption. Un jet chaud et épais atterrit directement sur ma langue, puis un autre, et encore un autre.
— Avale, ma bonne petite pute…
J’obéis, goulûment, sans en perdre une goutte. Quand j’ai tout avalé, je lèche son sexe, puis me redresse et m’écrase contre lui, le souffle court, le corps encore vibrant.
Et là, il m’enlace, comme si ce n’était que le début.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant. Je relève la tête, le regarde droit dans les yeux et murmure, presque timidement :
— Écoute… J’ai un truc à te dire. Depuis le moment où je t’ai vu, j’ai ressenti quelque chose… Pas seulement du désir. Des sentiments. Mais pour toi, je ne suis peut-être qu’un coup d’un soir.
Il me fixe, surpris, puis un sourire tendre se dessine sur ses lèvres.
— Non, non…
Il secoue la tête, comme pour chasser cette idée.
— Moi aussi, j’ai craqué pour toi dès que j’ai croisé ton regard.
Sa main glisse le long de mon dos et s’arrête sur mes fesses.
— Ton côté ultra féminin… ça m’a scotché. Et puis…
Il hésite, comme s’il cherchait ses mots.
— T’es tellement accueillante. T’as un cul à faire rêver, tu suces comme une déesse… et, en plus, t’as l’air d’adorer la bite.
Il me lance un regard malicieux.
— C’est rare, tu sais, de trouver tout ça chez une seule personne.
Je souris, flattée et soulagée.
— C’est vrai que j’aime le sexe… Surtout avec des hommes mûrs comme toi. Et bien montés.
Il me serre contre lui, sa main se refermant possessivement sur ma fesse.
— Alors…
Il marque une pause, son souffle chaud contre mon oreille.
— Si tu veux, on pourrait aller chez moi pour apprendre à mieux se connaître, faire l’amour… et aussi pour que je te baise comme la petite salope que tu as l’air d’être.
Son ton est à la fois tendre et dominateur.
— Parce que j’ai envie des deux.
Mon cœur s’emballe.
— C’est… c’est exactement ce que je recherche : l’amour, la tendresse et la baise.
Il m’embrasse fougueusement, sa main toujours fermement posée sur mes fesses, comme pour marquer son territoire. Quand il se détache, il me fixe avec une intensité qui me fait frémir.
— Je ne sais pas pourquoi… mais j’ai l’impression qu’on va très bien s’entendre, toi et moi.
Je ris doucement, le regard brillant, et me serre contre lui.
— Je l’espère.
-------------------------
Dans la voiture, sa main, large et chaude, est plus souvent posée sur ma cuisse que sur le volant. Ses doigts effleurent le tissu de mon short, très court et très moulant.
— T’es très sexy et t’as de très belles cuisses.
Je pose ma main sur la sienne, comme pour l’encourager à rester là.
À peine la porte de sa maison franchie, John me pousse contre le mur. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond, presque possessif. Quand il se détache, son regard est à la fois doux et brûlant.
— J’ai une question.
Il caresse ma joue.
— Est-ce que tu accepterais de t’habiller en femme ?
Il ajoute rapidement, comme pour apaiser une éventuelle inquiétude :
— Peu importe ta réponse, ça ne changera rien à ce que je ressens pour toi.
Je souris.
— Toujours. J’ai toujours adoré me travestir.
Son visage s’illumine.
— Vraiment ?
Il m’attrape par la main, enthousiaste, et m’entraîne vers une autre pièce.
— Viens, tu trouveras tout ce qu’il te faut dans les armoires. Et là-bas…
Il désigne une coiffeuse.
— Tu as tout ce qu’il te faut pour te maquiller, si tu en as envie, bien sûr, sans obligation.
Il se dirige vers la porte, mais s’arrête avant de sortir.
— Pendant que tu te fais encore plus belle, je vais préparer un apéritif dînatoire.
