5 "propriétaires" – 5 rôles (2)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-10-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Contexte général : Je passe une semaine de vacances particulières chez ma tante (Caroline), mon oncle (Charles), mes deux cousins (Kevin et Steeve) et ma cousine (Sarah). Tous les soirs à 22h, je change de "propriétaire" pour les 24 prochaines heures. Tous savent ce que j'aime, ce que j'accepte et tous connaissent mes limites. Je sais que cela va être intense voir très intense mais le fait de passer de rôle en rôle va, j'en suis sûr(e), me / leur (et pourquoi pas vous) procurer beaucoup de plaisir.

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Il se redresse, la laisse à la main, et tend celle-ci à Sarah, ma cousine.
- À toi de jouer frangine.

Sarah sourit, un sourire malicieux, et prend la laisse.
- Merci frangin, avec plaisir.
- Mon cher cousin, je te veux entièrement nu dans ma chambre. Tu enlèves tous tes accessoires… sauf le collier.

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Je me tiens là, nu, le collier de cuir noir serré autour de mon cou. Elle doit certainement donner ses instructions au reste de la famille sur leur comportement.

Sarah entre, ferme la porte, s'assied sur le bord de son lit, croise ses jambes. Ses doigts effleurent le matelas, et ses yeux — noirs, amusés — me transpercent.
- À quatre pattes. Maintenant.
Je m’exécute.
- Approche.

Je rampe vers elle. Elle sourit, les lèvres légèrement entrouvertes, comme si ma soumission était le spectacle le plus délicieux qui soit.
Puis, elle tend la main. Entre ses doigts, une médaille en métal gravé : « Pato ».
- Tu vois ça ? C’est ton nom, maintenant. Et (retournant la médaille) mon numéro. Au cas où tu t’égares.

Elle passe une main sur mon crâne rasé, lentement, possessivement, comme on caresserait un animal de compagnie.

- Tu vas commencer par me montrer à quel point tu es un bon chien.

Elle écarte les jambes. Son odeur emplit l’air.
- Lèche.
Aucun besoin d’explication. Je sais.
- Oui… comme ça, Pato.

Ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux, me guidant, me contrôlant. Ses gémissements étouffés, me donnent l’impression d’être le centre de son univers. Les minutes s’étirent. Mes mâchoires commencent à me faire mal, la salive s’accumule.
- Assez.

Sa voix est un coup de fouet. Elle se redresse, me repoussant légèrement du talon. Puis, sans transition, elle attrape un coussin qu’elle glisse sous son bassin.
- Maintenant, le cul.

Je m’avance, la langue déjà en mouvement. Elle soupire, les yeux mi-clos, tandis que je l’explore, lentement d’abord, puis avec plus d’ardeur. Ses hanches se soulèvent légèrement, comme si elle cherchait à prolonger le contact.
- Assez.

Elle se met à quatre pattes sur le lit, me lançant un regard par-dessus son épaule.
- Allez, Pato. Monte-moi. Saillie-moi comme un chien monte sa chienne.

Je n’hésite pas. Mes mains agrippent ses hanches, et je la pénètre d’un coup sec. Elle crie, mais ce n’est pas de la douleur. C’est du plaisir. Du pouvoir.
- Plus fort. Plus vite. Comme un chien.

Je m’exécute. Chaque coup de reins est brutal, désespéré, comme si ma vie en dépendait. Quand elle jouit, son corps se tend, et je me lâche à mon tour, restant enfoncé en elle, soudé, comme un chien en rut.
- Très bien, Pato… bon chien.

Sa voix est un murmure satisfait. Elle se détache de moi et s’allonge sur le dos, les jambes écartées
- Lèche.

Ma langue passe sur elle, récupérant chaque trace de nous deux, chaque goutte salée, chaque preuve. Elle gémit à nouveau, plus doucement cette fois, et me caresse la tête.
- Bon chien.

Enfin, elle désigne le matelas au pied de son lit.
- Coucher.

Je m’allonge, l’esprit partagé entre l’épuisement de la journée et l’excitation. "Serai-je son chien pendant 24 heures ? Ou me réserve-t-elle autre chose ?"

