L'amoureuse-soumise et l'initiée (4)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé : Sofia, éperdue d’amour pour Patrick – qui pourrait être son fils –, a trouvé en lui bien plus qu’un amant : un homme capable de réaliser ses fantasmes les plus secrets. Après le petplay et l’exhibitionnisme, elle explore la soumission, réduite au rang d’objet sous son regard.
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Patrick, installé dans le jacuzzi, sirote sa bière en l’observant par intermittence. Sofia, bâillonnée et ligotée, est agenouillée, sur des coussins moelleux. « Il me regarde comme si je n’étais qu’un meuble… un accessoire. » À un moment, il s’approche, dénoue son bâillon et se soulage dans sa bouche ouverte, sans un mot. Le liquide chaud coule sur sa langue, amère et salée. Elle avale, les yeux mi-clos, le corps parcouru d’un frisson de soumission. Puis il remet le bâillon et retourne dans l’eau bouillonnante, indifférent.
Plus tard, Patrick va à la cuisine …
« Il me laisse là, comme si j’étais invisible… Putain qu’est-ce qu’il fait ? ». Sofia sent son désir grandir, mêlé à une frustration délicieuse.
Il revient avec un plateau qu’il dépose sur le rebord du jacuzzi. Sans hâte, il se penche vers elle, défait le bâillon et la corde.
— On se prend un apéro, chérie ?
Sofia masse ses articulations, un sourire aux lèvres.
— Putain, chéri… (Elle inspire profondément, les narines frémissantes.) C’était… intense. J’ai adoré être ton objet. Ta soumise silencieuse. (Ses yeux brillent, humides.) Et quand tu m’as… (elle baisse la voix, comme si les mots étaient trop lourds) pissé dans la bouche… comme ça, j’ai senti que je n’étais plus rien. Juste un urinoir. Une chose. (Un frisson.) Merci, mon amour.
Patrick sourit, satisfait, et l’attire contre lui. L’eau clapote autour d’eux, chaude et parfumée.
— Tu as été parfaite, ma chérie. (Il effleure sa cuisse, sous l’eau.) Et ton fantasme d’être attachée et bâillonnée ?
Ils s’installent côte à côte, les verres à la main. Le rosé, fruité et frais, glisse dans leurs gorges.
— Parfaitement réussi mon amour. Et toi ? demande-t-elle en inclinant la tête vers lui. Qu’est-ce que tu as ressenti ?
Il pose son verre, les doigts effleurant le sien.
— Du pouvoir. (Un temps.) Du désir. (Sa main remonte le long de sa jambe.) Et surtout… l’envie de te posséder encore plus. De réaliser tous tes fantasmes.
Sofia rit, les yeux étincelants d’une excitation à peine contenue.
— Il en reste un… parmi les trois premiers. Celui de la soubrette.
— Oui. (Il porte son verre à ses lèvres, malicieux.) Ce sera pour demain matin. Si je me réveille avant toi, je te bousculerai. Si tu te réveilles avant moi… (il laisse la phrase en suspens, savourant son effet) dans les deux cas, tu mettras ton collier, ton habit de soubrette, et ce sera ton rôle jusqu’à ce que je décide d’arrêter le jeu.
Son cœur s’emballe. « Demain matin, je serai sa soubrette… son objet de service. » Elle mordille sa lèvre, impatiente.
— D’accord, chéri.
En attendant, Patrick tend la main vers elle, paume ouverte.
— Viens.
Elle s’approche, et leurs bouches se rencontrent dans un baiser profond, presque violent. Puis, sans un mot, elle s’empale sur lui, son sexe l’accueillant avec une lenteur calculée. « J’étais son objet il y a à peine une demi-heure… et maintenant, on fait l’amour dans le jacuzzi. » Une vague de tendresse l’envahit, aussi soudaine qu’inattendue. « Il est incroyable, mon chéri. Il sait doser la brutalité et la douceur, comme personne. »
Leurs corps s’unissent dans une harmonie parfaite, l’eau frémissante autour d’eux. Sofia se blottit contre son torse, la peau collée à la sienne, savourant chaque friction, chaque souffle.
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Plus tard, ils préparent le dîner ensemble. Sofia s’occupe des accompagnements, tandis que Patrick, torse nu, fait griller deux steaks au barbecue.
— Normalement saignant, comme Madame le désirait, lance-t-il en lui tendant une assiette.
— (Après avoir entaillé la viande) Putain, c’est parfait, mon chéri… (Elle le fixe, sincère.) Je t’aime.
— Moi aussi, ma chérie.
Pendant le repas, ils échangent des regards complices, des caresses furtives, des rires étouffés. « C’est parfait… il est parfait. » Sofia savoure chaque bouchée, chaque instant, comme si le temps lui-même s’était suspendu.
Quand elle commence à débarrasser, Patrick l’arrête d’un geste sec.
— Stop. Ce sera le job de la soubrette demain matin. On va au lit.
Elle sourit, amusée.
— D’accord, chéri.
-----------------------------
Au lit, leurs corps s’enlacent à nouveau, mais cette fois avec une intensité plus brute, plus animale. Patrick la prend avec une possessivité qui la fait haleter, chaque coup de reins la rapprochant d’un orgasme violent. « Il me prend comme sa soumise… mais aussi comme sa femme… et j’adore ça. » Quand elle explose, c’est dans un cri étouffé contre son épaule, son sperme chaud inondant son ventre.
