5 "propriétaires" – 5 rôles (3)

- Par l'auteur HDS P69 -
Avatar de P69
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 56 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de P69 ont reçu un total de 273 882 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 432 fois depuis sa publication.
Contexte général : Je passe une semaine de vacances particulières chez ma tante (Caroline), mon oncle (Charles), mes deux cousins (Kevin et Steeve) et ma cousine (Sarah). Tous les soirs à 22h, je change de "propriétaire" pour les 24 prochaines heures. Tous savent ce que j'aime, ce que j'accepte et tous connaissent mes limites. Je sais que cela va être intense voir très intense mais le fait de passer de rôle en rôle va, j'en suis sûr(e), me / leur (et pourquoi pas vous) procurer beaucoup de plaisir.

----------------------------

Kevin attrape la laisse, un sourire malicieux aux lèvres.
— Merci, frangine. (Il tire légèrement sur la laisse, me forçant à me relever.) Enfin, c’est à moi.
— Pat, mets-toi debout. Mains derrière le dos et suis-moi.
Je franchis le seuil de la chambre de Kevin. Son regard est à la fois autoritaire et amusé, comme s’il savourait déjà chaque seconde de ce qui va suivre.

Kevin, d’une voix calme mais ferme :
— À partir de maintenant, tu m’appelles Maître. Et tu ne parles que si je te donne la permission. Tes codes de sécurité sont "orange" et "rouge".
— Bien, Maître.
— Maintenant, à genoux.

Il défait sa ceinture, libère son sexe déjà à moitié dur. Je m’avance, les lèvres entrouvertes, et commence à le sucer. Sa main se pose sur ma nuque, me guidant, me contrôlant.
Kevin, haletant :
— Plus profond… C’est ça. Ne t’arrête pas, même quand je jouis.

Je sens son corps se tendre, puis son sperme chaud inonder ma bouche. Salé, épais. Je continue à sucer, comme ordonné.

Sans un mot, il me pousse sur le lit, me retourne et s’enfonce en moi avec un grognement satisfait. Ses coups de reins sont puissants, son bassin claquant contre mes fesses. Au moment de jouir, il se retire, me prend la tête et éjacule dans ma bouche. Je sens son sperme couler sur ma langue, glissant dans ma gorge.

Puis, il me désigne un matelas au pied de son lit.
— Tu dors ici, dit-il en accrochant la laisse au pied du lit.

-----------------------

Le lendemain matin, il me réveille d’un coup sec sur les fesses.
— Debout.

Il m’embrasse avec une brutalité possessive, ses lèvres écrasant les miennes, sa langue explorant ma bouche comme s’il en était le propriétaire. Puis, après une lubrification rapide, il m’encule, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches, me clouant au matelas. Sentant son orgasme monter, il me retourne et me baise la bouche pour se finir à l'intérieur. Sur ordre, j'avale et nettoie.

Ensuite, il installe un plug anal de bonne dimension en moi, la sensation de plénitude me faisant gémir. Puis il menotte mes mains dans le dos.
— On passe par la salle de bain.

Là, il me donne sa pisse à boire, le jet chaud et abondant glissant dans ma gorge. Je suis son urinoir… et j'aime ça.
— Parfait. Maintenant, on descend.

-----------------------------------

Nous descendons. Toute la famille est là, attablée pour le petit-déjeuner. Tous lèvent les yeux quand nous entrons. Un silence. Puis des éclats de rire et des commentaires.

Kevin, sourire satisfait :
— Bonjour à tous. J’ai le plaisir de vous présenter mon esclave pour la journée… (Il tire sur ma laisse.) Oh, je vous le prêterai, rassurez-vous.
Charles, un sourcil levé :
— Eh bien, Kevin, tu ne manques pas d’audace.
Caroline, les joues roses :
— Mon Dieu… (Elle me dévisage, un mélange de gêne et de curiosité.) Il est… très obéissant, on dirait.
Sarah, espiègle, en me détaillant de haut en bas :
— Je veux le voir en action.
Steve, sourire narquois :
— Moi, je parie qu’il va craquer avant la fin de la journée.