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Le lendemain matin, je suis réveillé par une caresse sur ma tête. Sarah, déjà habillée, me regarde avec un sourire en coin.
- Réveille-toi, Pato. On a une longue journée devant nous.

Elle a entre les mains un plug anal en forme de queue de chien. Sans un mot, elle me lubrifie longuement, ses doigts précis me préparant à l’intrusion. Puis, d’un mouvement lent mais ferme, elle l’enfonce en moi.

La sensation est immédiate : une plénitude.
- Chut… c’est juste le début.

Puis vient le ballstretcher — 600 grammes de poids qui s’accrochent à mes testicules, tirant, étirant, me rappelant à chaque mouvement ma condition. La douleur est sourde, constante mais reste supportable car habitué.
- Parfait, Pato.

Elle attache la laisse à mon collier et me donne une tape sur la fesse.
- Allons-y, mon chien.

La descente des escaliers est une épreuve. Chaque marche me fait sentir le poids entre mes jambes. Quand nous arrivons dans la cuisine, les conversations s’arrêtent net.

Jouant le jeu, l’oncle, la bouche pleine de toast, me regarde, les sourcils levés, la fourchette en l’air. La tante pose sa tasse de café si brusquement que le liquide déborde, tachant la nappe blanche.
- Sarah… on avait dit pas de chien dans la maison ! (Lance l’oncle, faussement choqué).

Sarah, imperturbable, tire sur ma laisse pour me forcer à m’asseoir à ses pieds.
- Oh, mais c’est une race très spéciale. C’est un hudog.

Kevin, son cousin, éclate de rire, son téléphone déjà sorti.
- Je dois filmer ça, personne ne me croira.

La tante, les lèvres pincées pour retenir un sourire, secoue la tête.

Sarah, reine de la situation, ignore les commentaires et se dirige vers le placard. Elle en sort deux gamelles en métal. Elle remplit celle de droite d’un mélange de jambon coupé en morceaux, de croquettes pour chien et d’une pâte à tartiner à base de viande. L’odeur est forte, âcre, animale.
- Voici ton petit-déjeuner, Pato.

Elle pose la première gamelle par terre. Puis, sans aucune gêne, elle s’accroupit au-dessus de la seconde et vide sa vessie, le liquide jaune tombe sans cesse.
- Au chenil, ils m’ont dit qu’il adorait ça. Alors comme j’aime bien mon petit Pato… je lui fais plaisir.

La première bouchée est salée, grasse, mais je continue. Entre deux croquettes, je lèche l’urine tiède. Je préfère la boire à la source mais je n'ai pas le choix.
- Mmm, c’est bon, hein ? (Murmure Sarah en me caressant la tête).
- Wouaf… wouaf. (Remuant la queue).

Les commentaires fusent. Steeve, commente :
- Il a l’air d’avoir vraiment soif.

Quand j’ai terminé, elle me tend un morceau de viande séchée.
- Bravo, mon chien ! Tu mérites ça.

- Au pied, Pato. On va s’amuser un peu.
Sarah se dirige vers la porte-fenêtre. Le soleil tape déjà, et l’air frais du jardin me fouette le visage. La famille nous suit, amusée, un café ou un jus à la main, comme si nous étions leur divertissement du matin.
- Assis.

Je m’exécute, les genoux dans l’herbe humide, les fesses posées sur mes talons. Sarah lance une balle en caoutchouc au bout du jardin.
- Pato, ramène !

Je me précipite, le ballstretcher tirant sur mes testicules à chaque foulée. Les rires résonnent derrière moi. Je saisis la balle dans ma bouche et reviens vers elle.
- Bon chien !

Elle me caresse la tête, puis me tend un morceau de saucisse qu’elle avait glissé dans sa poche.
- Voici ta récompense.

Sarah relance la balle, plus loin cette fois.
- Allez, Pato, rapporte !

Je m’élance, le cœur battant, mais, au retour, je laisse tomber la balle.
- Pato ! Concentre-toi ! Tu mérites une punition.

Sa voix est froide, déçue. Elle me donne un coup de pied léger sur les testicules, juste assez pour me rappeler qui commande.
- Tu vas recommencer.