Je commence par explorer les armoires. Quatre types de prothèses mammaires sont posés sur une étagère. Je ne choisis pas la plus grosse, qui me semble démesurée et hors norme, mais celle dont la taille me plaît le plus. Un soutien-gorge noir les accueille parfaitement.
Puis viennent les bas soyeux, qui glissent le long de mes jambes comme une caresse. Le porte-jarretelles suit, tout comme le string en résille. Je choisis ensuite une robe noire, décolletée, très courte et moulante, destinée à mettre en évidence le cul qu’il aime tant.
Il n’y a pas de chaussures à ma taille. Tant pis. J’opte pour le charme des pieds nus.
Devant la coiffeuse, je me maquille avec soin : un trait d’eye-liner pour accentuer mes yeux, un rouge à lèvres rouge foncé, des boucles d’oreilles étincelantes et un collier qui met en valeur mon décolleté.
Quand je réapparais dans le salon, John est en train de disposer de petits plats sur la table basse. Il se fige, la bouche entrouverte et les yeux écarquillés.
— Putain…
Il me dévisage comme s’il me voyait pour la première fois.
— T’es…
Il secoue la tête, incapable de trouver ses mots.
— Magnifique.
Il s’approche, les yeux brillants d’admiration.
— T’es… sublime.
Sa voix est chargée d’émotion.
— Vraiment.
Il me fait faire un tour sur moi-même, ses doigts effleurant à peine ma peau.
— Le choix de tes seins est parfait. Et cette tenue… ce maquillage…
Il marque une pause, comme pour savourer chaque détail.
— Sexy, mais pas vulgaire. Tu es incroyablement féminine.
— J’en déduis que tu aimes.
— J’adore. Et ce beau petit cul rebondi…
Il soupire, comme s’il ne pouvait pas s’en lasser.
— Putain, Pat, t’es incroyable.
On s’installe pour manger. Les plats sont délicieux, mais c’est surtout la conversation qui nous captive. Entre deux bouchées, ses doigts tracent des cercles sur ma cuisse, tandis que les miens explorent son torse sous sa chemise.
— Tu sais… murmure-t-il en me regardant dans les yeux, j’ai l’impression de découvrir une nouvelle facette de toi à chaque instant.
— Et tu aimes ce que tu découvres ?
Je lui lance un regard coquin tout en caressant son bras.
— Plus que ça.
Il se penche et ses lèvres effleurent les miennes.
Puis nous nous embrassons. D’abord doucement, puis avec davantage de passion, nos mains se perdant sur nos corps comme si nous ne pouvions plus nous toucher assez longtemps. Nous buvons et mangeons tout en apprenant à mieux nous connaître. Les plats sont bientôt vides, mais nos corps, eux, sont affamés l’un de l’autre.
Nous nous dirigeons vers la chambre. Je m’agenouille devant lui, lui lèche les testicules et le sexe, puis le prends dans ma bouche en le suçant avec beaucoup de plaisir.
— Pat… Putain…
Sa main se pose sur ma nuque, non pas pour me forcer, mais pour me guider.
Puis il me relève, m’allonge doucement sur le lit et s’installe entre mes jambes, en position du missionnaire. Ses yeux ne quittent pas les miens tandis qu’il me pénètre avec douceur.
— T’es si belle… murmure-t-il, ses hanches bougeant lentement, mais profondément.
Il me soulève ensuite et me place en position de l’enclume, les jambes enroulées autour de ses épaules.
— Regarde-moi.
Sa voix est tendre.
— Je veux voir tes yeux quand tu jouis.
Je hoche la tête, incapable de détacher mon regard du sien. Lorsqu’il accélère légèrement, je sens mon plaisir monter, mais il se retire et se présente à ma bouche pour y éjaculer. Pourtant, ce n’est pas fini.
Il veut que je m’empale sur lui, le dos tourné vers lui, tandis qu’il me baise en me tenant par les hanches.
