5 "propriétaires" – 5 rôles (4)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Contexte général : Je passe une semaine de vacances particulières chez ma tante (Caroline), mon oncle (Charles), mes deux cousins (Kevin et Steeve) et ma cousine (Sarah). Tous les soirs à 22h, je change de "propriétaire" pour les 24 prochaines heures. Tous savent ce que j'aime, ce que j'accepte et tous connaissent mes limites. Je sais que cela va être intense voir très intense mais le fait de passer de rôle en rôle va, j'en suis sûr(e), me / leur (et pourquoi pas vous) procurer beaucoup de plaisir.
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— Bon, papa… (Kevin se tourne vers mon oncle.) C’est à ton tour.
Mon oncle, souriant :
— Merci, mon fils.
Charles explique alors le scénario à toute la famille indiquant les rôles de chacun. Puis il m'envoie me préparer.
Conformément à sa demande, je le rejoins dans la chambre conjugale avec mon buste faux seins bonnet D, ma perruque blonde, ma cage de chasteté et une nuisette très sexy. Je suis sa femme pour les 24 prochaines heures.
La porte se referme derrière moi. Il me dévisage, les yeux brillants.
— Tu es… à couper le souffle, ma chérie.
Ses doigts effleurent ma joue, descendent le long de mon corps, s’attardant sur mes faux seins, comme pour en vérifier la présence, la fermeté.
— J’aimerais réaliser un fantasme avec toi, ma chérie, chuchote-t-il, à mon oreille.
— Lequel ? demandai-je en jouant le jeu.
— J’aimerais qu’on invite Louis à nous rejoindre.
Je feins l’hésitation, mordillant ma lèvre inférieure.
— C’est vrai qu’il est… bel homme, admis-je, taquine. Mais de là à coucher avec lui… Et puis, es-tu sûr de vouloir me partager, mon chéri ?
Son doigt s’aventure plus profondément en moi, me faisant haleter.
— J’aimerais essayer, avoue-t-il, la voix rauque. Louis est un très bon ami… et il a toujours eu un faible pour toi.
Je laisse planer un silence.
— (Toujours jouant le jeu) Bon… d’accord, cédai-je enfin, le souffle court. Mais si ça ne me plaît pas, on arrête.
Son sourire s’élargit, satisfait.
— Bien sûr, ma chérie.
---------------
Quand il revient, Louis est à ses côtés. Ou plutôt… Caroline. Mais ce soir, elle est Louis. La bosse que fait son pantalon ne laisse aucun doute : elle incarne à la perfection l’ami viril de Charles, avec une assurance qui me fait frissonner.
— Charles avait raison… s’exclame Louis en m’observant de haut en bas. Il s’approche et m’attirer contre lui. Tu es à croquer.
Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser vorace, ses mains explorant mon corps. Charles, lui, ne reste pas en retrait. Ses caresses se mêlent à celles de Louis, me faisant frissonner de la tête aux pieds.
— À genoux, ma chérie, ordonne Charles d’une voix sourde.
Je m’exécute, les yeux rivés sur la protubérance évidente dans le pantalon de Louis. Quand elle libère son membre — le gode — je ne peux retenir un gémissement.
— Elle est… énorme, chéri, murmurai-je, les doigts déjà enroulés autour de la base, peinant à en faire le tour.
— Effectivement, admet Charles, amusé. Bien plus grosse que la mienne.
Il caresse mes cheveux :
— Suce-le, ma chérie.
Je m’exécute sans hésiter, mes lèvres s’enroulant avec difficulté autour du gode. Puis je passe à Charles, alternant entre eux deux, leurs gémissements résonnant dans la pièce. Je descends plus bas, léchant leurs bourses — celle de Charles, et le harnais de Caroline — les prenant dans ma bouche tour à tour, avant de remonter vers leurs membres tendus.
— Assez joué, grogne Charles. Mets-toi à quatre pattes, ma chérie.
Louis se place devant moi, son gode à hauteur de ma bouche, tandis que Charles, derrière, soulève ma nuisette, me prépare avant de s’enfoncer en moi lentement. Je gémis de plaisir, la sensation de plénitude me submergeant. Puis je me concentre sur Louis, dont je prends le sexe avec difficulté entre mes lèvres.
Charles a augmenté le rythme et me prend désormais avec une force qui me fait voir des étoiles, tandis que je suce le gode de Caroline avec une avidité grandissante. Puis ils échangent leurs positions, et c’est au tour de Louis de me pénétrer, son gode me remplissant d’une manière presque douloureuse… mais si bonne.
— Putain, qu’elle est bonne ta femme… halète Louis.
— Continue, ma chérie. Suce-moi.
Louis se retire enfin, essoufflé, avant de s’allonger sur le dos.
— Viens me chevaucher, ma belle.
Je m’empale sur elle avec un gémissement, la sensation de son gode me remplir jusqu’à la garde me faisant chavirer. Charles, lui, ne me laisse aucun répit. Il se place devant moi, sa queue entre mes lèvres, et je reprends mon office avec enthousiasme.
— Je vais jouir, ma chérie…
Je sens son membre pulser dans ma bouche, et un instant plus tard, son sperme chaud se déverse sur ma langue. Je l’avale avec avidité, savourant chaque gorgée.
Louis, elle, me maintient en place, ses mains sur mes hanches, me faisant monter et descendre sur son gode avec une lenteur torturante.
— Regarde-moi, Patricia… murmure-t-elle.
Et je le fais. Je la regarde, les lèvres entrouvertes, le souffle court, tandis que ses coups de reins deviennent plus profonds. Quand elle jouit enfin (son gode-ceinture est double), c’est avec un cri perçant, ses doigts enfoncés dans ma chair.
Louis se retire, me laissant vide… mais pas pour longtemps. Charles, déjà dur à nouveau, me fait basculer sur le dos.