Elle relance encore une fois la balle. Cette fois, je la ramène en remuant la queue, comme un chien bien dressé.
- Assis, Pato.

Sarah, avec l’aide de ses frères, improvise un parcours d’obstacles : des chaises à enjamber, un cerceau accroché à une branche, une planche posée sur deux pierres pour faire un pont, une autre en équilibre précaire pour faire bascule. Je commence le parcourt. Arrivé devant le cerceau :
- Pato, saute !

Je m’exécute, maladroit, le ballstretcher bougeant. À chaque obstacle franchi, Sarah me récompense : une caresse, un bisou sur le front, un morceau de jambon en disant :
- Bravo, mon chien.

Mais à la moindre erreur, à la moindre hésitation, c’est un coup de laisse, une tape sur les fesses ou sur les couilles avec :
- Pas bien, Pato !

L’oncle, hilare, propose un défi :
- Et si on chronométrait ?
Il sort son téléphone.
- Allez, Pato, établit ton premier record !

Je cours, saute, rampe sous une chaise, le souffle court, le ballstretcher bougeant dans tous les sens. Steeve me fait faire des roulades sur le dos, puis sur le ventre. Kevin m’ordonne de tourner en rond autour de lui. Ma tante, plus douce, se contente de caresser mes oreilles, mon ventre, mes flancs… mon sexe.
Mon oncle me lance un bâton.
- Rapporte, Pato !

Après une heure de jeu, je suis fatigué, essoufflé. Je traîne des pieds et Sarah le remarque.
- Pato, tu ralentis.

Sa voix est calme, mais menaçante. Elle me fait venir vers elle et me force à me mettre à genoux.
- Tu n'es pas très endurant, tu mérites une bonne leçon.

Elle tire sur la laisse pour me faire avancer vers l’oncle.
- Papa, tu as une idée ?
- Oui, enfin je pense surtout qu'il a besoin d'un petit coup de boost.

L’oncle, attrape un tuyau d’arrosage posé contre le mur.
- Sur le dos, Pato.

Il ouvre le robinet. Le jet d’eau glacée me frappe en plein ventre, puis remonte vers mon torse avant de s’abattre sur mon sexe, tendu par l’excitation mais qui rétrécit vite sous l'effet de l'eau froide.
- Il doit être en pleine forme maintenant.

Les rires explosent. L’eau froide me fait frissonner, mais une chaleur bien plus intense me parcourt le corps. Je reste immobile, les mains posées sur l’herbe, les dents serrées, tandis que l’eau ruisselle sur moi.

Ma tante arrive avec une serviette, un sourire amusé aux lèvres.
- Ma chérie, ce serait dommage que Pato tombe malade. Sèche-le.
Sarah hoche la tête.
- Oui, maman, tu as raison.

Elle s’agenouille près de moi et commence à me sécher, ses mains effleurant mon torse, mon ventre, puis descendant vers mon entrejambe. Elle enlève délicatement le ballstretcher, et je sens un soulagement immédiat, même si mes testicules restent gonflés un moment.
- Tu as été un bon chien, Pato.
Sa voix est douce, mais je sais que ce n’est qu’un répit.

Sarah fixe la laisse à mon collier et m’emmène vers un arbre. Elle y attache la laisse, me laissant juste assez de jeu pour m’allonger.
- Couché, Pato. Repos.

Je m’étends sur l’herbe, épuisé mais déjà impatient. Les autres retournent à leurs occupations, mais je sens leurs regards posés sur moi de temps en temps, comme si j’étais une attraction de foire.

Au bout de plusieurs dizaines de minutes, Sarah revient. Elle détache la laisse et s’allonge sur le dos sur une couverture étendue à l’ombre.
- Pato, lèche.

Elle écarte les jambes. Je me place entre ses cuisses, le visage déjà proche de son intimité. Je commence lentement, presque timide, mais ses gémissements m’encouragent.
- Comme un chien, Pato. Plus vite.

Les rires et les commentaires fusent autour de nous.
- Putain, il est doué ! (Lance Steeve.)
- Il a l’air de savoir y faire ! (Ajoute Kevin.)