— T’es à moi, hein ? Ma petite salope.
— Oui… ta salope, haletai-je.
Puis il me met en levrette et me prend avec force.
— T’aimes ça, hein ? Te faire défoncer comme une chienne.
— Oui ! Putain, oui !
Chaque coup de reins me pousse un peu plus vers l’extase.
Puis il m’allonge sur le côté et se colle contre moi, en cuillère. Sa main glisse entre mes jambes, me caressant tout en me pénétrant à nouveau.
— T’es parfaite, Pat… Une vraie petite salope… T’es tout ce que j’ai toujours voulu.
Ses mouvements sont lents et profonds. Chaque coup de reins me fait gémir de plaisir. Lorsqu’il jouit, c’est en moi, son sperme chaud se déversant dans mon corps.
Nous restons ainsi, enlacés, tandis que nos souffles se calment peu à peu. Il m’embrasse dans le cou, ses doigts traçant des cercles paresseux sur ma hanche.
— T’es incroyable… Vraiment.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant.
— Toi aussi.
Je sens ses lèvres se poser sur mon épaule et ferme les yeux, bercé par sa présence, son odeur et sa chaleur.
Le lendemain matin, je sens sa bouche sur ma nuque et ses mains glisser le long de mon corps, me réveillant avec tendresse.
— Bonjour, toi… murmure-t-il.
Puis son ton change.
— J’ai envie que tu me suces… jusqu’au bout.
Je me tourne vers lui, un sourire coquin aux lèvres.
— Avec plaisir.
Je me glisse entre ses jambes. Son sexe, déjà dur, se trouve contre mes lèvres. Je le prends dans ma bouche, lentement, savourant chaque centimètre. Mais il a envie d’autre chose.
— Plus vite, plus fort, salope.
Je comprends et m’active. Il jouit rapidement. J’avale tout, puis me redresse, essoufflée.
— Merci… pour le petit-déjeuner d’avance.
Je lui lance un clin d’œil.
— Salope. À quatre pattes. Maintenant.
Je n’hésite pas. Je me retourne et m’agenouille. Il me prépare rapidement.
— Ta petite chatte a soif, hein ?
Il ne me laisse pas le temps de répondre. Il me pénètre d’un coup sec et me défonce sans pitié.
— Chienne en chaleur…
Chaque coup de reins est une vague de plaisir brut.
— Petite pute.
Je gémis, les doigts agrippés aux draps, le corps tremblant sous l’assaut.
Quand il a fini, il me relève et m’attire contre lui.
— Viens.
Sa voix est redevenue douce.
Nous nous dirigeons vers la salle de bain. Sous le jet, il me lave avec une tendresse qui contraste avec la violence de nos ébats. Ses mains glissent sur mon corps, me caressant et me rassurant.
— T’es parfaite.
Il m’embrasse lentement, langoureusement.
Je me blottis contre lui, savourant ce moment de calme.
— J’adore ça… murmurai-je. La tendresse avant… et après.
— Moi aussi.
Il me serre contre lui, son front contre le mien.
Enveloppée dans un peignoir, mes faux seins toujours en place, je le suis dans la cuisine.
— On prépare le petit-déjeuner ? demandai-je en attrapant une tranche de pain. J’ai envie de le prendre sur la terrasse.
— Tu veux profiter du paysage ou exhiber tes gros seins et ton petit cul ? me demande-t-il en me donnant une petite tape sur les fesses.
— Les deux.
Je ris en lui tendant une tasse de café.
— Mais surtout le paysage.
Nous préparons le petit-déjeuner ensemble. Juste avant de sortir sur la terrasse, John me retient par le poignet.
— Attends-moi ici.
Il disparaît un instant, puis revient avec une sortie de bain à la main.
— Tiens, mets ça.
Je l’enfile, puis me regarde dans le miroir. La sortie de bain est courte — elle m’arrive à ras des fesses —, confectionnée dans un tissu fin et légèrement transparent qui moule chaque courbe. Le décolleté plongeant révèle plus qu’il ne cache.