— Ma chérie… en s’enfonçant en moi. Tu es incroyable.
Il me prend avec une tendresse surprenante, d’abord, des mouvements lents et profonds, comme s’il voulait savourer chaque instant. Puis le rythme s’accélère, chaque coup de reins me rapprochant un peu plus de l’orgasme.
Même enfermée dans ma cage, mon corps tout entier se tend, un cri étouffé s’échappant de mes lèvres tandis que mon sperme se déverse sur mon ventre. Charles, lui, ne tarde pas à me suivre, son membre s’enfonçant en moi une dernière fois me éjectant son sperme chaud au plus profond de moi.
Puis Louis se dirige vers la porte.
— Je vous laisse, les amoureux. Merci, Charles.
— Louis… tu peux rester pour la nuit si tu veux. Tout le plaisir a été pour moi.
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Charles me réveille en m’embrassant, puis me fait signe de me taire avant de me traîner jusqu’à la salle de bain.
— À genoux, dans la douche, ma chérie. Je vais te donner ce que tu aimes tant.
— Avec plaisir, mon amour.
Il commence à uriner dans ma bouche, et j’accueille chaque gorgée avec grand plaisir. Puis, sans transition :
— Maintenant, suce-moi.
Je prends son membre entre mes lèvres, le travaillant avec ma langue et mes mains. Puis, une fois dur, il me fait me pencher sur le lavabo, relevant ma nuisette avant de me préparer et de me pénétrer.
— Putain, tu es toujours aussi serrée le matin…
La porte s’ouvre soudain, et Louis (Caroline) apparaît, toujours équipée de son gode-ceinture. Elle s’arrête net en nous voyant, un sourcil levé.
— Désolée, je repasserai plus tard.
— Non, reste, ordonne Charles, ses coups de reins ne ralentissant pas. Louis, tu pourras la prendre quand j’aurai fini.
Louis, un sourire aux lèvres :
— T’es sûr ? Et elle, elle est d’accord ?
— Oui, Louis… murmuré-je, haletante. Reste. Tu me baiseras une fois que mon chéri aura fini.
Charles accélère ses mouvements.
— Je veux jouir dans ta bouche, mon amour.
Il se retire, et je me mets à genoux, prenant son membre entre mes lèvres. Quelques coups de langue plus tard, il explose, son sperme se déversant dans ma gorge. J’avale tout, avant de nettoyer son membre avec ma langue.
Puis je me redresse, m’appuyant sur le lavabo, le souffle court.
— Je t’attends, Louis.
Elle ne se fait pas prier. En un instant, elle est derrière moi, son gode déjà à mon entrée. Puis elle me pénètre d’un coup, me faisant crier.
— Putain, qu’elle est bonne….
— Tu deviens une vraie petite salope, ma chérie.
— C’est… haletai-je, tandis que Louis me prend avec une force inouïe, … de ta faute, mon amour.
— J’adore te partager avec lui, murmure Charles. Regarde comme il te baise bien…
— Qu’elle est bonne, ta femme… gronde Louis, ses coups de reins devenant plus brutaux. J’adore la baiser.
Je ferme les yeux, chaque coup de reins de Caroline me rapprochant un peu plus de l’orgasme. Et quand elle jouit enfin (son gode-ceinture est double), c’est avec un cri strident.
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Un peu plus tard, je suis assise à table, vêtue d’une jolie robe, encore un peu courbaturée par les pénétrations de l’énorme gode-ceinture de ma tante. La porte-fenêtre s’ouvre sur Steeve et Kevin. Leurs visages s’illuminent en me voyant.
— Bonjour, belle-maman ! Lance Kevin en me faisant la bise.
— Tu es magnifique ce matin, murmure Steeve en m’embrassant à son tour.
Je sens leurs regards sur moi, tandis qu’ils saluent Charles d’un signe de tête respectueux avant de serrer la main de Louis — Caroline.
— On va à la piscine ? Propose Steeve. Il fait déjà super chaud.
— Excellente idée, renchérit Kevin. Belle-maman, tu viens ?
— Pourquoi pas ? Je vais aller mettre mon maillot.
Je reviens quelques minutes plus tard, vêtue d’un bikini noir aux découpes audacieuses. On devine aisément mes tétons évidemment toujours durs et proéminents, ainsi que les contours de ma cage de chasteté.
Charles, mon chéri pour 24 heures.
— Putain, chérie… Tu vas nous faire perdre la tête.
Louis — Caroline, un sourire en coin, son gode-ceinture toujours visible sous son short.
— Ça lui va très bien. Ça met son magnifique corps en valeur.
Dès que nous sommes dans l’eau, les choses deviennent… plus directes.
— Belle-maman, t’es vraiment canon, murmure Kevin, sa main glissant sur mon épaule avant de descendre vers ma taille.
— (Jouant le jeu) Kevin… le repoussai-je doucement. Ton père est juste là.
— Il a l’air occupé, rétorque Steeve, ses doigts traçant des cercles sur mon bras.
Je sens leurs mains sur moi, l’une caressant ma cuisse, l’autre effleurant mon décolleté. Charles, de dos, discute avec Louis, complètement absorbé par leur conversation. Mais Louis, elle, voit tout.
— Arrêtez, les garçons. Votre père serait furieux.
— Oh, je ne crois pas, murmure Kevin, sa main glissant sous le tissu de mon maillot pour effleurer mon sein. Hier soir, il t’a partagée avec Louis… Alors pourquoi pas avec nous ?
Ils savaient. Bien sûr qu’ils savaient. Mais je dois jouer le jeu.
— C’est… différent, balbutiai-je.
Steeve se rapproche.
— Avoue que t’as envie de nous, belle-maman.