Après quelques minutes, Sarah me pousse doucement.
- Assez. Sur le dos.

Elle se penche et prend mon sexe en bouche, lentement, comme si elle savourait chaque instant.
- Mmm… Tu as bon goût mon chien.
Ses lèvres glissent le long de ma longueur, et je ne peux m’empêcher de gémir, soulevant les hanches malgré moi. Les regards de la famille sont braqués sur nous.

Puis, elle se redresse et se met à quatre pattes, me présentant son derrière.
- Allez, Pato. Monte ta maîtresse. Donne-lui ta grosse bite.
Sa voix est autoritaire, sans appel. Je n’hésite pas une seconde. Je me place derrière elle, mes mains agrippant ses hanches, et je la pénètre d’un coup sec.

Les réactions ne se font pas attendre.
- Eh ben, ma fille, t’es devenue zoophile ? (Lance l’oncle, hilare).
- Seulement avec cette race, papa. (Répond Sarah, un sourire en coin).
- Ouais, c’est trop bon, c'est meilleur qu'avec une homme…
- Monte ta chienne avec ta grosse queue Pato… Plus vite Pato… Oui, encore…

Je m’enfonce en elle, rapidement, chaque coup de reins est sauvage. Sarah gémit, et je sens qu’elle prend autant de plaisir que moi.
- C’est ça, Pato… baise ta femelle.

Quand je jouis en elle, je reste enfoncé longuement, comme un chien marquant son territoire. Puis elle se désaccouple et s’allonge sur le dos, les jambes écartées, le liquide de mon orgasme coulant entre ses cuisses.
- Léche, Pato.

Je passe ma langue sur elle, récupérant chaque trace de moi, chaque goutte d'elle. Je sais qu'ils regardent, tous.
- Assis, Pato. Pas bougé.

Je m’exécute, les genoux dans l’herbe, les mains entre les cuisses, le sexe encore dur malgré ma récente éjaculation. Sarah se relève et rentre dans la maison, me laissant seul, exposé, comme un trophée.

Quelques minutes plus tard, Sarah revient, équipée d’un gode-ceinture en forme de queue de chien, imposant et menaçant. Dès qu’elle pose un pied dans l’herbe, elle se met à quatre pattes et s’approche de moi.
Je comprends immédiatement ce qu’elle attend.

Je me mets à quatre pattes à mon tour, le cœur battant. Elle se place derrière moi, et je sens ses doigts effleurer le plug.
- Tu vas kiffer, Pato. Et moi aussi.

D’un mouvement sec, elle retire le plug, et la sensation de vide est immédiatement remplacée par une pression intense. Elle me sodomise avec force, comme un chien en rut.
- Prends ça, Pato. Prends la queue de ta maîtresse.

La douleur se mêle au plaisir, et je ne peux m’empêcher de gémir, la tête baissée, les doigts enfoncés dans l’herbe. Chaque coup de reins me rappelle que je ne suis plus qu’un chien. Son chien.
- Oh putain… (S’exclame Steeve, les yeux écarquillés). Il prend ça comme un pro !
- C’est… excitant (avoue la tante, les joues rouges, la voix tremblante).

Sarah reste enfoncée en moi un long moment, ses hanches collées contre mes fesses. Je sens un liquide abondant remplir mon cul, couler le long de mes cuisses. Puis elle se retire lentement et sans un mot, elle remet le plug en place, scellant sa semence en moi.
Elle enlève son gode-ceinture et se relève, satisfaite, triomphante.
- Couché, Pato.

Je m’allonge immédiatement, le corps endolori mais l’esprit… apaisé. Elle rejoint sa famille, me laissant là, marqué, possédé, et surtout, profondément soumis.

Les rires et les commentaires reprennent, mais je n’écoute plus. Je suis son chien. Et j'adore comme elle me traite. Elle est parfaite comme maîtresse et j'espère être à la hauteur de ses attentes.

-------------

La cuisine est remplie des odeurs du déjeuner que la famille prépare. Moi, je suis assis par terre, les pattes entre mes cuisses, regardant ma maîtresse, la bouche ouverte, la langue tirée, pour lui signifier que j’ai faim.
- Pato a faim, on dirait.