Sofia, repue et comblée, la tête posée sur son torse, une main sur son ventre, s’endort presque instantanément. « Il sait tout faire… me dominer, me caresser, m’aimer, me baiser. »
---------------------
Le lendemain matin.
Sofia se réveille la première. « Il faut que je me lève avant lui. » Elle se glisse hors du lit avec précaution, les draps froids contre sa peau nue, et enfile son collier de soumise. Puis vient la tenue : bas en résille blancs qui moulent ses cuisses, porte-jarretelles, micro tablier en dentelle à peine assez long pour cacher son sexe, haut en résille qui comprime ses seins.
Elle commence par débarrasser la table du dîner de la veille, puis elle charge le lave-vaisselle, les doigts tremblants d’excitation. « C’est mon rôle, maintenant. Jusqu’à ce qu’il décide d’arrêter. » Elle sourit, impatiente à l’idée de le surprendre.
Patrick émerge un peu plus tard. Il la trouve penchée sur l’évier, les fesses offertes. Il s’appuie contre l’encadrement de la porte, les bras croisés, et l’observe un long moment en silence.
— Qu’est-ce que tu fous, salope ?
Sofia se fige, le cœur battant à tout rompre. « Il est réveillé. Et il joue déjà. »
— Je… je range, Monsieur, balbutie-t-elle sans oser se retourner.
Il s’approche. Quand il est derrière elle, il lui attrape le menton et la force à le regarder. Ses yeux sont sombres, presque noirs.
— Ta première tâche ce matin, c’était de me préparer mon petit-déjeuner. (Sa voix est glaciale.) Pas de faire le ménage.
Sofia sent ses joues s’embraser.
— Désolée, Monsieur… (Elle baisse les yeux.) Je n’ai pas pensé à…
Il ne la laisse pas finir. Il va chercher sa ceinture, la plie en deux, et la frappe violemment sur ses seins, puis sur ses fesses. Le cuir siffle dans l’air.
— Ça t’apprendra à réfléchir. Et à établir les priorités.
— Putain !
Elle crie, les larmes aux yeux, mais reste en place. « Ça fait mal… mais c’est tellement bon. » Chaque coup la fait gémir, son corps se tordant sous la douleur, mais son esprit, lui, jubile. « Il me punit… et j’adore ça. »
— Tu as compris ? demande-t-il, la voix rauque.
— Oui, Monsieur… (Elle halète.) Désolée, Monsieur.
Satisfait, il range sa ceinture. Sofia, les joues en feu, les seins rougis, se précipite pour lui préparer un petit-déjeuner. Elle le pose devant lui puis attend les mains derrière le dos.
— Cela à l'air bon. À genoux. (Il ne lève même pas les yeux.)
Elle obéit immédiatement, le carrelage froid sous ses genoux.
— Tu vas me sucer pendant que je prends mon petit-déjeuner.
— Oui, Monsieur. Merci Monsieur.
Elle s’exécute avec avidité, sa langue traçant des cercles autour de son sexe dur, tandis que Patrick mange, indifférent. « Je suis son jouet… sa soubrette. Son objet. » Malgré la punition, son excitation grandit, humide entre ses cuisses.
Quand il a terminé, il se lève, la relève d’un geste et lui donne une tape sur la joue, presque tendre.
— Très bien. Maintenant, tu vas finir le ménage. Et cette fois, tu ne te trompes pas de tâche.
— Oui, Monsieur.
Elle se remet au travail, nettoyant chaque surface avec un soin maniaque, tandis que Patrick la surveille, un café à la main. « Je vais tout faire pour lui plaire. »
Quand Sofia a terminé, elle se place debout au milieu de la cuisine, les mains derrière le dos, dos droit, attendant ses prochaines instructions. « J’ai tout fait comme il faut… j’espère. »
— Bombe le torse. (Il la dévisage de haut en bas.) Pour que je voie bien tes mamelles.
Elle obéit, les épaules en arrière, les seins offerts.
— Tu as terminé ?
— Oui, Monsieur.
Patrick passe un doigt sur les plans de travail, inspecte chaque recoin.
— Presque parfait. (Il pose un doigt sur la table.) Il y a des traces ici.
Sofia sent une bouffée de honte l’envahir, mêlée à une excitation sourde.
— Oui, Monsieur. Je ferai mieux la prochaine fois.
Trois heures plus tard.
—Maintenant, prépare un apéritif et viens me le servir dans le jacuzzi.
— Oui, Monsieur.
« Mon rôle de soubrette n'est pas terminé … » Elle s’affaire, choisissant des olives noires, des amuse-bouche au saumon, deux verres de vin blanc. Quand elle arrive avec le plateau, Patrick est déjà installé dans l’eau, les yeux fermés.
— J’ai dit "me servir un apéro", pas "nous servir un apéro". (Il ouvre un œil, sarcastique.) Tu te crois où, dans un palace ?
Sofia pâlit.
— Désolée, Monsieur…
— Va mettre ton plug anal. Tout de suite.
Elle hoche la tête, les joues brûlantes, et s’exécute en vitesse. Quand elle revient, tremblante, il ordonne :
— Allonge-toi sur le sol. Sur le dos.