Kevin me tire vers une chaise sur laquelle il dispose plusieurs tranches de salami et de cervelas.
— Mange.

Je m’exécute, les mains menottées dans le dos, les yeux baissés, sous les regards moqueurs de la famille. Sarah éclate de rire.
Sarah :
— Oh, c’est trop drôle ! Il a l’air de kiffer grave.

---------------------------

Kevin tire sur ma laisse et invite tout le monde à le suivre dans le jardin. L’air frais me fouette le visage, mais je ne bronche pas. Il m’enlève les menottes et m’ordonne d’écarter les jambes. Puis il fixe chaque pied à un piquet et mes mains à une branche d’arbre. Je suis à sa merci, offert, vulnérable.

Il sort de sa poche un parachute à couilles qu’il me fixe, la pression du cuir serrant mes testicules. Puis il lui accroche une boule d’environ 20 centimètres de diamètre, qui doit peser environ 500 grammes.

Kevin, souriant, en s’adressant à sa famille :
— Alors, on est prêt pour un petit jeu ? Les règles sont simples. (Il tend une balle en mousse légèrement lestée à Charles.) Chacun a droit à trois lancers. Si la balle touche son sexe : deux points. Si elle touche le poids, un point. Tout le monde aura une récompense.

Un silence amusé s’installe. Sarah éclate de rire, les yeux brillants de malice. Steve se frotte les mains, déjà excité à l’idée de gagner. Caroline, un peu gênée, jette des coups d’œil entre Kevin et moi, comme si elle hésitait encore à jouer. Charles, lui, observe la scène avec un calme détachement, mais une lueur espiègle trahit son intérêt.

Charles, prenant la balle :
— Et toi, Kevin, tu ne joues pas ?

Kevin, haussant les épaules, un sourire en coin :
— Je n’ai pas besoin de jouer. (Il me caresse le crâne rasé, possessif.) Je peux profiter de lui comme et quand bon me semble.
Il recule d’un pas, les bras croisés, et les observe un à un.

Sarah, saisissant la balle avec enthousiasme :
— Moi d’abord ! (Elle recule de quelques pas, se met derrière une ligne, évalue la distance, puis lance.) Oh, merde, j’ai raté !
Elle peste, mais rit, les joues roses.

Sarah, à Steve :
— Allez, frérot, montre-nous comment on fait.
Steve s’avance vers la ligne, l’air déterminé. Il prend son temps, vise soigneusement… et touche le poids. Un point.

Une fois tout le monde passé, Kevin annonce les résultats.
— Le vainqueur est Charles, qui pourra te pisser dans la bouche quand bon lui semble. (Il me regarde, amusé.) Sarah est deuxième, elle a gagné un anulingus pendant 5 minutes en mode face sitting. Steeve est troisième, il pourra te baiser la bouche jusqu’à la jouissance. Et Caroline… (il sourit) elle pourra te pisser dessus, y compris sur le visage, mais bouche fermée.

Seul Steeve veut profiter de son cadeau tout de suite. Il s’approche. Sans un mot, il saisit ma tête et enfonce son sexe dans ma bouche. Il me baise la bouche avec une brutalité qui me fait saliver, ses hanches bougeant sans pitié. Quand il jouit, c’est directement dans ma gorge. Je remercie mes maître pour m'avoir éduquer à être une gorge profonde.

Quand il a fini, Kevin s’approche, me relève le menton d’un doigt.
— Tu as été parfait, cousin. Ils ont adoré ça. (Il sourit.) Mais ce n’est pas fini.
Sarah, en s’éloignant et en riant :
— J’ai hâte de refaire ça, c’était trop cool.