— Et si on t’emmenait dans la cabane au fond du jardin ? murmure Kevin, Personne ne nous verrait…
— On te promet qu’on te fera crier, belle-maman, ajoute Steeve, sa main sur mon sein.
— Les garçons… tentai-je de protester. On ne peut pas… pas avec votre père à côté.
— Il ne saura rien, murmure Kevin, me caressant les fesses. Et puis… Avoue. T’as envie de nous, hein ?
Je soupire, le souffle court.
— C’est vrai… J’ai envie de vous.
Leurs sourires s’élargissent, triomphants.
— Mais on ne peut pas faire ça. Pas maintenant. Pas avec mon homme à quelques mètres.
Louis, jouant le jeu également, nous observe avec un sourire en coin. Elle doit dire à Charles ce qu'elle voit.
Kevin et Steeve, de part et d’autre de moi, me tripotent sans relâche.
— On te veut, belle-maman, grogne Kevin.
— Ouais, on ne peut plus attendre, renchérit Steeve, sa bouche contre mon cou.
— D’accord, mais il faudra faire vite. Très vite.
Sur une idée de Kevin, les trois se mettent à se chamailler bruyamment. Charles se retourne, sourcils froncés, mais ne voit que trois adultes en train de rigoler et de se "battre" comme des ados.
— Arrêtez de vous battre comme des gosses, gronde Charles. Ma femme est une vraie gamine, Louis.
— Une gamine, oui… mais avec de gros seins et un super beau cul bien agréable à baiser, ajoute Louis-Caroline.
Sitôt qu’il détournait le regard, les mains de Kevin et Steeve reviennent à l’assaut. J’attrape leurs queues, les branlant pour les exciter, pour que ça aille vite le moment venu.
— Putain, belle-maman…
— Arrêtez de crier, idiots. Votre père…
Mais ils ne peuvent plus s’arrêter.
— On va préparer l’apéro, annonce soudain Charles, se levant. Louis, tu m’aides ?
Comme un seul homme, Kevin, Steeve et moi bondissons hors de l’eau et courons vers la cabane, nos corps ruisselants, nos cœurs battant à tout rompre.
À peine la porte claquée derrière nous, je me mets en levrette. Steeve plante sa queue dans ma bouche et me la baise. Kevin, derrière moi, déplace mon maillot et me pénètre d’un coup sec. Les deux me baise sans pitié. Il faut faire vite …
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La porte s’ouvre brutalement.
Charles se tient là, Louis juste derrière lui.
— PUTE ! rugit-il.
Il me prend le bras, me sortant de la cabane comme un sac de pommes de terre.
— SALOPE ! hurle-t-il en me giflant.
La gifle n'est pas très forte mais je simule qu'elle l'est et tombe à terre. Louis ne bronche pas. Elle observe, amusée, comme prévu.
Charles me plaque par terre, dans l’herbe et me donne deux autres gifles. Mes seins sortent de mon maillot.
— Tu oses me faire ça ? gronde-t-il, sa voix rauque de colère. Avec MES FILS ?
Il me retourne sur le ventre, arrache le bas de mon maillot d’un geste brutal.
SMACK !
Sa main s’abat sur mes fesses, une, deux, trois fois, chaque coup plus fort que le précédent.
— Sale trainée ! hurle-t-il, me frappant encore.
Je crie, les larmes aux yeux… mais une chaleur honteuse grandit entre mes cuisses.
Louis s’approche, son gode-ceinture bien visible.
— Calme-toi, Charles… murmure-t-elle. Elle a besoin d’une leçon, c’est tout.
Charles respire un bon coup, puis m’attrape par le bras et me traîne vers la cabane.
— Tu vas rester là-dedans, gronde-t-il, me jetant à l’intérieur comme une moins que rien.
Il ferme la porte à clé, me laissant dans le noir, le cul en feu, le cœur battant.
Dehors, j’entends les rires étouffés de Louis, et les excuses balbutiantes de Steeve et Kevin.
J’étais seule. Humiliée. Et pourtant… Excitée comme jamais.
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La porte de la cabane grince et s’ouvre lentement. Louis apparaît, un plateau à la main, un sourire à la fois moqueur et compatissant aux lèvres.
— Tiens, Patricia… Charles est toujours très énervé, mais très content que son scénario se déroule aussi bien. Elle marque une pause. Mais je pense qu’il va venir te voir bientôt… pour la suite.
— Merci, Louis… murmurai-je.
— De rien, ma chérie.
Elle ferme la porte en riant doucement.
— Prépare-toi.
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Beaucoup plus tard, Charles se tient là, la voix rauque et menaçante.
— Alors, salope… Tu veux de la bite ?
Je n’ai pas le temps de répondre.
Il m’attrape par la taille, me soulève comme un fétu de paille et me jette sur son épaule.
— Je vais t’en donner, ne t’en fais pas.
Il me transporte jusqu’au jardin, me dépose sur le sol.
— À genoux et ouvre la bouche, sale pute !
Il sort sa queue, dure comme de la pierre, et me la fourre dans la bouche d’un coup sec. Il me baise la bouche avec une violence contrôlée, s’enfonçant un peu plus à chaque coup de reins.
— T’es bonne qu’à ça, salope, grogne-t-il.
Puis, sans prévenir, il me retourne sur le ventre, relevant mon bassin.
— Tu veux de la bite ? Je vais t’en donner, trainée !
Je sens son membre contre mon entrée, puis il me pénètre d’un coup, me remplissant jusqu’à la garde.
— PUTAIN ! hurle-je, les doigts agrippant l’herbe.
— Ferme-la, gronde-t-il, ses hanches claquant contre mes fesses.
Il me prend sans pitié, chaque coup de reins me poussant un peu plus dans la terre. Et quand il jouit, c’est profond en moi, son sperme chaud se déversant dans mon cul.