« Putain… il va me punir. » Elle obéit, le carrelage dur sous son dos, le plug froid en elle.
Patrick s’assied sur son visage, son poids l’écrasant légèrement. L’odeur musquée de sa peau l’envahit.
— Lèche mon cul. Et écarte les jambes.
Elle obéit, la langue tremblante, tandis qu’elle ouvre les cuisses. « Il me domine… et il va me punir. » Sans prévenir, il lui donne deux tapes violentes sur le clitoris.
— Ah !
Elle crie, le corps sursautant, mais ne bouge pas.
— Tu as compris ta leçon ? demande-t-il, la voix rauque.
— Oui, Monsieur… (Elle halète, les joues en feu.)
— Va préparer le repas, reprend-il après un silence. Quelque chose de bon, mais simple. Tu prépareras la table pour une personne et tu me serviras. Toi, tu mangeras après. Dans la cuisine.
— Oui, Monsieur.
« Moi, je mangerai après… dans la cuisine. » Une pointe de frustration la traverse, mais l’excitation de lui obéir est plus forte. « C’est mon rôle… et j’adore ça. »
Patrick termine son repas, satisfait. Il pose sa fourchette, essuie ses lèvres avec une serviette.
— C’était très bon. Et tu t’es bien comportée. (Il la fixe.) Maintenant, tu vas manger, tu débarrasses, tu te mets nue, et tu me rejoins dans ton lit pour me dire ce que tu as aimé, pas aimé, ce que tu aurais voulu en plus… (il sourit) et si ton troisième fantasme est réalisé.
— Oui, Monsieur.
Une fois les tâches accomplies, Sofia, nue, la peau encore chaude de l’effort, rejoint Patrick dans le lit. Elle se blottit contre lui, la tête sur son torse, un sourire aux lèvres.
— Alors, chéri… (Elle prend une profonde inspiration.) J’ai adoré être ta soubrette. Le plug, les tapes, le fait de te servir… (Elle rougit.) C’était… parfait.
Elle marque une pause, réfléchissant.
— Ce que j’ai moins aimé… (elle hésite) c’est de ne pas manger avec toi. (Elle le regarde.) Mais je comprends… c’était le jeu.
— Et ce que tu aurais voulu en plus ?
— Plus de temps comme ça. (Ses yeux brillent.) Plus de punitions… Et peut-être que tu m’utilises comme… (elle baisse la voix) une table.
Elle se redresse légèrement, les pupilles dilatées.
— Et mon troisième fantasme… (un temps) Oui. Il est réalisé. Tu m’as traitée comme ta soubrette… (Elle se blottit contre lui.) Et j’ai adoré ça.
Patrick lui caresse les cheveux, lentement, comme pour savourer ce moment.
— Tu as été parfaite, ma chérie. (Il réfléchit.) J’ai comme l’impression que tu as une tendance maso. Tu aimes les punitions, les gifles, les fessées, les tapes sur ta chatte… (Il la regarde, intrigué.) Et je constate aussi – et tu me l’as déjà dit – que tu aimerais être traitée comme un objet. (Il sourit.) Alors, quel autre fantasme veux-tu réaliser parmi tous ceux qu’on a cités ?
Sofia mordille sa lèvre, les doigts crispés sur le drap.
— J’aime ça, oui. (Elle ferme les yeux un instant.) J’aime la douleur qui se transforme en plaisir, la sensation d’être corrigée, utilisée… (Elle rouvre les yeux, intense.) C’est comme si chaque punition me rappelait que je suis à toi.
Elle prend une inspiration.
— J’aimerais bien essayer… (elle hésite) le gang bang, chéri. (Elle rougit.) Ou alors… le dogging. (Elle se blottit contre lui.) Ou les deux, si tu veux. (Un temps.) Et… (elle rougit davantage, les joues en feu) j’avoue que l’idée d’être un objet me fait très envie.
Patrick l’embrasse avec une passion dévorante, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux. Puis, d’un geste à la fois ferme et tendre, il la pousse pour la mettre à quatre pattes. « Enfin… il va me prendre. » Son corps est déjà prêt pour lui, avide de sa possession.
— À présent, tu vas avoir ta récompense, ma salope.
D’un coup sec, il lui retire le plug. Sofia gémit. « Il va me remplir… me défoncer. »
Patrick la pénètre par-derrière avec une brutalité animale.
— Putain, chéri !
Il la prend avec une violence calculée, chaque coup de reins la propulsant vers l’avant, son bassin claquant contre ses fesses. « Il me défonce… et j’adore ça. » Puis, sans avertissement, il lui claque les fesses à pleines mains.
— Ah ! Oui, Monsieur !
Les claques résonnent dans la pièce, écho bruyant de leur désir. Chaque coup la rapproche un peu plus de l’orgasme, son souffle devenant haletant, ses pensées se brouillant. Et soudain, une vague de plaisir la submerge, son corps se tend, ses muscles se contractent, et elle explose dans un cri rauque.
— JE JOUIS, PATRICK !
Il la retourne sur le dos, ses mains agrippant ses hanches pour la positionner. Son sexe dur se place entre ses seins généreux.
— Prends tes mamelles dans les mains et enserre-moi.