-------------------------------------

Plus tard, l’apéritif est servi. L’ambiance est détendue, presque festive. Moi, je suis à genoux, et j’attends. Kevin me tend un verre rempli de son urine.
— Bois.

Je m’exécute, le liquide tiède et légèrement amer glissant dans ma gorge. Puis il annonce :
— Apéro game.

Il prend un sac en toile posé sur une table et le secoue légèrement. Le bruit caractéristique des pinces à linge en bois qui s’entrechoquent résonne. Sarah éclate de rire avant même qu’il ait fini sa phrase. Steve se redresse, les yeux brillants. Caroline porte une main à sa bouche, comme pour étouffer un rire gêné. Charles, imperturbable, prend une gorgée de vin en attendant la suite.

Kevin sort une pince qu’il fait claquer dans l’air :
— Vous allez tous prendre dix pinces à linge. Vous les placez où vous voulez sur lui. Moi, je me réserve ses couilles. (Un sourire sadique.) Il mangera ainsi orné.

Un silence, puis des éclats de rire. Sarah se précipite déjà vers le sac, impatiente. Steve la suit de près, Caroline se met dans la file. Charles, lui, se lève lentement, l’air pensif.

Sarah, s’emparant de dix pinces :
— Oh, ça va être trop drôle ! Je commence où ? (Elle me tourne autour, les yeux pétillants.) Les tétons, c’est un classique, non ?

Sans attendre de réponse, elle en place une sur mon téton gauche. La douleur est immédiate, aiguë, et je ne peux m’empêcher de sursauter. Elle rit, ravie.
— Oh, tu es sensible, toi !

Puis elle en ajoute une sur mon ventre, juste au-dessus du nombril. Steve choisit un bras et une cuisse. Les pinces se ferment sur ma peau comme des petits coups de fouet. Charles imite Steeve, en disant d’un ton calme :
— Il faut bien équilibrer.

Kevin, lui, a placé toutes les pinces les unes à côté des autres sur la peau de mes couilles, formant presque un éventail. Malgré tout, je sens mon sexe durcir sous l’effet de la douleur, de l’humiliation… et de l’excitation. Kevin remarque ma demi-molle et éclate de rire, avant de se tourner vers les autres, amusé.

— Alors, il est joli, notre esclave ? (Il me tapote la joue, moqueur.) Maintenant, il va se déplacer d’un à l’autre. Vous lui donnerez à manger directement dans la bouche. Si c’est trop grand pour une seule bouchée, n’hésitez pas à couper avec vos dents et lui donner ce que vous avez dans la bouche. (Un sourire sadique.) Et n’hésitez pas à faire bouger quelques pinces avant qu’il aille au suivant.

Sarah, me tendant un morceau de saucisson :
— Alors, esclave, tu as faim ? (Au dernier moment, elle tire sur la pince de mon téton droit.) Oups, désolée. (Elle rit, puis me fourre le morceau dans la bouche.) Mâche bien.

Je m’exécute, les joues gonflées, tandis qu’elle tire sur une autre pince, celle accrochée au lobe d’oreille cette fois. La douleur est vive, mais je ne bronche pas. Sarah semble ravie.
— Bon appétit, mon chien.

Je me déplace vers Steve, les pinces bougeant à chaque mouvement.

Steve, en riant :
— Tiens, prends ça. (Il me tend un cube de fromage, avant de faire bouger les pinces fixées à mon ventre.) Tu aimes ça, hein ?

Caroline me donne une olive, en plaçant sa jambe entre les miennes, faisant bouger les pinces situées à l’intérieur de mes cuisses et celles fixées sur mes couilles. « Horriblement excitant. » La douleur et le plaisir se mélangent, c'est le pied.

Le repas continue ainsi, chaque bouchée accompagnée de rires, de taquineries, de douleurs. Puis vient le moment du retrait des pinces… encore plus douloureux que la pose. C'est le moment que j'aime le moins et ils le savent. Ils retirent pince par pinces en me caressant, en me réconfortant.