— Putain…
Je rougis en réalisant à quel point je suis exposée.
— Alors ? Sachant que j’ai un voisin… accepterais-tu de prendre le petit-déjeuner dehors dans cette tenue de salope ?
Je le regarde avec un sourire aux lèvres.
— Pourquoi pas ?
— Vraiment ?
Plus que surpris, il éclate de rire, visiblement ravi.
— J’étais persuadé que tu refuserais !
— Tu me sous-estimes, chéri.
Il s’approche, m’attire contre lui et m’embrasse, ses mains se refermant sur mes fesses.
— T’es incroyable, toi !
Nous nous installons sur la terrasse. Le petit-déjeuner est simple, mais délicieux. C’est alors que la voix du voisin résonne de l’autre côté de la barrière.
— Bonjour, John !
John lui fait signe de la main.
— Marc ! Viens donc boire un café avec nous !
Marc s’approche, les yeux légèrement écarquillés en me voyant. John fait les présentations.
— Eh bien… Je dois dire que tu es incroyablement féminine, Pat.
Il jette un coup d’œil à John.
— Et pas farouche, à ce que je vois, pour sortir ainsi.
— J’assume ma féminisation… et j’adore ça, réponds-je avec un sourire.
Marc me regarde, visiblement surpris, puis se tourne vers John.
— Eh bien, mon ami, j’ai comme l’impression que tu as trouvé la perle rare.
John ne répond pas tout de suite. Il se contente de me caresser la cuisse sous la table.
— Oh, j’en suis sûr.
— Bon, je dois y aller, j’ai un rendez-vous.
Marc nous fait un signe de la main.
— À plus tard ! Merci pour le café et ravi d’avoir fait ta connaissance, Pat.
Après le départ du voisin, John se tourne vers moi.
— Alors, ma perle rare… On continue notre petit-déjeuner ?
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
Il me rend mon salut, puis son regard glisse sur moi et s’attarde.
— Tu es magnifique…
Sa voix est grave, presque réduite à un murmure.
— Je… je dois te parler au masculin ou au féminin ?
Ses yeux parcourent mes traits : mes cheveux longs qui collent à ma nuque moite, ma peau légèrement voilée de fond de teint et cette androgynie qui semble le fasciner.
— Comme tu veux, murmurai-je en inclinant la tête. Mais je préfère le féminin.
Mon regard, lui, ne résiste pas. Il descend, irrésistiblement attiré, s’accroche à son torse musclé, puis glisse plus bas… Sa serviette, négligemment posée sur le haut de ses cuisses, ne cache rien. Au repos, son sexe est déjà plus imposant que le mien en pleine érection : long, épais, prometteur.
Je remonte vers ses yeux, mais mes pupilles trahissent mon obsession : elles redescendent encore et encore, comme aimantées. Il sourit, d’abord amusé, puis provocant.
— Elle te plaît ?
La question est superflue.
— Évidemment, soufflai-je, la bouche sèche.
Il me fait signe de me rapprocher. Je n’ai pas besoin qu’on me le demande deux fois. En un mouvement, nos bouches se trouvent et nos langues s’entremêlent, avec une urgence nourrie par des semaines — non, des mois — de frustration refoulée. Ses mains se posent sur mes hanches et me tirent contre lui.
— Viens…
Je le précède dans une cabine adjacente, le cœur battant.
À peine la porte refermée, il me retourne face à lui, ses doigts s’enfonçant dans mes fesses.
— Tu as un cul à faire damner un saint…
Sa bouche capture la mienne, tandis que mes doigts, tremblants d’impatience, trouvent enfin son sexe. Il gonfle sous mes caresses et devient monstrueux, presque intimidant entre mes doigts.