Sofia obéit, ses doigts tremblants compressant ses seins autour de lui. Il commence à aller et venir entre eux. Puis, sans transition, il présente son sexe à ses lèvres.
— Ouvre.
Elle obéit, les yeux levés vers lui, avide. Il éjacule dans sa bouche, son sperme épais et salé glissant sur sa langue. Sofia avale tout, les yeux emplis de larmes de plaisir et de soumission. « Il me donne son jus, son précieux jus. »
Puis, comme si de rien n’était, il la caresse tendrement, effleurant ses cheveux et son visage du bout des doigts.
— Comme je t’aime, mon chéri… (Sa voix est tremblante.) Tu es tout ce que je cherchais. Un amour, un mâle, un Maître. (Elle sourit, émue.) Je t’adore à la folie. Il faudra que je pense à remercier ce connard de ne pas avoir été à la hauteur… Sans lui, je ne t’aurais jamais rencontré.
Et elle l’embrasse langoureusement.
— Tu as envie de jouer un peu ?
— Oui, bien sûr, mon cœur. (Ses yeux brillent déjà d’une excitation mal contenue.)
— À quatre pattes. Par terre.
Sofia obéit sans hésiter. Patrick lui remet le plug anal. Puis il prend sa ceinture, en fait un collier improvisé et une laisse. « Il va me promener comme un chien… »
— Si tu n’en peux plus, tu fais plusieurs fois un mouvement brusque, dit-il.
Sofia hoche la tête.
Patrick lui enfile le bâillon boule, le cuir glissant entre ses lèvres, puis l'amène dans le salon et la positionne devant le canapé.
— À quatre pattes. Visage au sol. Mains entre tes chevilles.
Il la ligote dans cette position inconfortable, ses articulations protestant, son souffle étouffé par le bâillon. Patrick va chercher son ordinateur portable et le pose sur ses fesses. « Putain… je suis son bureau. » Le poids de l’ordinateur sur ses fesses, la chaleur de l’appareil contre sa peau… Elle sourit intérieurement, malgré l’inconfort, malgré l’humiliation.
Au bout d’un moment, Patrick défait le bondage et la fait mettre à quatre pattes, perpendiculairement à lui.
Il pose un pied sur ses fesses, l’autre sur ses omoplates. « Je suis son repose-pieds… son meuble. » Son poids l’écrase légèrement, mais elle ne bouge pas. « Il réalise un autre de mes fantasmes.»
Patrick regarde un porno sur son portable, les gémissements étouffés de la vidéo résonnant dans la pièce, tout en se branlant lentement. Puis :
— À genoux.
Sofia obéit, les yeux levés vers lui, impatiente.
Il éjacule sur son visage, la couvrant de sa semence chaude et collante. Sofia ferme les yeux, savourant cette humiliation délicieuse, la sensation du liquide qui coule sur ses joues, ses lèvres. « Je suis son objet… son jouet. »
Patrick, toujours nu, fait un nœud coulant avec la corde autour du cou de Sofia. Il entraîne Sofia à quatre pattes vers le jacuzzi. L’idée la fait frissonner d’excitation.
Arrivé près du jacuzzi, il pose deux coussins au sol.
— À genoux sur ces coussins. Bombe le torse. Écarte les jambes.
Sofia obéit, son corps offert, vulnérable. Patrick lui attache les bras dans le dos avec la corde. « Il me prépare… pour quoi ? »
Il revient avec une bière et une serviette, qu’il pose autour du cou de Sofia avant de s’installer dans le jacuzzi. « Et maintenant : porte-serviette ? Que va-t-il encore inventer ? Je l’adore, ce mec. »
Patrick sort de l’eau, s’approche d’elle, l’eau ruisselant sur son corps musclé. Il enlève la serviette, avant de se soulager sur elle. Le jet chaud l’atteint, la couvrant, l’humiliant, la comblant. Il remet la serviette en place, puis retourne dans le jacuzzi pour finir sa bière.
Puis, sans un mot, il prend la serviette, s’essuie, la frottant contre sa peau avant de la jeter au loin.
— La soubrette s’en occupera.
Il lui délie les mains, ses doigts effleurant sa peau marquée par la corde, puis ordonne :
— Retour au salon. À quatre pattes.
Sofia obéit, rampant derrière lui comme une chienne soumise.
Arrivée dans le salon, Patrick lui fait un bondage des seins, serré, compressant sa poitrine jusqu’à ce que ses seins se déforment sous la pression. « Il me façonne… me transforme. »
— Allonge-toi sur le sol.
Sofia s’allonge, le carrelage dur sous son dos. Patrick pose ses pieds sur ses seins ligotés, utilisant ceux-ci comme un repose-pieds. Il ouvre son ordinateur portable et commence à pianoter, bougeant de temps à autre les pieds, comme pour tester sa soumission. « Je suis son bureau… son repose-pieds… son urinoir… son objet. »
Sofia reste immobile, savourant cette soumission totale, chaque seconde la rapprochant d’un plaisir inexplicable.
— Parfait.
Il se lève, ses pieds quittant son corps avec un dernier effleurement, puis lui donne un petit coup de pied sur chaque sein, comme pour marquer la fin de la séance.
— Fin de la séance. Tu enlèves la corde, tu vas te doucher, et tu reviens avec deux bières. Je t’attends dans le jacuzzi pour que tu exprimes ton ressenti.