Kevin utilise ensuite ma bouche et mon cul pour, comme il dit, "se vider les couilles". Il me prend avec une brutalité possessive, son sexe s’enfonçant en moi sans pitié. Quand il a fini, il me laisse me reposer un peu, épuisé, mais comblé.

--------------------

Au bout d’une heure, Kevin vient me chercher. Il me place un cockring séparateur de couilles, puis m’attache en croix à deux arbres dans le jardin. Il a posé sur une table ma mallette d’objets de punition, deux tas de cartes et un dé à jouer.

L'un des tas de cartes contient l'objet (martinet, cravache, badine, fouet en cuir, canne). L'autre tas de cartes indique la partie du corps (fesses, torse, dos, sexe, jambes).

Kevin, explique les règles :
— Chacun tire deux cartes : une pour l’objet, une pour la cible. Puis chacun lance le dé pour le nombre de coups. Et surtout… surtout… je compte sur vous : la force doit être mesurée en fonction de l’endroit et de l’objet. Après chaque coup, il pourra dire orange ou rouge. S’il ne dit rien, c’est que c’est OK pour le coup suivant.

La famille de Kevin se regroupent, excitée, impatiente. Sarah tire la première.

Elle s’avance, la cravache en cuir noir à la main. Le premier coup s’abat sur mon dos, la douleur me traversant comme une décharge électrique. Je crie :
— Putain !
Le deuxième coup est encore plus fort. Je prononce "orange" d’une voix tremblante. Sarah s’arrête, un sourcil levé.
Sarah :
— D’accord. Désolée.
Les deux derniers coups sont plus légers, mais la douleur est bien là.

Steeve s’approche, le martinet en cuir sifflant dans l’air. Le premier coup claque sur mes fesses, me faisant sursauter. Je ne dis rien car c'est supportable. Cinq autres coups s'abattent sur mes fesses. Cela me fait gémir sans plus.
Steeve, en riant :
— Tu as bien tenu, cousin. Mais je parie que tu vas craquer avant la fin.
Je ne dis rien, les dents serrées, les poings serrés. Non… je ne craquerai pas.

Charles :
— (Il consulte ses cartes.) Trois coups de badine sur les jambes.
Charles s'avance, la badine fine et souple à la main. Le premier coup fouette ma cuisse, la douleur me faisant tressaillir et mon sexe commence à durcir …
Charles, calme :
— Intéressant. (Il frappe à nouveau, cette fois sur mon mollet.) Tu aimes ça, on dirait.
Le troisième coup atterrit sur l’autre cuisse. Mon sexe continue à durcir. C’est trop excitant.

Caroline s’approche, le paddle à la main, les joues roses. Le premier coup atterrit sur ma poitrine, me coupant le souffle. Je ne dis rien. Mon corps tremble, mais je reste en place.
Caroline, gênée mais déterminée :
— Désolée… (Elle frappe à nouveau.) Mais c’est trop tentant.
Un troisième et un quatrième coup s'abattent sur mon torse. Chaque impact me faisant gémir. Putain… elle frappe fort pour une débutante. Mais maintenant, mon sexe est dur comme dur roc.

Kevin s’approche, la canne fine et flexible à la main. Le premier coup atterrit sur mon érection. Il sait doser ce salaud, j'aime. Un 2e sur mes couilles, un 3e sur le sexe, un 4e sur le sexe encore et je jouis. Mon sperme atterrit sur le sol.
Kevin, amusé :
— Oh, déjà ? (Il rit.) Bon, je continue quand même.
Les deux derniers coups fouettent mes couilles pendant que je débande lentement. C'était trop bon. J'ai adoré. J'adore cette semaine de vacances.

--------------------------

En fin d’après-midi, la sonnette retentit. Kevin va ouvrir et revient avec dix coéquipiers de son équipe de handball. Tous souriants, certains déjà en train de se moquer.