Il se retire, essoufflé, mais pas encore satisfait.
— Kevin ! aboya-t-il. À toi. Baise-la comme la pute qu’elle est.
Kevin s’approche, son membre déjà dur. Il me retourne sur le dos, m’écartant les jambes sans douceur.
— Désolé, belle-maman… murmure-t-il, un sourire nerveux aux lèvres.
Et il me pénètre, ses coups de reins brutaux me faisant crier.
Steeve le suit, encore plus violent, me tenant les hanches pour me clouer au sol.
Pendant qu’il me baise, j’entends :
— Allez, venez les gars. Venez vider vos couilles dans cette salope. Elle adore ça.
Je vois quatre hommes, tous déjà en érection et bien montés. Dès que Steeve a joui en moi, Charles me crache au visage à trois reprises.
— Allez, salope. Suce-moi ces bites et fais ton boulot de vide-couilles.
Un à un, ils me prennent la bouche, me sodomisent, me traitant comme un simple objet. Je gémis, étouffée, remplie de toutes parts. Ils changent de place, de positions, sans relâche.
Quand tous ont fini, ils s’en vont sans un mot, me laissant là, couverte de sperme, de bave, le corps tremblant.
— À toi, Louis, utilise ta méga bite sur cette trainée.
Louis s’avance, le plus gros gode-ceinture de ma collection (27 cm sur 7 cm).
— À quatre pattes, chienne.
Elle me prend en levrette, son gode me déchirant presque. J’hurle de plaisir et de douleur, mais personne ne m’écoute.
Kevin et Steeve, de nouveau durs, s’approchent.
— On veut notre tour, papa, dit Kevin, sa queue à la main.
Charles hoche la tête, un sourire cruel aux lèvres.
— Allez-y. Double anale. Elle va adorer ça.
Kevin s’allonge sur le dos. Charles et Steeve m’aident à m’empaler dessus.
— Prête, belle-maman ?
Je n’ai pas le temps de répondre à Steeve qu’il entre déjà dans mon cul aux côtés de Kevin.
— PUTAIN ! hurle-je.
La douleur est intense, mais le plaisir l’est encore plus.
Charles s’approche, sa queue à la main.
— Ouvre la bouche, putain.
Je m’exécute, et il me baise la bouche tandis que ses fils me défoncent.
Tous jouissent les uns après les autres… mais Charles n’a pas fini de me faire payer.
— Louis, fiste-la.
Louis ne se fait pas prier. Elle enrobe son poing de lubrifiant (ou de salive) et commence à m’enfoncer ses doigts, un à un. Une fois quatre doigts en moi :
— Respire, Patricia… murmure-t-elle, son souffle chaud contre mon oreille.
La pression est insupportable. Quand son poing est entièrement en moi, je crie, le corps secoué de spasmes. Après quelques minutes, je jouis sur mon ventre, le corps tremblant.
Charles me laisse un moment… mais c’est avec le tuyau d’arrosage qu’il me ramène à la réalité.
— Réveille-toi, salope.
— Alors… murmure-t-il, se penchant vers moi. T’en veux encore ?
Je le regarde, les lèvres gonflées, le cul en feu, le corps couvert de sperme.
Et je souris.
— Je crois que ça ira pour aujourd'hui… chéri.
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Un sourire satisfait étire ses lèvres. Sans un mot, il me soulève dans ses bras et m’emmène vers le jacuzzi. L’eau chaude et bouillonnante m’enveloppe dès qu’il me dépose à l’intérieur, apaisant mes muscles endoloris.
Il m’attire contre lui et m’embrasse avec une tendresse qui contraste avec la brutalité précédente.
Louis, Kevin et Steeve arrivent peu après, un plateau à la main : bouteilles de champagne, canapés et amuse-bouche variés.
— On a pensé que ça vous ferait du bien, dit Louis avec un sourire en coin, tandis que Kevin et Steeve posent le tout sur le bord du jacuzzi.
Tout le monde se glisse dans l’eau, le corps détendu par la chaleur. Charles me serre contre lui.
— Alors, ma chérie… Nous n’avons pas été trop durs avec toi ?
Je hoche la tête, un sourire fatigué aux lèvres.
— Non… C’était… intense. Très intense… mais supportable… même agréable …. voir carrément jouissif.
— Intense, oui. Il éclate de rire. Tu as été incroyable.
Je rougis, un mélange de fierté et de honte me traversant. J’avais aimé ça. Trop.
— Merci… murmurai-je.
Il m’embrasse à nouveau, puis se tourne vers les autres, levant son verre de champagne.
— Je veux tous vous remercier… commence-t-il. Pour avoir joué le jeu aujourd’hui. Tout le monde a été parfait. Il serre mon épaule, me regardant avec une lueur de possession. Désormais, quand Patricia est ma femme… et j'espère qu'elle acceptera de l'être à nouveau… Louis, Steeve et Kevin pourront la baiser quand ils veulent.
Un silence.
Kevin éclate de rire, soulagé et excité.
— Putain, papa, t’es le meilleur ! Il lève son verre, les yeux brillants. À la tienne, belle-maman !
Steeve, un peu plus timide, trinque à son tour.
— Merci, papa… murmure-t-il, un sourire aux lèvres. Promis, on n’en abusera pas.
Louis, elle, sourit avec une lueur sadique.
— Enfin une règle qui a du sens. Elle me fixe, les yeux pétillants de malice. Prépare-toi, Patricia… On va bien s’amuser.
Ils lèvent leurs verres, un sourire complice aux lèvres.
— À Patricia ! s’exclame Kevin, son verre en l’air.
— À la meilleure belle-maman du monde ! renchérit Steeve, riant.
Louis trinque en silence, les yeux brillants de promesses.
Et moi, blottie contre Charles, le corps encore tremblant de plaisir, je souris.