Sofia hoche la tête, les yeux brillants, le corps encore vibrant de toutes ces sensations.
— Oui, Monsieur.
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Chères lectrices, chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu’ils soient.
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Patrick, installé dans le jacuzzi, sirote sa bière en l’observant par intermittence. Sofia, bâillonnée et ligotée, est agenouillée, sur des coussins moelleux. « Il me regarde comme si je n’étais qu’un meuble… un accessoire. » À un moment, il s’approche, dénoue son bâillon et se soulage dans sa bouche ouverte, sans un mot. Le liquide chaud coule sur sa langue, amère et salée. Elle avale, les yeux mi-clos, le corps parcouru d’un frisson de soumission. Puis il remet le bâillon et retourne dans l’eau bouillonnante, indifférent.
Plus tard, Patrick va à la cuisine …
« Il me laisse là, comme si j’étais invisible… Putain qu’est-ce qu’il fait ? ». Sofia sent son désir grandir, mêlé à une frustration délicieuse.
Il revient avec un plateau qu’il dépose sur le rebord du jacuzzi. Sans hâte, il se penche vers elle, défait le bâillon et la corde.
— On se prend un apéro, chérie ?
Sofia masse ses articulations, un sourire aux lèvres.
— Putain, chéri… (Elle inspire profondément, les narines frémissantes.) C’était… intense. J’ai adoré être ton objet. Ta soumise silencieuse. (Ses yeux brillent, humides.) Et quand tu m’as… (elle baisse la voix, comme si les mots étaient trop lourds) pissé dans la bouche… comme ça, j’ai senti que je n’étais plus rien. Juste un urinoir. Une chose. (Un frisson.) Merci, mon amour.
Patrick sourit, satisfait, et l’attire contre lui. L’eau clapote autour d’eux, chaude et parfumée.
— Tu as été parfaite, ma chérie. (Il effleure sa cuisse, sous l’eau.) Et ton fantasme d’être attachée et bâillonnée ?
Ils s’installent côte à côte, les verres à la main. Le rosé, fruité et frais, glisse dans leurs gorges.
— Parfaitement réussi mon amour. Et toi ? demande-t-elle en inclinant la tête vers lui. Qu’est-ce que tu as ressenti ?
Il pose son verre, les doigts effleurant le sien.
— Du pouvoir. (Un temps.) Du désir. (Sa main remonte le long de sa jambe.) Et surtout… l’envie de te posséder encore plus. De réaliser tous tes fantasmes.
Sofia rit, les yeux étincelants d’une excitation à peine contenue.
— Il en reste un… parmi les trois premiers. Celui de la soubrette.
— Oui. (Il porte son verre à ses lèvres, malicieux.) Ce sera pour demain matin. Si je me réveille avant toi, je te bousculerai. Si tu te réveilles avant moi… (il laisse la phrase en suspens, savourant son effet) dans les deux cas, tu mettras ton collier, ton habit de soubrette, et ce sera ton rôle jusqu’à ce que je décide d’arrêter le jeu.
Son cœur s’emballe. « Demain matin, je serai sa soubrette… son objet de service. » Elle mordille sa lèvre, impatiente.
— D’accord, chéri.
En attendant, Patrick tend la main vers elle, paume ouverte.
— Viens.
Elle s’approche, et leurs bouches se rencontrent dans un baiser profond, presque violent. Puis, sans un mot, elle s’empale sur lui, son sexe l’accueillant avec une lenteur calculée. « J’étais son objet il y a à peine une demi-heure… et maintenant, on fait l’amour dans le jacuzzi. » Une vague de tendresse l’envahit, aussi soudaine qu’inattendue. « Il est incroyable, mon chéri. Il sait doser la brutalité et la douceur, comme personne. »
Leurs corps s’unissent dans une harmonie parfaite, l’eau frémissante autour d’eux. Sofia se blottit contre son torse, la peau collée à la sienne, savourant chaque friction, chaque souffle.
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Plus tard, ils préparent le dîner ensemble. Sofia s’occupe des accompagnements, tandis que Patrick, torse nu, fait griller deux steaks au barbecue.
— Normalement saignant, comme Madame le désirait, lance-t-il en lui tendant une assiette.
— (Après avoir entaillé la viande) Putain, c’est parfait, mon chéri… (Elle le fixe, sincère.) Je t’aime.
— Moi aussi, ma chérie.
Pendant le repas, ils échangent des regards complices, des caresses furtives, des rires étouffés. « C’est parfait… il est parfait. » Sofia savoure chaque bouchée, chaque instant, comme si le temps lui-même s’était suspendu.
Quand elle commence à débarrasser, Patrick l’arrête d’un geste sec.
— Stop. Ce sera le job de la soubrette demain matin. On va au lit.
Elle sourit, amusée.
— D’accord, chéri.
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Au lit, leurs corps s’enlacent à nouveau, mais cette fois avec une intensité plus brute, plus animale. Patrick la prend avec une possessivité qui la fait haleter, chaque coup de reins la rapprochant d’un orgasme violent. « Il me prend comme sa soumise… mais aussi comme sa femme… et j’adore ça. » Quand elle explose, c’est dans un cri étouffé contre son épaule, son sperme chaud inondant son ventre.