Un des mecs, en me voyant à genoux, dans un espère de carcan qui place mes mains à la hauteur de mes épaules :
— Putain, Kevin, t’es sérieux là ?

Kevin, haussant les épaules :
— Il est à vous. Fellations, baises de la bouche et de ses mains. (Il désigne les bières posées sur la table.) Et vous avez des bières à disposition pour patienter. Ah, important… (Il les regarde, sérieux.) Durée : 1h.30. Vous pouvez jouir autant de fois que vous voulez mais tout le monde doit avoir joui au moins une fois, soit dans sa bouche, soit sur son visage. C’est au choix. Pensez aux autres.

Les mecs se regroupent autour de moi, riant, commentant, déjà excités. L’un après l’autre, ils me forcent à les sucer, certains me tenant la tête, d’autres riant en me regardant avaler leur sperme. Ils ont tous de bonnes bites. Ma mâchoire commence à me faire mal, mais je ne m’arrête pas.

Quand le dernier a fini, je suis couvert de blanc, le visage ruisselant de sperme.

Un autre mec, en riant :
— Putain, il en a pris plein la gueule !

Sans un mot, Kevin sort son sexe et me pisse dessus, nettoyant le sperme. Encore une humiliation… et j’adore ça.

Kevin, satisfait :
— Là, tu es propre. (Il sourit.) Pour l’instant.

Les coéquipiers partent après m’avoir félicité et avoir remercié Kevin. Certains me tapent sur l’épaule, d’autres me sourient, comme si j’étais leur mascotte. Kevin me détache et m’encule, son sexe me remplissant avec une brutalité possessive. Puis il finit dans ma bouche, rajoutant son sperme à celui des autres. Il me laisse là, épuisé, la mâchoire en feu mais comblé et heureux.

--------------------

22h arrive. Je suis en train de lécher le cul de Kevin pendant qu'il sirote un whisky. Le reste de la famille arrive. Ils nous observent un moment, amusés, avant de s’asseoir.

Une fois tout le monde présent, Kevin me relève et me fait m’agenouiller devant lui.
— Tu as été parfait aujourd’hui… Merci beaucoup, cousin. (Je souris, épuisé mais heureux.) J’ai adoré avoir mon esclave personnel pour la journée, et j’espère que toi aussi, tu as aimé.

— Tu y es allé fort. (Je le regarde, sincère.) Ça a été dur, mais franchement… j’ai vraiment aimé. (Un temps.) Je ne te savais pas aussi pervers et imaginatif. Et merci d’avoir respecté et fait respecter mes codes.

— Normal, cousin. (Il me caresse la tête.) Je voulais ton plaisir. Te pousser à tes limites, mais je t’aime trop pour te détruire.
— Merci, cousin.

— Bon, papa… (Kevin se tourne vers mon oncle.) C’est à ton tour.
Mon oncle, souriant :
— Merci, mon fils.

-----------------------------

Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? J'aimerais bien savoir. Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
J'aimerais être à sa place

L'avis d'un lecteur :
J'adore, la suite


Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par P69

5 "propriétaires" – 5 rôles (3) - Récit érotique publié le 18-10-2026
5 "propriétaires" – 5 rôles (2) - Récit érotique publié le 17-10-2026
5 "propriétaires" – 5 rôles (1) - Récit érotique publié le 15-10-2026
D'androgyne à salope - La métamorphose (5) - Récit érotique publié le 13-10-2026
D'androgyne à salope - La métamorphose (4) - Récit érotique publié le 11-10-2026
D'androgyne à salope - La métamorphose (3) - Récit érotique publié le 09-10-2026
D'androgyne à salope - La métamorphose (2) - Récit érotique publié le 07-10-2026
D'androgyne à salope - La métamorphose (1) - Récit érotique publié le 05-10-2026
L'éveil d'Antoine - Récit érotique publié le 04-10-2026
Le drone a tout vu - Récit érotique publié le 02-10-2026