J’interromps le baiser et dépose une traînée de baisers brûlants le long de son cou, puis descends, centimètre par centimètre, vers mon but. Quand mes lèvres effleurent son gland, un frisson le parcourt. Je l’engage dans ma bouche. Il remplit mon palais, étire mes lèvres et pourtant… j’adore ça.
— Putain, tu suces comme une reine…
Sa voix est tendue et ses hanches commencent à bouger malgré lui.
Soudain, il m’attrape par les épaules et m’allonge sur la banquette en bois. Je sens ses doigts effleurer mon entrée, puis le froid du lubrifiant qui coule le long de ma fente. Il en étale une noisette, puis deux, avec une lenteur sadique. Le clic du préservatif qu’il enfile résonne comme une promesse.
Puis il me pénètre en position du missionnaire, les yeux rivés aux miens. Chaque coup de reins est un délice.
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[Le temps des présentations : John, 41 ans, mesure 1,85 m. Il a le torse large et un sexe de 22 × 6 cm. Patrick, 20 ans, mesure 1,78 m. Il est de corpulence moyenne et très efféminé.]
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Mais il veut plus. Il me retourne, me place à quatre pattes et, là, c’est autre chose. Ses hanches heurtent les miennes avec une force qui me fait gémir.
— Tu aimes ça, hein, ma salope ?
Le mot me traverse comme une décharge.
— Oui… j’aime être ta salope.
Les mots sortent tout seuls.
Au bout de quelques minutes, il me relève, me plaque contre la paroi et me défonce.
— Ta petite chatte adore ça, hein ?
Ses mots sont des coups de fouet qui attisent mon plaisir.
Et puis… c’est l’explosion. Sans même me toucher, je jouis, mon sperme éclaboussant le mur devant moi.
Je sens son rythme devenir erratique et sa respiration s’accélérer.
— Je vais…
Sa voix est tendue à l’extrême.
— Dans ma bouche, lui dis-je.
Il grogne, se retire d’un coup sec et arrache le préservatif. Sa main se referme sur son sexe et puis… c’est l’éruption. Un jet chaud et épais atterrit directement sur ma langue, puis un autre, et encore un autre.
— Avale, ma bonne petite pute…
J’obéis, goulûment, sans en perdre une goutte. Quand j’ai tout avalé, je lèche son sexe, puis me redresse et m’écrase contre lui, le souffle court, le corps encore vibrant.
Et là, il m’enlace, comme si ce n’était que le début.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant. Je relève la tête, le regarde droit dans les yeux et murmure, presque timidement :
— Écoute… J’ai un truc à te dire. Depuis le moment où je t’ai vu, j’ai ressenti quelque chose… Pas seulement du désir. Des sentiments. Mais pour toi, je ne suis peut-être qu’un coup d’un soir.
Il me fixe, surpris, puis un sourire tendre se dessine sur ses lèvres.
— Non, non…
Il secoue la tête, comme pour chasser cette idée.
— Moi aussi, j’ai craqué pour toi dès que j’ai croisé ton regard.
Sa main glisse le long de mon dos et s’arrête sur mes fesses.
— Ton côté ultra féminin… ça m’a scotché. Et puis…
Il hésite, comme s’il cherchait ses mots.
— T’es tellement accueillante. T’as un cul à faire rêver, tu suces comme une déesse… et, en plus, t’as l’air d’adorer la bite.
Il me lance un regard malicieux.
— C’est rare, tu sais, de trouver tout ça chez une seule personne.
Je souris, flattée et soulagée.
— C’est vrai que j’aime le sexe… Surtout avec des hommes mûrs comme toi. Et bien montés.
Il me serre contre lui, sa main se refermant possessivement sur ma fesse.
— Alors…
Il marque une pause, son souffle chaud contre mon oreille.
— Si tu veux, on pourrait aller chez moi pour apprendre à mieux se connaître, faire l’amour… et aussi pour que je te baise comme la petite salope que tu as l’air d’être.
Son ton est à la fois tendre et dominateur.