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Après un très bon repas bien arrosé, Charles me câline, m’embrasse. Quand Caroline arrive pour prendre "possession" de moi, elle me trouve allongée sur le sofa, ma tête sur le ventre de Charles, tétant sa queue comme un biberon, une de ses mains caressant mes fesses.
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Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? J'aimerais bien savoir. Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.
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— Bon, papa… (Kevin se tourne vers mon oncle.) C’est à ton tour.
Mon oncle, souriant :
— Merci, mon fils.
Charles explique alors le scénario à toute la famille indiquant les rôles de chacun. Puis il m'envoie me préparer.
Conformément à sa demande, je le rejoins dans la chambre conjugale avec mon buste faux seins bonnet D, ma perruque blonde, ma cage de chasteté et une nuisette très sexy. Je suis sa femme pour les 24 prochaines heures.
La porte se referme derrière moi. Il me dévisage, les yeux brillants.
— Tu es… à couper le souffle, ma chérie.
Ses doigts effleurent ma joue, descendent le long de mon corps, s’attardant sur mes faux seins, comme pour en vérifier la présence, la fermeté.
— J’aimerais réaliser un fantasme avec toi, ma chérie, chuchote-t-il, à mon oreille.
— Lequel ? demandai-je en jouant le jeu.
— J’aimerais qu’on invite Louis à nous rejoindre.
Je feins l’hésitation, mordillant ma lèvre inférieure.
— C’est vrai qu’il est… bel homme, admis-je, taquine. Mais de là à coucher avec lui… Et puis, es-tu sûr de vouloir me partager, mon chéri ?
Son doigt s’aventure plus profondément en moi, me faisant haleter.
— J’aimerais essayer, avoue-t-il, la voix rauque. Louis est un très bon ami… et il a toujours eu un faible pour toi.
Je laisse planer un silence.
— (Toujours jouant le jeu) Bon… d’accord, cédai-je enfin, le souffle court. Mais si ça ne me plaît pas, on arrête.
Son sourire s’élargit, satisfait.
— Bien sûr, ma chérie.
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Quand il revient, Louis est à ses côtés. Ou plutôt… Caroline. Mais ce soir, elle est Louis. La bosse que fait son pantalon ne laisse aucun doute : elle incarne à la perfection l’ami viril de Charles, avec une assurance qui me fait frissonner.
— Charles avait raison… s’exclame Louis en m’observant de haut en bas. Il s’approche et m’attirer contre lui. Tu es à croquer.
Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser vorace, ses mains explorant mon corps. Charles, lui, ne reste pas en retrait. Ses caresses se mêlent à celles de Louis, me faisant frissonner de la tête aux pieds.
— À genoux, ma chérie, ordonne Charles d’une voix sourde.
Je m’exécute, les yeux rivés sur la protubérance évidente dans le pantalon de Louis. Quand elle libère son membre — le gode — je ne peux retenir un gémissement.
— Elle est… énorme, chéri, murmurai-je, les doigts déjà enroulés autour de la base, peinant à en faire le tour.
— Effectivement, admet Charles, amusé. Bien plus grosse que la mienne.
Il caresse mes cheveux :
— Suce-le, ma chérie.
Je m’exécute sans hésiter, mes lèvres s’enroulant avec difficulté autour du gode. Puis je passe à Charles, alternant entre eux deux, leurs gémissements résonnant dans la pièce. Je descends plus bas, léchant leurs bourses — celle de Charles, et le harnais de Caroline — les prenant dans ma bouche tour à tour, avant de remonter vers leurs membres tendus.
— Assez joué, grogne Charles. Mets-toi à quatre pattes, ma chérie.
Louis se place devant moi, son gode à hauteur de ma bouche, tandis que Charles, derrière, soulève ma nuisette, me prépare avant de s’enfoncer en moi lentement. Je gémis de plaisir, la sensation de plénitude me submergeant. Puis je me concentre sur Louis, dont je prends le sexe avec difficulté entre mes lèvres.
Charles a augmenté le rythme et me prend désormais avec une force qui me fait voir des étoiles, tandis que je suce le gode de Caroline avec une avidité grandissante. Puis ils échangent leurs positions, et c’est au tour de Louis de me pénétrer, son gode me remplissant d’une manière presque douloureuse… mais si bonne.
— Putain, qu’elle est bonne ta femme… halète Louis.
— Continue, ma chérie. Suce-moi.
Louis se retire enfin, essoufflé, avant de s’allonger sur le dos.
— Viens me chevaucher, ma belle.
Je m’empale sur elle avec un gémissement, la sensation de son gode me remplir jusqu’à la garde me faisant chavirer. Charles, lui, ne me laisse aucun répit. Il se place devant moi, sa queue entre mes lèvres, et je reprends mon office avec enthousiasme.
— Je vais jouir, ma chérie…
Je sens son membre pulser dans ma bouche, et un instant plus tard, son sperme chaud se déverse sur ma langue. Je l’avale avec avidité, savourant chaque gorgée.
Louis, elle, me maintient en place, ses mains sur mes hanches, me faisant monter et descendre sur son gode avec une lenteur torturante.
— Regarde-moi, Patricia… murmure-t-elle.
Et je le fais. Je la regarde, les lèvres entrouvertes, le souffle court, tandis que ses coups de reins deviennent plus profonds. Quand elle jouit enfin (son gode-ceinture est double), c’est avec un cri perçant, ses doigts enfoncés dans ma chair.
Louis se retire, me laissant vide… mais pas pour longtemps. Charles, déjà dur à nouveau, me fait basculer sur le dos.
— Ma chérie… en s’enfonçant en moi. Tu es incroyable.
Il me prend avec une tendresse surprenante, d’abord, des mouvements lents et profonds, comme s’il voulait savourer chaque instant. Puis le rythme s’accélère, chaque coup de reins me rapprochant un peu plus de l’orgasme.