Sofia, repue et comblée, la tête posée sur son torse, une main sur son ventre, s’endort presque instantanément. « Il sait tout faire… me dominer, me caresser, m’aimer, me baiser. »
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Le lendemain matin.
Sofia se réveille la première. « Il faut que je me lève avant lui. » Elle se glisse hors du lit avec précaution, les draps froids contre sa peau nue, et enfile son collier de soumise. Puis vient la tenue : bas en résille blancs qui moulent ses cuisses, porte-jarretelles, micro tablier en dentelle à peine assez long pour cacher son sexe, haut en résille qui comprime ses seins.
Elle commence par débarrasser la table du dîner de la veille, puis elle charge le lave-vaisselle, les doigts tremblants d’excitation. « C’est mon rôle, maintenant. Jusqu’à ce qu’il décide d’arrêter. » Elle sourit, impatiente à l’idée de le surprendre.
Patrick émerge un peu plus tard. Il la trouve penchée sur l’évier, les fesses offertes. Il s’appuie contre l’encadrement de la porte, les bras croisés, et l’observe un long moment en silence.
— Qu’est-ce que tu fous, salope ?
Sofia se fige, le cœur battant à tout rompre. « Il est réveillé. Et il joue déjà. »
— Je… je range, Monsieur, balbutie-t-elle sans oser se retourner.
Il s’approche. Quand il est derrière elle, il lui attrape le menton et la force à le regarder. Ses yeux sont sombres, presque noirs.
— Ta première tâche ce matin, c’était de me préparer mon petit-déjeuner. (Sa voix est glaciale.) Pas de faire le ménage.
Sofia sent ses joues s’embraser.
— Désolée, Monsieur… (Elle baisse les yeux.) Je n’ai pas pensé à…
Il ne la laisse pas finir. Il va chercher sa ceinture, la plie en deux, et la frappe violemment sur ses seins, puis sur ses fesses. Le cuir siffle dans l’air.
— Ça t’apprendra à réfléchir. Et à établir les priorités.
— Putain !
Elle crie, les larmes aux yeux, mais reste en place. « Ça fait mal… mais c’est tellement bon. » Chaque coup la fait gémir, son corps se tordant sous la douleur, mais son esprit, lui, jubile. « Il me punit… et j’adore ça. »
— Tu as compris ? demande-t-il, la voix rauque.
— Oui, Monsieur… (Elle halète.) Désolée, Monsieur.
Satisfait, il range sa ceinture. Sofia, les joues en feu, les seins rougis, se précipite pour lui préparer un petit-déjeuner. Elle le pose devant lui puis attend les mains derrière le dos.
— Cela à l'air bon. À genoux. (Il ne lève même pas les yeux.)
Elle obéit immédiatement, le carrelage froid sous ses genoux.
— Tu vas me sucer pendant que je prends mon petit-déjeuner.
— Oui, Monsieur. Merci Monsieur.
Elle s’exécute avec avidité, sa langue traçant des cercles autour de son sexe dur, tandis que Patrick mange, indifférent. « Je suis son jouet… sa soubrette. Son objet. » Malgré la punition, son excitation grandit, humide entre ses cuisses.
Quand il a terminé, il se lève, la relève d’un geste et lui donne une tape sur la joue, presque tendre.
— Très bien. Maintenant, tu vas finir le ménage. Et cette fois, tu ne te trompes pas de tâche.
— Oui, Monsieur.
Elle se remet au travail, nettoyant chaque surface avec un soin maniaque, tandis que Patrick la surveille, un café à la main. « Je vais tout faire pour lui plaire. »
Quand Sofia a terminé, elle se place debout au milieu de la cuisine, les mains derrière le dos, dos droit, attendant ses prochaines instructions. « J’ai tout fait comme il faut… j’espère. »
— Bombe le torse. (Il la dévisage de haut en bas.) Pour que je voie bien tes mamelles.
Elle obéit, les épaules en arrière, les seins offerts.
— Tu as terminé ?
— Oui, Monsieur.
Patrick passe un doigt sur les plans de travail, inspecte chaque recoin.
— Presque parfait. (Il pose un doigt sur la table.) Il y a des traces ici.
Sofia sent une bouffée de honte l’envahir, mêlée à une excitation sourde.
— Oui, Monsieur. Je ferai mieux la prochaine fois.
Trois heures plus tard.
—Maintenant, prépare un apéritif et viens me le servir dans le jacuzzi.
— Oui, Monsieur.
« Mon rôle de soubrette n'est pas terminé … » Elle s’affaire, choisissant des olives noires, des amuse-bouche au saumon, deux verres de vin blanc. Quand elle arrive avec le plateau, Patrick est déjà installé dans l’eau, les yeux fermés.
— J’ai dit "me servir un apéro", pas "nous servir un apéro". (Il ouvre un œil, sarcastique.) Tu te crois où, dans un palace ?
Sofia pâlit.
— Désolée, Monsieur…
— Va mettre ton plug anal. Tout de suite.
Elle hoche la tête, les joues brûlantes, et s’exécute en vitesse. Quand elle revient, tremblante, il ordonne :
— Allonge-toi sur le sol. Sur le dos.
« Putain… il va me punir. » Elle obéit, le carrelage dur sous son dos, le plug froid en elle.