— Parce que j’ai envie des deux.
Mon cœur s’emballe.
— C’est… c’est exactement ce que je recherche : l’amour, la tendresse et la baise.
Il m’embrasse fougueusement, sa main toujours fermement posée sur mes fesses, comme pour marquer son territoire. Quand il se détache, il me fixe avec une intensité qui me fait frémir.
— Je ne sais pas pourquoi… mais j’ai l’impression qu’on va très bien s’entendre, toi et moi.
Je ris doucement, le regard brillant, et me serre contre lui.
— Je l’espère.
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Dans la voiture, sa main, large et chaude, est plus souvent posée sur ma cuisse que sur le volant. Ses doigts effleurent le tissu de mon short, très court et très moulant.
— T’es très sexy et t’as de très belles cuisses.
Je pose ma main sur la sienne, comme pour l’encourager à rester là.
À peine la porte de sa maison franchie, John me pousse contre le mur. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond, presque possessif. Quand il se détache, son regard est à la fois doux et brûlant.
— J’ai une question.
Il caresse ma joue.
— Est-ce que tu accepterais de t’habiller en femme ?
Il ajoute rapidement, comme pour apaiser une éventuelle inquiétude :
— Peu importe ta réponse, ça ne changera rien à ce que je ressens pour toi.
Je souris.
— Toujours. J’ai toujours adoré me travestir.
Son visage s’illumine.
— Vraiment ?
Il m’attrape par la main, enthousiaste, et m’entraîne vers une autre pièce.
— Viens, tu trouveras tout ce qu’il te faut dans les armoires. Et là-bas…
Il désigne une coiffeuse.
— Tu as tout ce qu’il te faut pour te maquiller, si tu en as envie, bien sûr, sans obligation.
Il se dirige vers la porte, mais s’arrête avant de sortir.
— Pendant que tu te fais encore plus belle, je vais préparer un apéritif dînatoire.
Je commence par explorer les armoires. Quatre types de prothèses mammaires sont posés sur une étagère. Je ne choisis pas la plus grosse, qui me semble démesurée et hors norme, mais celle dont la taille me plaît le plus. Un soutien-gorge noir les accueille parfaitement.
Puis viennent les bas soyeux, qui glissent le long de mes jambes comme une caresse. Le porte-jarretelles suit, tout comme le string en résille. Je choisis ensuite une robe noire, décolletée, très courte et moulante, destinée à mettre en évidence le cul qu’il aime tant.
Il n’y a pas de chaussures à ma taille. Tant pis. J’opte pour le charme des pieds nus.
Devant la coiffeuse, je me maquille avec soin : un trait d’eye-liner pour accentuer mes yeux, un rouge à lèvres rouge foncé, des boucles d’oreilles étincelantes et un collier qui met en valeur mon décolleté.
Quand je réapparais dans le salon, John est en train de disposer de petits plats sur la table basse. Il se fige, la bouche entrouverte et les yeux écarquillés.
— Putain…
Il me dévisage comme s’il me voyait pour la première fois.
— T’es…
Il secoue la tête, incapable de trouver ses mots.
— Magnifique.
Il s’approche, les yeux brillants d’admiration.
— T’es… sublime.
Sa voix est chargée d’émotion.
— Vraiment.
Il me fait faire un tour sur moi-même, ses doigts effleurant à peine ma peau.
— Le choix de tes seins est parfait. Et cette tenue… ce maquillage…
Il marque une pause, comme pour savourer chaque détail.
— Sexy, mais pas vulgaire. Tu es incroyablement féminine.
— J’en déduis que tu aimes.
— J’adore. Et ce beau petit cul rebondi…
Il soupire, comme s’il ne pouvait pas s’en lasser.
— Putain, Pat, t’es incroyable.
On s’installe pour manger. Les plats sont délicieux, mais c’est surtout la conversation qui nous captive. Entre deux bouchées, ses doigts tracent des cercles sur ma cuisse, tandis que les miens explorent son torse sous sa chemise.