Même enfermée dans ma cage, mon corps tout entier se tend, un cri étouffé s’échappant de mes lèvres tandis que mon sperme se déverse sur mon ventre. Charles, lui, ne tarde pas à me suivre, son membre s’enfonçant en moi une dernière fois me éjectant son sperme chaud au plus profond de moi.
Puis Louis se dirige vers la porte.
— Je vous laisse, les amoureux. Merci, Charles.
— Louis… tu peux rester pour la nuit si tu veux. Tout le plaisir a été pour moi.
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Charles me réveille en m’embrassant, puis me fait signe de me taire avant de me traîner jusqu’à la salle de bain.
— À genoux, dans la douche, ma chérie. Je vais te donner ce que tu aimes tant.
— Avec plaisir, mon amour.
Il commence à uriner dans ma bouche, et j’accueille chaque gorgée avec grand plaisir. Puis, sans transition :
— Maintenant, suce-moi.
Je prends son membre entre mes lèvres, le travaillant avec ma langue et mes mains. Puis, une fois dur, il me fait me pencher sur le lavabo, relevant ma nuisette avant de me préparer et de me pénétrer.
— Putain, tu es toujours aussi serrée le matin…
La porte s’ouvre soudain, et Louis (Caroline) apparaît, toujours équipée de son gode-ceinture. Elle s’arrête net en nous voyant, un sourcil levé.
— Désolée, je repasserai plus tard.
— Non, reste, ordonne Charles, ses coups de reins ne ralentissant pas. Louis, tu pourras la prendre quand j’aurai fini.
Louis, un sourire aux lèvres :
— T’es sûr ? Et elle, elle est d’accord ?
— Oui, Louis… murmuré-je, haletante. Reste. Tu me baiseras une fois que mon chéri aura fini.
Charles accélère ses mouvements.
— Je veux jouir dans ta bouche, mon amour.
Il se retire, et je me mets à genoux, prenant son membre entre mes lèvres. Quelques coups de langue plus tard, il explose, son sperme se déversant dans ma gorge. J’avale tout, avant de nettoyer son membre avec ma langue.
Puis je me redresse, m’appuyant sur le lavabo, le souffle court.
— Je t’attends, Louis.
Elle ne se fait pas prier. En un instant, elle est derrière moi, son gode déjà à mon entrée. Puis elle me pénètre d’un coup, me faisant crier.
— Putain, qu’elle est bonne….
— Tu deviens une vraie petite salope, ma chérie.
— C’est… haletai-je, tandis que Louis me prend avec une force inouïe, … de ta faute, mon amour.
— J’adore te partager avec lui, murmure Charles. Regarde comme il te baise bien…
— Qu’elle est bonne, ta femme… gronde Louis, ses coups de reins devenant plus brutaux. J’adore la baiser.
Je ferme les yeux, chaque coup de reins de Caroline me rapprochant un peu plus de l’orgasme. Et quand elle jouit enfin (son gode-ceinture est double), c’est avec un cri strident.
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Un peu plus tard, je suis assise à table, vêtue d’une jolie robe, encore un peu courbaturée par les pénétrations de l’énorme gode-ceinture de ma tante. La porte-fenêtre s’ouvre sur Steeve et Kevin. Leurs visages s’illuminent en me voyant.
— Bonjour, belle-maman ! Lance Kevin en me faisant la bise.
— Tu es magnifique ce matin, murmure Steeve en m’embrassant à son tour.
Je sens leurs regards sur moi, tandis qu’ils saluent Charles d’un signe de tête respectueux avant de serrer la main de Louis — Caroline.
— On va à la piscine ? Propose Steeve. Il fait déjà super chaud.
— Excellente idée, renchérit Kevin. Belle-maman, tu viens ?
— Pourquoi pas ? Je vais aller mettre mon maillot.
Je reviens quelques minutes plus tard, vêtue d’un bikini noir aux découpes audacieuses. On devine aisément mes tétons évidemment toujours durs et proéminents, ainsi que les contours de ma cage de chasteté.
Charles, mon chéri pour 24 heures.
— Putain, chérie… Tu vas nous faire perdre la tête.
Louis — Caroline, un sourire en coin, son gode-ceinture toujours visible sous son short.
— Ça lui va très bien. Ça met son magnifique corps en valeur.
Dès que nous sommes dans l’eau, les choses deviennent… plus directes.
— Belle-maman, t’es vraiment canon, murmure Kevin, sa main glissant sur mon épaule avant de descendre vers ma taille.
— (Jouant le jeu) Kevin… le repoussai-je doucement. Ton père est juste là.
— Il a l’air occupé, rétorque Steeve, ses doigts traçant des cercles sur mon bras.
Je sens leurs mains sur moi, l’une caressant ma cuisse, l’autre effleurant mon décolleté. Charles, de dos, discute avec Louis, complètement absorbé par leur conversation. Mais Louis, elle, voit tout.
— Arrêtez, les garçons. Votre père serait furieux.
— Oh, je ne crois pas, murmure Kevin, sa main glissant sous le tissu de mon maillot pour effleurer mon sein. Hier soir, il t’a partagée avec Louis… Alors pourquoi pas avec nous ?
Ils savaient. Bien sûr qu’ils savaient. Mais je dois jouer le jeu.
— C’est… différent, balbutiai-je.
Steeve se rapproche.
— Avoue que t’as envie de nous, belle-maman.
— Et si on t’emmenait dans la cabane au fond du jardin ? murmure Kevin, Personne ne nous verrait…
— On te promet qu’on te fera crier, belle-maman, ajoute Steeve, sa main sur mon sein.
— Les garçons… tentai-je de protester. On ne peut pas… pas avec votre père à côté.