Elle utilise le mixeur et verse le contenu dans ma gamelle (un mélange de viande hachée, de pâté pour chien, de légumes et une bonne dose de tabasco).
- C’est bon pour les chiens, ça. (Dit-elle en posant la gamelle par terre).

C'est une bouillie épaisse, l’odeur est forte, presque écœurante, mais mon estomac grogne.
- Mais ça manque de sauce…(Ajoute-elle.)

Elle m'ordonne de m’accroupir au-dessus. Puis, sans aucune hésitation, elle retire le plug. Le sperme synthétique — un liquide épais, blanc, composé de je ne sais quoi — s’écoule sur la bouillie, mélangeant les saveurs, les textures.
- Là, c’est parfait. (Dit-elle en me remettant mon plug).

Puis, elle me présente une seconde gamelle, remplie d’un liquide jaune pâle, transparent.
- C’est un cadeau de ma mère, Pato. Ta boisson préférée. Va la lécher pour la remercier.

La tante, souriante, les joues encore roses, me regarde avec une fierté presque maternelle.
- Oui, c’est bon, Pato. Encore un peu.
- Suffit, Pato, bon chien.
- (Sarah) Allez, viens manger, Pato.

Je me penche vers la première gamelle. L’odeur est forte, presque insupportable, mais je trempe ma langue dans la bouillie. Le goût est épicé, gras, animal. Sarah me caresse la tête.
- Mmm, c’est bon, hein ?
- Wouaf… wouaf.

Je mange lentement, les rires fusant autour de moi.
- Il a l’air d’adorer ça ! (S’exclame Steeve, amusé.)
- Dans tous les cas, il mange (ajoute Charles, secouant la tête avec un sourire)

Entre deux bouchées, je bois un peu d’urine tiède. "Mmmh". Une fois les deux gamelles terminées, Sarah me tend un morceau de viande séchée.
- Bravo, mon chien ! Tu mérites ça.

Elle me caresse à nouveau la tête, et je sens une étrange fierté monter en moi. Je remue la queue — un geste qui me vient naturellement, maintenant — et pose ma tête sur ses genoux, comme pour la remercier.
- Bon chien. (Murmure-t-elle en me grattant derrière l’oreille).

L’après-midi ressemble au matin : séance de dressage, courses d’obstacles, saillies passives et actives, punitions et récompenses. Je change parfois de maître pour quelques dizaines de minutes. Steeve me fait rapporter des bâtons, Kevin m’ordonne de ramener une balle, ma tante me demande de faire le beau, de me rouler par terre.

Le soir, je suis assis au pied de ma maitresse qui me caresse d'une main et boit son apéro de l'autre. Pendant le repas, je suis sous la table et je dois lécher chatte ou queue pour que son propriétaire me présente dans sa paume quelque chose à manger. Ils discutent entre eux comme toute famille lors du repas, un chien à leurs pieds.
22h approche. Je suis à quatre pattes, léchant les pieds de Sarah, tantôt la plante, tantôt le dessus, tantôt les orteils. La porte du salon s’ouvre. L’horloge sonne 22h.

Sarah me caresse la tête, un sourire satisfait aux lèvres.
- Bravo, Pato. Tu as été un très bon chien aujourd’hui. (Sa voix est douce, presque nostalgique). Tu as réalisé un de mes fantasmes avec brio. Merci.
- Wouaf, wouaf (en remuant la queue).
Elle se penche et m’embrasse sur le front, comme on féliciterait un animal fidèle.

Puis, elle se redresse et tend la laisse à son frère.
- À toi, frangin.
Kevin attrape la laisse, un sourire malicieux aux lèvres.
- Merci, frangine. Enfin, c’est à moi.
Il tire légèrement sur la laisse, me forçant à me relever.
- Pat, mets-toi debout. Mains derrière le dos et suis-moi.
Je me redresse, l’esprit apaisé. Aujourd'hui, j’ai été un chien, son chien et elle est heureuse. C'est parfait.

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j'aime bien, sympa


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