— Tu sais… murmure-t-il en me regardant dans les yeux, j’ai l’impression de découvrir une nouvelle facette de toi à chaque instant.
— Et tu aimes ce que tu découvres ?
Je lui lance un regard coquin tout en caressant son bras.
— Plus que ça.
Il se penche et ses lèvres effleurent les miennes.
Puis nous nous embrassons. D’abord doucement, puis avec davantage de passion, nos mains se perdant sur nos corps comme si nous ne pouvions plus nous toucher assez longtemps. Nous buvons et mangeons tout en apprenant à mieux nous connaître. Les plats sont bientôt vides, mais nos corps, eux, sont affamés l’un de l’autre.
Nous nous dirigeons vers la chambre. Je m’agenouille devant lui, lui lèche les testicules et le sexe, puis le prends dans ma bouche en le suçant avec beaucoup de plaisir.
— Pat… Putain…
Sa main se pose sur ma nuque, non pas pour me forcer, mais pour me guider.
Puis il me relève, m’allonge doucement sur le lit et s’installe entre mes jambes, en position du missionnaire. Ses yeux ne quittent pas les miens tandis qu’il me pénètre avec douceur.
— T’es si belle… murmure-t-il, ses hanches bougeant lentement, mais profondément.
Il me soulève ensuite et me place en position de l’enclume, les jambes enroulées autour de ses épaules.
— Regarde-moi.
Sa voix est tendre.
— Je veux voir tes yeux quand tu jouis.
Je hoche la tête, incapable de détacher mon regard du sien. Lorsqu’il accélère légèrement, je sens mon plaisir monter, mais il se retire et se présente à ma bouche pour y éjaculer. Pourtant, ce n’est pas fini.
Il veut que je m’empale sur lui, le dos tourné vers lui, tandis qu’il me baise en me tenant par les hanches.
— T’es à moi, hein ? Ma petite salope.
— Oui… ta salope, haletai-je.
Puis il me met en levrette et me prend avec force.
— T’aimes ça, hein ? Te faire défoncer comme une chienne.
— Oui ! Putain, oui !
Chaque coup de reins me pousse un peu plus vers l’extase.
Puis il m’allonge sur le côté et se colle contre moi, en cuillère. Sa main glisse entre mes jambes, me caressant tout en me pénétrant à nouveau.
— T’es parfaite, Pat… Une vraie petite salope… T’es tout ce que j’ai toujours voulu.
Ses mouvements sont lents et profonds. Chaque coup de reins me fait gémir de plaisir. Lorsqu’il jouit, c’est en moi, son sperme chaud se déversant dans mon corps.
Nous restons ainsi, enlacés, tandis que nos souffles se calment peu à peu. Il m’embrasse dans le cou, ses doigts traçant des cercles paresseux sur ma hanche.
— T’es incroyable… Vraiment.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant.
— Toi aussi.
Je sens ses lèvres se poser sur mon épaule et ferme les yeux, bercé par sa présence, son odeur et sa chaleur.
Le lendemain matin, je sens sa bouche sur ma nuque et ses mains glisser le long de mon corps, me réveillant avec tendresse.
— Bonjour, toi… murmure-t-il.
Puis son ton change.
— J’ai envie que tu me suces… jusqu’au bout.
Je me tourne vers lui, un sourire coquin aux lèvres.
— Avec plaisir.
Je me glisse entre ses jambes. Son sexe, déjà dur, se trouve contre mes lèvres. Je le prends dans ma bouche, lentement, savourant chaque centimètre. Mais il a envie d’autre chose.
— Plus vite, plus fort, salope.
Je comprends et m’active. Il jouit rapidement. J’avale tout, puis me redresse, essoufflée.
— Merci… pour le petit-déjeuner d’avance.
Je lui lance un clin d’œil.