Patrick s’assied sur son visage, son poids l’écrasant légèrement. L’odeur musquée de sa peau l’envahit.
— Lèche mon cul. Et écarte les jambes.
Elle obéit, la langue tremblante, tandis qu’elle ouvre les cuisses. « Il me domine… et il va me punir. » Sans prévenir, il lui donne deux tapes violentes sur le clitoris.
— Ah !
Elle crie, le corps sursautant, mais ne bouge pas.
— Tu as compris ta leçon ? demande-t-il, la voix rauque.
— Oui, Monsieur… (Elle halète, les joues en feu.)
— Va préparer le repas, reprend-il après un silence. Quelque chose de bon, mais simple. Tu prépareras la table pour une personne et tu me serviras. Toi, tu mangeras après. Dans la cuisine.
— Oui, Monsieur.
« Moi, je mangerai après… dans la cuisine. » Une pointe de frustration la traverse, mais l’excitation de lui obéir est plus forte. « C’est mon rôle… et j’adore ça. »
Patrick termine son repas, satisfait. Il pose sa fourchette, essuie ses lèvres avec une serviette.
— C’était très bon. Et tu t’es bien comportée. (Il la fixe.) Maintenant, tu vas manger, tu débarrasses, tu te mets nue, et tu me rejoins dans ton lit pour me dire ce que tu as aimé, pas aimé, ce que tu aurais voulu en plus… (il sourit) et si ton troisième fantasme est réalisé.
— Oui, Monsieur.
Une fois les tâches accomplies, Sofia, nue, la peau encore chaude de l’effort, rejoint Patrick dans le lit. Elle se blottit contre lui, la tête sur son torse, un sourire aux lèvres.
— Alors, chéri… (Elle prend une profonde inspiration.) J’ai adoré être ta soubrette. Le plug, les tapes, le fait de te servir… (Elle rougit.) C’était… parfait.
Elle marque une pause, réfléchissant.
— Ce que j’ai moins aimé… (elle hésite) c’est de ne pas manger avec toi. (Elle le regarde.) Mais je comprends… c’était le jeu.
— Et ce que tu aurais voulu en plus ?
— Plus de temps comme ça. (Ses yeux brillent.) Plus de punitions… Et peut-être que tu m’utilises comme… (elle baisse la voix) une table.
Elle se redresse légèrement, les pupilles dilatées.
— Et mon troisième fantasme… (un temps) Oui. Il est réalisé. Tu m’as traitée comme ta soubrette… (Elle se blottit contre lui.) Et j’ai adoré ça.
Patrick lui caresse les cheveux, lentement, comme pour savourer ce moment.
— Tu as été parfaite, ma chérie. (Il réfléchit.) J’ai comme l’impression que tu as une tendance maso. Tu aimes les punitions, les gifles, les fessées, les tapes sur ta chatte… (Il la regarde, intrigué.) Et je constate aussi – et tu me l’as déjà dit – que tu aimerais être traitée comme un objet. (Il sourit.) Alors, quel autre fantasme veux-tu réaliser parmi tous ceux qu’on a cités ?
Sofia mordille sa lèvre, les doigts crispés sur le drap.
— J’aime ça, oui. (Elle ferme les yeux un instant.) J’aime la douleur qui se transforme en plaisir, la sensation d’être corrigée, utilisée… (Elle rouvre les yeux, intense.) C’est comme si chaque punition me rappelait que je suis à toi.
Elle prend une inspiration.
— J’aimerais bien essayer… (elle hésite) le gang bang, chéri. (Elle rougit.) Ou alors… le dogging. (Elle se blottit contre lui.) Ou les deux, si tu veux. (Un temps.) Et… (elle rougit davantage, les joues en feu) j’avoue que l’idée d’être un objet me fait très envie.
Patrick l’embrasse avec une passion dévorante, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux. Puis, d’un geste à la fois ferme et tendre, il la pousse pour la mettre à quatre pattes. « Enfin… il va me prendre. » Son corps est déjà prêt pour lui, avide de sa possession.
— À présent, tu vas avoir ta récompense, ma salope.
D’un coup sec, il lui retire le plug. Sofia gémit. « Il va me remplir… me défoncer. »
Patrick la pénètre par-derrière avec une brutalité animale.
— Putain, chéri !
Il la prend avec une violence calculée, chaque coup de reins la propulsant vers l’avant, son bassin claquant contre ses fesses. « Il me défonce… et j’adore ça. » Puis, sans avertissement, il lui claque les fesses à pleines mains.
— Ah ! Oui, Monsieur !
Les claques résonnent dans la pièce, écho bruyant de leur désir. Chaque coup la rapproche un peu plus de l’orgasme, son souffle devenant haletant, ses pensées se brouillant. Et soudain, une vague de plaisir la submerge, son corps se tend, ses muscles se contractent, et elle explose dans un cri rauque.
— JE JOUIS, PATRICK !
Il la retourne sur le dos, ses mains agrippant ses hanches pour la positionner. Son sexe dur se place entre ses seins généreux.
— Prends tes mamelles dans les mains et enserre-moi.
Sofia obéit, ses doigts tremblants compressant ses seins autour de lui. Il commence à aller et venir entre eux. Puis, sans transition, il présente son sexe à ses lèvres.
— Ouvre.