— Il ne saura rien, murmure Kevin, me caressant les fesses. Et puis… Avoue. T’as envie de nous, hein ?
Je soupire, le souffle court.
— C’est vrai… J’ai envie de vous.
Leurs sourires s’élargissent, triomphants.
— Mais on ne peut pas faire ça. Pas maintenant. Pas avec mon homme à quelques mètres.
Louis, jouant le jeu également, nous observe avec un sourire en coin. Elle doit dire à Charles ce qu'elle voit.
Kevin et Steeve, de part et d’autre de moi, me tripotent sans relâche.
— On te veut, belle-maman, grogne Kevin.
— Ouais, on ne peut plus attendre, renchérit Steeve, sa bouche contre mon cou.
— D’accord, mais il faudra faire vite. Très vite.
Sur une idée de Kevin, les trois se mettent à se chamailler bruyamment. Charles se retourne, sourcils froncés, mais ne voit que trois adultes en train de rigoler et de se "battre" comme des ados.
— Arrêtez de vous battre comme des gosses, gronde Charles. Ma femme est une vraie gamine, Louis.
— Une gamine, oui… mais avec de gros seins et un super beau cul bien agréable à baiser, ajoute Louis-Caroline.
Sitôt qu’il détournait le regard, les mains de Kevin et Steeve reviennent à l’assaut. J’attrape leurs queues, les branlant pour les exciter, pour que ça aille vite le moment venu.
— Putain, belle-maman…
— Arrêtez de crier, idiots. Votre père…
Mais ils ne peuvent plus s’arrêter.
— On va préparer l’apéro, annonce soudain Charles, se levant. Louis, tu m’aides ?
Comme un seul homme, Kevin, Steeve et moi bondissons hors de l’eau et courons vers la cabane, nos corps ruisselants, nos cœurs battant à tout rompre.
À peine la porte claquée derrière nous, je me mets en levrette. Steeve plante sa queue dans ma bouche et me la baise. Kevin, derrière moi, déplace mon maillot et me pénètre d’un coup sec. Les deux me baise sans pitié. Il faut faire vite …
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La porte s’ouvre brutalement.
Charles se tient là, Louis juste derrière lui.
— PUTE ! rugit-il.
Il me prend le bras, me sortant de la cabane comme un sac de pommes de terre.
— SALOPE ! hurle-t-il en me giflant.
La gifle n'est pas très forte mais je simule qu'elle l'est et tombe à terre. Louis ne bronche pas. Elle observe, amusée, comme prévu.
Charles me plaque par terre, dans l’herbe et me donne deux autres gifles. Mes seins sortent de mon maillot.
— Tu oses me faire ça ? gronde-t-il, sa voix rauque de colère. Avec MES FILS ?
Il me retourne sur le ventre, arrache le bas de mon maillot d’un geste brutal.
SMACK !
Sa main s’abat sur mes fesses, une, deux, trois fois, chaque coup plus fort que le précédent.
— Sale trainée ! hurle-t-il, me frappant encore.
Je crie, les larmes aux yeux… mais une chaleur honteuse grandit entre mes cuisses.
Louis s’approche, son gode-ceinture bien visible.
— Calme-toi, Charles… murmure-t-elle. Elle a besoin d’une leçon, c’est tout.
Charles respire un bon coup, puis m’attrape par le bras et me traîne vers la cabane.
— Tu vas rester là-dedans, gronde-t-il, me jetant à l’intérieur comme une moins que rien.
Il ferme la porte à clé, me laissant dans le noir, le cul en feu, le cœur battant.
Dehors, j’entends les rires étouffés de Louis, et les excuses balbutiantes de Steeve et Kevin.
J’étais seule. Humiliée. Et pourtant… Excitée comme jamais.
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La porte de la cabane grince et s’ouvre lentement. Louis apparaît, un plateau à la main, un sourire à la fois moqueur et compatissant aux lèvres.
— Tiens, Patricia… Charles est toujours très énervé, mais très content que son scénario se déroule aussi bien. Elle marque une pause. Mais je pense qu’il va venir te voir bientôt… pour la suite.
— Merci, Louis… murmurai-je.
— De rien, ma chérie.
Elle ferme la porte en riant doucement.
— Prépare-toi.
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Beaucoup plus tard, Charles se tient là, la voix rauque et menaçante.
— Alors, salope… Tu veux de la bite ?
Je n’ai pas le temps de répondre.
Il m’attrape par la taille, me soulève comme un fétu de paille et me jette sur son épaule.
— Je vais t’en donner, ne t’en fais pas.
Il me transporte jusqu’au jardin, me dépose sur le sol.
— À genoux et ouvre la bouche, sale pute !
Il sort sa queue, dure comme de la pierre, et me la fourre dans la bouche d’un coup sec. Il me baise la bouche avec une violence contrôlée, s’enfonçant un peu plus à chaque coup de reins.
— T’es bonne qu’à ça, salope, grogne-t-il.
Puis, sans prévenir, il me retourne sur le ventre, relevant mon bassin.
— Tu veux de la bite ? Je vais t’en donner, trainée !
Je sens son membre contre mon entrée, puis il me pénètre d’un coup, me remplissant jusqu’à la garde.
— PUTAIN ! hurle-je, les doigts agrippant l’herbe.
— Ferme-la, gronde-t-il, ses hanches claquant contre mes fesses.
Il me prend sans pitié, chaque coup de reins me poussant un peu plus dans la terre. Et quand il jouit, c’est profond en moi, son sperme chaud se déversant dans mon cul.
Il se retire, essoufflé, mais pas encore satisfait.
— Kevin ! aboya-t-il. À toi. Baise-la comme la pute qu’elle est.
Kevin s’approche, son membre déjà dur. Il me retourne sur le dos, m’écartant les jambes sans douceur.