— Salope. À quatre pattes. Maintenant.
Je n’hésite pas. Je me retourne et m’agenouille. Il me prépare rapidement.
— Ta petite chatte a soif, hein ?
Il ne me laisse pas le temps de répondre. Il me pénètre d’un coup sec et me défonce sans pitié.
— Chienne en chaleur…
Chaque coup de reins est une vague de plaisir brut.
— Petite pute.
Je gémis, les doigts agrippés aux draps, le corps tremblant sous l’assaut.
Quand il a fini, il me relève et m’attire contre lui.
— Viens.
Sa voix est redevenue douce.
Nous nous dirigeons vers la salle de bain. Sous le jet, il me lave avec une tendresse qui contraste avec la violence de nos ébats. Ses mains glissent sur mon corps, me caressant et me rassurant.
— T’es parfaite.
Il m’embrasse lentement, langoureusement.
Je me blottis contre lui, savourant ce moment de calme.
— J’adore ça… murmurai-je. La tendresse avant… et après.
— Moi aussi.
Il me serre contre lui, son front contre le mien.
Enveloppée dans un peignoir, mes faux seins toujours en place, je le suis dans la cuisine.
— On prépare le petit-déjeuner ? demandai-je en attrapant une tranche de pain. J’ai envie de le prendre sur la terrasse.
— Tu veux profiter du paysage ou exhiber tes gros seins et ton petit cul ? me demande-t-il en me donnant une petite tape sur les fesses.
— Les deux.
Je ris en lui tendant une tasse de café.
— Mais surtout le paysage.
Nous préparons le petit-déjeuner ensemble. Juste avant de sortir sur la terrasse, John me retient par le poignet.
— Attends-moi ici.
Il disparaît un instant, puis revient avec une sortie de bain à la main.
— Tiens, mets ça.
Je l’enfile, puis me regarde dans le miroir. La sortie de bain est courte — elle m’arrive à ras des fesses —, confectionnée dans un tissu fin et légèrement transparent qui moule chaque courbe. Le décolleté plongeant révèle plus qu’il ne cache.
— Putain…
Je rougis en réalisant à quel point je suis exposée.
— Alors ? Sachant que j’ai un voisin… accepterais-tu de prendre le petit-déjeuner dehors dans cette tenue de salope ?
Je le regarde avec un sourire aux lèvres.
— Pourquoi pas ?
— Vraiment ?
Plus que surpris, il éclate de rire, visiblement ravi.
— J’étais persuadé que tu refuserais !
— Tu me sous-estimes, chéri.
Il s’approche, m’attire contre lui et m’embrasse, ses mains se refermant sur mes fesses.
— T’es incroyable, toi !
Nous nous installons sur la terrasse. Le petit-déjeuner est simple, mais délicieux. C’est alors que la voix du voisin résonne de l’autre côté de la barrière.
— Bonjour, John !
John lui fait signe de la main.
— Marc ! Viens donc boire un café avec nous !
Marc s’approche, les yeux légèrement écarquillés en me voyant. John fait les présentations.
— Eh bien… Je dois dire que tu es incroyablement féminine, Pat.
Il jette un coup d’œil à John.
— Et pas farouche, à ce que je vois, pour sortir ainsi.
— J’assume ma féminisation… et j’adore ça, réponds-je avec un sourire.
Marc me regarde, visiblement surpris, puis se tourne vers John.
— Eh bien, mon ami, j’ai comme l’impression que tu as trouvé la perle rare.
John ne répond pas tout de suite. Il se contente de me caresser la cuisse sous la table.
— Oh, j’en suis sûr.
— Bon, je dois y aller, j’ai un rendez-vous.
Marc nous fait un signe de la main.
— À plus tard ! Merci pour le café et ravi d’avoir fait ta connaissance, Pat.
Après le départ du voisin, John se tourne vers moi.
— Alors, ma perle rare… On continue notre petit-déjeuner ?
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