Elle obéit, les yeux levés vers lui, avide. Il éjacule dans sa bouche, son sperme épais et salé glissant sur sa langue. Sofia avale tout, les yeux emplis de larmes de plaisir et de soumission. « Il me donne son jus, son précieux jus. »
Puis, comme si de rien n’était, il la caresse tendrement, effleurant ses cheveux et son visage du bout des doigts.
— Comme je t’aime, mon chéri… (Sa voix est tremblante.) Tu es tout ce que je cherchais. Un amour, un mâle, un Maître. (Elle sourit, émue.) Je t’adore à la folie. Il faudra que je pense à remercier ce connard de ne pas avoir été à la hauteur… Sans lui, je ne t’aurais jamais rencontré.
Et elle l’embrasse langoureusement.
— Tu as envie de jouer un peu ?
— Oui, bien sûr, mon cœur. (Ses yeux brillent déjà d’une excitation mal contenue.)
— À quatre pattes. Par terre.
Sofia obéit sans hésiter. Patrick lui remet le plug anal. Puis il prend sa ceinture, en fait un collier improvisé et une laisse. « Il va me promener comme un chien… »
— Si tu n’en peux plus, tu fais plusieurs fois un mouvement brusque, dit-il.
Sofia hoche la tête.
Patrick lui enfile le bâillon boule, le cuir glissant entre ses lèvres, puis l'amène dans le salon et la positionne devant le canapé.
— À quatre pattes. Visage au sol. Mains entre tes chevilles.
Il la ligote dans cette position inconfortable, ses articulations protestant, son souffle étouffé par le bâillon. Patrick va chercher son ordinateur portable et le pose sur ses fesses. « Putain… je suis son bureau. » Le poids de l’ordinateur sur ses fesses, la chaleur de l’appareil contre sa peau… Elle sourit intérieurement, malgré l’inconfort, malgré l’humiliation.
Au bout d’un moment, Patrick défait le bondage et la fait mettre à quatre pattes, perpendiculairement à lui.
Il pose un pied sur ses fesses, l’autre sur ses omoplates. « Je suis son repose-pieds… son meuble. » Son poids l’écrase légèrement, mais elle ne bouge pas. « Il réalise un autre de mes fantasmes.»
Patrick regarde un porno sur son portable, les gémissements étouffés de la vidéo résonnant dans la pièce, tout en se branlant lentement. Puis :
— À genoux.
Sofia obéit, les yeux levés vers lui, impatiente.
Il éjacule sur son visage, la couvrant de sa semence chaude et collante. Sofia ferme les yeux, savourant cette humiliation délicieuse, la sensation du liquide qui coule sur ses joues, ses lèvres. « Je suis son objet… son jouet. »
Patrick, toujours nu, fait un nœud coulant avec la corde autour du cou de Sofia. Il entraîne Sofia à quatre pattes vers le jacuzzi. L’idée la fait frissonner d’excitation.
Arrivé près du jacuzzi, il pose deux coussins au sol.
— À genoux sur ces coussins. Bombe le torse. Écarte les jambes.
Sofia obéit, son corps offert, vulnérable. Patrick lui attache les bras dans le dos avec la corde. « Il me prépare… pour quoi ? »
Il revient avec une bière et une serviette, qu’il pose autour du cou de Sofia avant de s’installer dans le jacuzzi. « Et maintenant : porte-serviette ? Que va-t-il encore inventer ? Je l’adore, ce mec. »
Patrick sort de l’eau, s’approche d’elle, l’eau ruisselant sur son corps musclé. Il enlève la serviette, avant de se soulager sur elle. Le jet chaud l’atteint, la couvrant, l’humiliant, la comblant. Il remet la serviette en place, puis retourne dans le jacuzzi pour finir sa bière.
Puis, sans un mot, il prend la serviette, s’essuie, la frottant contre sa peau avant de la jeter au loin.
— La soubrette s’en occupera.
Il lui délie les mains, ses doigts effleurant sa peau marquée par la corde, puis ordonne :
— Retour au salon. À quatre pattes.
Sofia obéit, rampant derrière lui comme une chienne soumise.
Arrivée dans le salon, Patrick lui fait un bondage des seins, serré, compressant sa poitrine jusqu’à ce que ses seins se déforment sous la pression. « Il me façonne… me transforme. »
— Allonge-toi sur le sol.
Sofia s’allonge, le carrelage dur sous son dos. Patrick pose ses pieds sur ses seins ligotés, utilisant ceux-ci comme un repose-pieds. Il ouvre son ordinateur portable et commence à pianoter, bougeant de temps à autre les pieds, comme pour tester sa soumission. « Je suis son bureau… son repose-pieds… son urinoir… son objet. »
Sofia reste immobile, savourant cette soumission totale, chaque seconde la rapprochant d’un plaisir inexplicable.
— Parfait.
Il se lève, ses pieds quittant son corps avec un dernier effleurement, puis lui donne un petit coup de pied sur chaque sein, comme pour marquer la fin de la séance.
— Fin de la séance. Tu enlèves la corde, tu vas te doucher, et tu reviens avec deux bières. Je t’attends dans le jacuzzi pour que tu exprimes ton ressenti.
Sofia hoche la tête, les yeux brillants, le corps encore vibrant de toutes ces sensations.
— Oui, Monsieur.
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