— Désolé, belle-maman… murmure-t-il, un sourire nerveux aux lèvres.
Et il me pénètre, ses coups de reins brutaux me faisant crier.
Steeve le suit, encore plus violent, me tenant les hanches pour me clouer au sol.
Pendant qu’il me baise, j’entends :
— Allez, venez les gars. Venez vider vos couilles dans cette salope. Elle adore ça.
Je vois quatre hommes, tous déjà en érection et bien montés. Dès que Steeve a joui en moi, Charles me crache au visage à trois reprises.
— Allez, salope. Suce-moi ces bites et fais ton boulot de vide-couilles.
Un à un, ils me prennent la bouche, me sodomisent, me traitant comme un simple objet. Je gémis, étouffée, remplie de toutes parts. Ils changent de place, de positions, sans relâche.
Quand tous ont fini, ils s’en vont sans un mot, me laissant là, couverte de sperme, de bave, le corps tremblant.
— À toi, Louis, utilise ta méga bite sur cette trainée.
Louis s’avance, le plus gros gode-ceinture de ma collection (27 cm sur 7 cm).
— À quatre pattes, chienne.
Elle me prend en levrette, son gode me déchirant presque. J’hurle de plaisir et de douleur, mais personne ne m’écoute.
Kevin et Steeve, de nouveau durs, s’approchent.
— On veut notre tour, papa, dit Kevin, sa queue à la main.
Charles hoche la tête, un sourire cruel aux lèvres.
— Allez-y. Double anale. Elle va adorer ça.
Kevin s’allonge sur le dos. Charles et Steeve m’aident à m’empaler dessus.
— Prête, belle-maman ?
Je n’ai pas le temps de répondre à Steeve qu’il entre déjà dans mon cul aux côtés de Kevin.
— PUTAIN ! hurle-je.
La douleur est intense, mais le plaisir l’est encore plus.
Charles s’approche, sa queue à la main.
— Ouvre la bouche, putain.
Je m’exécute, et il me baise la bouche tandis que ses fils me défoncent.
Tous jouissent les uns après les autres… mais Charles n’a pas fini de me faire payer.
— Louis, fiste-la.
Louis ne se fait pas prier. Elle enrobe son poing de lubrifiant (ou de salive) et commence à m’enfoncer ses doigts, un à un. Une fois quatre doigts en moi :
— Respire, Patricia… murmure-t-elle, son souffle chaud contre mon oreille.
La pression est insupportable. Quand son poing est entièrement en moi, je crie, le corps secoué de spasmes. Après quelques minutes, je jouis sur mon ventre, le corps tremblant.
Charles me laisse un moment… mais c’est avec le tuyau d’arrosage qu’il me ramène à la réalité.
— Réveille-toi, salope.
— Alors… murmure-t-il, se penchant vers moi. T’en veux encore ?
Je le regarde, les lèvres gonflées, le cul en feu, le corps couvert de sperme.
Et je souris.
— Je crois que ça ira pour aujourd'hui… chéri.
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Un sourire satisfait étire ses lèvres. Sans un mot, il me soulève dans ses bras et m’emmène vers le jacuzzi. L’eau chaude et bouillonnante m’enveloppe dès qu’il me dépose à l’intérieur, apaisant mes muscles endoloris.
Il m’attire contre lui et m’embrasse avec une tendresse qui contraste avec la brutalité précédente.
Louis, Kevin et Steeve arrivent peu après, un plateau à la main : bouteilles de champagne, canapés et amuse-bouche variés.
— On a pensé que ça vous ferait du bien, dit Louis avec un sourire en coin, tandis que Kevin et Steeve posent le tout sur le bord du jacuzzi.
Tout le monde se glisse dans l’eau, le corps détendu par la chaleur. Charles me serre contre lui.
— Alors, ma chérie… Nous n’avons pas été trop durs avec toi ?
Je hoche la tête, un sourire fatigué aux lèvres.
— Non… C’était… intense. Très intense… mais supportable… même agréable …. voir carrément jouissif.
— Intense, oui. Il éclate de rire. Tu as été incroyable.
Je rougis, un mélange de fierté et de honte me traversant. J’avais aimé ça. Trop.
— Merci… murmurai-je.
Il m’embrasse à nouveau, puis se tourne vers les autres, levant son verre de champagne.
— Je veux tous vous remercier… commence-t-il. Pour avoir joué le jeu aujourd’hui. Tout le monde a été parfait. Il serre mon épaule, me regardant avec une lueur de possession. Désormais, quand Patricia est ma femme… et j'espère qu'elle acceptera de l'être à nouveau… Louis, Steeve et Kevin pourront la baiser quand ils veulent.
Un silence.
Kevin éclate de rire, soulagé et excité.
— Putain, papa, t’es le meilleur ! Il lève son verre, les yeux brillants. À la tienne, belle-maman !
Steeve, un peu plus timide, trinque à son tour.
— Merci, papa… murmure-t-il, un sourire aux lèvres. Promis, on n’en abusera pas.
Louis, elle, sourit avec une lueur sadique.
— Enfin une règle qui a du sens. Elle me fixe, les yeux pétillants de malice. Prépare-toi, Patricia… On va bien s’amuser.
Ils lèvent leurs verres, un sourire complice aux lèvres.
— À Patricia ! s’exclame Kevin, son verre en l’air.
— À la meilleure belle-maman du monde ! renchérit Steeve, riant.
Louis trinque en silence, les yeux brillants de promesses.
Et moi, blottie contre Charles, le corps encore tremblant de plaisir, je souris.
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Après un très bon repas bien arrosé, Charles me câline, m’embrasse. Quand Caroline arrive pour prendre "possession" de moi, elle me trouve allongée sur le sofa, ma tête sur le ventre de Charles, tétant sa queue comme un biberon, une de ses mains caressant mes fesses.
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